Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

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Des formations initiales qui recrutent en Ile-de-France

Domaines : CAP ou équivalent, Formations, Seconde, Première, Bac ou équivalent, Bac + 2, Autres
Dernière mise à jour : 12/10/2015

Du CAP au BTS, il existe des formations qui ne font pas le plein d’élèves en Ile-de-France bien qu’elles garantissent une bonne insertion sur le marché du travail.

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Introduction

A chaque rentrée scolaire, des centaines de places restent « vides » dans les lycées proposant des formations professionnelles et les CFA d’Ile-de-France. Dans la plupart des cas, ces places concernent des formations peu connues, ou menant vers des métiers souffrant d’une image négative auprès des jeunes.

Pourtant, une majorité de ces formations, parce qu’elles préparent à des métiers porteurs, garantissent de bons débouchés à leurs diplômés.

C’est en réponse à ce constat et pour mettre en avant ces formations en manque de candidats que nous avons décidé de leur consacrer un dossier.

Nous avons identifié au total une cinquantaine de formations du CAP au BTS, dans douze secteurs d’activité. La plupart de ces formations sont proposées aussi bien sous statut scolaire qu’en apprentissage.

Pour chacune d’elles, vous trouverez une fiche détaillée présentant la liste des établissements concernés, les conditions d’admission, les matières enseignées, la place accordée à la formation pratique, l’insertion en Ile-de-France, les métiers exercés et les poursuites d’études possibles.

Trouver sa formation en apprentissage en Ile-de-France

La Région a lancé un site internet dédié à l’apprentissage en Ile-de-France. Il permet de rechercher une formation par secteur professionnel, département et niveau de certification, puis de la géolocaliser. Le site affiche également les évènements des CFA (Journées portes ouvertes, rendez-vous d'orientation) et leurs places disponibles en formation.

Présentation générale

Les CAP et les baccalauréats professionnels, premiers concernés

L'Ile-de-France abrite plus de 500 lycées et environ 160 CFA publics et privés sous contrat. En 2014 dans la région, près de 155 000 élèves étaient inscrits dans une formation initiale de la voie professionnelle, dont 79 300 apprentis.Celles-ci permettent d’apprendre un métier et ont pour objectif premier une entrée rapide dans le monde du travail.

La problématique des places vacantes concerne de très nombreux établissements, à des degrés divers. Parfois, il ne manque que quelques élèves pour remplir la section. Dans d’autres cas, c’est la moitié des places qui reste à pourvoir.

A titre d'exemple, en 2014 pour l'ensemble de l'Ile-de-France seules 3/4 des places étaient occupées en CAP menuisier aluminium-verre, ainsi qu'en CAP Charpentier bois.

Bon à savoir

Les formations en apprentissage ne sont pas l’apanage des CFA (centres de formation des apprentis) : 7 000 apprentis franciliens suivent leur formation au sein d'un lycée professionnel public.

Pour identifier les formations présentées dans ce dossier, nous avons travaillé à partir de données fournies par la Région Ile-de-France et par les 3 académies franciliennes (Paris, Créteil, Versailles). Nous nous sommes largement appuyés sur les préconisations des 15e OCER (Orientations conjointes État-Région), publiées en juillet 2015.

Les OCER : des diagnostics, des préconisations

Elaborées annuellement par la Région Île-de-France et les autorités académiques, les préconisations par diplôme des OCER visent à orienter les ouvertures et fermetures de formations professionnelles initiales, sous statut scolaire ou par apprentissage. Ces préconisations reposent sur des diagnostics construits avec l’appui de l'OREF (Observatoire régional de l'emploi et de la formation), de l’État et des partenaires professionnels. Les diagnostics sont fondés sur l’analyse de la situation actuelle et prévisible de l’emploi et de l’insertion et sur celle du fonctionnement du système de formation initiale (évolution des effectifs scolaire et en apprentissage, part des filles et des garçons, origine scolaire, taux d’attraction, taux de maintien en formation, taux de réussite aux examens, taux d’insertion, etc.).

Les préconisations par diplômes, initiées dès 2007, indiquent, à l’échelle régionale, les formations professionnelles initiales qui, en priorité, pourraient être ouvertes, stabilisées ou fermées, compte tenu des projets déjà programmés. Ces préconisations informent ainsi sur le niveau de développement attendu pour chacun des diplômes au niveau régional : il s’agit d’un cadrage pour le territoire francilien.

Chaque année, deux types de présentation des préconisations sont mis à disposition des partenaires et responsables de la formation professionnelle initiale.

Il y a les préconisations détaillées qui portent annuellement sur deux à trois filières de formation et reposent sur des diagnostics approfondis qui ont fait l’objet d’une large concertation. Pour ces dernières, un programme de travail est proposé par la Région et arrêté avec les académies.

L’autre type de présentation concerne les préconisations abrégées par diplômes pour l’ensemble des filières. Elles sont issues soit des préconisations détaillées de l’année, soit d’une analyse rapide à partir d’un faisceau d’indicateurs qui permet l’actualisation des préconisations établies lors des campagnes précédentes.

Dans le cadre des préconisations détaillées, la Région procède à l’analyse des débouchés des jeunes formés dans une spécialité de formation et à un niveau de formation pour établir un diagnostic « débouchés ». Il s’agit d’examiner la situation des jeunes sortant de formation (scolaires ou apprentis) sur le marché de l’emploi, les métiers d’insertion et les perspectives d’embauche qui s’offrent à eux dans les métiers considérés. Les informations traitées pour les diagnostics « débouchés » proviennent de différentes enquêtes portant sur l’insertion et l’emploi, ainsi que des recensements de la population.

Au total, une cinquantaine de formations sont présentées dans ce dossier. Plus de huit sur dix concernent des CAP ou des baccalauréats professionnels.

Bon à savoir

La rénovation de la voie professionnelle a été généralisée en 2009, réduisant le cursus menant au baccalauréat professionnel de 4 à 3 ans. Aujourd’hui tous les baccalauréats professionnels se préparent en 3 ans après la troisième. Certains diplômés entrent directement dans la vie active, tandis que d'autres choisissent de prolonger leur cursus par un BTS, d’autant plus s’ils ont eu leur bac pro avec mention, ils ne pourront se voir refuser un BTS.

Un problème de représentation ou d’information

Plusieurs facteurs permettent d’expliquer les faibles taux d’inscription dans certaines formations.

Bien souvent, le problème vient  de la représentation qu’ont les jeunes du métier ou de la filière. C’est le cas de la chaudronnerie industrielle, jugée vieillotte et peu innovante. Dans d’autres cas, la formation fait les frais d’un déficit d’information.

Enfin, en plus de leur manque d’attrait, certaines formations doivent composer avec un taux d’abandon élevé. Les causes de ces abandons sont multiples : désir de réorientation, difficultés financières, entrée dans l’emploi, rupture de contrat d'apprentissage, etc.

Bon à savoir

Des diplômes, qui manquent d'attractivité auprès des jeunes, permettent pourtant de travailler dans un large éventail de secteurs. Les titulaires du bac pro technicien en chaudronnerie industrielle peuvent par exemple travailler dans l'industrie automobile, chimique, aéronautique ou ferroviaire, mais également dans le bâtiment ou les travaux publics.

L'industrie : un secteur attractif

L'industrie souffre d'un manque d'attractivité auprès des jeunes. Si le secteur a perdu de nombreux emplois depuis les années 80, il s'est néanmoins profondément restructuré, notamment en Ile-de-France, en délaissant les activités de production les moins compétitives pour se recentrer autour d'activités innovantes et à forte valeur ajoutée.

Contrairement aux idées reçues, l'industrie est aujourd'hui à la recherche de nombreux profils qualifiés et offre des opportunités de recrutement aux jeunes diplômés. Elle peut garantir une bonne insertion professionnelle (recrutements en CDI) et proposer des salaires attractifs, souvent supérieurs à d'autres secteurs.

Avantage aux filles dans l’accès à l’emploi

Depuis 2012, la différence s’accentue entre filles et garçons concernant l’accès à l’emploi sept mois après avoir quitté leur formation initiale. Celles-ci sont 47 % quand leurs homologues masculins plafonnent à 38 %. Deux facteurs permettent d’expliquer un tel écart. Tout d’abord les garçons sont plus fréquemment issus de formations du domaine de production, dont le taux d’emploi est plus faible en moyenne, contrairement aux filles qui se dirigent d’avantage vers le domaine du service.

Autre facteur,  les filles sont représentées davantage dans des niveaux de diplômes plus élevés. On constate ainsi que 27 % des filles sortantes sont issues d’une formation de niveau BTS, contre 20 % chez les garçons. Et c’est justement aux niveaux les plus élevés que les taux d’emploi sont les plus forts.

Notons tout de même que, malgré cet avantage dans l’accès à l’emploi, les filles sont seulement 37 % à détenir un contrat stable, quand les garçons sont 41 %.

Des inégalités géographiques

Dans ce dossier, la problématique des places vacantes est traitée à l’échelle régionale. Il existe cependant une grande diversité de situations selon les académies d'Île-de-France et les établissements.

Sur le terrain, on constate qu’une même formation peut être déficitaire dans un établissement, alors qu’à quelques kilomètres de là, la même section affiche complet. Renommée et accessibilité de l’établissement, campagnes d’information locales, sectorisation des élèves, bassin d’emplois associé… de très nombreux facteurs agissent sur le taux de remplissage des formations.

De même, l’attractivité d’une formation peut varier en fonction de son statut (temps plein ou apprentissage).

Le diplôme reste déterminant pour l'insertion professionnelle

Après avoir constaté une forte dégradation de concernant l'emploi des jeunes sortants de formation professionnelle ou technologique en 2013, la situation s’est stabilisée en 2014. Sept mois après leur sortie de formation, ils sont 44 %* à avoir un emploi, contre 43 % en 2013 (42 % en Île-de-France**), les autres étant soit au chômage, soit inactifs. Les jeunes sortant d'une formation en apprentissage en CFA étaient, en 2013, 65 % à avoir un emploi sept mois après leur sortie de formation.***

Le niveau de diplôme est déterminant pour l'entrée sur le marché du travail : sept mois après leur sortie de formation, 30,5 %* des sortants de lycées avec un CAP ont un emploi (25 % en Île-de-France**), contre 44 %* des titulaires d'un baccalauréat professionnel (41 % en Île-de-France**) et 61 %* des titulaires d'un BTS (62 % en Île-de-France**). Les sortants de formation en apprentissage titulaires d'un CAP sont 53 % à avoir un emploi, pour 73 % des titulaires d'un bac pro.***

Il y a aussi de fortes différences d'insertion selon les spécialités préparées, et au sein d'une même spécialité, selon le niveau et le diplôme préparé. On constate également que le taux moyen d’emploi est plus favorable quand les jeunes sortent l’une formation de service (48 %) que de celles de la production (41 %). Les taux d’emplois sont également très différents au sein d’un groupe de spécialité. Pour exemple, dans le domaine des services il peut varier de 41 %, pour les spécialités « Transport, manutention, magasinage » ou « Secrétariat bureautique », à 71 %, pour la spécialité « Finance, banque, assurance ». Un constat que l’on fait également dans la production, allant de 23 % pour la spécialité « Bâtiment : finition », à 53 % pour les « Transformations chimiques et apparentées ».

Précisons que ce taux est en corrélation avec la part des sortants des niveaux post-baccalauréat, ces derniers bénéficiant d’une meilleure insertion professionnelle.

