Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

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Les métiers de l'industrie mécanique

Domaine : Industries
Dernière mise à jour : 01/04/2014

L’industrie mécanique évolue plus vite que l’image qu’elle donne d’elle. C’est pourquoi ce secteur porteur, qui a parfaitement intégré les technologies de pointe, manque chroniquement de candidats, notamment dans le domaine de la transformation des métaux.

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Introduction

Semaine de l'industrie

La Semaine de l'industrie permet au grand public, et plus particulièrement aux jeunes et aux demandeurs d’emploi, de découvrir l’industrie, ses métiers et les opportunités de carrière qu’elle propose. C'est aussi l'occasion de rencontrer des professionnels du secteur lors de manifestations et événements organisés dans chaque région.

Le site lesmetiers.net est partenaire de la semaine de l'industrie. Découvrez les métiers des différentes filières qui composent l'industrie française grâce à plus de 80 vidéos lesmetiers.net diffusées sur le web TV du site Semaine de l’industrie : http://www.redressement-productif.gouv.fr/semaine-industrie.

Science du mouvement, de la transformation des métaux jusqu’à l’assemblage des pièces entre elles, la mécanique est essentielle à de nombreux secteurs d’activité, de l’énergie aux transports en passant par l’électronique, la chimie, l’agroalimentaire ou encore le nucléaire.

Malgré l’impact de la crise, les entreprises de la mécanique continuent à recruter, des ouvriers qualifiés et des techniciens pour la production et la maintenance, mais aussi des ingénieurs pour les activités de recherche & développement. L’innovation est la meilleure des parades face à la concurrence internationale !

L’industrie mécanique intègre chaque année de nombreux jeunes diplômés issus d’une formation professionnalisante, du CAP au diplôme d’ingénieur.

Panorama du secteur

En 2012, la mécanique française maintenait son 6e rang mondial derrière la Chine, les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne et l’Italie.

L'industrie mécanique représente 20 % des emplois industriels en France.

Selon la FIM, Fédération des industries mécaniques, le secteur regroupe plus de 30 000 entreprises en France, dont 11 500 entreprises de plus de 10 salariés en Ile-de-France.

Les entreprises de la mécanique interviennent dans 3 principaux domaines d'activité :

  • la transformation des métaux en plaques, tubes, éléments  pour alimenter l’industrie (45,7 % des entreprises) ;
  • la production et la maintenance des équipements industriels et agricoles : machines-outils, citernes, ensileuses, etc. (45,2 %) ;
  • la fabrication de matériel de précision (9.1 %).

Plus de 9 entreprises de la mécanique sur 10 emploient entre 10 et 250 salariés.

Une activité stable en 2013

La mécanique est le premier employeur industriel de France, avec 628 000 salariés en 2012. Malgré la crise, le secteur se maintient grâce au dynamisme de la mécanique de précision, notamment dans le domaine médical (+ 4,2 % de 2011 à 2012). Par contre, le recul des marchés de l'automobile et de la construction métallique est net.

Globalement, l’activité des industries mécaniques est restée soutenue en 2012 avec un chiffre d’affaires en hausse de près de 3 %, porté notamment par l’activité des filières aéronautique, ferroviaire, agroalimentaire et énergie. En 2013, la hausse devrait être inférieure à 1 %.

Pour faire face aux départs à la retraite, la FIM estime toutefois avoir besoin de 40 000 nouveaux collaborateurs par an d'ici à 2020.

La mécanique s’appuie encore très largement sur une main d’oeuvre peu qualifiée : les ouvriers représentent 55 % des effectifs. A l’inverse, moins d’un emploi sur 10 correspond à une fonction d’ingénieur ou de chef d’entreprise.

Cependant, comme dans tous les secteurs industriels, le niveau global de compétences monte peu à peu : aujourd’hui, les recrutements concernent essentiellement des techniciens ou techniciens supérieurs (50 %) et des ingénieurs (20 %).

Soudeurs, chaudronniers, techniciens d’usinage, automaticiens, contrôleurs qualité ou encore technico-commerciaux sont parmi les profils les plus demandés. Selon la FIM, " on voit aussi émerger de nouveaux métiers tels que les concepteurs de solutions globales et les coordinateurs d'équipes éclatées géographiquement, culturellement, et juridiquement (acheteurs, chefs de projets, etc.). Les besoins en ingénieurs spécialisés et pointus dans leur discipline (mécatronique, métrologie, etc.) augmentent également".

L'Ile-de-France est la 2e région mécanicienne française après la Rhône-Alpes. Selon le Comité mécanique Ile-de-France, en 20 ans, l'Ile-de-France a perdu la moitié de ses effectifs tandis que le reste de la France ne perdait qu'un quart des siens. La petite couronne parisienne a perdu son statut de premier employeur industriel de la région au profit de la grande couronne qui concentre désormais 50 % des emplois industriels franciliens.
Les emplois franciliens dans la mécanique sont plus qualifiés que dans les autres régions, avec une sur-représentation du niveau technicien.

Une bonne insertion, mais une mauvaise image

Du CAP au master en passant par les cursus d’ingénieurs, les formations et diplômes dans le domaine de la mécanique sont nombreux et diversifiés. A bac + 2 (technicien supérieur) par exemple, on dénombre plus d’une dizaine de BTS et DUT spécialisés ! A noter, les employeurs apprécient beaucoup les formations en alternance, nombreuses dans le secteur de la mécanique.

Malgré des débouchés assurés, certaines formations en mécanique (bac pro pilote de ligne de production, BTS conception et industrialisation en microtechniques, etc.) manquent de candidats, en particulier en Ile-de-France.

Ce déficit est dû en grande partie à la mauvaise image de la mécanique auprès des jeunes. Pourtant, les conditions de travail ont beaucoup évolué, notamment grâce à l’arrivée des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les ateliers. Ainsi, à la commande directe des machines-outils se substituent désormais des tâches de paramétrage et de programmation, de surveillance et de contrôle de la qualité.

Les filles sont encore peu nombreuses à se tourner vers les métiers de l’industrie mécanique : le taux de féminisation des entreprises est de 19 % en moyenne dans le secteur selon l'Insee. L’amélioration des conditions de travail devrait peu à peu faire évoluer la situation.

Enfin, exportant  41 % de sa production, l’industrie mécanique française est plus que jamais ouverte sur l’international. Les perspectives d’emploi à l’étranger, notamment pour les ingénieurs et les commerciaux, sont aujourd’hui bien réelles.

La plasturgie occupe une place croissante dans les industries mécaniques. Les caractéristiques et les performances techniques de ces matériaux de synthèse trouvent en effet de nombreuses applications dans l’automobile, l'électronique, les biens de consommation, etc. Les plastiques moulés ou injectés sont désormais omniprésents dans les carrosseries des voitures, les mécanismes des jouets et les appareils électroménagers. Pour en savoir plus, reportez-vous à notre dossier "Les métiers de la métallurgie et de la plasturgie".

