
Les études supérieures courtes facilitent l'insertion dans la vie active grâce à leur professionnalisation. Mais elles n'excluent pas la possibilité de continuer des études.
Les études supérieures courtes sont plébiscitées par les jeunes comme par les employeurs. Il faut savoir que « professionnalisation » est le maître-mot de ces formations en 1, 2 ou 3 ans. Près de 25 % des bacheliers choisissent cette voie qui garantit une insertion professionnelle rapide.
Les études supérieures courtes mènent principalement à trois diplômes professionnels : à bac + 2, le BTS (brevet de technicien supérieur) et le DUT (diplôme universitaire de technologie) ; à bac + 3, la licence professionnelle. Point commun entre ces diplômes : ils répondent avec précision aux besoins des recruteurs et préparent les étudiants à intégrer directement une activité professionnelle.
Si le profil des étudiants choisissant cette voie est varié, tous ont le souhait de privilégier un enseignement pratique et concret. Pour chaque diplôme, les enseignements professionnels côtoient les matières plus généralistes, ce qui laisse, presque dans tous les cas, le choix entre l'insertion directe et la poursuite d’études. L'encadrement des étudiants, plus présent que dans les universités, facilite également la professionnalisation.
L'alternance est envisageable dans presque toutes les filières supérieures courtes. Riche en expériences de terrain et en contacts professionnels, cette voie favorise encore davantage l’insertion.
Les formations courtes professionnalisantes conviennent autant aux jeunes pressés d'entrer dans la vie active que les employeurs satisfaits d'engager des personnes quasiment opérationnelles.
Suivre des études courtes est une opportunité de s'insérer rapidement sur le marché du travail, de recevoir des enseignements concrets et pratiques, sans pour autant exclure les possibilités de poursuite d'études.
Les entreprises, elles, apprécient les profils de ces étudiants spécialisés et les plébiscitent. De nombreux recruteurs, en particulier dans le domaine des affaires (commerce, banque, etc.), de la production (industrie, etc.) et des services, se réjouissent de pouvoir compter sur l'opérationnalité quasi immédiate et les facultés d'adaptation aux enjeux de l'entreprise de ces jeunes diplômés.
Cette adéquation entre désirs des uns et besoins des autres garantit aux titulaires de diplômes supérieurs de cycle court une bonne insertion, même si des disparités existent au sein des différentes filières de spécialisation.
Repère
A niveau de formation équivalent, les diplômés des filières courtes professionnalisantes s’insèrent mieux dans la vie active que les diplômés des autres filières. L’enquête triennale « Génération 2004 », réalisée par le CEREQ et portant sur des jeunes ayant terminé leurs études en 2004, montre en effet que seuls 6.28 % des titulaires d’un BTS ou DUT tertiaires et industriels, d’un bac + 2 de la santé ou du social, ou d’une licence professionnelle, sont sans emploi trois ans après l’obtention de leur diplôme, contre près de 11 % des diplômés des filières générales.
Parmi ceux qui ont un emploi, environ 7 sur 10 travaillent en CDI (contre 64 % pour les autres diplômés).
Le HCEE (Haut comité « Education et économie ») qualifie, dès 1991, de « professionnelle » toute formation supérieure rendant apte à exercer une activité économique déterminée.
Cela différencie les formations dites « générales », axées prioritairement sur la poursuite d'études (par exemple, la licence universitaire générale), des formations à visée professionnelle (par exemple, la licence professionnelle).
Les trois principaux diplômes professionnels de niveau bac + 2 et bac + 3 sont le BTS (brevet de technicien supérieur), le DUT (diplôme universitaire de technologie) et la licence professionnelle.
Mais de nombreux autres diplômes existent, tels le DEUST (diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques), le DMA (diplôme des métiers d'art), les diplômes des écoles spécialisées, les diplômes d'Etat du secteur social et santé, etc.
Pour chaque diplôme, une constante : les enseignements professionnels côtoient les matières plus généralistes ce qui permet, presque dans tous les cas, un choix entre insertion directe et poursuite d’études.
