Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

  • Actu
  • Chat
  • Ouvrir ses études sur l'Europe

15/02/2012 à 17h00 - Ouvrir ses études sur l'Europe

Acquérir une expérience dans un pays de l'Union Européenne est valorisant dans la perspective d'un premier emploi. S'il est plus facile de "s'exporter" lorsqu'on est en école de commerce ou d'ingénieurs, dans un double cursus ou dans un cursus international, les lycéens, les apprentis et les étudiants des universités sont de plus en plus mobiles.

Les invités

Isabelle Bruston - Responsable du Bureau mobilité à l'Université Pierre et Marie Curie (UPMC)

Patrice Delegue - Responsable formation professionnelle à l'Agence Europe-Education-Formation France

Question :

Modérateur : Bonjour, le chat va bientôt commencer.

Réponse :


Patrice Delegue
: Bonjour et bienvenue, et félicitations de vous intéresser à la mobilité !


Isabelle Bruston
: Bonjour à tous ! Je suis heureuse d'être parmi vous pour répondre à vos questions sur la mobilité.

Question :

YANNISS : Bonjour Mr Delegue, qu'est-ce que c'est l'Agence Europe-Education-Formation France ???

Réponse :


Patrice Delegue
: Notre agence est une agence nationale, qui travaille avec toutes sortes d'organismes pour leur permettre d'envoyer des jeunes faire des études ou des stages en Europe.

Question :

CLAIRE : Mme Bruston, est-ce qu'il y a un bureau mobilité dans toutes les universités ? Est-ce que c'est là qu'il faut faire une demande pour partir étudier à l'étranger ?

Réponse :


Isabelle Bruston
: Généralement, il y a un bureau de la mobilité auprès du service des Relations Internationales. Ce bureau est chargé d'informer et de conseiller sur toutes les possibilités de partir étudier à l'étranger en programme d'échanges.


Patrice Delegue
: Notre agence ne s'occupe pas des demandes des étudiants. Ceux qui viennent nous voir sont renvoyés soit vers le bureau des relations internationales de leur établissement de formation, soit vers le site "Toute l'Europe" : http://www.touteleurope.eu/fr/actions/social/education-formation/presentation/la-mobilite-des-jeunes-en-europe.html

Question :

Julot : La mobilité des étudiants est-elle possible pour tous types d'études ?

Réponse :


Isabelle Bruston
: A l'Université Pierre et Marie Curie, la mobilité est possible pour les niveaux Licence et Master, pour toutes les disciplines.


Patrice Delegue
: Dès qu'on est en formation professionnelle, on peut également bénéficier de bourses, en particulier dans le cadre des programmes Leonardo : http://www.2e2f.fr/leonardo-mobilite-publics.php

Question :

CLAPI : La mobilité des étudiants, c'est aussi la mobilité des apprentis ?

Réponse :


Patrice Delegue
: Étudiants et apprentis peuvent bénéficier de bourses pour la mobilité, les étudiants via le programme Erasmus, les apprentis via le programme Leonardo.

Question :

gil : Est-ce que toutes les facs proposent des programmes de mobilité ?

Réponse :


Isabelle Bruston
: En général oui. A ma connaissance, les programmes de mobilité (notamment Erasmus) sont encouragés par toutes les universités. Étudier différemment est formateur pour les étudiants. Et cela fait une réelle différence sur le CV pour rechercher du travail.

Question :

LIZA : Mr Delegue, c'est quoi le programme Comenius ???

Réponse :


Patrice Delegue
: Ce programme concerne les élèves jusqu'au baccalauréat. En moyenne, les élèves partent à 16 ans pour une durée moyenne de 3 mois mais ils peuvent partir dès l'âge de 14 ans. Les intéressés doivent contacter le service des relations internationales de leur académie : http://eduscol.education.fr/pid24299-cid45734/adresses-des-dareic.html

Question :

CABIR : A part Erasmus, qu'est-ce qu'il existe comme programmes d'échange ?