Les métiers de la transformation des métaux

Avant de devenir un élément mécanique constitutif du moteur d’un scooter ou du mécanisme d’une montre, le métal doit être étiré, découpé, transformé, embouti, soudé, traité…

Selon l’INSEE (estimations annuelles d’emploi), le secteur de la métallurgie et de la fabrication de produits métalliques en Ile-de-France emploie 34 150 salariés dans près de 3 000 entreprises, principalement des PME.

Si un grand nombre d’emplois restent accessibles avec le seul CAP, les employeurs se tournent désormais en priorité vers les titulaires du bac professionnel.

Chaudronnier / Chaudronnière

chaudronnier_383x209.jpgLe chaudronnier réalise des pièces destinées principalement aux industries automobile, aéronautique ou aérospatiale. Il travaille des plaques ou des tubes de métal, qu'il s'agisse de tôle, d'acier, de cuivre ou encore d'aluminium.

Le CAP réalisation en chaudronnerie industrielle, qui se prépare en 2 ans après la classe de 3e, est le 1er niveau de diplôme menant au métier de chaudronnier.

Vous pouvez ensuite vous spécialiser en préparant en 1 an une MC (mention complémentaire) soudage. Vous pouvez également préparer un bac pro.

Accessible en 3 ans après la classe de 3e, ou en 2 ans après le CAP, le bac pro technicien en chaudronnerie industrielle forme des spécialistes de la fabrication d'ensembles chaudronnés, mais aussi d'ensembles de tôlerie, de tuyauterie industrielle et d'ossatures en structures métalliques.

En 2 ans après le bac, vous pouvez préparer un  BTS du domaine de la chaudronnerie, qui vous permettra d'encadrer une équipe et d'accéder à des postes à responsabilité. Deux BTS sont particulièrement adaptés : le BTS construction et réalisation d'ouvrages chaudronnés et le  BTS constructions métalliques.

Les premiers recruteurs de jeunes chaudronniers sont les entreprises spécialisées en chaudronnerie.

Les entreprises de l'industrie mécanique, de l'aéronautique et de la construction navale offrent aussi des opportunités pour un premier emploi.

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Métallier / Métallière

metallier_383x209.jpgLe métallier est capable de façonner toutes sortes de métaux : fer, bronze, étain, cuivre, aluminium, etc. Il crée des objets décoratifs ou des éléments d'aménagement pour le bâtiment. Il fabrique aussi bien des parties de charpente métallique que des clés !

Le CAP serrurier-métallier, le CAP réalisation en chaudronnerie industrielle et le CAP outillage en outils à découper et à emboutir sont les 3 diplômes de base donnant accès à la profession.

Pour réaliser des objets en fer forgé ou des serrureries décoratives, les titulaires de ces diplômes peuvent se perfectionner en préparant une MC (mention complémentaire) soudage en 1 an, ou un BP (brevet professionnel) serrurerie-métallerie en 2 ans.

Accessibles en 3 ans après la classe de 3e, ou en 2 ans après un CAP du secteur, plusieurs bacs pro préparent à exercer les fonctions de métallier : le bac pro ouvrage du bâtiment : métallerie ; le bac pro ouvrage du bâtiment : métal, aluminium, verre, matériaux de synthèse ; le bac pro technicien en chaudronnerie industrielle ou encore le bac pro technicien outilleur.

Etre titulaire du baccalauréat permet d’évoluer et donne accès au BTS constructions métalliques, diplôme avec lequel vous pouvez devenir chef d’équipe très rapidement. Deux années après le bac sont nécessaires pour l'obtenir.

Les petites entreprises du bâtiment sont celles qui ont le plus besoin des services des métalliers.

La ferronnerie d'art et la décoration recherchent aussi des métalliers pour la réalisation de pièces uniques et décoratives.

L'industrie automobile reste un secteur envisageable pour les métalliers, même si les tôles de voiture sont peu à peu remplacées par des fibres de synthèse.

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Mouleur-noyauteur / Mouleuse-noyauteuse

mouleur_383x209.jpgToutes les usines utilisent des moules pour fabriquer des pièces en série. Le mouleur-noyauteur a pour mission de réaliser, à partir de métal en fusion, ces moules ainsi que les parties pleines à l'intérieur de ceux-ci (les « noyaux »).

La réalisation des moules et des noyaux en fonderie fait appel à des tâches simples ou complexes qui requièrent différents niveaux de formation.

Le CAP métiers de la fonderie (non proposé en Ile-de-France) et le CAP modèles et moules céramiques se préparent en 2 ans après la classe de 3e. Ce sont les diplômes de base de la profession.

Cependant, le bac professionnel facilitera votre insertion. Le bac pro mise en œuvre des matériaux, le bac pro fonderie (non proposés en Ile-de-France), et le bac pro technicien modeleur sont, dans ce domaine, les diplômes le plus appréciés par les professionnels.

Vous pouvez préparer ces bacs pro en 3 ans après la 3e, ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Enfin, le BTS fonderie (non proposé en Ile-de-France), le BTS étude et réalisation d'outillages de mise en forme des matériaux et le BTS industrialisation des produits mécaniques vous permettent d'envisager rapidement un poste d'encadrement. Ils se préparent après l’un des bacs pro du secteur mais aussi après certains bacs technologiques.

L'industrie de la métallurgie est le principal employeur d'ouvriers qualifiés.

Les secteurs de la plasturgie, de l'automobile, de l'aéronautique, de l'agroalimentaire ou encore de la pétrochimie utilisent également les services de mouleurs-noyauteurs.

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Opérateur d'usinage sur machine à commande numérique / Opératrice d'usinage sur machine à commande numérique

operateur_d_usinage_sur_machine_a_commande_numerique_383x209.jpgL'opérateur d'usinage, autrefois appelé « tourneur-fraiseur », fabrique des pièces métalliques destinées à être utilisées dans la construction d'automobiles, d'avions, d'équipements industriels ou d'appareils ménagers, par exemple. Grâce aux nouveaux équipements industriels, il travaille de moins en moins la matière à la main et pilote des machines-outils automatisées.

Ce métier est accessible avant tout avec un bac professionnel. Les formations spécialisées en mécanique, électricité, électronique, structures métalliques sont appréciées des entreprises.

Vous pouvez notamment préparer, en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur, un bac pro technicien d'usinage, bac pro technicien outilleur, bac pro productique mécanique, option décolletage ou encore un bac pro pilotage des systèmes de production automatisée.

Il existe par ailleurs un BTS industrialisation des produits mécaniques, qui se prépare en 2 ans après un bac S, STI ou éventuellement après l’un des bacs pros précités. Ce BTS vous permet de travailler sur de très petites séries, voire dans le travail à façon. Ce diplôme apporte donc une forte plus-value.

Si le métier de tourneur-fraiseur n'est plus guère porteur, les ouvriers qualifiés sachant piloter des machines à commande numérique ne sont pas assez nombreux. Toutes les industries mécaniques recrutent les opérateurs d'usinage : automobile, aviation, constructeurs d'engins de chantier, fabricants de machines-outils ou d'équipements industriels, etc.