De plus, pour quasiment tous les diplômes supérieurs à vocation professionnelle, les enseignements peuvent être proposés en alternance. Cela favorise l’acquisition d’expériences concrètes sur le terrain et facilite encore davantage l’insertion.
La majorité des étudiants dans les filières supérieures courtes sont bacheliers.
Certaines écoles acceptent les élèves ayant un niveau bac, c'est-à-dire une moyenne supérieure ou égale à 8/20, en particulier pour préparer un BTS ou dans certaines écoles spécialisées. Attention, ce sont souvent des établissements privés où les frais de scolarité sont élevés. Renseignez-vous sur leur valeur, leurs résultats, leurs critères de recrutement, leur programme, avant de vous inscrire.
Certains établissements consulaires (c'est-à-dire dépendants de la chambre de commerce et d'industrie) peuvent également proposer leur formation aux non-bacheliers, souvent sur le mode de l'alternance.
Il s’agit cependant d’exceptions : d’une manière générale, les non-bacheliers ne se lancent pas dans les études supérieures.
En ce qui concerne les bacheliers, le choix du diplôme dépend largement de la filière d’origine.
Repère
Selon la dernière étude réalisée en 2007 du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, 42,3 % des élèves titulaires d’un bac technologique et 8,3 % des élèves titulaires d’un bac général choisissent de préparer un BTS. La proportion varie selon la filière professionnelle visée.
Les DUT sont, en revanche, choisis dans des proportions presque équivalentes par les bacheliers généraux (10,7 %) et technologiques (9,5 %).
Les autres catégories d’études professionnelles supérieures courtes (par exemple les formations de travailleurs sociaux) sont le plus souvent le choix de bacheliers généraux.
Quant aux titulaires d’un bac professionnel, ils ne sont que 22 % à poursuivre leurs études. Parmi ceux-ci, près de trois jeunes sur quatre choisissent de se diriger vers des BTS compatibles avec leur spécialité. Les autres se spécialisent ou cherchent à acquérir une double compétence grâce aux formations complémentaires de niveau bac + 1 (FCIL, MC…), ou encore se dirigent vers des formations d'écoles spécialisées. Très peu vont vers les DUT, peu adaptés à l'enseignement reçu en voie pro.
Le profil des élèves qui optent pour une formation supérieure courte est varié, mais tous souhaitent un enseignement pratique et plus concret que celui proposé à l'université ou en classe préparatoire. L'encadrement, souvent plus présent dans ce type de formation qu'à l'université où une grande autonomie est indispensable, est aussi pour beaucoup d'étudiants une raison supplémentaire de choisir ces études.
Du niveau bac + 1 à bac + 3, une quinzaine de formations professionnelles existent.
Si vous êtes attirés par les études supérieures courtes, sachez qu'il existe de nombreuses formations. Certaines sont communes à plusieurs niveaux d'études : formations complémentaires d'initiatives locales, diplômes universitaires, certificats de spécialisation, formations délivrées par des écoles spécialisées... Mais aussi des mentions complémentaires proposées en apprentissage, en CFA, des BTS, très prisés par les employeurs, des licences professionnelles... Bref vous avez le choix.
Nous vous invitons à prendre connaissance de l'ensemble de ces formations présentées ci-dessous et veillez aux conditions d'inscription pour chacune des voies que vous aurez sélectionnées.
Très peu de formations existent à ce niveau. Outre quelques FCIL, DU et certificats de spécialisation du domaine agricole, on peut se tourner, après un bac pro, un BT (brevet de technicien), voire après un bac technologique ou général, vers une MC (mention complémentaire).
Ces formations sont reconnues à l'échelle nationale et facilitent l'insertion professionnelle grâce à l'expertise acquise dans des domaines très pointus.
Ce niveau comporte de nombreuses formations professionnelles. Il est particulièrement recherché par les employeurs.
Il existe une centaine de spécialités dans des domaines très variés allant de l'administratif à l'industriel en passant par les arts appliqués et l'agriculture (BTSA).
