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La situation des jeunes diplômés s’améliore

Les résultats de l'enquête de l'Apec auprès des diplômés 2010 sont encourageants, en particulier pour les jeunes ingénieurs.


Le 31/10/2011

 

Interrogés au printemps 2011[1], 8 mois après l’obtention de leur diplôme, 71 % des jeunes diplômés de la promotion 2010 se déclarent en emploi, soit une hausse de 7 points par rapport à l’année précédente.

 

La hausse du taux d’emploi est particulièrement sensible dans les disciplines scientifiques et technologiques : informatique, télécommunications, multimédia, ingénieur généraliste, métallurgie, mécanique, aéronautique ou encore électronique, informatique industrielle.

 

Les disciplines médicales font exception : défavorisées par l’orientation à la baisse de l’emploi public, elles voient leur taux d’emploi chuter.

 

Si l’on observe le taux d’insertion en fonction du diplôme, l’enquête ne réserve guère de surprise : le taux d’emploi qui progresse le plus - et qui est le plus élevé - est celui des titulaires d’un diplôme d’ingénieur (78 % sont en emploi) ; inversement, les universitaires ont le taux d’emploi le moins fort (65 %) et la moins forte progression (+ 6 %).

 

Quant au niveau de diplôme, le taux d’emploi augmente au fur et à mesure qu’il s’élève, de 58 % pour les bac + 4 à 70 % pour les bac + 5 et 80 % pour les bac + 6 ou plus.

 

De la même façon, les conditions d’emploi connaissent une embellie significative : la proportion des CDI, qui avait chuté en 2010, regagne son niveau de 2009 (54 %).

 

Par ailleurs, plusieurs catégories de jeunes diplômés voient leur rémunération augmenter, en particulier ceux qui sont issus des écoles d’ingénieurs et de commerce,

 

L’enquête montre également que l’attrait des jeunes diplômés pour l’international reste fort et s’exprime par différents biais : séjours à l’étranger réalisés pendant les études, intérêt pour des possibilités d’embauche ou de mutation dans un pays étranger, etc.

 

Le fait d’avoir effectué des séjours à l’étranger n’apporte pas d’avantages significatifs en termes d’insertion. Par contre, les jeunes diplômés ayant séjourné à l’étranger estiment retirer un bénéfice de cette expérience par des conditions d’emploi meilleures.

 

Vous pouvez télécharger l’intégralité de l’enquête sur le site de l’Apec.

 

 

Patricia Holl

 


[1] Enquête téléphonique réalisée entre le 1er et le 29 avril 2011 auprès de 4 000 diplômés 2010 de l’enseignement supérieur de niveau bac + 4 et plus.