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Soudeur / Soudeuse

soudeur_383x209.jpgLe soudeur assemble des pièces métalliques de toutes sortes, du chauffe-eau à la baignoire, en passant par les chariots de supermarché, les pièces automobiles, les tuyauteries industrielles, les rails ferroviaires, certaines toitures, des pièces navales ou aéronautiques...

La soudure est souvent une qualification acquise après une formation centrée sur le travail des métaux (chaudronnerie, structures métalliques, etc.).

Le diplôme de base le mieux adapté est la MC (mention complémentaire) soudage, qui se prépare en un an (à Bondoufle, 91) après le CAP réalisation en chaudronnerie industrielle ou le CAP serrurier métallier.

En 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur, le bac pro technicien en chaudronnerie industrielle permet d’acquérir des connaissances approfondies sur les procédés d’assemblage des métaux. Le bac pro technicien outilleur représente une autre alternative.

Niveau bac toujours, il existe également un BP serrurerie métallerie. Ce diplôme permet une spécialisation en 2 ans après un CAP, à condition d’avoir un très bon dossier scolaire.

Les soudeurs sont très demandés dans les grandes industries traditionnelles de métallurgie, chimie, pétrochimie, automobile, aéronautique, mais également dans des secteurs de pointe comme le nucléaire ou l'aérospatiale. Le métier est donc de plus en plus qualifié et pointu.

Le secteur du BTP (bâtiment et travaux publics) recrute également des soudeurs pour tous ses chantiers.

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Technicien de forge / Technicienne de forge

technicien_de_forge_383x209.jpgLe technicien de forge fabrique des pièces métalliques qui seront ensuite utilisées et assemblées dans la construction mécanique : automobile, ferroviaire ou aéronautique. Il forge des rails, des portières de voiture, des pièces d'avion, etc.

Pour devenir technicien de forge, il est aujourd’hui recommandé d’avoir un BTS.

Le BTS mise en forme des matériaux par forgeage est le diplôme le mieux adapté. Il se prépare en 2 ans après un bac techno STI génie des matériaux ou génie mécanique (dernière rentrée sous cet intitulé en 2011), un bac pro technicien outilleur ou un bac pro technicien en chaudronnerie industrielle.

A noter, le bac STI se prépare en 2 ans après une seconde générale et technologique. Le bac pro se prépare en 3 ans après la 3e, ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Un seul lycée propose le BTS mise en forme des matériaux par forgeage en France, à Nogent-sur-Oise (60).

Après ce BTS, vous pouvez préparer en 1 an une licence pro production industrielle option ingénierie des matériaux nouveaux (uniquement à Tarbes, Hautes Pyrénées), qui est une qualification supplémentaire appréciée des entreprises.

Il existe une centaine d'entreprises de forge en France. La majorité travaille pour le secteur automobile et recrute des techniciens de forge.

Les grandes industries mécaniques (industrie ferroviaire, aéronautique, aérospatiale), les équipementiers industriels font également appel aux compétences des techniciens de forge.

Technicien en traitement de surface / Technicienne en traitement de surface

Le technicien en traitement de surface applique sur des matériaux (métal, plastique, verre, céramique...) différents produits (peintures, vernis, etc.) ou procédés (chaleur, laser, etc.) dans le but de modifier leur apparence ou d’améliorer leurs performances.

Le bac constitue le premier niveau de qualification de la filière traitements des surfaces. Il existe en particulier un bac pro traitements de surfaces, qui se prépare en 3 ans après la 3e.

Après une seconde générale ou technologique, vous pouvez également préparer un bac techno STI spécialité génie des matériaux ou un bac techno STI génie mécanique, option productique mécanique ou micro­techniques (dernière rentrée avec ces intitulés en 2011). Le bac STL, spécialité chimie de laboratoire, physique de laboratoire peut également convenir.

A bac + 2, le BTS traitement des matériaux (option traitements thermiques ou traitements de surfaces) vous permettra d’obtenir plus rapidement des responsabilités.

Les besoins sont importants dans de nombreux secteurs : industrie automobile, aéronautique, équipement ménager, ameublement, matériel de bureau, optique-lunetterie, etc.

Les employeurs peuvent être des entreprises spécialisées dans le traitement des matériaux ou des industries dotées d’ateliers de traitement intégrés.

Quelques laboratoires de contrôle et d'expertise proposent également des emplois.

Tôlier / Tôlière

tolier_383x209.jpgLe tôlier déforme ou découpe du métal après traçage et effectue des assemblages selon divers procédés. Il travaille aussi bien à la fabrication de pièces automobiles ou aéronautiques que de silos à grains et d'armoires métalliques.

Les métiers de la tôlerie sont accessibles dès le CAP. Mais obtenir une MC (mention complémentaire) facilite l'insertion sur le marché de l'emploi.

Le CAP réalisation en chaudronnerie industrielle, qui se prépare en 2 ans après la classe de 3e, est le 1er niveau de diplôme menant au métier de tôlier.

Vous pouvez ensuite vous spécialiser en préparant en 1 an une MC (mention complémentaire) soudage, ou vous orienter vers un bac pro.

Accessibles en 3 ans après la classe de 3e, ou en 2 ans après un CAP du secteur, 2 bacs pro vous offrent la possibilité de travailler dans le domaine de la tôlerie : le bac pro technicien en chaudronnerie industrielle et le bac pro technicien modeleur.

Si vous souhaitez poursuivre votre parcours de formation au-delà du bac, sachez qu’il existe un BTS conception et réalisation en chaudronnerie industrielle, qui se prépare en 2 ans après le bac.

Les principaux recruteurs de tôliers sont les industries mécaniques : constructeurs automobiles, ferroviaires, navals, etc.

Le bâtiment embauche également de nombreux tôliers sur les chantiers ou en atelier, pour façonner des tôles d'habillage et de décoration (profils en acier ou en aluminium pour les fenêtres et châssis, par exemple).

L'industrie alimentaire recrute des tôliers, notamment pour la conserverie et la fabrication d'ustensiles : râpes, plaques de cuisson, moules à tarte, etc.

Enfin, les fabricants de mobilier et de biens d’équipement font appel aux tôliers pour produire du mobilier de bureau, des lampadaires, des bancs publics, etc.

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Les métiers de l’équipement industriel

Sans machines-outils, pas de production ! Qu’elles coupent, percent, usinent, assemblent, emballent… les machines industrielles intègrent toutes désormais les technologies numériques.

En Ile-de-France, la fabrication de machines agricoles et forestières, de machines de formage des métaux et de machines-outils, concerne environ 3 700 salariés.  A ceux-ci s’ajoutent tous ceux dont le rôle est d’installer et de maintenir en bon état de marche ces installations.

Les emplois accessibles avec le CAP sont en diminution compte-tenu de l’évolution technique, très rapide, des équipements industriels. On constate par ailleurs que les spécialistes des méthodes et de l’organisation de la production sont de plus en plus recherchés.