Certains BTS, comme ceux des arts appliqués ou de l'hôtellerie, nécessitent parfois une année de mise à niveau.
Repère
L'accès est sélectif (sur dossier, et parfois entretiens), le plus souvent avec un bac technologique (57,5 % des effectifs) ou général (16 %). Les bacheliers professionnels (11,5 %) peuvent également poursuivre leurs études en BTS : des places dans une spécialité adaptée sont réservées aux élèves ayant obtenu une mention bien ou très bien au bac pro.
Le diplôme se prépare en formation initiale au lycée général et technologique en STS (section de techniciens supérieurs). Les conditions d'enseignement sont quasi similaires à celles de l'année de terminale générale ou technologique.
Environ 11 % des élèves préparant un BTS choisissent la voie de l'alternance, en CFA et dans une entreprise. Ils signent le plus souvent un contrat de professionnalisation ou d'apprentissage.
Les enseignements sont constitués de 2/3 d'enseignements professionnels et d'1/3 d'enseignements généraux. En lycée, les étudiants effectuent 8 à 12 semaines de stage en entreprise.
L'obtention du BTS se fait après satisfaction au contrôle final et donne le titre de « technicien supérieur ».
L'insertion professionnelle des titulaires de BTS est bonne car le diplôme propose une très bonne adéquation entre les enseignements et les besoins des entreprises.
Repère
Le DUT est un diplôme dont la visée est l'insertion. Mais il se différencie du premier sur de nombreux points. Tout d'abord, les enseignements sont répartis équitablement entre les enseignements généraux et professionnels. Les bacheliers généraux sont donc plus représentés (65 %) que les bacheliers technologiques (32,2 %), tandis que les titulaires de bacs pro sont rares (1,6 %).
Il existe seulement 25 spécialités réparties dans les domaines des services et de l'industrie, dont certaines comportent plusieurs options.
Les enseignements sont assurés par les IUT (institut universitaires de technologie), qui sont rattachés aux universités. Le mode d'enseignement est donc plus proche de l'université que du lycée.
Il est possible de suivre ces formations à temps plein, en alternance, ou de mixer les deux modes (une année en formation initiale et la deuxième en alternance). Le nombre d'apprentis en DUT (4 %) est beaucoup plus faible qu'en BTS. En temps plein, 10 semaines sont consacrées aux stages en entreprise.
Le diplôme est délivré après satisfaction au contrôle continu sur les deux ans.
L'insertion professionnelle des DUT est bonne en particulier dans les secteurs du commerce et de l'industrie.
Ce diplôme forme en quatre semestres à l'université de futurs professionnels souvent dans des spécialités très pointues du domaine de la technique (informatique, environnement, biotechnologies, etc)
Il existe néanmoins des DEUST portant sur d'autres domaines (gestion, commerce, travail social) Les formations sont souvent implantées en fonction des besoins locaux.
Les enseignements portent sur les bases des connaissances générales universitaires, mais mettent également l'accent sur la professionnalisation et la réalisation de stages en entreprises. Certains DEUST peuvent se préparer en alternance.
L'admission est sélective (dossier, parfois entretien) et les débouchés sont, le plus souvent, l'insertion professionnelle immédiate.
Seules quelques spécialités existent : ébénisterie, métiers de la pierre, prothésiste dentaire, coiffure. Les rares établissements qui proposent ces BTMS organisent en général la formation par la voie de l'alternance.
Les enseignements portent non seulement sur la technicité mais également sur les compétences de gestion et d'organisation commerciale afin de pouvoir se mettre à son compte.
L'obtention du diplôme donne le titre de technicien supérieur et assure une expertise hautement reconnue.
Cette formation est très sélective. En plus de leur dossier scolaire, les candidats doivent souvent présenter des travaux personnels, voire effectuer un « test » (analyse d’un spectacle vu dans l’année, etc.). Les titulaires d’un bac STI arts appliqués, d’un BMA (brevet des métiers d'art), d’un BT (brevet de technicien) des arts appliqués sont avantagés. Les bacheliers des autres spécialités doivent passer par une année de mise à niveau (très sélective également).
