Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Margot Di Maio

Etudiante en psychologie
Date de l'interview : 26/06/2015

Passer d'un établissement à taille humaine (300 élèves) à ce géant complexe rempli d'étudiants, de personnels administratifs (et autres) et de professeurs, ça fait un choc !

Bouclant sa première année de licence à l'université, Margot Di Maio évoque pour nous ses choix d'orientation et ses débuts universitaires.

En terminale, aviez-vous déjà un projet d'orientation claire ? Quels domaines vous attiraient ?

J'étais en filière économique et sociale (spécialité Mathématiques en terminale). En ce qui concerne mon projet d'orientation, j'ai eu la chance de savoir ce qui m'intéressait depuis l'âge de 12 ans : la psychologie. J'ai employé le mot "chance" car j'estime que le monde dans lequel nous vivons nous offre tellement de choix de carrières différentes qu'il nous arrive de nous y perdre, de ne pas savoir quoi faire, de se tromper, de "perdre du temps", etc.

Les sciences humaines et sociales m'ont toujours attirée.

Lors de vos voeux sur APB, quels étaient vos 1ers choix formulés ?

Sur APB, dans la mesure où j'avais un projet professionnel précis (et aucun plan B !), je n'ai mis que des facultés qui permettent l'octroi d'un diplôme de psychologue, c'est-à-dire le master. (cependant, il existe aussi des écoles privées telles que Psychoprat qui sont reconnues par l'Etat, mais ces dernières sont sur concours). De plus, seules 5 facultés en région Ile-de-France enseignent cette cursus, j'ai donc du compléter par un 6e voeu obligatoire : première année en faculté de sociologie, au cas où aucune des 5 universités pour la psycho ne m'acceptait.

Finalement, qu'avez-vous obtenu ? En avez-vous été satisfaite ?

Au final, j'ai obtenu mon 4e vœu, l'université Paris 13 à Villetaneuse, qui fait partie du campus Condorcet. Et contre toutes attentes et à priori, je suis plus que satisfaite de ma L1 au sein de cette université !

Comment s'est passée l'entrée à l'université ?

L'entrée à l'université s'est dans l'ensemble bien déroulée. Les premiers jours nous semblions tous un peu perdus, étrangers à ces locaux qui sont devenus par la suite vite familiers. J'ai eu la chance de faire la rencontre de personnes sympas dès la 1re semaine avec qui j'ai aujourd'hui hâte d'être en 2e année à partir de septembre prochain. 

La transition lycée-faculté s'est également bien passée. Mais il est vrai que de passer d'un établissement à taille humaine (300 élèves) à ce géant complexe rempli d'étudiants, de personnels administratifs (et autres) et de professeurs, ça fait un choc ! Mais je m'y suis rapidement adaptée. Ce qui m'a manqué et continuera sans doute à me manquer de mes années de lycéenne concerne le personnel encadrant (CPE, directeur et directeur adjoint) qui étaient davantage disponibles et à l'écoute.

Aujourd'hui vous terminez votre 1re année en licence de psychologie. Quel regard portez-vous sur les enseignements suivis ?

En cette fin de L1 Psychologie, le regard que je porte sur les enseignements suivis est véritablement positif. Honnêtement, étant donné que Descartes (Paris V) était la faculté qui me faisait rêver depuis 2 ans (1er choix sur APB, que je n'ai pas pu avoir), je suis agréablement surprise de m'en être aussi bien détachée ! Avant de rentrer le 15 septembre dernier, je ne connaissais rien de Paris 13, j'appréhendais donc énormément, surtout que je me disais qu'on en entendait peu souvent parler pour la filière qui m'attirait. 

Qu'avez-vous apprécié dans ces enseignements / dans cette année à la fac ?

Ce que j'ai apprécié dans ces enseignements c'est l'ouverture à la culture de l'esprit, le fait d'en apprendre davantage sur soi-même et sur les autres. J'y ai approfondi le goût du travail en autonomie ainsi qu'en groupe.

Comment imaginez-vous votre avenir professionnel ?

En ce qui concerne mon projet d'avenir professionnel, le milieu carcéral (aussi bien du côté de la victimologie que de la criminologie) m'intéresse depuis très longtemps. J'espère donc obtenir mon master pour pouvoir exercer le métier de psychologue. (je ne sais pas encore quelle spécialité).

Propos recueillis par Sandrine Damie (juin 2015)