C'est en tenant compte de ces critères d'insertion, et en privilégiant les certifications de niveaux IV et V, qu'ont été sélectionnés les diplômes de ce dossier. Au sein de chaque spécialité, ces qualifications sont recherchées par les professionnels et susceptibles d'offrir des débouchés en Île-de-France. Malgré la mauvaise situation économique, les entreprises continuent en effet de manquer de certains profils, et les titulaires de ces diplômes peuvent espérer une entrée facilitée sur le marché du travail.

Sources : *enquête DEPP 2014 - **enquête IVA 2014 - ***enquête IPA 2013

S’orienter en connaissance de cause

Lors de vos vœux d’orientation post 3e (procédure  d’affectation automatisée Affelnet) ou post bac (Admission Post Bac), vous aurez d’autant plus de chances d’obtenir une place dès votre 1er vœu si vous optez pour une formation qui a du mal à faire le plein d’élèves. D’où l’intérêt de bien connaître les formations concernées et leurs débouchés.

Par ailleurs, si vous n’êtes pas satisfait de votre affectation et que vous repérez à la rentrée une formation offrant des places vacantes, sachez qu’il est toujours possible de négocier un changement de filière et d’établissement. Ce sont les chefs des 2 établissements concernés qui ont le pouvoir d’accepter ou non votre demande. Le rectorat se chargera ensuite de régulariser votre situation.

Les formations des travaux publics

Les travaux publics, qui regroupent les travaux de construction de routes, de voies ferrées, les travaux électriques, ou encore d'adduction d'eau, emploient 56 000 salariés (dont 5000 intérimaires) en Ile-de-France. Comme pour le secteur de la construction, la santé financière des travaux publics demeure très liée au contexte économique, mais également aux politiques publiques.

En Ile-de-France, le projet du Nouveau Grand Paris, qui prévoit la rénovation et le développement du réseau de transports publics de la région, va créer d'importants besoins en main d'œuvre. D'après une étude prospective, le chantier du Nouveau Grand Paris devrait générer la création de plus de 12 800 nouveaux emplois dans les travaux publics en Ile-de-France d'ici à 2018. Dans le même temps, 5 400 recrutements seront nécessaires pour remplacer les départs des salariés du secteur.

Il existe une vingtaine de formations dans le domaine des travaux publics, du CAP au BTS. Nous avons sélectionné trois de ces formations, qui offrent de bonnes opportunités d'insertion à leurs diplômés. Deux autres formations, le CAP maintenance des matériels option matériels des travaux publics, et le BTS maintenance des matériels option travaux publics et manutention, sont à retrouver dans la partie "les formations de la maintenance des engins et des automobiles" de ce dossier.

Niveau CAP : CAP constructeur en canalisations des travaux publics (2 ans)

Le CAP constructeur en canalisations des travaux publics se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ilechef-de-chantier-en-installations-electriques_383x209.jpg-de-France, 4 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013-2014, 53 jeunes étaient inscrits en 1ère année de CAP, dont une majorité d'apprentis (44).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques et physique, EPS, anglais, informatique.) et des enseignements professionnels (construction des canalisations et des ouvrages annexes, connaissance des sols, implantation des ouvrages, matériel de travaux publics, contrôle et qualité, sécurité, prévention et signalisation de chantier, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP constructeur en canalisation des travaux publics travaille comme ouvrier-canalisateur dans le domaine de l’adduction (eau potable, gaz) ou de l’assainissement (eaux usées). Il pose des canalisations, installe des compteurs et intervient en cas de fuite.

Plus de 37 000 personnes exercent la profession de canalisateur en France en 2013, selon la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). Si les entreprises du secteur souffrent actuellement d'une baisse des financements publics, la nécessité de remplacer les équipements vieillissants permet d'assurer une bonne insertion aux futurs diplômés.

Bon à savoir

Si le CAP constructeur en canalisations des travaux publics vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre (TBORGO), bac pro travaux publics, BP (brevet professionnel) métiers de la piscine, etc.

Niveau CAP : CAP constructeur de routes (2 ans)

Constructeur de routesLe CAP constructeur de routes se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 1 en apprentissage. En 2013-2014, seuls 21 jeunes, dont 2 apprentis, étaient inscrits en 1ère année de CAP.

 

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, anglais, vie sociale et professionnelle, arts appliqués, EPS) et des enseignements professionnels (lecture de plans, géométrie, règles de signalisation de chantier, techniques de démolition de chaussées, connaissance et mise en œuvre de matériaux de revêtement, maçonnerie).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP constructeur de routes est un ouvrier capable de réaliser des routes et des autoroutes, des voies piétonnes, ainsi que des surfaces spécifiques telles que des aérodromes, des pistes cyclables, des parkings, des stades ou des aires de stockage.

Près de 20 % des travaux publics effectués en France métropolitaine le sont en Ile-de-France. Un tiers du chiffre d’affaires réalisé dans la région concerne les travaux routiers. Les aménagements liés au projet du Nouveau Grand Paris devraient générer en outre à court terme des besoins en recrutement qui bénéficieront en partie aux titulaires du CAP constructeur de route.

Bon à savoir

Si le CAP constructeur de routes permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro travaux publics.

Niveau bac : bac pro travaux publics (3 ans)

chef_chantier_383x209.jpgLe bac pro travaux publics se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro travaux publics les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP conducteur d'engins : travaux publics et carrières, CAP constructeur de routes, CAP constructeur en canalisations des travaux publics, CAP constructeur en ouvrages d'art, etc.) et les élèves ayant suivi une 2nde professionnelle du secteur du BTP (géomètre-topographe, technicien du bâtiment et des travaux publics, etc.).

En Ile-de-France, 6 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. Il est possible également de suivre l’année de 2nde à temps plein, puis de suivre 2 années en apprentissage.

Les 2/3 des élèves qui s'inscrivent en bac pro travaux publics en 2nde professionnelle optent pour la voie scolaire. Leur nombre est en baisse depuis 2009 (- 54 % entre 2009 et 2013), alors que le nombre d'apprentis reste stable. Cependant, cette baisse devrait être enrayée à la rentrée 2014, avec l'ouverture d'une formation sous statut scolaire au lycée Claude Nicolas Ledoux à Pavillons-sous-bois (93).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, langue vivante, enseignement artistique, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (dessin, topographie, techniques de chantiers, technologie, législation du travail, sécurité).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro travaux publics se voit le plus souvent confier le petit encadrement d’un chantier de travaux publics. A terme, il peut exercer comme chef d'équipe, voire chef de chantier.

Près de 20 % des travaux publics réalisés en France métropolitaine le sont en Ile-de-France. Les chantiers concernent principalement les travaux routiers, les travaux électriques et les travaux de canalisation. Près de 56 000 personnes (dont 5 000 intérimaires) travaillent dans les travaux publics dans la région. Le projet du Grand Paris doit générer à court terme des besoins en recrutement qui bénéficieront en partie aux titulaires du bac pro travaux publics.

Bon à savoir

Si le bac pro travaux publics vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS travaux publics.

Niveau bac +2 : BTS Travaux publics (2 ans)

Le BTS travaux publics se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel.

En Ile-de-France, 8 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent à ce diplôme, dont un site qui vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB), principalement après un bac techno STI2D sciences et technologies de l'industrie et du développement durable spécialité architecture et construction ou bac pro Travaux publics.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 8 semaines de stages en entreprise ; en CFA : alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (culture générale et expression, anglais, mathématiques) et des enseignements techniques/professionnels (sciences physiques appliquées, enseignements techniques et professionnels, accompagnement personnalisé).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS travaux publics peut mener aux métiers de canalisateur, chef de chantier, conducteur de travaux ou dessinateur-projeteur BTP.

Il assure l'interface entre le chantier, les clients, les fournisseurs et la hiérarchie de l'entreprise. Il est capable de remplir les fonctions d'études, d'exploitation, de préparation et de réalisation. Il mène les études techniques et économiques d'un ouvrage, il participe à la préparation du chantier, il en réalise le budget prévisionnel, choisit les moyens humains, les matériels et les matériaux et améliore les conditions techniques et économiques du chantier. Il effectue les démarches administratives, élabore le budget, établit le plan d'hygiène et de sécurité ;

Il conduit également les travaux du chantier jusqu'à leur réception suivant le cahier des charges, contrôle et anime des équipes, assure les relations avec le maître d'œuvre et les organismes extérieurs.

Il sait tenir compte des impératifs de qualité, de coût, de sécurité et peut avoir des activités commerciales, comme la recherche de clients. Il peut aussi assurer une fonction de conseil, en particulier auprès des décideurs régionaux.

L'activité de la construction métallique est directement liée à celle du BTP, secteur plutôt dynamique en Ile-de-France. L'insertion des diplômés est d'autant plus aisée que la région forme peu de techniciens supérieurs chaque année.

Bon à savoir

Si ce BTS permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro et en école d’ingénieurs.

Les formations de la construction

Parmi les plus de 250 000 actifs exerçant dans le BTP (bâtiment et travaux publics) en Ile-de-France, plus de 65 % travaillent dans  la construction. Ce secteur  regroupe notamment les activités du gros œuvre (fondations, murs, charpente et couverture), qui occupent 107 000 actifs, et du second œuvre (aménagement de l'intérieur des bâtiments et finition extérieure), qui concernent 58 500 actifs. 

La construction reste très dépendante de la conjoncture économique. En Ile-de-France, le projet du Grand Paris, qui prévoit l'édification de logements neufs, devrait néanmoins apporter un appel d'air aux entreprises du secteur.

Les départs à la retraite (notamment sur les métiers d'ouvriers qualifiés du second œuvre) et les nouvelles normes environnementales sont également susceptibles de créer des besoins en recrutement dans le secteur de la construction. Dans le neuf, la construction de bâtiments basse consommation (BBC) nécessite une main d’œuvre qualifiée. Des besoins similaires existent  pour les rénovations du bâti existant, l'Ile-de-France hébergeant un parc de 2 millions de m² à mettre aux normes.

Dans le domaine de la construction, l'offre de formation va du CAP au diplôme d'ingénieur.

Niveau CAP : CAP couvreur (2 ans)

Le CAP couvreur se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-couvreur_383x209.jpgFrance, 6 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 5 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 131 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année de CAP couvreur, majoritairement en apprentissage (85 %).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (lecture et interprétation des plans et documents techniques, planification du travail à réaliser, traçage de pose d’éléments de supports, pose de crochets et gouttières, assemblage et soudage de gouttières, etc.).

Insertion professionnelle

Le CAP couvreur permet de travailler comme ouvrier couvreur dans le secteur du bâtiment, au sein d’entreprises artisanales ou dans de grandes entreprises nationales.

Une fois la charpente terminée, le couvreur pose des revêtements (tuiles, ardoises, plaques de zinc, etc.) sur celle-ci pour réaliser des toitures neuves ou réparer des toits endommagés. Son activité est aujourd'hui particulièrement concernée par les attentes nouvelles en matière d'efficacité énergétique (isolation des toitures, panneaux solaires, etc.).

La couverture emploie environ 4 000 personnes en Ile-de-France. Si le secteur du bâtiment n’a pas été épargné par la crise, le recrutement de couvreurs pourrait s’intensifier du fait de la reprise annoncée des activités de construction et de la nécessité de combler les départs à la retraite.

Bon à savoir

Si le CAP couvreur permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro ouvrage du bâtiment : métal, aluminium, verre et matériaux de synthèse, en BP (brevet professionnel) couvreur, en MC (mention complémentaire) maintenance en équipement thermique individuel, en MC zinguerie, etc.