Plus spécialisés que les BTS du domaine des arts appliqués, les DMA se déclinent en une vingtaine de spécialités allant de l'art du bijou et du joyau au cirque en passant par le décor architectural option matériaux de synthèse.
Les enseignements portent sur la spécialité professionnelle, mais comportent également une part d'enseignements généraux, la réalisation d'un projet, une formation à la création et la gestion d'entreprise. Jusqu'à 8 semaines de stage en entreprise sont aussi au programme.
Le DMA peut être préparé en alternance dans certaines spécialités.
L'insertion professionnelle se fait à des postes d'assistant de créateur ou de réalisateur concepteur dans des ateliers ou des agences de création.
Ce niveau permet souvent une spécialisation post bac + 2. C'est aussi la durée d'un grand nombre de formations supérieures paramédicales et sociales.
Repère
La moitié des étudiants en licence pro proviennent d'un BTS, 30 % viennent de DUT et 5 % sont issus d’une licence généraliste (L2).
La licence professionnelle se prépare en deux semestres et permet une insertion professionnelle intéressante, en particulier dans les domaines de la banque, des assurances, de la finance, du génie civil, de la mécanique et de l'électricité. Il existe plus de 1 800 spécialités de licences pro.
60 % des licences professionnelles sont préparées dans les IUT, mais des lycées et des universités proposent aussi ce cursus.
La licence pro peut être préparée à temps plein ou en alternance. Les enseignements se répartissent en cours magistraux, TD et TP, réalisation de projet tutoré et, pour les licences pro à temps plein, jusqu'à 22 semaines de stages en entreprise.
Les licences professionnelles répondent aux besoins du monde économique car elles sont créées en adéquation avec les branches des différents secteurs professionnels.
Cette année de spécialisation est un atout incontestable : les employeurs apprécient la maturité professionnelle des titulaires d’une licence pro, maturité qui fait parfois défaut aux diplômés bac + 2. Si la rémunération à l'embauche des premiers est équivalente à celle des seconds, les évolutions de carrière sont plus rapides pour les titulaires d’une licence pro.
Les spécialités proposées dans le domaine de la santé sont le diplôme d'Etat d'infirmier, d'audioprothésiste, de manipulateur d'électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue, de psychomotricien, de technicien en analyses biomédicales, d'ergothérapeute. Il existe également, au même niveau, un certificat de capacité d'orthoptiste et un DTS (diplôme technique supérieur) en imagerie médicale et radiologie thérapeutique.
Bon à savoir
L'accès aux instituts régionaux des travailleurs sociaux (IRTS) est possible directement après le bac, mais aussi en 3e année après un BTS ou un DUT du secteur. Certaines filières sont également accessibles sans le bac aux travailleurs sociaux ayant plusieurs années d’expérience.
L'insertion des professionnels de la santé et du social ayant emprunté des voies d'études supérieures courtes est bonne.
Sa visée est exclusivement professionnelle, contrairement au DNAP (diplôme national d'arts plastiques) qui mène au diplôme national supérieur d'études plastiques (DNSEP, niveau bac + 5). La première année d'études est néanmoins commune aux deux diplômes.
Trois options peuvent être choisies : design d'espace, design de produit ou design graphique.
Le DNAT permet d'accéder à des postes de techniciens dans ces domaines spécifiques.
Pour s’inscrire dans une formation supérieure courte directement accessible post-bac, plusieurs solutions existent en fonction du diplôme visé :
Les FCIL, DU, certificats de spécialisation et formations d'écoles spécialisées sont accessibles à plusieurs niveaux : directement après le bac ou après un bac + 2. Dans tous les cas, il convient de s'adresser aux établissements concernés (lycées, CFA, universités, écoles, etc.) pour connaître les dates et modalités d'admission.