Agent de maintenance en mécanique industrielle / Agente de maintenance en mécanique industrielle

agent_maintenance_mecanique_383x209.jpgL'agent de maintenance en mécanique est chargé de maintenir les machines d'une entreprise en bon état de fonctionnement et d'anticiper les pannes.

Il n’existe pas de CAP dans le domaine de la maintenance industrielle. En revanche, la CAP conduite de systèmes industriels option fabrication-assemblage peut être une première étape vers cette activité.

En 3 ans après la 3e, ou en 2 ans après le CAP, vous pouvez préparer un  bac pro maintenance des équipements industriels, voire un bac pro pilotage de systèmes de production automatisés.

Le BTS maintenance industrielle, qui nécessite 2 années d’études supplémentaires après le bac, est un précieux sésame si vous visez un poste à responsabilité dans le secteur de la maintenance.

Construction mécanique, agroalimentaire, chimie, électricité-électronique ou aéronautique : toutes les entreprises industrielles utilisant des machines dans leur processus de production ont recours à des agents de maintenance en mécanique.

Il est également possible de postuler dans les entreprises spécialisées en maintenance mécanique.

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Dessinateur en construction mécanique / Dessinatrice en construction mécanique

Le dessinateur en construction mécanique est chargé de représenter des pièces et des éléments sous toutes leurs coutures et au millimètre près, qu'il s'agisse de portières de voiture, de boulons ou d’abat-jours.

Le bac est le premier diplôme de la filière « dessin industriel ». Le bac pro étude et définition de produits industriels, accessible en 3 ans après la 3e, est le mieux adapté.

Cependant, il vous est conseillé d'obtenir un diplôme du secteur de niveau bac + 2 pour intéresser les recruteurs. En la matière, plusieurs formations sont possibles : BTS conception de produits industriels, conception et réalisation de systèmes automatiques  (ex BTS  mécanique et automatismes industriels), DUT génie mécanique et productique, etc.

Tous ces diplômes se préparent en 2 ans après le bac. Les bacheliers les mieux préparés à s'engager dans ces formations sont les bacheliers des séries S, STI2D et éventuellement les titulaires du bac pro étude et définition de produits industriels.

Les titulaires d'un DUT et plus rarement d'un BTS peuvent poursuivre avec une licence professionnelle spécialité concepteur numérique en design et technique automobile (institut francilien des sciences appliquées de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée) ; spécialité ingénierie simultanée en conception mécanique (IUT d’Evry) ; spécialité ingénierie et C.A.O. (IUT de Cachan), etc. Une année d'études supplémentaire est alors nécessaire.

Toutes les entreprises de l'industrie, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, recrutent des dessinateurs industriels.

Il est aussi possible de trouver un emploi dans des bureaux d'études spécialisés.

Electromécanicien d'entretien / Electromécanicienne d'entretien

electromecanicien_maintenance_383x209.jpgL'électromécanicien d'entretien assure le bon fonctionnement des matériels électromécaniques d'une entreprise : moteurs, câblages électriques, machines-outils, compresseurs, engins de levage intégrés à des installations de production, équipements de transport, etc. Il réalise des opérations de maintenance préventive afin de limiter les risques de défaillance, et intervient en cas de panne ou de dysfonctionnement du matériel et des installations électromécaniques.

Le premier niveau de diplôme est le CAP préparation et réalisation d'ouvrages électriques, qui se prépare en 2 ans après la classe de 3e.

Le CAP en poche, vous pouvez vous spécialiser en 1 an en préparant une MC (mention complémentaire) maintenance des systèmes embarqués de l'automobile ou, hors Ile-de-France, une MC réalisation de circuits oléohydrauliques et pneumatiques.

Cependant, les entreprises recherchent désormais surtout des titulaires du bac professionnel.

Deux bacs pro peuvent vous conduire au métier d’électromécanicien : le bac pro électrotechnique, énergie, équipements communicants et le bac pro maintenance des équipements industriels. Tous deux se préparent 3 ans après la 3e, ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Après le bac pro, vous avez également la possibilité de préparer le certificat de qualification professionnelle (CQP) électromécanicien ou électromécanicien industriel. Il est délivré par la Chambre des métiers et se prépare en contrat de professionnalisation.

La plupart des entreprises industrielles, par exemple dans les secteurs de la construction automobile, du transport, de la sidérurgie, de la production d'énergie ou de la chimie, emploient des électromécaniciens d'entretien.

Il est également possible d'exercer cette activité chez un prestataire de service spécialisé en maintenance électrique.

Les services après-vente des constructeurs ou des distributeurs d'équipements électromécaniques font aussi appel aux services de l'électromécanicien.

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Ingénieur en mécanique / Ingénieure en mécanique

ingenieur_en_mecanique_383x209.jpgL'ingénieur en mécanique conçoit et développe de nouvelles machines dans des domaines très variés : la mécanique de précision, les machines-outils, l'équipement industriel ou encore le machinisme agricole. Il peut aussi participer à la fabrication, au contrôle qualité ou encore à la commercialisation de ces produits.

Pour devenir ingénieur en mécanique, vous devez obtenir un diplôme d'école d'ingénieurs (ENSAM, Ponts et Chaussées, Centrale, INSA, etc.) à bac + 5.

Certaines d'entre elles proposent une spécialité en mécanique, les autres intègrent des enseignements sur différentes techniques de pointe liées à la mécanique : commandes numériques, automatismes, robotique ou encore productique.

Ces établissements recrutent sur concours, soit après le bac S ou STI2D soit après un bac + 2, comme les classes préparatoires, un DUT ou 2 années de licence validées (L2).

Sachez qu'il vous est possible de préparer votre diplôme d'ingénieur par la voie de l'alternance, comme cela est proposé au CFAI Ingénieurs 2000 de Champs-sur-Marne (77) ou au CEFIPA de Nanterre (92).

Si les recruteurs recherchent davantage les diplômés des écoles d'ingénieurs, les titulaires d'un master pro ou recherche (bac + 5) en mécanique peuvent aussi être embauchés à des postes d'ingénieur. Citons par exemple le master pro génie mécanique (université Evry Val d'Essonne), le master pro mécanique des structures : application aux matériaux composites innovants  (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) ou encore le master recherche mécanique et matériaux du génie civil (Univerité de Cergy-Pontoise).

Automobile, aéronautique, biens d'équipement, matériels de transport ou de précision... toutes les entreprises du secteur de la mécanique et de la transformation des métaux emploient des ingénieurs en mécanique.

D'autres domaines, comme l'industrie chimique et l'industrie plastique, recrutent également des ingénieurs en mécanique.

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Mécanicien-affûteur / Mécanicienne-affûteuse

mecanicien_affuteur_383x209.jpgLe mécanicien-affûteur est chargé de contrôler l'état des outils de coupe nécessaires au sciage du bois notamment. Il entretient les lames régulièrement.

Les diplômes les plus recherchés sont le CAP mécanicien conducteur des scieries et des industries mécaniques du bois option mécanicien affûteur de sciage, tranchage, déroulage, le CAP conducteur opérateur de scierie et le CAP outillages en outils à découper et à emboutir.