Niveau CAP : CAP maçon (2 ans)

Le CAP maçon se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Île-de-France, 20 établissements (lycées professionnels, CFA ou EREA-Établissements régionaux d'enseignement adapté) assurent cette formation dont 15 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 14 semaines de stage au total ; en apprentissage, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (Expression française, mathématique - science physique, langue vivante, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle, réalisation d’un ouvrage courant, réalisation d’un ouvrage annexe).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP maçon travaille le plus souvent comme façadier ou maçon. Il exerce des activités de maçonnerie dans une entreprise de bâtiment, et principalement dans le domaine du gros œuvre. Il réalise des éléments d'ouvrage à partir de blocs de béton, briques, poutrelles… réunis par des matériaux de liaison (ciment). Pour des ouvrages en béton armé, il réalise des coffrages en bois, des châssis d'armatures, procède au gâchage manuel ou mécanique, au roulage du béton. Il effectue aussi des enduits divers, plus particulièrement au mortier de ciment. Il maîtrise le maniement des outils à main (truelle, fil à plomb, martelet, niveau à bulle, équerre…) et des outils mécaniques (bétonnière, élévateur, vibrateur électrique ou pneumatique…). Précisons que l’exercice du métier soumis à conditions d'âge

Bon à savoir

Si le CAP Maçon permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer un autre CAP (CAP Constructeur en béton armé du bâtiment, CAP Plâtrier - plaquiste), une mention complémentaire (MC plaquiste), un brevet professionnel BP maçon, BP métiers de la piscine et BP plâtrerie et plaque) ou un bac pro (bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre et bac pro Travaux publics).

Niveau CAP : CAP menuisier aluminium-verre (2 ans)

En Île-de-France, 4 établissements (lycées professionnels, CFA) assurent cette formation dont 1 site vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 14 semaines de stage au total ; en apprentissage, alternance entre cours et périodes en entreprise.

Au programme, des enseignements généraux (Expression française, mathématique - science physique, langue vivante, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle, réalisation d’un ouvrage courant, réalisation d’un ouvrage annexe).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce diplôme est un spécialiste de la fabrication et de la pose de fenêtres, vitrines de magasins, vérandas. Il travaille souvent comme menuisier ou techniverrier. En atelier, il intervient dans la découpe, l'usinage, le façonnage et l'assemblage de matériaux (aluminium, verre, matériaux de synthèse…). Sur un chantier, il exerce des fonctions de manutention, d'installation ou de réparation. Il peut également réaliser des aménagements intérieurs : miroirs, pare-douches pour salles de bains…

Bon à savoir

Si le CAP Menuisier aluminium-verre permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer une mention complémentaire (MC soudage), en brevet professionnel (BP menuisier aluminium-verre, BP métiers de la piscine) ou un bac pro (bac pro menuiserie aluminium-verre, bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie).

Niveau CAP : CAP serrurier métallier (2 ans)

En Île-de-France, 19 établissements (lycées professionnels, CFA, EREA-Etablissement régional d'enseignement adapté) assurent cette formation dont 7 site vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 14 semaines de stage au total ; en apprentissage, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (Expression française, mathématique - science physique, histoire-géographie, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle, réalisation d’un ouvrage simple, pose, installation et maintenance d'un ouvrage).

Insertion professionnelle

Le titulaire d’un CAP serrurier-métallier travaille en général en tant que charpentier métallique ou serrurier-métallier.

Le métallier assure la fabrication d'un ouvrage ou d'une de ses parties. Il analyse les dessins et la gamme de fabrication, choisit les moyens à mettre en œuvre, positionne la matière première, installe les outils, conduit l'usinage, réalise le montage-assemblage… Sur chantier, il participe à la pose de l'ouvrage.

Sa formation lui permet d'intervenir sur des produits de formes différentes (plats, profilés…) et des matériaux aussi divers que l'acier, les alliages d'aluminium ou de cuivre.

Les ouvrages de métallerie sont présents en serrurerie, construction ou menuiserie métalliques, agencement, ferronnerie (serrures, blindage, balcons, rampes, escaliers, vérandas…).

Bon à savoir

Si le CAP serrurier métallier permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer un autre CAP (CAP menuisier aluminium-verre), une mention complémentaire (MC soudage), en brevet professionnel (BP menuisier aluminium-verre, BP installateur dépanneur en froid et conditionnement d'air, BP métallier) ou un bac pro (bac pro technicien en chaudronnerie industrielle, bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie).

Niveau BAC +1 : MC Technicien(ne) ascensoriste (service et modernisation)

La mention complémentaire (MC) employé-traiteur se prépare en 1 an, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 8 établissements assurent cette formation (lycées professionnels).

Conditions d’accès

L'admission en lycée professionnel se fait après un bac pro maintenance des équipements industriels ou un bac pro électrotechnique énergie équipements communicants, en contactant directement l'établissement d'accueil.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 1 an, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 16 semaines de stages au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, anglais, prévention santé environnement) et des enseignements professionnels (dessin-construction, électronique-hydraulique-pneumatique-mécanique, analyse fonctionnel et structurel de l’ascenseur, maintenance préventive et corrective, modernisation mise en conformité des ascenseurs, module habilitation électrique BR et module soudage)

Insertion professionnelle

Le titulaire de cette mention complémentaire exerce en tant qu’ascensoriste. Il assure l'entretien périodique, la maintenance corrective, les réparations planifiées et les travaux de modernisation d'un parc d'ascenseurs. Toute intervention implique une préparation logistique et technique qui consiste notamment à collecter, exploiter et contrôler les données relatives aux moyens d'intervention.

Il doit veiller à sécuriser les interventions sur les ascenseurs en toutes circonstances.

Sur le site, les activités du technicien ascensoriste consistent à dégager, s'il y a lieu, la ou les personnes bloquées dans l'ascenseur, à localiser la défaillance ou la panne, à formuler un diagnostic et à effectuer les réparations. Il doit également contrôler le bon fonctionnement des installations et signaler les anomalies ou les risques qu'il est amené à identifier.

Enfin, le technicien est amené à informer, écouter et conseiller le client, à lui transmettre oralement et par écrit des informations techniques.

Les diplômés sont recherchés par les entreprises de fabrication et de maintenance. Rattachés à une agence dépendant d'une entreprise, ils travaillent en autonomie mais restent en liaison permanente avec leur hiérarchie et leur équipe.

Niveau bac : bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie (3 ans)

metallier_383x209.jpgLe bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse, CAP réalisation en chaudronnerie industrielle, CAP serrurier métallier, etc.).

En Ile-de-France, cette formation est proposée dans 8 établissements (uniquement des lycées, sous statut scolaire), et accueille 67 élèves à la rentrée 2013, exclusivement des garçons. Depuis 2009, le nombre d’élèves entrants en bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie a beaucoup baissé, alors que les besoins des professionnels dans cette spécialité restent importants.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (22 semaines en entreprise au total)

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, langue vivante, enseignement artistique, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (contexte administratif et juridique de la construction ; communication technique ; technologie de construction ; gestion de travaux ; confort de l'habitat, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie, se voit confier la réalisation et la pose d'ensembles métalliques (charpentes, portes, fenêtres, éléments de façades ou de toiture, garde-corps, passerelles, clôtures, etc.) sur des bâtiments neufs ou anciens.

Il peut exercer le métier de charpentier ou de métallier dans des petites et moyennes entreprises spécialisées dans la construction métallique, l'enveloppe du bâtiment, la serrurerie, ou encore la menuiserie métallique.

Même si le secteur de la construction subit la crise économique, les entreprises continuent à être à la recherche de charpentiers métal. En 2014, selon l'enquête Besoins en Main d'Œuvre (BMO) de Pôle emploi, plus de 56 % des recrutements sont jugés difficiles pour ce métier en Ile-de-France.

Bon à savoir

Si le bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS constructions métalliques.

Niveau bac : bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre (3 ans)

macon_383x209.jpgLe bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA. Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe  de 1ère de bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre,  les élèves titulaires d’un CAP du secteur.

En Ile-de-France, 15  établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 7 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 196 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, dont 55 apprentis.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, physique-chimie, éducation artistique – arts appliqués, EPS, langue étrangère) et des enseignements professionnels (analyse technique d'un ouvrage,  réalisation d'un ouvrage de la partie gros œuvre, implantation et tracé, étaiement et échafaudage, économie et gestion, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre réalise, à partir de directives, sur des chantiers de construction neuve, de rénovation ou de réhabilitation, l'ensemble des travaux de gros œuvre dans les secteurs suivants : construction de maisons individuelles, de bâtiments divers, d'ouvrages d'art, travaux de maçonnerie générale, fabrication d'éléments en béton pour la construction. Il peut travailler dans une entreprise artisanale, une PME, ou dans une grande entreprise.

Dans le cadre du projet du Grand Paris, la construction de plus de 1 million de nouveaux logements est prévue en Ile-de-France à l'horizon 2030. Ces chantiers constitueront des opportunités d'emploi pour les titulaires de ce diplôme.

Bon à savoir

Si le  bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS bâtiment,  BTS études et économie de la construction, etc.

Niveau bac : bac pro technicien d'études du bâtiment option A : études et économie (3ans)

Découvrez les écoles d'architectureLe bac pro technicien d'études du bâtiment option A : études et économie se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA. Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe  de 1ère de bac pro technicien d'études du bâtiment, option études et économie, les élèves titulaires d’un CAP du secteur.

En Ile-de-France, 14 établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 2 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 216 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, majoritairement sous statut scolaire (91%).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques , physique-chimie, EPS, éducation civique, arts appliqués, langue vivante) et des enseignements professionnels (quantification des ouvrages, estimation des coûts, suivi de chantier, dessin assisté par ordinateur, économie-gestion,  etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro technicien d'études du bâtiment, option études et économie est un professionnel qualifié connaissant les matériaux, les techniques de construction et leurs coûts particuliers. Il a un rôle de coordonnateur entre le bureau et le chantier, les documents et l'activité réelle. Il travaille dans le cadre des programmes publics ou privés de construction neuve, de rénovation ou de réhabilitation.

Les titulaires du bac pro technicien d'études du bâtiment, option études et économie connaissent une meilleure insertion que ceux issus de l'option assistant en architecture. Une spécialisation ou une bonne connaissance de la spécialité de l'entreprise est de nature à augmenter leurs chances sur le marché du travail.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien du bâtiment, option études et économie vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS études et économie de la construction, BTS bâtiment, etc.

Niveau bac : bac pro menuiserie aluminium-verre (3 ans)

Le bac pro menuiserie aluminium-verre se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1re de bac pro menuiserie aluminium-verre les élèves titulaires d'un CAP du même secteur (CAP menuisier aluminium-verre, CAP réalisation en chaudronnerie industrielle, CAP serrurier métallier, …)

En Île-de-France, 4 établissements (lycées professionnels) préparent au bac pro technicien constructeur bois.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.  Il s’agit d’une procédure informatisée, gérée par votre académie de rattachement, où vous formulez des vœux d'inscription qui correspondent chacun à un établissement. Un vœu = un lycée. Pour cela il vous suffit de vous rendre sur le site de votre académie de rattachement.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques, français, anglais, histoire-géographie, arts appliqués et éducation artistique, EPS, hygiène-prévention-secourisme) et des enseignements professionnels (analyse technique d'un ouvrage, fabrication d’un ouvrage, préparation d'une fabrication et d'une mise en œuvre sur chantier, mise en œuvre d’un ouvrage sur chantier, présentation d’un dossier d’activité).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce bac pro est généralement employé en tant que menuisier, technicien de fabrication de mobilier et de menuiserie ou techniverrier. Il intervient en atelier et sur chantier pour fabriquer et mettre en œuvre différents ensembles constituant des parties de l'enveloppe d'un bâtiment (fenêtres, portes, parties de façade ou de toiture…), des petits corps de bâtiment (vérandas, verrières, oriels…), des ouvrages de distribution et de protection (cloisons, clôtures, garde-corps…) ou de décoration et d'aménagement (cloisons, habillages en miroirs, salles de bains…). Ces interventions concernent des travaux neufs, de réhabilitation ou d'entretien.