Les MC et BTMS fonctionnent sur le même principe : il faut contacter le lycée ou CFA visé pour connaître les procédures d'inscription.
La plupart du temps, pour être admis dans l'une de ces formations, il est nécessaire de remplir un dossier d'inscription et de justifier de son parcours scolaire. Un entretien peut éventuellement être proposé.
Les établissements proposant des formations en alternance apprécieront que l'étudiant ait trouvé un employeur pour signer un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation.
La validation de l'inscription dans ces formations est soumise au choix de l'établissement.
Un site à découvrir
Pour s'inscrire en BTS, BTSA, DUT, DEUST, et DMA, il est obligatoire de passer par le nouveau portail national d'inscription dans les études supérieures : www.admission-postbac.fr .
Cette procédure est mise en place pour tous les élèves de terminale ou titulaires d'un bac ou d'un diplôme équivalent qui souhaitent s'inscrire en première année de l'une de ces formations.
Un système de classement des voeux permettra de proposer le meilleur choix possible aux candidats, en fonction de leur dossier et des places disponibles dans les formations sélectionnées.
Attention ! Toutes ces formations professionnelles courtes sont sélectives, en raison notamment du nombre limité de places. Ainsi, certaines spécialités du DMA n'existent que dans un seul établissement au niveau national !
Outre la formulation, puis le classement des voeux sur le portail entre janvier et juin, il faut constituer un dossier papier pour chaque voeu formulé. Le contenu du dossier est variable selon les formations, mais il contient obligatoirement la fiche de voeu, la fiche pédagogique remplie par le lycée d'origine et éventuellement d'autres documents comme une lettre de motivation. Certains établissements peuvent convoquer les candidats pour des entretiens de motivation.
Les résultats d'admission sont connus entre le mois de juin et de juillet en fonction du classement des propositions qui seront faites aux candidats. Il faut ensuite aller s'inscrire dans l'établissement d'affectation.
Le concours d’accès à la préparation au DNAT comporte la plupart du temps une épreuve écrite portant sur le commentaire d'une oeuvre, une épreuve plastique, une épreuve en langue étrangère, ainsi qu’un entretien avec un jury composé d'enseignants sur le support du dossier ou « book » du candidat.
La licence professionnelle est accessible après un bac + 2, le plus souvent en concordance avec la spécialité demandée. Il peut s'agir d'un BTS, DUT, ou d'une L2. Un dossier est à constituer et à renvoyer à l'IUT ou à l'université demandée. Un entretien peut également être organisé.
Attention aux dates de retrait et de renvoi des dossiers, variables en fonction des établissements et des spécialités.
Les formations du domaine paramédical ont des modes d'accès divers.
Le certificat de capacité d'orthoptiste et le diplôme d'Etat d'audioprothésiste sont accessibles sur examen, particulièrement aux titulaires de bac S. Ces formations durent trois ans et se déroulent dans les UFR de médecine.
Le DTS imagerie médicale radiologique et thérapeutique est accessible sur dossier et entretien en lycée. Les demandes d'inscription sont à effectuer dès le mois de janvier de l'année de terminale.
Les autres formations (DE d'infirmier, d'ergothérapeute, de technicien en analyses biomédicales, de psychomotricien, de pédicure podologue, de masseur-kinésithérapeute, de manipulateur d'électroradiologie médicale) sont accessibles après le bac sur concours.
En fonction de la spécialité, le programme du concours peut varier (biologie, maths, sciences physiques). Certaines formations ont un numérus clausus, c'est-à-dire un nombre limité de places à pourvoir chaque année. Les bacheliers généraux, en particulier S, mais également les bacheliers STL ou ST2S, ont plus de chances de réussir.
A noter : certains instituts de formation en masso-kinésithérapie exigent que leurs étudiants aient validé une L1 santé (anciennement PCEM1, première année d'études de médecine).
Il faut se renseigner sur les épreuves et les possibilités de préparation (utiles notamment pour préparer le concours du DE de masseur-kinésithérapeute), mais également être très vigilant sur les dates de candidatures qui peuvent survenir tôt dans l'année (décembre/janvier).