Réponse :


Isabelle Bruston
: Erasmus concerne uniquement les échanges avec l'Europe. Hors UE, d'autres programmes existent, mais ils sont spécifiques à chaque université. Certaines universités d'Ile-de-France font partie du réseau MICEFA pour des échanges avec les États Unis. Il existe également la CREPUQ pour des échanges avec les universités québécoises. Chaque université peut ensuite conclure des accords bilatéraux. A Pierre et Marie Curie, par exemple, nous avons des accords avec des universités à Singapour, Taïwan et au Chili.

Question :

Mimelak : Où puis-je trouver des informations sur les études en Europe : adresses internet et lieux avec des gens ? Merci.

Réponse :


Patrice Delegue
: Pour plus d'informations, vous pouvez aller sur le portail de la Commission européenne destiné aux étudiants (http://ec.europa.eu/education/study-in-europe/index_fr.html), ou sur le site Ploteus (http://ec.europa.eu/ploteus/home.jsp?language=fr) Vous pouvez également visiter notre site, Espace étudiants : http://www.2e2f.fr/etudier-en-europe.php

Et bientôt, à partir de juin 2012, vous pourrez venir nous voir directement à Bordeaux, 24 quai des Chartrons !


Isabelle Bruston
: Chaque université a une rubrique dédiée à l'International sur son site Internet. Vous y trouverez toutes les informations utiles pour partir étudier à l'étranger. L'adresse de notre site est la suivante : http://www.upmc.fr/fr/international/mobilite_etudiante.html

Question :

BRAKO : Est-ce que c'est compliqué de partir étudier un an à l'étranger ?

Réponse :


Patrice Delegue
: C'est plus facile de partir maintenant qu'auparavant. L'ensemble des interlocuteurs ont plus d'expérience, donc les conseils sont plus faciles à obtenir. Je vous encourage à partir, Brako, car les étudiants reviennent toujours avec un avis très positif de leur expérience. Ceux qui partent 3 mois regrettent de ne pas être partis plus longtemps.


Isabelle Bruston
: Suivant les universités, il faut s'y prendre au moins 6 mois à l'avance, voire un an. Il faut rechercher parmi les accords de mobilité de la discipline concernée et les cours dispensés sur place qui vous intéressent. Le dossier de candidature se constitue assez facilement.

Question :

BARTH : Est-ce que tous les pays de l'Europe sont concernés par le programme Leonardo ?

Réponse :


Patrice Delegue
: Pour Leonardo, mais aussi pour Erasmus, non seulement tous les pays de l'Europe font partie du programme, mais il y a en a 6 en plus : Norvège, Suisse, Islande, Croatie, Turquie et Liechtenstein.

Question :

TAREK : Sur quels critères peut-on partir ou non étudier à l'étranger ? Qui décide ? / narf : Est-ce qu'il faut avoir des bonnes notes pour partir ?

Réponse :


Patrice Delegue
: Les critères sont déterminés par les écoles, les universités et les lycées. Ils portent souvent sur le savoir-être, et sur l'inscription de cette demande dans le projet d'étude/de formation.

Question :

Sur mon canap : Il y a des tests avant de sélectionner un étudiant ?

Réponse :


Isabelle Bruston
: Il y a des critères pédagogiques basés sur la motivation du candidat, son projet d'études et ses résultats académiques. Nous discutons aussi avec lui de sa capacité d'adaptation à vivre un an à l'étranger, loin de ses proches.

Question :

Sur mon canap : Y a-t-il des secteur qui sont plus ouverts sur l'international ?

Réponse :


Patrice Delegue
: Oui, dans la formation professionnelle, il y a des secteurs plus ouverts à la mobilité que d'autres : les métiers de l'hôtellerie, du bâtiment, de l'aéronautique, du secteur automobile...

Question :

MELANIE : Les séjours peuvent- ils être prolongés?

Réponse :


Patrice Delegue
: Pour le programme Leonardo et pour le programme Comenius, la réponse est non. La période doit être décidée avec l'étudiant ou l'élève avant le départ.


Isabelle Bruston
: Certains séjours peuvent être prolongés sous réserve du quota de places disponibles. Et que les bureaux de mobilité des universités d'accueil et d'origine donnent également leur accord sur le projet pédagogique.

Question :

Olivia : Faut-il parler la langue du pays dans lequel on va étudier ?