Son activité consiste à préparer le processus de réalisation d'un ouvrage à partir d'un dossier architectural et des concepts, normes et contraintes de l'entreprise. Il réalise les ouvrages selon les techniques et procédés courants de fabrication. Il organise, anime et gère le suivi de la réalisation effectuée par une petite équipe d'ouvriers et de compagnons.

Il peut exercer dans une entreprise spécialisée dans l'enveloppe du bâtiment, les façades, la menuiserie aluminium et PVC, la miroiterie.

Bon à savoir

Si le bac pro menuiserie aluminium-verre vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en brevet professionnel (BP menuisier aluminium-verre, BP plâtrerie et plaque) en BTS (BTS enveloppe du bâtiment : façades étanchéité).

Niveau bac +2 : BTS géomètre topographe (2 ans)

Le BTS géomètre topographe se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 7 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent à ce diplôme, dont un site qui vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB), principalement après bac général S série scientifique, un bac techno STI2D sciences et technologies de l'industrie et du développement durable spécialité architecture et construction ou bac pro Travaux publics ou bac pro technicien géomètre-topographe.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 6 à 8 semaines de stage en entreprise au total; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, langue vivante étrangère, mathématiques, sciences physiques) et des enseignements professionnels (connaissances topographiques, saisie des données, traitements numériques, traitements graphiques, domaines d’intervention du géomètre, droit professionnel, économie et gestion d’entreprise).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS exerce généralement en tant que dessinateur-projeteur BTP, géomaticien, géomètre-topographe ou géotechnicien.

En aménagement de l'environnement et en urbanisme, le géomètre est celui qui possède une vision globale de l'occupation technique et juridique du sol.

Il mesure la terre, au sens strict du terme. Il calcule, délimite, représente et estime le terrain du futur ouvrage. Sur place, il relève les niveaux d'altitude du sol et en décrit les caractéristiques. Il consigne ces données à main levée sur des carnets ou des croquis. À partir des données saisies sur le terrain, de cartes, de photos aériennes, il fait des calculs qui lui permettent l'élaboration ou la mise à jour de plans.

Le diplômé possède des connaissances en topographie, en droit foncier. Sa formation économique lui permet d'aider l'expert à formuler des avis sur les problèmes fonciers ou d'aménagement. Il est à même d'assurer la gestion d'une équipe ou d'un chantier de topographie.

Bon à savoir

Si ce BTS permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro et en école d’ingénieurs dans certains cas (A noter, les étudiants de BTS ont la possibilité de suivre simultanément une préparation spécifique aux concours d'entrée à l'ESGT et à l'INSA de Strasbourg en suivant 2 heures de mathématiques et 2 heures de physique supplémentaires par semaine).

Niveau bac +2 : BTS enveloppe du bâtiment : façades étanchéité (2 ans)

Le BTS enveloppe du bâtiment : façades étanchéité se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent à ce diplôme, dont un site qui vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB), principalement après bac général S série scientifique, un bac techno STI2D sciences et technologies de l'industrie et du développement durable, mais également après un bac pro.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse. A noter que certains CFA sont recensés sur la plateforme APB.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 8 semaines de stage en entreprise au total; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, langue vivante étrangère, mathématiques, sciences physiques) et des enseignements professionnels (gestion commerciale, comptable et financière, sciences du bâtiment, technologie : matériaux/mise en œuvre/principes constructifs, économie et organisation d’une opération : estimation/gestion financière des travaux, étude des coûts et des prix, mode opératoire/ressources, planification/coordination, droit de la construction).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce BTS exerce en tant que couvreur, étanchéiste ou façadier. Il peut être employé dans une entreprise de construction ou de rénovation, en bureau d'études ou d'ingénierie, dans un cabinet d'assurances… mais aussi chez un fabricant ou un marchand de matériaux, d'équipements et de matériels.

Il est chargé de l'étude et de la réalisation des finitions extérieures du bâtiment, du revêtement des façades et des toitures. Il sait détecter les contraintes de l'environnement lors de l'utilisation du bâtiment sur le plan thermique, acoustique et de l'éclairage. Il élabore des études techniques, organise et contrôle les travaux. Il établit les coûts prévisionnels et les devis en suivant la trésorerie du chantier.

Il peut exercer des fonctions commerciales. Il développe alors son réseau, conseille le client, intervient dans la gestion comptable et financière. Il peut prendre en charge un ou plusieurs secteurs, selon l'organisation de l'entreprise qui l'emploie et la complexité des chantiers qu'il suit.

Bon à savoir

Si ce BTS permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro, en classes préparatoires post-bac + 2 pour entrer dans une école d'ingénieur (CPGE Classe préparatoire ATS…  avec libellé à préciser)

Les formations du bois et de l'ameublement

L'Ile-de-France est une région très urbanisée. Pourtant, un quart de son territoire est recouvert de surfaces boisées. La filière bois y emploie 11 200 salariés, répartis dans plus de 2 500 établissements. La majorité de la filière est composée d'entreprises artisanales et de TPE, néanmoins 30 % des salariés du secteur exercent un emploi tertiaire dans des sièges sociaux (groupes papetiers, Office national de la forêt...).

La création de charpentes, panneaux et objets divers en bois sont les principales activités présentes en Ile-de-France. L’engouement pour la maison à ossature bois booste l’activité des entreprises de charpentes et de panneaux liés à la construction. En 5 ans, le secteur de la construction bois a connu une croissance de + 30 % dans la région.

Côté ameublement, la situation est plus contrastée. Confrontés à la mondialisation des échanges, à la concurrence d'autres matériaux, et à la baisse du pouvoir d'achat des ménages, les artisans et les entreprises du secteur voient leur chiffre d’affaires reculer.

En 2013, quelque 1 300 jeunes franciliens sont entrés en formation initiale dans le domaine du bois. L'offre de formation s'articule principalement autour des CAP et des bacs pro

Niveau CAP : CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement (2 ans)

menuisier_383x209.jpgLe CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 31 établissements (lycées professionnels, CFA et EREA) assurent cette formation dont 15 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 391 jeunes franciliens sont entrés en 1ère année de CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement, dont 59 % sous statut scolaire. Cette formation attire une grande majorité de garçons, les filles ne représentant que 3 % des élèves. 

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel
se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 14 semaines de stage au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, langue vivante, vie sociale et professionnelle, arts appliqués, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle, fabrication d’un ouvrage de menuiserie, technologie).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement travaille le plus souvent comme menuisier, menuisier-agenceur ou agent de production industrielle de mobilier et de menuiserie au sein d'une entreprise de menuiserie, d'agencement ou de production de mobilier.

Porté par les nouvelles préoccupations environnementales et les progrès techniques, l'engouement pour l'éco-matériau qu'est le bois se ressent en Ile-de-France. Même si le CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement accueille des effectifs importants, il correspond à une demande économique et ses diplômés, apprentis en tête, ne semblent pas avoir de difficulté d'insertion.

Bon à savoir

Si le CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer un autre CAP (CAP arts du bois, CAP ébéniste, etc.), une mention complémentaire (MC plaquiste) ou un bac pro (bac pro technicien constructeur bois, bac pro technicien de fabrication bois et matériaux associés, bac pro technicien menuisier-agenceur, etc.)

Niveau CAP : CAP charpentier bois (2 ans)

Le CAP charpentier bois se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Île-de-France, 5 établissements (lycées professionnels, CFA) assurent cette formation dont 2 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 14 semaines de stage au total ; en apprentissage, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (Expression française, mathématique - science physique, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle, réalisation d'ouvrages de charpente en bois, réalisation d'une pièce complexe ou partie d'ouvrage de charpente en bois ou structure bois).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP charpentier bois travaille au sein d'entreprises des secteurs de la charpente et de la construction bois. Il intervient en construction, réhabilitation, rénovation ou restauration de bâtiments et de locaux. Selon les chantiers, il travaille de façon autonome ou en équipe.

En atelier, il taille et traite différentes pièces (poutres, bardages, parquets, escaliers…) d'après les relevés et les croquis qu'il a réalisés. Sur le chantier, il assemble les pièces et pose les ouvrages ou remplace les éléments défectueux. Il sait choisir les matériaux adéquats (bois et dérivés), organiser son chantier (préparation des matériels, mise en sécurité, tri des déchets…) et les diverses étapes de son travail. Il est à même d'évaluer et de contrôler la qualité de ses réalisations.

Bon à savoir

Si le CAP charpentier bois permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en mention complémentaire (MC zinguerie), en bac pro (bac pro technicien constructeur bois, bac pro technicien de fabrication bois et matériaux associés, bac pro technicien d'études du bâtiment option études et économie, bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre, bac pro technicien menuisier-agenceur) ou en brevet professionnel (BP charpente bois, BP couvreur, BP maçon).

Niveau CAP : CAP constructeur bois (2 ans)

Le CAP constructeur bois se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en CFA.

En Île-de-France, 2 établissements assurent cette formation en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 14 semaines de stage au total ; en apprentissage, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématique - sciences, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle et élaboration de solutions techniques de réalisation, réalisation d'ouvrages d'ossature en bois, réalisation d'une pièce complexe ou partie d'ouvrage d'ossature en bois ou structure bois).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce diplôme travaille au sein d'une entreprise de charpente ou de construction bois. Il intervient lors de la construction ou de la réhabilitation de bâtiments ou de locaux. Selon les chantiers, il travaille de façon autonome ou en équipe.

En atelier, il scie, assemble et traite les différentes pièces des ouvrages (charpentes, poutres, bardages, parquets, escaliers…) d'après les relevés et les croquis qu'il a réalisés. Sur le chantier, il pose les structures et les ossatures et installe les menuiseries et les fermetures extérieures.

Il sait choisir les matériaux (bois ou dérivés), organiser le chantier (préparation des matériels, mise en sécurité du chantier, tri des déchets…) et les diverses étapes de son travail. Par ailleurs, il est à même d'évaluer et de contrôler la qualité de l'ouvrage qu'il a réalisé.

De plus, étant amené à travailler en hauteur, il sera amené à respecter une série de règles de sécurité afin d’exercer dans de bonnes conditions.

Bon à savoir

Si le CAP charpentier bois permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en mention complémentaire (MC zinguerie, MC parqueteur), en bac pro (bac pro technicien constructeur bois, bac pro technicien de fabrication bois et matériaux associés, bac pro technicien d'études du bâtiment option études et économie, bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre, bac pro technicien menuisier-agenceur) ou en brevet professionnel (BP charpente bois).

Niveau CAP : CAP encadreur (2 ans)

Le CAP encadreur se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Île-de-France, 1 établissement (CFA) propose ce CAP en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématique - sciences, EPS, anglais), des enseignements professionnels (exécution d’encadrements, technologie de spécialité) et des enseignements artistiques (histoire des styles, dessin d’art, dessin appliqué).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce CAP fabrique sur mesure des cadres classiques ou contemporains. Sa clientèle est constituée de peintres, de collectionneurs, d'antiquaires, de musées et de particuliers. Il choisit les moulures, les baguettes et les cartons qu'il travaille et assemble pour mettre en valeur une œuvre (tableau, gravure…), qu'elle soit plane ou en volume. Il peut aussi restaurer des encadrements plus anciens.