Les diplômes d'Etat du domaine social (diplôme d'Etat d'assistant de service social, de conseiller en économie sociale et familiale, d'éducateur de jeunes enfants, d'éducateur spécialisé) sont accessibles directement post bac sur concours ou dossier et entretien. Les bacs privilégiés sont les bacs généraux, ST2S et STG.
Autre possibilité pour les diplômes d'Etat d'assistant du service social et d'éducateur spécialisé : s'inscrire en DUT carrières sociales option assistance sociale ou éducation spécialisée, puis se présenter aux tests d'entrée en 3e année d’école de travailleurs sociaux.
Le diplôme d'Etat de conseiller en économie sociale et familiale est, lui, accessible uniquement après avoir obtenu un BTS économie sociale et familiale.
Attention aux dates de candidatures qui sont très tôt dans l'année scolaire, parfois dès le mois de septembre !
Si les études supérieures courtes sont résolument tournées vers l’emploi, la poursuite d’études reste possible, en particulier pour les titulaires d’un DUT ou d’un BTS.
Huit titulaires de DUT sur dix font le choix de compléter leur formation. Les enseignements en IUT, assez généralistes, sont en effet propices à la poursuite d'études. Un étudiant sur trois se dirige vers une licence professionnelle. Les autres se tournent vers l'université ou bien intègrent une école de commerce ou d'ingénieurs, via les admissions parallèles, dans le but de décrocher un diplôme de niveau bac + 5.
Environ 1/3 des étudiants de BTS choisissent de poursuivre leurs études. Ils se dirigent le plus souvent vers la licence professionnelle (bac + 3). Plus rarement, ils s'orientent vers l'université (en L2 ou L3) ou intègrent une école d'ingénieurs ou de commerce.
Dans les autres filières, la poursuite d’études reste un phénomène marginal. Il est possible, par exemple après un BMA, de préparer un DSAA (diplôme supérieur des arts appliqués) en 2 ans afin d'exercer des postes à responsabilité dans les agences de création. Mais le nombre de places est faible et la sélection redoutablement sévère.
De même, l’objectif principal de la licence professionnelle est l'insertion dans l'emploi, mais la poursuite d'études peut également être envisagée, en master ou en école spécialisée.

Ce site du ministère de l'Education nationale est un passage presque obligé pour celles et ceux qui souhaitent s'inscrire dans l'enseignement supérieur.
Informations sur les formations après bac et les débouchés bac par bac.
Sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, rubrique "Enseignement supérieur", vous trouverez un panorama détaillé des formations professionnalisantes, du BTS/DUT au master pro.
Page annonçant les journées portes ouvertes dans tous les établissements de l'académie.
Page annonçant les journées portes ouvertes dans tous les établissements de l'académie.
Page annonçant les journées portes ouvertes dans tous les établissements de l'académie.
Schéma cliquable présentant les différentes voies possibles, les diplômes ainsi que des fiches « après bac » téléchargeables.
Contrats, diplômes, recherche d’un employeur, avantages fiscaux pour l’entreprise… Les pages « apprentissage » du portail de la région Ile-de-France sont une mine d’information pour les (futurs) apprentis et pour les entreprises qui proposent des contrats d’apprentissage.
Afin de faciliter la rencontre entre les futurs apprentis, les entreprises et les CFA, une bourse en ligne a été lancée au niveau national.
Site ministériel proposant conseils et informations sur la vie étudiante, les aides possibles, l’insertion professionnelle, les formations ou encore la mobilité.
Le portail institutionnel de la vie étudiante. A voir notamment pour la rubrique "Etudier à l'étranger".
A Paris, le Centre d'Information et de Documentation Jeunesse (CIDJ) informe les jeunes sur les sujets qui les concernent, notamment l’orientation et la formation. L’accueil est personnalisé, gratuit et sans rendez-vous. Le CIDJ édite de nombreuses fiches pratiques consultables sur place et accessibles à la vente.