Seul le CAP outillages en outils à découper et à emboutir est proposé en Ile-de-France. Vous pouvez également préparer un autre CAP du secteur de la mécanique générale.

Pour gravir plus rapidement les échelons dans la scierie, il peut cependant être utile de décrocher un bac pro technicien de scierie (hors Ile-de-France). Ce bac pro est accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP.

 

Les scieries situées dans les zones forestières comme le Jura, les Vosges ou les Pyrénées accueillent une majorité de mécaniciens affûteurs débutants.

Il est aussi possible de trouver un emploi dans une entreprise spécialisée dans l'affûtage ou dans une menuiserie.

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Mécanicien-outilleur / Mécanicienne-outilleuse

mecanicien_outilleur_383x209.jpgLe mécanicien outilleur conçoit et réalise l'outillage nécessaire à la production de pièces en série dans les secteurs de la fonderie, de la forge ou de la plasturgie. Tout au long de la phase de fabrication, il effectue des contrôles afin de vérifier la conformité de chaque pièce.

Le niveau de recrutement du mécanicien outilleur va en s'élevant, les bacs professionnels supplantant peu à peu les CAP.

Au CAP mouleur noyauteur cuivre et bronze, qui a longtemps été l’un des diplômes de base de la profession, vous avez donc tout intérêt à préférer le bac pro technicien outilleur ou le bac pro technicien modeleur. Ce sont aujourd’hui les diplômes les mieux adaptés aux réalités de la profession. Ils se préparent en 3 ans après la 3e, ou en 2 ans après le CAP.

Vous pouvez compléter votre bac pro par une MC (mention complémentaire) maquettes et prototypes (niveau CAP), qui s’obtient en 1 an.

Par ailleurs, la profession propose des certificats de qualification professionnelle (CQP) de fraiseur industriel et d’ajusteur outilleur industriel. Il est possible de les préparer par le biais d'un contrat de professionnalisation.

Automobile, agroalimentaire, aéronautique, chantiers navals ou entreprises spécialisées... toutes les sociétés dont l'activité nécessite de l'outillage recrutent des mécaniciens-outilleurs.

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Mécanicien réparateur en matériel agricole / Mécanicienne réparatrice en matériel agricole

mecanicien_reparateur_en_materiel_agricole_383x209.jpgSpécialiste de la mécanique et, de plus en plus, de l'électronique, le mécanicien réparateur en matériel agricole entretient, répare et règle les équipements employés par les exploitants agricoles. Il peut aussi être amené à vendre du matériel, tels tracteurs et moissonneuses.

Vous pouvez accéder au métier de mécanicien réparateur en matériel agricole en passant tout d’abord, en 2 ans après la classe de 3e, un CAP maintenance des matériels option tracteurs et matériels agricoles.

Ce CAP vous donne accès à 2 mentions complémentaires (MC) qui permettent une spécialisation en 1 an : MC maintenance des moteurs diesel et de leur équipement ; MC maintenance des installations oléo-hydrauliques et pneumatiques. Aucune ne se prépare en Ile-de-France.

Les équipements agricoles étant de plus en plus sophistiqués, vous avez cependant tout intérêt à viser, au minimum, le niveau bac : bac pro agroéquipement ou bac pro maintenance des matériels option matériels agricoles. Tous deux se préparent en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Le bac techno STI génie mécanique, option systèmes motorisés (dernière rentrée sous cet intitulé en 2011), qui se prépare en 2 ans après une 2nde générale et technologique ou via une passerelle de la voie professionnelle, peut également convenir.

Les entreprises recherchent également de plus en plus de bac + 2 : BTS agroéquipement (après un bac pro du même nom) ou BTSA génie des équipements agricoles (après un bac pro agroéquipement, un bac STAV, un bac STI génie mécanique...).

Les constructeurs et les distributeurs de matériel agricole emploient des mécaniciens dans leurs différents points de vente pour effectuer réglages et mises au point sur le matériel neuf en fonction des attentes des futurs utilisateurs.

Les entreprises de travaux agricoles et les loueurs d’équipements agricoles ont également besoin de mécaniciens réparateurs pour assurer la maintenance du matériel, voire pour le piloter.

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Monteur-agent de maintenance d'ascenseurs / Monteuse-agente de maintenance d'ascenseurs

monteur_maintenance_ascenseurs_383x209.jpgAppelé également ascensoriste, le monteur d’ascenseurs installe de nouveaux ascenseurs dans des immeubles anciens ou en construction, des lieux publics, des usines, etc. L'agent de maintenance d'ascenseur assure quant à lui la maintenance préventive et les dépannages.

La majorité des recrutements se fait au niveau du bac. Plusieurs bacs répondent aux besoins des entreprises, en particulier le bac pro électrotechnique, énergie, équipements communicants et le bac pro maintenance des équipements industriels. Ils se préparent en 3 ans après la 3e, ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Ces diplômes doivent cependant être complétés par des formations spécifiques, centrées sur les techniques particulières à l'ascenseur, et organisées en partenariat avec la profession. Ces formations se déroulent en lycées professionnels, dans certains établissements de formation comme les GRETA, AFPA, CCI, ou encore dans les centres de formation internes des grandes entreprises du secteur (Koné, Otis, Schindler, Thyssen Krupp...).

A bac + 2, le BTS maintenance industrielle (après un bac pro ou un bac STI) vous offre aussi des opportunités d'emploi dans le secteur.

Les principaux recruteurs sont les sociétés d'installation ou de maintenance d'ascenseurs.

Mais les entreprises spécialisées dans les escaliers roulants constituent également un débouché intéressant. Elles recherchent, en effet, des spécialistes de la maintenance de systèmes automatiques.

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Monteur metteur au point / Monteuse metteuse au point

Le monteur metteur au point assemble les différents éléments  d’un système mécanique, par exemple une machine-outil. Il réalise ensuite avec précision tous les réglages et essais nécessaires.

Le CAP, qui se prépare en 2 ans après la classe de 3e, est le premier niveau d’accès à la profession. Le CAP conduite de systèmes industriels option fabrication-assemblage est bien adapté.

Il existe par ailleurs une MC (mention complémentaire) montage ajustage des systèmes mécaniques et automatisés, qui vous permet de vous spécialiser en 1 an après le CAP.

Plusieurs bacs professionnels vous préparent aux fonctions de monteur metteur au point : le bac pro maintenance des équipements industriels, le bac pro technicien d'usinage, le bac pro technicien outilleur, etc. Tous se préparent en 3 ans après la 3e, ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Le bac techno STI sciences et technologies industrielles spécialité génie mécanique option productique mécanique (dernière rentrée en terminale avec cet intitulé en 2011), qui nécessite 2 années d’études après une seconde générale et technologique, est envisageable également.

A bac + 2, des diplômes comme le BTS maintenance industrielle ou le DUT génie mécanique et productique vous permettent d’obtenir plus rapidement des postes à responsabilité.

