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Du nouveau dans l’organisation des études préparatoires au diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute

Les principales évolutions concernent les stages et les personnels chargés d’encadrer ceux-ci.


Le 06/06/2011

 

Dans les nouvelles dispositions annoncée fin mai, on ne parle plus de stages, mais de « parcours de stage », ce qui induit une plus forte cohérence entre les différents stages accomplis par l’étudiant en masso-kinésithérapie au cours de sa formation.

 

L’orientation de ce parcours de stage s’organise autour de 3 axes : le parcours clinique, le parcours “hors clinique” et le travail personnel.


Les différents terrains de stage doivent être agréés par le directeur de l’Institut de formation après avis de son conseil pédagogique. Ces terrains peuvent être situés dans les structures hospitalières, médico-sociales, de réseau, publiques ou privées, dans les cabinets libéraux ou les structures associatives, éducatives, sportives.

 

La nature et la durée des stages est modifiée : un stage d’initiation de 70 heures est créé ; la durée du parcours de stage (qui remplace les « stages hospitaliers ») des 2e et 3e années est fixée à 1 400 heures, soit 40 semaines.


Une indemnité de stage est versée aux étudiants pendant toute la durée des stages réalisés en 2e et en 3e année (sur une base de 35 heures par semaine : 30 €/semaine en 2e année,  40 €/semaine en 3e année). Des  indemnités de transport sont également prévues.

 

Pendant chaque stage de son parcours, l’étudiant est suivi par un masseur-kinésithérapeute référent (auparavant, le chef du service d’accueil ou un praticien de ce service, sans plus de précision, était en mesure d’assurer cette prise en charge).

La validation des stages porte sur la participation de l’étudiant à l’activité de masso-kinésithérapie, en fonction de l’objectif de formation établi conjointement par l’institut de formation, le lieu d’accueil du stagiaire et l’étudiant, et sur son assiduité. Le stage clinique comprend également une démonstration pratique.

 

L’étudiant doit réaliser un travail écrit (35 pages dactylographiées maximum) pour conclure son parcours de stage.

 

Pour en savoir plus :
Décret n° 2011-565 du 23 mai 2011
Arrêté du 23 mai 2011

 

 

Patricia Holl