Dans son activité, l'encadreur doit rester attentif au désir du client et le conseiller. Il doit se montrer particulièrement créatif et posséder les qualités d'un bon gestionnaire pour résister à la concurrence de la grande distribution.

Bon à savoir

Si le CAP encadreur permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable en bac pro (bac pro technicien constructeur bois, bac pro technicien de fabrication bois et matériaux associés, bac pro technicien menuisier-agenceur).

Niveau bac : bac pro technicien menuisier agenceur (3 ans)

 

agent-de-prod-industrielle-de-mobilier-et-menuiserie_383x209.jpgLe bac pro technicien menuisier agenceur (TMA) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en en classe de 1ère de de ce bac pro les élèves titulaires d’un CAP industriel, ainsi que les élèves de classe de 1re STI2D dans certaines spécialités.

En Ile-de-France, 21 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro TMA, dont 2 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 340 jeunes franciliens ont intégré cette formation, presque exclusivement des garçons.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, anglais, histoire-géographie et éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (travaux pratiques, technologie, dessin de construction, économie et gestion).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro TMA intervient en atelier et sur chantier pour fabriquer et mettre en oeuvre différents ouvrages de menuiserie extérieure et intérieure ainsi que des aménagements (décoration) de pièce, bureau, cuisine, salle de bains, magasin, salle d’exposition, lieux de réunion… Il travaille le plus souvent comme technicien-menuisier ou menuisier-agenceur.

Porté par les nouvelles préoccupations environnementales et les progrès techniques, l'engouement pour l'éco-matériau qu'est le bois se ressent en Ile-de-France. Le bac pro technicien menuisier agenceur répond aux besoins des entreprises tant au niveau de l’expertise technique sur chantier que de l’encadrement.

Bon à savoir

Si le bac pro TMA permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS agencement de l'environnement architectural, BTS aménagement finition ou BTS systèmes constructifs bois et habitat.

Niveau bac : bac pro technicien constructeur bois (3 ans)

Le bac pro technicien constructeur bois se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1re de bac pro technicien constructeur bois les élèves titulaires d'un CAP du secteur Bois 

En Île-de-France, 2 établissements (lycées professionnels) préparent au bac pro technicien constructeur bois.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Il s’agit d’une procédure informatisée, gérée par votre académie de rattachement, où vous formulez des vœux d'inscription qui correspondent chacun à un établissement. Un vœu = un lycée. Pour cela il vous suffit de vous rendre sur le site de votre académie de rattachement.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques, français, anglais, histoire-géographie, arts appliqués et éducation artistique, EPS) et des enseignements professionnels (analyse technique d'un ouvrage, préparation d'une fabrication et d'une mise en œuvre sur chantier, réalisation et suivi des ouvrages en entreprise, fabrication d'un ouvrage, mise en œuvre d'un ouvrage sur chantier).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce bac pro travaille en tant que charpentier bois ou menuisier. Il intervient en atelier et sur chantier pour fabriquer et mettre en œuvre des ouvrages de structure, d'ossature et de charpente en bois ou en matériaux dérivés du bois.

Son activité consiste à préparer le processus de réalisation d'un ouvrage à partir du dossier architectural, des concepts et des normes de la construction bois et des contraintes de l'entreprise. Il réalise les ouvrages selon les techniques et procédés courants de préfabrication et de mise en œuvre de la charpente et de la construction bois. Il organise, anime et gère le suivi de la réalisation d'un chantier de construction bois dans le cadre d'une équipe de plusieurs ouvriers et compagnons professionnels.

Le technicien constructeur exerce son activité dans les entreprises artisanales ou industrielles qui fabriquent et installent des ouvrages de structure, d'ossature et de charpente en bois et dérivés, dans les domaines du bâtiment, de l'habitat et de l'environnement.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien constructeur bois vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en BTS systèmes constructifs bois et habitat notamment.

Les formations de la chaudronnerie industrielle et des structures métalliques

La chaudronnerie est une branche industrielle qui couvre l'ensemble des activités de transformation des métaux et dont l'objectif est la fabrication d'équipements et de produits ("structures") industriels : automobiles, charpentes, tôles, etc.

En Ile-de-France en 2012, près de 17 000 salariés, employés par 701 établissements, travaillent dans le domaine de la fabrication de produits métalliques (hors métallurgie). Alors que l'emploi dans ces établissements est en déclin, l'insertion des diplômés reste bonne. Ceux-ci peuvent en effet exercer dans des secteurs variés (industrie automobile, chimique, aéronautique ou ferroviaire, bâtiment, travaux publics).

En 2013, quelque 473 jeunes franciliens étaient en première année de formation initiale de la chaudronnerie industrielle et des structures métalliques, dont plus de la moitié (255) en bac pro technicien en chaudronnerie industrielle.

Niveau bac : bac pro construction des carrosseries (3 ans, sous statut scolaire)

carrossier_383x209.jpgLe bac pro construction des carrosseries se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro construction des carrosseries les élèves titulaires d’un CAP construction des carrosseries, d'un CAP peinture en carrosserie ou encore d'un CAP réparation des carrosseries.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels) préparent au bac pro construction des carrosseries, uniquement sous statut scolaire.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

 

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire, géographie, économie-gestion, éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (atelier, vie sociale et professionnelle, construction et dessin assisté par ordinateur).

Insertion professionnelle

Le titulaire du baccalauréat construction des carrosseries est un technicien d'autant plus recherché que le nombre de jeunes formés chaque année est peu élevé. Ce professionnel travaille comme carrossier, ajusteur-monteur ou encore contrôleur technique automobile, principalement dans des entreprises spécialisées dans la construction de carrosseries ou l'adaptation de véhicules (ambulances, etc.)

Malgré la crise qui touche le secteur automobile et la fermeture de sites de production, l'Ile-de-France reste la première région en termes d'emplois. En 2012, l'industrie automobile y employait 49 740 salariés, soit 23 % des effectifs nationaux. Les débouchés pour ce secteur professionnel sont donc conséquents.

Bon à savoir

Si le bac pro construction des carrosseries vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS conception et réalisation de carrosseries.

Niveau bac : bac pro technicien en chaudronnerie industrielle (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

chaudronnier_383x209.jpgLe bac pro technicien en chaudronnerie industrielle se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en classe de 1ère de de bac pro technicien en chaudronnerie industrielle les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP réalisation en chaudronnerie industrielle notamment).

En Ile-de-France, 16 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro technicien en chaudronnerie industrielle, dont 7 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire - géographie - éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (analyse de fabrication - construction mécanique ; dessin assisté par ordinateur ; gestion de production, qualité maintenance, fabrication et réalisation, économie - gestion ; mécanique appliquée).

Insertion professionnelle

Le chaudronnier réalise des pièces à partir de plaques ou de tubes de métal, qu'il s'agisse de tôle, d'acier, de cuivre ou encore d'aluminium. Selon sa spécialité, il peut occuper différents postes : chaudronnier tuyauteur, chaudronnier tôlier, chaudronnier soudeur, chef d’équipe ou d’atelier, etc.

Les secteurs d’activité faisant appel au travail des métaux sont variés et bien implantés en Ile-de-France : industrie automobile, chimique, aéronautique, ferroviaire, mais également bâtiment ou travaux publics. Les chaudronniers sont également recrutés dans les services techniques et d'entretien des mairies, des hôpitaux, etc. L’insertion des jeunes chaudronniers est d’autant plus facile que les départs à la retraite dans cette branche sont nombreux.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien en chaudronnerie industrielle vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en BTS constructions métalliques, BTS conception et réalisation en chaudronnerie industrielle, BTS construction navale, etc.

Niveau bac + 2 : BTS constructions métalliques (2 ans, sous statut scolaire)

dessinateur_industriel_383x209.jpgLe BTS constructions métalliques se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel.

En Ile-de-France, 1 seul établissement (lycée professionnel) prépare à ce diplôme, uniquement sous statut scolaire. A la rentrée 2013, 14 jeunes étaient inscrits en 1ère année.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB), principalement après un bac STI2D, un bac S et après certains bacs pro, par exemple après un bac pro technicien en chaudronnerie industrielle, sous réserve de très bons résultats scolaires..

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 8 à 10 semaines de stage en entreprise au total).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, langue vivante) et des enseignements professionnels (mécanique des structures, dessin, productique, technologie environnante, économie et gestion d'entreprise).

Insertion professionnelle

Adjoint de l'ingénieur, le titulaire du BTS constructions métalliques participe à la réalisation de structures métalliques diverses : charpentes, ponts et passerelles, pylônes, voies ferrées, etc. Il peut travailler en bureau d’études (dessin, conception, calcul de structures), dans un site de production (préparation de la fabrication, bureau des méthodes) ou encore sur les chantiers (conduite de travaux).

Les entreprises de construction métallique, les bureaux d’études, les cabinets d'architectes, les services techniques des communes ou encore les bureaux de contrôle et d'expertise emploient des techniciens supérieurs en construction métallique autour de métiers variés : dessinateur-projeteur, charpentier métallique, calculateur, chargé d'affaires, conducteur de travaux, etc.

L'activité de la construction métallique est directement liée à celle du BTP, secteur plutôt dynamique en Ile-de-France. L'insertion des diplômés est d'autant plus aisée que la région forme peu de techniciens supérieurs chaque année.

Bon à savoir

Si ce BTS permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro et en école d’ingénieurs.

Les formations de la chimie

Le secteur de la chimie en Ile-de-France regroupe plus de 52 000 salariés au sein de 1 300 établissements. La région bénéficie de l’implantation de nombreux acteurs du secteur : sièges sociaux, sites de production, centres de recherche, etc.

Entre 1990 et 2008, l’emploi salarié dans la chimie a diminué de façon spectaculaire, en Ile-de-France plus qu’ailleurs (- 55 % ). La région reste cependant le premier employeur de « chimistes » de France.

Dans le domaine de la chimie, les formations vont principalement du bac pro au diplôme d’ingénieur.

Niveau bac : Bac pro bio-industries de transformation (3 ans)

Le bac pro bio-industries de transformation se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1re de bac pro bio-industries de transformation les élèves titulaires d'un CAP du secteur peuvent aussi être admis en section du bac pro.

En Île-de-France, 1 établissement (lycée) prépare au bac pro technicien bio-industries de transformation.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Il s’agit d’une procédure informatisée, gérée par votre académie de rattachement, où vous formulez des vœux d'inscription qui correspondent chacun à un établissement. Un vœu = un lycée. Pour cela il vous suffit de vous rendre sur le site de votre académie de rattachement.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée : une période de formation en milieu professionnel de 22 semaines).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques, français, anglais, connaissance du monde contemporain, économie et gestion, Education socio-culturelle, EPS) et des enseignements professionnels (formation scientifique, technologique et professionnelle, biologie et biochimie, génie industriel, génie des procédés, sciences et technologies des bio industries).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce bac pro exerce en tant que  conducteur de ligne de production alimentaire, opérateur de fabrication de produits alimentaires, opérateur de raffinerie ou pilote de ligne automatisée (chimie - agroalimentaire - industrie pharmaceutique).

Il commande et coordonne les opérations de production sur des installations automatisées. Il applique un planning de fabrication, contrôle les installations, met en service le matériel et veille à son bon fonctionnement. Il surveille la fabrication des produits. Par ailleurs, il maîtrise les opérations prescrites dans le cadre d'un système d'assurance qualité et participe à l'optimisation de la production.

Le diplômé peut travailler dans divers secteurs industriels : agroalimentaire, produits pharmaceutiques, cosmétiques et parfumerie.

