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Peu de diplômés épargnés par la crise

La dernière étude en date du Céreq révèle que la hausse du niveau de formation n'empêche pas celle du chômage.


Le 12/11/2014

 

Les jeunes sortis de l’enseignement supérieur en 2010, interrogés dans le cadre des enquêtes Génération, n’échappent pas à la crise économique. Bien que plus diplômés sous l’effet de la réforme du LMD, ils sont plus souvent au chômage et un peu moins rémunérés que leurs prédécesseurs sortis en 2004. Les non-diplômés restent les plus exposés, mais l’insertion des diplômés de la voie professionnelle subit également les effets de la crise.

 

Ainsi en 2010, près d’un jeune sur trois issu de l’enseignement supérieur entre sur le marché du travail avec un diplôme du supérieur long (bac + 5 et plus). Mais cette élévation du niveau de diplôme ne s’est pas traduite par une insertion pro plus aisée. En 2013, trois ans après leur sortie de l’enseignement supérieur tous niveaux confondus, 13 % des jeunes actifs sont au chômage. Ce taux est en hausse de 4 points par rapport à la Génération 2004.

 

Les disparités observées sur le taux de chômage et les salaires restent liées au niveau de sortie mais également à la filière et à la spécialité de formation.

 

Peu de diplômés épargnés par la crise

 

Parmi les sortants de l’enseignement supérieur en 2010, seuls les ingénieurs, les docteurs et les diplômés de la santé et du social sont épargnés par la progression du chômage.

 

Malgré la légère dégradation observée au niveau bac + 2, les diplômés passés par la voie de l’apprentissage conservent leur avantage relatif sur le marché du travail. Moins souvent au chômage, ils occupent des emplois plus qualifiés et plus rémunérateurs que les non-apprentis.

 

Sandrine Damie

 

Télécharger l'étude complète sur le site du Céreq.