Réponse :


Patrice Delegue
: Pour la formation professionnelle, ce n'est pas obligatoire. La plupart de l'apprentissage se fait à partir de situations concrètes. On a de très bons exemples d'apprentis charpentiers qui font des stages en Autriche sans jamais avoir étudié les langues germaniques.


Isabelle Bruston
: Ce n'est pas obligatoire, mais il est vivement recommandé de parler la langue du pays d'accueil. Il n'y a pas de test de langue obligatoire. Nous faisons confiance aux étudiants sur leur niveau. Pour partir, il n'est pas nécessaire d'avoir un super niveau, mais il est recommandé d'avoir des bonnes notions. Car il faudra tout de même suivre des cours en langue étrangère.

Question :

Huguenot : Le montant des bourses c'est combien ?

Réponse :


Patrice Delegue
: Le montant des bourses est très variable en fonction des pays de destination et de la durée des stages. Chaque établissement précise le montant de la bourse qui sera attribuée. Il arrive fréquemment que ces bourses soient complétées par d'autres bourses attribuées sur des critères sociaux, par la Région par exemple.


Isabelle Bruston
: Le montant de la bourse Erasmus varie selon les universités. A Pierre et Marie Curie, le montant plancher est de 160 € par mois. Nous recevons ensuite une redistribution de la part de l'Europe qui permet certaines années d'octroyer un complément qui peut atteindre un montant total de 300 € par mois.

Question :

Charlotte : Quand faut s'y prendre pour partir étudier à l'étranger ? Est-ce qu'il y a des listes d'attentes ?

Réponse :


Patrice Delegue
: Ça dépend du dispositif de formation dans lequel l'apprenti ou l'élève est inscrit. Pour ceux qui sont demandeurs d'emploi, le départ peut être à tout moment. Par contre, pour les lycéens, la demande se fait en fonction du calendrier, souvent en début d'année, et quelques fois, l'année précédente. Dans certains secteurs professionnels, non seulement il n'y a pas de listes d'attentes, mais les lycées ou les CFA recherchent des candidats. Donc il est important de se signaler si on en a envie.


Isabelle Bruston
: Il vaut mieux s'y prendre environ un an à l'avance, tout dépend des procédures mises en place par votre université. Il peut effectivement y avoir parfois des listes d'attente pour Erasmus.

Question :

XAV' : Est-ce que vous pensez qu'un apprenti pâtissier peut aller étudier à l'étranger ? Qui peut m'aider ?

Réponse :


Patrice Delegue
: La réponse est oui ! Les apprentis pâtissiers français sont très demandés à l'étranger. Mon conseil est qu'il s'adresse à son centre de formation ou sur le site de la région Ile-de-France : www.iledefrance.fr, rubrique emploi et formation professionnelle.

Question :

Olivier : Quand on part étudier à l'étranger, comment fait-on pour se loger ? Est-ce qu'il y a des aides ?

Réponse :


Isabelle Bruston
: Pour se loger, les universités d'accueil proposent parfois des logements sur le campus, ou mettent à la disposition des étudiants des informations pour trouver un logement. A Pierre et Marie Curie, nous mettons les étudiants en relation avec ceux déjà partis les années précédentes pour échanger les bons plans.


Patrice Delegue
: En général, les aides sont fournies par l'organisme qui envoie. Il y a également souvent sur place, dans le pays étranger, une structure d'accueil qui aide à se loger. Pour trouver des conseils pour les départs à l'étranger, vous pouvez d'ailleurs aller sur le site du Ministère des Affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/

Pour les jeunes lycéens, l'encadrement est plus important et l'élève est reçu dans une famille d'accueil qui a été sélectionnée par le lycée d'accueil. Les deux familles sont mises en relation.

Page :12
Aller à la page suivante

Lettre d'info

Inscrivez-vous à la lettre d’info lesmetiers.net

titre-portlet-push chat-video

chat video les formations qui recrutent

Alerte Actualité du site!

Inscrivez-vous gratuitement à notre service d’alerte pour être prévenu par SMS des actualités du site lesmetiers.net (nouveau dossier, nouveau guide pratique…)