Bon à savoir

Le bac pro a pour objectif l'insertion professionnelle mais, avec un très bon dossier ou une mention à l'examen, une poursuite d'études est envisageable en BTS ou BTS agricole. Il existe également des certificats de spécialisation (CS) agricole.

Niveau bac : Bac pro procédés de la chimie, de l'eau et des papiers-cartons (3 ans)

Le nouveau bac pro procédés de la chimie, de l'eau et des papiers-cartons se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel et en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1re de bac pro procédés de la chimie, de l'eau et des papiers-cartons les élèves titulaires d'un CAP du secteur procédés de la chimie, de l’eau et des papiers-cartons peuvent aussi être admis en section du bac pro.

En Île-de-France, 3 établissements (lycées professionnels) préparent au bac pro procédés de la chimie, de l'eau et des papiers-cartons.

Conditions d’accès 

L’admission en lycée professionnel
se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimie, français, histoire-géographie éducation-civique, anglais, arts appliqués-cultures artistiques, économie-gestion, EPS) et des enseignements professionnels (prévention-santé-environnement, génie des procédés : traitement de l’eau et génie chimique, laboratoire, maintenance, sécurité).

Insertion professionnelle

Ce diplômé est un technicien de fabrication. Il travaille principalement dans les entreprises chimiques, parachimiques et de raffinage mais aussi dans les industries qui utilisent des procédés de production comparables : ciment, plâtre, verre, céramique, papier, pharmacie, agroalimentaire, production d'énergie, traitement des rejets, des déchets, etc.

Il conduit une unité de production ou une partie de chaîne de production. Il vérifie et prépare les installations. Il lance, surveille, arrête le procédé. Il contrôle la qualité des produits, effectue des prélèvements d'échantillons. À partir des bulletins d'analyse et des mesures, il repère les anomalies, établit un diagnostic puis intervient en conséquence. Il exécute des opérations de maintenance sur les appareillages ou met l'installation en sécurité pour les interventions du service maintenance. Enfin, il veille au respect des règles de sécurité et de protection de l'environnement.

Bon à savoir

Le bac pro a pour objectif l'insertion professionnelle mais, avec un très bon dossier ou une mention à l'examen, une poursuite d'études est envisageable en BTS des secteurs chimie, procédés, eaux et papiers-cartons.


 

Niveau bac + 2 : BTS traitement des matériaux (2 ans)

femmes sciences400Le BTS traitement des matériaux se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel. Deux options sont proposées : "traitements thermiques" et "traitements de surfaces". La première année de BTS est commune aux 2 options.

En Ile-de-France, l’option A traitements thermiques n'est proposée que par 1 seul établissement (lycée professionnel), à Paris, exclusivement sous statut scolaire.

De même, l’option B traitement de surfaces n'est proposée que par 1 seul établissement francilien (lycée professionnel), à Montreuil (93), exclusivement sous statut scolaire.

A la rentrée 2013, 28 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année de BTS.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STL, STI2D ou après certaines spécialités de bac pro (traitement de surface, etc.) via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB).

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 8 semaines de stage en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, langue vivante, mathématiques) et des enseignements techniques/professionnels (sciences physiques appliquées, mise en œuvre des processus industriels).

Insertion professionnelle

Le titulaire du  BTS traitement des matériaux participe à l'élaboration, à la mise au point et à la réalisation des traitements thermiques et des traitements de surface nécessaires à l'utilisation optimale de ces matériaux. Très demandé, ce professionnel travaille le plus souvent comme technicien en traitement des matériaux.

Le traitement des matériaux est une activité présente dans de nombreux secteurs industriels : métallurgie ; productique mécanique ; construction automobile, aéronautique, spatiale ou ferroviaire ;  ameublement ; optique, lunetterie ; matériel médical et biomédical... 

Avec près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés travaillant dans le secteur de l'industrie, l'Ile-de-France garantit au titulaire du BTS traitement des matériaux une insertion d'autant plus facile que le nombre de jeunes sortant chaque année de formation est très réduit.

Bon à savoir

Si le BTS traitement des matériaux permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en licence professionnelle (licence pro transformation des métaux ; gestion de la production industrielle, etc.) ou en école d'ingénieurs.

Les formations de la maintenance industrielle

En France, 250 000 salariés travaillent dans le secteur de la maintenance  industrielle. Même si elle est de plus en plus souvent confiée à des sous-traitants, la maintenance demeure un domaine stratégique pour les entreprises industrielles, puisqu’elle contribue à optimiser les performances de l’appareil de production.

En 2013, plus de 1 500 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année d'une formation dans le domaine de la maintenance industrielle, dont près de la moitié en bac pro maintenance des équipements industriels (MEI).

L’offre de formation francilienne en maintenance industrielle est peu étoffée : pas de CAP, un bac pro et un BTS, auxquels il convient d’ajouter une mention complémentaire et un titre homologué (niveau bac).

Niveau bac : bac pro maintenance des équipements industriels (3 ans)

agent_maintenance_mecanique_383x209.jpgLe bac pro maintenance des équipements industriels (MEI) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directementen classe de 1re du bac pro maintenance des équipements industriels les élèves titulaires d’un CAP industriel, ainsi que les élèves de classe de 1re STI2D dans certaines spécialités.

En Ile-de-France, 42 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro MEI, dont 13 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 734 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année de bac pro MEI.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 à 20 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physique, anglais, histoire-géographie et éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (dessin technique, hydraulique, pneumatique, électricité, électronique, automatique, maintenance, règles de sécurité).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro MEI est un technicien qui réalise la maintenance corrective et préventive de biens à caractère industriel. Il participe aussi bien à l’amélioration et à la modification des équipements existants qu’à la mise en place et en œuvre de nouvelles installations.

Selon son domaine d’activité, il peut exercer différents métiers : ajusteur-monteur, ascensoriste, électromécanicien, agent de maintenance en mécanique industrielle, technicien en automatismes, etc.

L’Ile-de-France s’appuie sur un tissu industriel dense qui regroupe près de 40 000 entreprises et environ 400 000 salariés. Les opportunités d’emplois pour les titulaires du bac pro MEI sont donc nombreuses. Malgré le flux important de nouveaux diplômés arrivant sur le marché du travail chaque année, l’insertion est bonne.

Bon à savoir
Si le bac pro MEI vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS maintenance industrielle, BTS mécanique et automatismes industriel, BTSA génie des équipements agricoles, MC technicien(ne) ascensoriste service et modernisation, etc.

Les formations de la maintenance des engins et des automobiles

En France, on estime qu'environ 68 000 salariés travaillent dans la maintenance des matériels. Cette activité regroupe des entreprises de toutes tailles, dans des secteurs très diversifiés : constructeurs, concessionnaires, entreprises de distribution, de location, de service et de maintenance de matériels, artisans, services matériels d’entreprises du BTP ou de travaux agricoles, entreprises ou collectivités utilisatrices des matériels, etc.

La maintenance des matériels constitue une filière de formation spécifique, qui va principalement du CAP au BTS.

Bon à savoir

Afin de promouvoir les métiers de la maintenance des matériels auprès des jeunes, L'ASDM, Association des syndicats de la distribution et de la maintenance des matériels, a initié la création d’un site dédié. Vous y découvrirez les chiffres clés du secteur, les métiers et leurs évolutions, les formations, les matériels… 

Niveau CAP : CAP maintenance des matériels (2 ans)

conducteur_machines_agricoles_383x209.jpgLe CAP maintenance des matériels se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Il comporte 2 options : tracteurs et matériels agricoles ; matériels de travaux publics et de manutention.

 

L’option tracteurs et matériels agricoles est proposée par 1 seul établissement francilien (lycée des métiers), en apprentissage et sous statut scolaire. A la rentrée 2013, 12 jeunes étaient inscrits en 1ère année de CAP.

L’option matériels de travaux publics et de manutention est proposée par 2 établissements franciliens (lycées professionnels et CFA), dont 1 vous permet de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 26 jeunes étaient inscrits en 1ère année de CAP.

Les apprentis représentent de 2 % (dans l'option matériels de parcs et jardins) à 25 % des effectifs (dans l'option tracteurs et matériels agricoles).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 12 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, anglais, mathématiques et sciences, vie sociale et professionnelle, éducation artistique, EPS) et des enseignements professionnels (selon les options : génie mécanique ; diagnostic, intervention, contrôle ; technologie professionnelle ; dessin technique ; pneumatique, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP maintenance des matériels entretient et répare des matériels dans un atelier ou sur site. Il doit être capable d’identifier les causes du dysfonctionnement, de rénover ou changer des pièces, d’effectuer essais et réglages. Selon les secteurs d’activité, il exerce le métier d’agent de maintenance, de technicien d’atelier, de technicien d’intervention, etc.

En Ile-de-France, l’insertion est bonne pour les diplômés des 3 options :

  • option tracteurs et matériels agricoles : avec quelque 5 000 exploitations et une surface qui couvre près de 50 % du territoire, l'agriculture reste un maillon essentiel de l'économie francilienne ;
  • option matériels de travaux publics et de manutention : fortement urbanisée et dotée d’un réseau routier très dense, l’Ile-de France accueille en permanence de très nombreux chantiers, et les opportunités doivent encore se multiplier avec la mise en œuvre du projet Nouveau Grand Paris.

Bon à savoir

Si le CAP maintenance des matériels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’étude est envisageable en bac pro maintenance des matériels, bac pro agroéquipement, etc.

Niveau bac : bac pro maintenance des matériels (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

mecanicien_reparateur_en_materiel_agricole_383x209.jpgLe bac pro maintenance des matériels se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Comme le CAP maintenance des matériels, il comporte 3 options : matériels de parcs et jardins ; matériels agricoles ; matériels de travaux publics.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de de bac pro maintenance des matériels  les élèves titulaires d’un CAP du secteur : CAP maintenance des matériels, CAP conducteur d’engins, etc. 

C’est l’option matériels de travaux publics et de manutention qui offre le plus de places. Elle est proposée par 6 établissements franciliens  (lycées professionnels ou CFA), dont 2 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage.

L’option matériels agricoles est proposée par 2 établissements franciliens (lycées professionnels et CFA), dont 2 sites vous permettent de vous former en apprentissage.

L’option matériels de parcs et jardins est proposée par 4 établissements franciliens (lycées professionnels), exclusivement sous statut scolaire.

A la rentrée 2013, 113 jeunes franciliens sont entrés en bac pro maintenance des matériels. L'option matériels agricoles accueille 37 d'apprentis.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, équitablement répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques et chimiques, langue vivante, arts appliqués et culture artistique, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (selon les options : mécanique appliquée ; diagnostic, intervention, contrôle ; dessin industriel ; technologie professionnelle ; électricité ; analyse fonctionnelle, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro maintenance des matériels maîtrise le fonctionnement des matériels de sa spécialité. Polyvalent, il intervient aussi bien sur le plan technique (diagnostic, réparation, etc.) que sur celui du conseil et de la gestion. Selon les secteurs et les entreprises, il peut être employé comme technicien de maintenance des matériels, mécanicien-réparateur d'engins de chantier, chef d’atelier, etc.

Qu’elles fabriquent, distribuent, louent, utilisent ou réparent des matériels, les entreprises ont des difficultés à recruter des mécaniciens qualifiés. Ces difficultés sont particulièrement marquées en Ile-de-France, région qui concentre entreprises du BTP et, dans une moindre mesure, zones agricoles.

Bon à savoir

Si le bac pro maintenance des matériels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention ou en BTSA génie des équipements agricoles.

Niveau bac : bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules de transport routier (3 ans)

electricien_automobile_383x209.jpgLe bac pro maintenance des véhicules, option véhicules de transport routier (qui remplace le bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro maintenance des véhicules, option véhicules de transport routier les élèves titulaires d’un CAP de la spécialité, par exemple un CAP maintenance des véhicules automobiles option véhicules industriels.