Les monteurs metteurs au point sont principalement recrutés par les constructeurs de machines-outils et les fabricants de pièces mécaniques. Ils peuvent être amenés à se déplacer sur les sites industriels de leurs clients pour réaliser des installations.

Technicien en automatismes / Technicienne en automatismes

technicien_en_automatismes_383x209.jpgLe technicien en automatismes, ou automaticien, est un expert en machines-outils, robots et automates utilisés dans l'industrie. Il conçoit, installe et entretient les systèmes qui permettent aux machines de fonctionner en partie ou totalement seules, dans de petits ateliers comme sur de grosses chaîne de production.

Le bac pro maintenance des équipements industriels, vous permet de débuter dans le métier, dans la maintenance notamment.

Mais la grande majorité des emplois en bureau d'études sont destinés à des techniciens supérieurs titulaires d'un diplôme de niveau bac + 2.

La majorité des DUT et BTS du secteur industriel, permettent d'accéder à des fonctions de technicien en automatismes, et particulièrement les diplômes suivants : le BTS contrôle industriel et régulation automatique, le BTS maintenance industrielle, le BTS électrotechnique, le BTS systèmes électroniques, le DUT génie électrique et informatique industrielle, le DUT génie mécanique et productique.

En effet, ces diplômes, qui se préparent en 2 ans après un bac S, STI2D ou STL, comportent tous un programme approfondi en automatisme, génie mécanique, génie électrique, informatique, contrôle, etc.

Par ailleurs, de très nombreuses licences professionnelles orientées en automatismes permettent de compléter sa formation, telle la licence pro automatique et informatique industrielle spécialité robotique (Université d’Evry-Val-d’Essonne).

De nombreuses activités industrielles recrutent des techniciens en automatismes : métallurgie, sidérurgie, mécanique, automobile, textile, chimie, agroalimentaire, production d'énergie, plasturgie, papier-carton, etc.

Certains bureaux d'études ou cabinets de conseil et d'ingénierie font appel aux compétences des techniciens pour concevoir de nouveaux automatismes, réaliser des essais et la mise en service chez le client.

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Technicien en mécanique / Technicienne en mécanique

technicien_en_mecanique_383x209.jpgLes compétences du technicien en mécanique lui permettent de fabriquer toutes sortes de pièces mécaniques, depuis les éléments de moteurs jusqu'aux énormes machines agricoles ou encore aux machines-outils industrielles.

Vous pouvez débuter avec un bac pro, mais de plus en plus, les recruteurs exigent le niveau bac + 2.

Depuis la réforme de la voie professionnelle, le bac pro maintenance des matériels, le bac pro maintenance des équipements industriels, le bac pro maintenance de véhicules automobiles et le bac pro technicien d'usinage se préparent en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Un bac pro permet de débuter en tant que technicien en mécanique. Cependant, de plus en plus, les recruteurs exigent le niveau bac + 2.

Le bac pro maintenance des matériels, le bac pro maintenance des équipements industriels, le bac pro maintenance de véhicules automobiles, et le bac pro technicien d'usinage se préparent en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur.

Vous pouvez également de préparer un bac techno STI2D en 2 ans après la classe de seconde ou via les passerelles.

Accessibles en 2 ans aux titulaires d’un bac STI2D ou S, voire aux titulaires d’un bac pro du secteur ayant un excellent dossier, plusieurs diplômes de niveau bac + 2 sont très appréciés sur le marché du travail : le BTS conception de produits industriels, conception et industrialisation en microtechniques, moteurs à combustion interne, mécanique et automatismes industriels et, hors Ile-de-France, le DUT génie mécanique et productique ou génie industriel et maintenance.

Il existe environ 11 000 entreprises de mécanique en France, dont une majorité de PME. Le domaine de la mécanique recrute donc des techniciens en nombre.

Sous-traitants ou fabricants directs sont répartis dans les secteurs de l'automobile, de la transformation des métaux, de la mécanique de précision, du machinisme agricole, de la fabrication industrielle, de la construction ferroviaire, navale, aéronautique, etc.

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Les métiers de la mécanique de précision

La conception et la fabrication de matériel de précision pour l’horlogerie, l’optique ou encore la médecine constitue une niche dans le vaste secteur de l’industrie mécanique. La tendance étant à la miniaturisation des équipements, cette spécialité a néanmoins de beaux jours devant elle.

L’Ile-de-France a peu investi la mécanique de précision, contrairement à la Franche-Comté qui accueille un pôle de compétitivité dans les microtechniques, et à la Haute-Savoie, spécialiste du décolletage.

Les entreprises du secteur recherchent en priorité des techniciens de niveau bac ou bac + 2.

Décolleteur / Décolleteuse

Le décolleteur fabrique en série des petites pièces et des composants mécaniques de précision : rondelles, vis, collerettes…

Le CAP décolletage : opérateur-régleur en décolletage, qui se prépare en 2 ans après une classe de 3e, est le diplôme de base de la profession. Il n’est pas proposé en Ile-de-France.

Cependant, les recruteurs privilégient désormais les titulaires de bacs pro, voire de BTS.

Vous pouvez notamment préparer, en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, un bac pro productique mécanique option décolletage.

Si vous visez d’emblée un poste à responsabilité, il peut être utile de compléter votre formation en préparant, en 2 ans après le bac, un  BTS industrialisation des produits mécaniques.

Enfin, quelques licences vous offrent la possibilité de vous spécialiser en 1 an après le BTS. Parmi celles-ci, on peut citer la licence pro production industrielle option décolletage numérique de l’université d’Annecy (74).

Les entreprises qui recrutent des décolleteurs sont, dans la plupart des cas, des PME spécialisées dans le décolletage.  On en dénombre environ 600 en France, employant au total 18 000 personnes. Près de 7 entreprises de décolletage sur 10 sont installées en Haute-Savoie.

Horloger/ Horlogère

horloger_383x209.jpgMontres, pendules et autres coucous n'ont pas de secret pour l'horloger. Il identifie les pannes, effectue les réparations et les réglages nécessaires. Quand son niveau de qualification le permet, il crée et dessine des mécanismes qui seront ensuite montés et assemblés en atelier.

La formation au métier d'horloger débute avec le CAP horlogerie, que vous pouvez  préparer en 2 ans après la classe de 3e, en CFA (centre de formation pour apprentis) ou en lycée professionnel.

Au niveau bac, le BMA horlogerie, qui se prépare en 2 ans après un CAP, est particulièrement recherché par les employeurs.

Enfin, le DMA horlogerie donne accès à une carrière de création horlogère. C'est un diplôme de niveau bac + 2, non proposé en Ile-de-France

La filière microtechniques constitue une autre voie vers l’horlogerie.

Il vous est possible d’obtenir un premier niveau de qualification dans ce domaine en préparant un bac pro microtechniques en 3 ans après la 3e.

Cependant, les diplômes de niveau bac + 2 sont aujourd'hui les plus prisés par les entreprises. Il s'agit du BTS conception et industrialisation en microtechniques et du DUT génie mécanique et productique. Vous pouvez préparer ces diplômes en 2 ans après le bac S, ou STI2D, plus rarement, après un bac pro microtechniques.