En Ile-de-France, 6 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent à ce bac pro, dont 5 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 80 jeunes franciliens, dont 69 % d'apprentis, sont entrés en 1ère année de bac pro.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, équitablement répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, langue vivante, arts appliqués et culture artistique, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (sciences et techniques industrielles : analyse fonctionnelle et structurelle, mécanique ; génie électrique et automatique ; technologie et travaux pratiques d'atelier ; gestion de maintenance, qualité, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules de transport routier assure la maintenance et la réparation des véhicules utilitaires et industriels. Son rôle principal consiste à démonter, contrôler et régler les organes mécaniques, électriques, hydrauliques et pneumatiques des véhicules.

Ce professionnel s'insère le plus souvent sur des postes d'ouvrier ou de technicien de maintenance des poids lourds. A terme, il peut devenir chef de garage, animateur de réseaux, chef d'équipe d'atelier. Ses compétences sont transposables sur d'autres métiers, ce qui accroit les débouchés possibles.

En Ile-de-France, le parc de véhicules utilitaires (camions, camionnettes, autobus, etc.) compte plusieurs centaines de milliers d'engins qu'il faut maintenir en bon état de marche. Recrutés principalement par les concessionnaires et les vendeurs réparateurs de poids-lourds, les spécialistes de la maintenance de véhicules industriels ont donc de quoi faire !

 

Bon à savoir

Si le bac pro bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS après-vente automobile option véhicules industriels ou en BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention.

Niveau bac +2 : BTS Maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention (2 ans)

Le BTS Maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel et en CFA.

En Île-de-France, 1 établissement prépare à ce diplôme, soit en formation initiale, soit en apprentissage.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB). Ce diplôme se fait généralement suite à un bac pro maintenance des équipements industriels ou un bac pro maintenance des matériels (option agricoles, travaux publics et manutention, parcs et jardins, voitures particulières, véhicules de transport routier, ou motocycles).

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 6 à 10 semaines de stage en entreprise au total).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, sciences physiques, langue vivante étrangère, domaine économique et social) et des enseignements professionnels (génie civil et matériels de travaux publics, modélisation et étude prédictive des systèmes mécaniques, étude expérimentale et maintenance des matériels de travaux publics).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce BTS occupe en général des postes de technicien en engins de travaux publics ou de responsable du service après-vente. Il est avant tout un mécanicien capable de diagnostiquer une panne sur un engin de chantier, de conseiller l'utilisateur et de veiller à l'application de toutes les réglementations et consignes de sécurité.

Le technicien supérieur d'un service après-vente est l'interlocuteur du responsable du service ou du chef d'entreprise. En relation directe avec la clientèle, le personnel et les fournisseurs, il doit maîtriser l'anglais.

Sa connaissance des contraintes du terrain et des engins lui permet d'apprécier l'adéquation d'un engin à un chantier. Formé à l'expertise et au conseil, son rôle consiste à proposer des solutions et à rendre le matériel le plus performant possible.

Par ailleurs, il doit acquérir une culture juridique et réglementaire pour traiter les litiges pouvant survenir avec la clientèle.

À un poste d'encadrement, il prend en charge la gestion d'un service, l'organisation des activités et la répartition des tâches au sein de l'équipe. Il peut aussi être amené à concevoir le plan de formation du personnel, voire à assurer lui-même la formation de ses collaborateurs.

Bon à savoir

Le BTS est conçu pour permettre une insertion directe dans la vie active. Cependant, avec un bon dossier ou une mention à l'examen, des poursuites d'études sont possibles en licence professionnelle (notamment les spécialités techniques ou  technologies avancées de maintenance) ou en classe préparatoire post-bac + 2 pour entrer dans une école d'ingénieur (CPGE Classe préparatoire ATS technologie industrielle)technologie industrielle post-bac+2 (ATS) pour intégrer une école d'ingénieurs. Après un an d'expérience professionnelle, il est également possible de préparer le diplôme d'expert en automobile en bénéficiant de dispenses de certaines unités de formation.

Les formations de la productique

La productique regroupe l'ensemble des moyens mis en œuvre pour améliorer la production industrielle (maîtrise des coûts, des délais, de la qualité). Elle recouvre la conception des pièces, leur fabrication (usinage, moulage, etc.), le contrôle qualité, la gestion de la fabrication.

L’Ile-de-France est la première région industrielle française, avec environ 400 000 salariés franciliens exerçant dans ce secteur.

A la rentrée 2013, près de 700 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année de formation dans le domaine de la productique, majoritairement sous statut scolaire. L’offre de formation en productique mécanique s’appuie principalement sur des bacs pro et des BTS.

Niveau CAP : conducteur d'installations de production (2 ans)

Le CAP conducteur d'installations de production, apparu en 2014, se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

En Île-de-France, 4 établissements (lycées professionnels, ou EREA-Établissements régionaux d'enseignement adapté) assurent cette formation dont un site vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 14 semaines de stage au total ; en apprentissage, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (Français, histoire-géographie-éducation civique, mathématiques, science physique et chimiques, langue vivante, EPS) et des enseignements professionnels (Conduite en mode normal, intervention durant la production).

Insertion professionnelle

Le titulaire de ce CAP se destine aux métiers d’ajusteur-monteur, de conducteur de machines à papier ou d’opérateur de fabrication de produits alimentaires. Il assure la conduite en production d'un système industriel. Selon l'atelier industriel, il intervient au niveau de la prise de poste avec la passation des consignes. Il prépare la production à son poste de travail. Il règle l'installation de production sur laquelle il intervient. Il lance la production après contrôle du pilote. Il conduit l'installation (réapprovisionnements compris). Il contrôle la qualité des produits au poste. Il exerce son métier dans tous les secteurs industriels dont les processus sont partiellement ou totalement automatisés : industries de transformation, d'élaboration et de conditionnement dans les secteurs de l'agroalimentaire, la pharmacie, la cosmétologie, la transformation des pâtes à papiers et cartons, l'électronique, la production et la transformation des métaux, la sidérurgie, l'automobile, l'industrie textile, la transformation des déchets et autres…

Bon à savoir

Si le CAP conducteur d'installations de production permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer une mention complémentaire (MC conducteur de machines de verrerie) ou un bac pro (bac pro étude et définition de produits industriels,  bac pro maintenance des équipements industriels et bac pro pilote de ligne de production).

Niveau bac : bac pro technicien outilleur (3 ans)

mecanicien_outilleur_383x209.jpgLe bac pro technicien d’outilleur se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro technicien outilleur les élèves titulaires d’un CAP du secteur de l’industrie ou de la mécanique : CAP outillage en moules métalliques, CAP outillages en outils à découper et à emboutir, etc.

En Ile-de-France, 4 établissements (lycées professionnels) préparent au bac pro technicien outilleur, uniquement sous statut scolaire. En 2013, 25 jeunes étaient inscrits en 1ère année de formation, uniquement des garçons.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques, langue vivante, arts appliqués - culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (analyse d’outillage, construction, économie - gestion, dessin technique, connaissance des matériaux, organisation et gestion de la production, programmation de machines à commande numérique).

Insertion professionnelle
Le titulaire du bac pro technicien outilleur est un spécialiste des outillages donnant forme aux métaux, plastiques, caoutchoucs, etc. Ses compétences intéressent les sociétés de fabrication ou de maintenance d’outillage. Il travaille également dans l’industrie, dans les entreprises disposant d’un service de maintenance. Il exerce le plus souvent le métier de mécanicien-outilleur ou d’ajusteur-monteur.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés, selon les Chiffres clés 2014 de la région. Il y a donc des besoins en spécialistes de l’outillage.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien outillage vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme des matériaux ou en BTS industrialisation de produits mécaniques.

Niveau bac : bac pro technicien modeleur (3 ans)

mouleur_383x209.jpgLe bac pro technicien modeleur se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro technicien modeleur les élèves titulaires d’un CAP outillages en moules métalliques.

En Ile-de-France, seul 1 lycée professionnel, à Malakoff (92), prépare au bac pro technicien modeleur. 23 élèves sont entrés en formation à la rentrée 2013.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (22 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, éducation artistique-arts appliqués, langue vivante étrangère, EPS) et des enseignements professionnels (dessin technique, connaissance des matériaux, techniques d’usinage, organisation et gestion de la production, programmation de machines à commande numérique).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro technicien modeleur est un spécialiste des outillages de modelage, c'est-à-dire des outillages permettant de mettre en forme des matériaux et ainsi de fabriquer des pièces pour l’industrie. Il peut exercer les métiers d’ajusteur-monteur, de mécanicien-outilleur, de mouleur-noyauteur.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés, selon les Chiffres clés 2014 de la région. Compte tenu du faible nombre de jeunes diplômés chaque année, les titulaires du bac pro technicien modeleur ne semblent pas avoir de difficultés d'insertion.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien modeleur vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme de matériaux ou en BTS industrialisation des produits mécaniques.

Niveau bac : bac pro pilote de ligne de production (3 ans)

conducteur_d_installations_automatisee_383x209.jpgLe bac pro pilote de ligne de production se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro pilote de ligne de production les élèves titulaires d’un CAP du secteur : CAP conducteur d'installations de production, CAP outillages en moules métalliques, etc.

En Ile-de-France, 5 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro pilote de ligne de production, dont 1 site vous offre la possibilité de vous former en apprentissage : 33 élèves, dont 4 apprentis, sont entrés en 1ère année de formation à la rentrée 2013.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, anglais, économie-gestion, EPS, éducation civique) et des enseignements professionnels (pilotage des systèmes unitaires ; pilotage de chaîne de production ; essais, réglages et diagnostics ; maintenance des systèmes).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro pilote de ligne de production supervise le fonctionnement d'une ligne de production composée de machines automatisées. Il programme la machine en fonction du cahier des charges, puis contrôle la qualité de la production. Selon les secteurs, il peut exercer les métiers de conducteur d'installations automatisées, conducteur de machines à imprimer offset, conducteur de ligne de production alimentaire, etc.

Toutes les entreprises utilisant des systèmes de production automatisés dans le but de fabriquer ou transformer des produits ont besoin de professionnels pour piloter leurs équipements. Les opportunités d’emploi sont donc nombreuses, notamment en Ile-de-France où le tissu industriel est dense.

Bon à savoir

Si le bac pro pilote de ligne de production vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS contrôle industriel et régulation automatique, BTS maintenance industrielle (qui sera remplacé en 2016 par le BTS maintenance des systèmes option A systèmes de production), BTS conception et réalisation de systèmes automatiques, etc.

Niveau bac : bac pro technicien d’usinage (3 ans)

operateur_d_usinage_sur_machine_a_commande_numerique_383x209.jpgLe bac pro technicien d’usinage se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro technicien d’usinage les élèves titulaires d’un CAP industriel (CAP outillage en moules métalliques, CAP outillages en outils à découper et à emboutir, etc.). Certains établissements accueillent également les élèves issus d’une en classe de 1ère STI2D de la spécialité.

En Ile-de-France, 26 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro technicien d’usinage, dont 6 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013, 340 jeunes franciliens, uniquement des garçons, étaient inscrits en 1ère année de formation. Les apprentis représentent seulement 10 % des effectifs.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 à 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et période en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire, géographie, économie-gestion, éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (gamme de fabrication, commande numérique, gestion de production, mécanique-construction).