Depuis quelques années, les emplois se multiplient en Ile-de-France pour les jeunes diplômés, notamment dans les ateliers de réparation des centres commerciaux et dans les entreprises du luxe, qui bénéficient d'une forte croissance économique.

Les entreprises de fabrication horlogère et les services après-vente chez le fabricant recrutent essentiellement des jeunes diplômés.

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Microtechnicien / Microtechnicienne

microtechnicien_383x209.jpgLe microtechnicien participe à la conception de pièces ou d'appareils de précision de très petite taille : des éléments d'horloges, d'appareils de bord pour l'aviation ou l'automobile, des pièces d'électroménager. Il participe à leur fabrication, les règle et les répare.

Le niveau bac est désormais le minimum requis pour débuter dans le domaine des microtechniques. Le bac pro microtechniques, qui se prépare en 3 ans après la 3e, s’avère le plus approprié.

Cependant, les diplômes de niveau bac + 2 tels que le BTS conception et industrialisation en microtechniques et du DUT génie mécanique et productique, orientation micromécanique, sont aujourd'hui les plus prisés par les entreprises. Ils se préparent en 2 ans après le bac S, ou STI2D spécialité innovation technologique et écoconception (Itec), plus rarement après un bac pro microtechniques.

A bac + 5, l’Ecole nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM) de Besançon permet de se spécialiser dans le domaine des microtechniques. La formation, en 3 ans, est accessible aux élèves des classes préparatoires scientifiques (voie des concours communs polytechniques), ou titulaires d’un DUT, BTS, licence, master 1re année par admission sur titres et entretiens.

Les fabricants d'horlogerie et les entreprises spécialisées dans la  mécanique de précision constituent le débouché traditionnel des microtechniciens.

D'autres secteurs de l'industrie recrutent également ce type de profil : il s'agit principalement de l'automobile, l'aéronautique, l'électroménager, l'optique-lunetterie ou encore des fabricants d'appareils médicaux et chirurgicaux.

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Métrologue

Le métrologue est un spécialiste des appareils de mesure. Selon son niveau de qualification, il assure la maintenance des équipements (technicien) ou détermine les dispositifs de mesure, de contrôle et d’essai à mettre en place en fonction des besoins d’un utilisateur (ingénieur).

Un diplôme bac + 2 est le minimum requis pour travailler dans le domaine de la métrologie. Vous pouvez notamment vous tourner vers le DUT mesures physiques ou le BTS techniques physiques pour l'industrie et le laboratoire.

A bac + 3, plusieurs licences professionnelles en métrologie permettent une spécialisation en 1 an après un diplôme bac + 2 : licence professionnelle métrologie, qualité et sûreté industrielle (Paris Diderot), licence pro métrologie et instrumentation (Cergy-Pontoise), etc.

Si vous ambitionnez d’obtenir un diplôme bac + 5, deux possibilités s’offrent à vous : vous pouvez préparer un master à l’université, ou bien suivre un cursus spécialisé en école d’ingénieurs.

L’université Lyon I, par exemple, propose un master pro instrumentation avancée en métrologie, et l’université d’Orléans, un master pro expertise, métrologie, diagnostic et sûreté de l'environnement et du milieu industriel.

Par ailleurs, parmi les diplômes d’ingénieur en métrologie les plus réputés, on peut citer ceux de l'Ecole polytechnique universitaire de Lille (59) et de l'Ecole supérieure de métrologie de Douai (59).

Technicien en optique de précision / Technicienne en optique de précision

technicien_optique_precision_383x209.jpgLe technicien en optique de précision, ou opérateur optique, façonne le verre ou la silice, qui entrent dans la fabrication d'éléments optiques. Il les intègre ensuite à des microscopes, des jumelles, des télescopes, des lasers, des caméras infrarouges, etc.

Pour accéder aux formations du métier, vous devrez d'abord obtenir un bac S, STL, ou STI2D.

A bac + 2, il existe un BTS génie optique (option optique instrumentale ou option photonique) qui est particulièrement apprécié. Le DUT mesures physiques offre également des débouchés dans le secteur de l'optique.

Au niveau bac + 3, vous pouvez viser des licences professionnelles proposées par les universités : instrumentation optique et visualisation (Université Pierre et Marie Curie - UPMC) ; licence pro optronique (Université Paris-Sud) ; licence pro électronique, optique et nanotechnologies (Université Paris 13) licence pro maintenance et contrôle des lasers (Université Bordeaux 1) ; licence pro systèmes de télécommunication microondes et optique (Université de Limoges), etc.

Les techniciens en optique de précision sont recrutés par des entreprises touchant à divers domaines : optique instrumentale et génie optique, astronomie, optique ophtalmique, photo-cinéma, couches minces, lasers, fibres optiques, élaboration des matériaux, imagerie et traitement d'images... Il peut s'agir de fabricants (PME) comme de grandes entreprises utilisatrices de composants optiques.

Les laboratoires de recherche privés et publics embauchent des techniciens en optique de précision.

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Contacts utiles

Fédération des industries mécaniques

39/41 rue Louis Blanc
92400 Courbevoie Tel : 01.47.17.60.00

http://www.fim.net/main/core.php?pag_id=15789
SNCT, Syndicat national de la chaudronnerie, de la tôlerie et de la tuyauterie industrielle

Maison de la mécanique
39/41, rue Louis Blanc
92400 Courbevoie Tel : 01.47.17.62.71

http://www.snct.org/
UIMM, Union des industries et métiers de la métallurgie

56, avenue de Wagram
75017 Paris Tel : 01.40.54.20.20

http://www.les-industries-technologiques.fr/

Liens utiles

Métiers et secteurs
FIM, fédération des industries mécaniques

Ce site offre un panorama complet de l'activité des industries mécaniques : chiffres clés, emplois et qualifications.

http://www.fim.net
Symop, syndicat des entreprises de technologies de production

Le Symop, syndicat des entreprises de technologies de production, représente 220 entreprises dans les domaines des machines-outils, des automatismes, du soudage-brasage-coupage, de la métrologie, etc. Dans l'espace jeunes de son site, vous trouverez des fiches et des vidéos métiers, ainsi qu'une présentation des formations et un annuaire des entreprises par région.

http://www.symop.com
Blog de l'usinage de précision

Fondé par Smide, une entreprise francilenne spécialisée dans l'usinage de précision, ce blog permet aux passionnés par cette spécialité de suivre l'actualité du secteur, les innovations, les rendez-vous professionnels incontournables, etc.

http://www.leblogdelusinagedeprecision.com
Le décolletage

Sur ce site d'information consacré au décolletage, vous trouverez toutes les informations dont vous avez besoin sur les métiers, les formations, les diplômes ou encore les débouchés de cette spécialité.

http://www.ledecolletage.fr/index.html#s=50
Mécanet

Sur le portail officiel des industries mécaniques, propriété de la FIM (fédération des industries mécaniques), vous trouverez un annuaire des entreprises, une bourse aux affaires (cession/reprise d'entreprise, opportunités), des chiffres-clés, etc.

http://www.mecanet.fr/
GIM, Groupe des industries métallurgiques de la région parisienne

Principale organisation du réseau des chambres syndicales territoriales de l'UIMM, le GIM est le syndicat patronal des entreprises de la métallurgie de la région parisienne. Il a notamment vocation à aider les entreprises à faire face à leurs besoins de personnel en favorisant l'orientation des jeunes vers les métiers de l'industrie. A cet effet, il conduit des actions dans le domaine de la formation initiale, du bac pro au diplôme d'ingénieur, par la voie de l'apprentissage dans les centres de formation d'apprentis de l'industrie (CFAI) et l'Institut des techniques d'ingénieur de l'industrie d'Ile-de-France.

http://www.gimrp.org
Metiers de la chaudronnerie et de la tuyauterie

Découvrez les métiers de la chaudronnerie, de la tuyauterie et de la maintenance industrielle sur ce site du syndicat national de la chaudronnerie et de la tuyauterie, réalisé en partenariat avec le ministère de l'Education nationale.

http://www.metiers-avenir.com
La fonderie… des métiers et des hommes

Pour tout savoir sur les métiers, les applications, les procédés et les formations en fonderie.

http://www.metiers-fonderie.fr
On se réalise

Ce site est un élément clé de la campagne de communication, menée à l'initiative de l'Union des Industries et Métiers de la Métallurgie, pour mettre en valeur les entreprises technologiques et industrielles françaises.

http://www.onserealise.com/
Avec l'industrie, mon aventure commence

Le site de valorisation des métiers de l'industrie auprès des jeunes du ministère de l'Industrie vous permet de participer à un jeu sur les métiers !

http://www.metiers-industrie.economie.gouv.fr/
Plasturgie éducation

Un site pour plonger dans la plasturgie, ses techniques et ses métiers, de l'animateur d'îlot au responsable de projet. La fédération de la plasturgie propose également de découvrir ici les formations, du CAP au diplôme d'ingénieur, et les établissements, qui préparent aux métiers de son secteur. Plasturgie Education est un excellent site d'informations destiné aux élèves à partir de la classe de 3me et aux parents d'élèves. Au menu également : des offres de stages et d'emplois dans le secteur de la plasturgie, ainsi qu'un espace dédié aux enseignants de la plasturgie.

http://www.plasturgieducation.org
GIFAS, groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales

Un site spécialisé à visiter pour tout savoir sur les industries aéronautiques. La rubrique emploi donne l'occasion de découvrir quelques métiers et les formations correspondantes, du CAP au diplôme d'ingénieur.

http://www.gifas.asso.fr
SIA, Société des ingénieurs de l'automobile

La SIA a pour ambition de favoriser le développement et le partage des connaissances des ingénieurs, cadres et techniciens dans le domaine de l’automobile. Elle contribue ainsi à l’amélioration des compétences et des performances de tous ses acteurs. Elle propose à ses membres étudiants un programme d'activités spécifiques : visites d'entreprises, rencontres avec des personnalités de l'automobile, conférences ..., et notamment le Trophée SIA.

http://www.sia.fr/
AFIM, Association française des ingénieurs et responsables de maintenance

De l'automaticien au mécanicien, en passant par l'électricien, ce site présente les différents métiers de la maintenance. Il fait également le point sur les formations du secteur, des CAP jusqu'au mastères spécialisés.

http://www.afim.asso.fr
Artema, syndicat des industries de la mécatronique

La mécatronique est la science par laquelle sont développés des produits mettant en œuvre de façon optimale la mécanique, l’électronique et l’informatique... Pour en savoir plus, rendez vous sur le site d'Artema, le syndicat des industries de la mécatronique

http://www.artema-france.org/accueil/actualites
Aprodema, Association professionnelle de développement de l’enseignement du machinisme agricole et des agroéquipements

Ce site propose une présentation du secteur et des formations aux métiers de l'agroéquipement.

http://www.aprodema.org/
Fédération des ascenseurs

Si vous ne savez pas comment fonctionne un ascenseur ou si vous voulez mieux connaître ce secteur d'activité, rendez-vous sur ce site. A consulter aussi, la rubrique emploi.

http://www.ascenseurs.fr
Metiers-avenir.com

Ce site destiné aux jeunes et à leurs parents, mais aussi aux enseignants, présente les métiers de chaudronnier, tuyauteur et soudeur, les profils recherchés par les entreprises, les formations les mieux adaptées.

http://www.metiers-avenir.com/
Ecoles - organismes de formation
Mécavenir

Le centre de formation SUPii (ingénieur de l'industrie), anciennement Mécavenir, compte actuellement 460 apprentis répartis sur 5 spécialités de BTS industriels (Bac +2), 3 spécialités de licences professionnelles (Bac +3) et 3 diplômes d’Ingénieur (Bac +5).

http://www.mecavenir.com
Emploi et recrutement
Mécaweb

Mécaweb est un annuaire des entreprises de mécanique, mais pas seulement : on trouve également sur ce site des annonces d'offres d'emploi, des actualités, un agenda des salons professionnels, etc.

http://www.mecaweb.info/
Outils pédagogiques
Les métiers de la mécanique

Au travers de ce site très pédagogique et adapté au public jeune, découvrez la mécanique, ses métiers, ses formations, ses débouchés…  Ce site a été mis en place par la Fédération des industries mécaniques (FIM) dont la mission est d'aider les mécaniciens à concevoir, produire et vendre en France et à se développer sur l’ensemble des marchés internationaux.
Pour répondre aux forts besoins de recrutement des entreprises mécaniciennes, la Fédération et ses professions travaillent à la promotion et à la valorisation de leurs métiers.

http://www.lesmetiersdelamecanique.net/main/core.php#&panel1-1&panel2-1
Actualités spécialisées
L'usine nouvelle

Sur le site de la revue Usine nouvelle, un sélection de 35 sites tournés vers l'actualité de la métallurgie, fonderie, soudure, etc.

http://www.usinenouvelle.com/web/actualite-informations_105-1.html
Mécasphère

Ce magazine national, réalisé par la FIM (fédération des industries mécaniques), est diffusé à près de 14 000 chefs d’entreprises mécaniciens pour les aider dans leur développement au travers d’informations clés. Pour vous abonner gratuitement au magazine, envoyez vos coordonnées complètes à mecasphere@fimeca.com.

http://www.fim.net/main/core.php?pag_id=15954
Etudes et statistiques
Les chiffres clés 2009 de l'industrie mécanique

Ce rapport détaillé offre une vision très complète du secteur, de ses activités, de son organisation ou encore du profil de ses salariés.

http://www.fim.net/main/download.php?ent_id=414472
L'insertion des apprentis de l'industrie

Cette enquête réalisée en 2010 pour l'UIMN fait le point sur la situation des apprentis des CFA de l'industrie 6 mois après l'obtention de leur diplôme.

http://www.uimm.fr/fr/pdf/insertion-pro-2010.pdf