Insertion professionnelle

A partir d'un plan et d'un dossier de fabrication, le technicien d’usinage assure la production de pièces métalliques complexes. Il utilise pour cela des machines-outils informatisées (tours, fraiseuses, centres d'usinage). Les pièces usinées sont destinées à l’industrie mécanique (fabrication d’équipements industriels, etc.), automobile, aéronautique ou encore à la construction électrique.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés. Même si le flux de diplômés est très important, l’insertion des titulaires du bac pro technicien d’usinage, notamment sur le poste d’opérateur d’usinage sur machine à commandes numériques, est bonne.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien d’usinage vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en BTS industrialisation des produits mécaniques, BTS assistance technique d’ingénieur, BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme des matériaux, BTS conception de produits industriels, etc.

Niveau bac + 2 : BTS assistance technique d'ingénieur (2 ans)

ingenieur_en_mecanique_383x209.jpgLe BTS assistance technique d'ingénieur (ATI) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 9 établissements vous préparent à ce diplôme dont 6 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013, 187 jeunes franciliens, dont 40 % d'apprentis, sont entrés en 1ère année de BTS ATI.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STI2D, STL et après certains bacs pro industriels, via la procédure d'inscription informatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 6 à 8 semaines de stages en entreprise ; en CFA : alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, anglais, communication, physique, économie et gestion d'entreprise, bureautique) et des enseignements techniques/professionnels (construction mécanique, construction électrique, automatisme, étude des systèmes techniques, organisation industrielle).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS assistance technique d'ingénieur exerce ses compétences dans le monde industriel. Selon les cas, il assiste un ingénieur ou un chef de service, participe à la coordination entre différents services, rédige des documentations techniques, prépare des réunions, des salons, etc.

Ce professionnel qualifié et polyvalent peut intervenir quel que soit le domaine industriel : chimie, agroalimentaire, mécanique, automobile, etc.

L'Ile-de-France s’appuie sur un tissu industriel dense qui regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés, selon les Chiffres clés 2014 de la région. Les opportunités d’emplois pour les titulaires du BTS ATI sont donc nombreuses.

Bon à savoir

Si le BTS assistance technique d'ingénieur permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro (par exemple licence pro commerce spécialité commercialisation d'équipements et services industriels) ou en école d’ingénieurs.

Niveau bac + 2 : BTS contrôle industriel et régulation automatique (2 ans)

responsable_de_station_epuration_383x209.jpgLe BTS contrôle industriel et régulation automatique (CIRA) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et CFA) vous préparent à ce diplôme dont 1 seul vous offre la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013, ce diplôme a accueilli 54 jeunes franciliens en 1ère année (49 sous statut scolaire et 5 apprentis).

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un Bac S, STL, STI2D et après certains bacs pro (Eleec, etc.), via la procédure d'inscription informatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 12 à 16 semaines de stages en entreprise ; en CFA : alternance régulière entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, physique, langue vivante, communication) et des enseignements techniques/professionnels (régulation, instrumentation ; automatisme, logique ; prévention, sécurité, environnement).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS CIRA peut intervenir lors les différentes phases de mise en œuvre d'un processus automatisé : les études (conception de la partie contrôle-commande d'une installation industrielle), la commande (envoi des instructions), le contrôle (prise d’informations sur l’état du système) et la régulation (correction et optimisation du processus).

Selon les entreprises et les secteurs d'activité, ce technicien supérieur peut être employé comme technicien de maintenance industrielle, technicien en automatismes, technicien process, technicien chimiste, etc.

Le contrôle industriel et la régulation automatique sont présents dans tous les secteurs industriels : chimie, énergie, sidérurgie, agro-alimentaire, traitement des eaux... tous largement représentés en Ile-de-France. L'insertion des titulaires du BTS CIRA est d'autant plus facile que le nombre annuel de diplômés est faible.

Bon à savoir

Si le BTS CIRA permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro ou en école d’ingénieurs.

Niveau bac +2 : BTS étude et réalisation d'outillages de mise en forme des matériaux (2 ans).

Le BTS étude et réalisation d'outillages de mise en forme des matériaux se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel.

En Ile-de-France, 2 établissements (lycée professionnel) préparent à ce diplôme.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB). La formation est ouverte aux titulaires du bac STI génie mécanique option A et F, du bac STI Génie des matériaux, du bac S (général et Sciences de l'ingénieur), du bac Pro mises en œuvre des matériaux, technicien outilleur, technicien modeleur ou encore technicien outilleur.

Les autres bac STI peuvent être admis sur examen de dossier.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 6 semaines de stage en entreprise au total).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, sciences physiques, langue vivante étrangère, économie et gestion) et des enseignements professionnels (construction-technologie des matériaux et outillages-préparation-organisation-suivi des productions-technologie de fabrication-réalisation).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS ERO exerce généralement en tant que chaudronnier, régleur ou technicien de forge. Il crée les outillages qui donneront forme aux métaux, plastiques, caoutchoucs, verres et céramiques : moules de fonderie ou de plasturgie, matrices et poinçons utilisés en forge, estampage ou emboutissage, outils de découpe, etc.

Ce technicien analyse d'abord la demande du client (par exemple, concevoir un moule pour obtenir des pièces d'automobile), rédige le cahier des charges puis établit un devis. Il réalise ensuite les plans de l'outillage et définit les opérations d'usinage et d'assemblage qui permettront de le fabriquer. En phase de fabrication, il organise le travail des ateliers en effectuant le réglage des machines qui doivent exécuter les différentes pièces de l'outil et en assurant le suivi des différentes étapes de la production et l'encadrement des personnels, sans oublier le contrôle de la qualité. Enfin, il procède aux essais et installe l'outillage sur site, chez le client, où il effectue les dernières mises au point.

Le diplômé peut travailler dans une entreprise spécialisée en construction d'outillages ou dans un atelier d'outillages intégré à une entreprise de fonderie, de construction aéronautique ou de fabrication mécanique (machines industrielles notamment).

Bon à savoir

Le BTS est conçu pour permettre une insertion directe dans la vie active. Cependant, avec un bon dossier ou une mention à l'examen, des poursuites d'études sont possibles en licence professionnelle dans le secteur de la production industrielle (Licence pro production industrielle spécialité ingénierie simultanée en conception mécanique), en classe préparatoire post-bac+2 pour entrer dans une école d'ingénieur (CPGE Classe préparatoire ATS ingénierie industrielle) ou en école spécialisée (Diplôme d'ingénieur de l'Institut national polytechnique de Bordeaux - École nationale supérieure de chimie, de biologie et de physique spécialité matériaux en partenariat avec l'ITII Aquitaine).

Les formations de l'hôtellerie-restauration

Première région touristique du pays, l'Ile-de-France accueillait en 2009 plus de 100 000 employés et agents de maîtrise dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, soit le quart des effectifs nationaux. De nombreux recrutement sont prévus dans les années à venir, en raison de nombreux départs à la retraite et du turn over qui affecte la plupart des métiers du secteur.

Si les formations du domaine de la cuisine ont connu un regain d'attractivité en raison des émissions culinaires qui ont fleuri à la télévision récemment, celles des services peinent à attirer de nouvelles recrues. En Ile-de-France, les professionnels de l'hôtellerie-restauration estiment que plus de 11 500 emplois dans le domaine des services seront à pourvoir dans les années à venir. De nombreuses opportunités existent donc pour des profils ayant le goût du commercial et de la relation clientèle.

Actuellement, 14 000 jeunes franciliens suivent une formation dans le domaine de l'hôtellerie, de la restauration ou du tourisme. Parmi eux, 4 sur 10 sont en apprentissage. On dénombre plus de 30 cursus spécifiques, du CAP à la licence pro : une multiplicité de diplômes qui permet une grande richesse de parcours.

Niveau CAP : CAP restaurant

directeur_de_restaurant_383x209.jpgLe CAP restaurant se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 37 établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), parmi lesquels 23 sites  vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 1 231 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, dont 75 % en apprentissage. Les filles forment un peu plus d'un tiers des élèves.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 14 à 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (expression française, mathématiques, langue étrangère, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (commercialisation et prise de commande, mise en place et service des mets et boissons, communication et vente, connaissance de l'entreprise, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP restaurant est chargé de l'accueil, de la vente et du service dans la salle de restaurant, selon les consignes données par un responsable. Les diplômés débutent dans la restauration commerciale comme commis de restaurant. Ils peuvent aussi servir au bar ou au buffet.

Selon l'enquête Besoins en main d'œuvre (BMO), réalisée par Pôle emploi, les métiers de « serveurs de cafés et restaurants (y compris commis) » font partie des métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutement en Ile-de-France (6 700 en 2013). Ils font également partie des métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutements jugés difficiles (41% de recrutements jugés difficiles en Ile-de-France en 2013).

Bon à savoir

Si le CAP restaurant vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro commercialisation et services en restauration, BP (brevet professionnel) barman, etc.

Niveau bac : bac pro commercialisation et services en restauration

maitre_d_hotel_383x209.jpgLe bac pro commercialisation et services en restauration se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe  de 1ère de bac pro commercialisation et services en restauration,  les élèves titulaires d’un CAP du secteur. 

En Ile-de-France, 32  établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 20 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 597 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, dont 46 % d'apprentis.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, éducation civique, mathématiques, sciences et technologie, EPS, anglais, langue vivante facultative, arts appliqués) et des enseignements professionnels (mercatique et gestion appliquée, communication et commercialisation, relation clientèle, démarche qualité, gestion d'équipe en restauration, analyse des ventes, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro commercialisation et services en restauration coordonne l'activité de l'équipe du restaurant comme la mise en place de la salle, le service des mets et des boissons. Il doit s'occuper de la clientèle, être à son écoute et la fidéliser.  Il débute comme chef de rang, maître d'hôtel ou adjoint au directeur de restaurant selon l'établissement (restaurant traditionnel, gastronomique ou collectif). La maîtrise de deux langues étrangères lui permet d'envisager de travailler à l'étranger.

L'Ile-de-France héberge plus de 20 000 établissements de restauration traditionnelle, ce qui facilite l'insertion des futurs diplômés.

Bon à savoir

Si le bac pro commercialisation et services en restauration vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS hôtellerie restauration (option A mercatique et gestion hôtelière, ou option B art culinaire, art de la table et du service), BP (brevet professionnel) restaurant, etc.

Les formations de la vente et du commerce

Plus de 375 000 personnes en Ile-de-France sont employées dans le commerce de détail, dont la majorité (60 %) dans le commerce de détail non alimentaire. 

Il existe 3 principaux niveaux de qualification pour les vendeurs : le CAP, le bac pro et le BTS. L’apprentissage est très développé, quel que soit le niveau le diplôme.

Globalement, les formations du commerce et de la vente bénéficient d’un fort attrait auprès des jeunes.

Niveau CAP : CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires (2 ans)

dossiers_metiers_de_la_grande_distribution_322x242Le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 24 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 16  sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage (333 entrants en formation à la rentrée 2013, dont 234 apprentis).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques, histoire-géographie, sciences physiques, chimie, prévention-santé-environnement, EPS) et des enseignements professionnels (vente, suivi des produits alimentaires, présentation et animation du lieu de vente, règles d’hygiène et de conservation, économie-droit).

Insertion professionnelle

Boulangeries, pâtisseries, traiteurs, épiceries, primeurs
… en Ile-de-France, un commerce de détail sur 4 est dédié aux produits alimentaires. Dans ces petites structures (seule une boutique sur 10 compte plus de 5 salariés), de même que sur les marchés forains, le titulaire du CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires travaille le plus souvent comme vendeur.

Le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires est également très apprécié dans la grande distribution, où il permet notamment de débuter comme chef de rayon. Avec 976 supermarchés, 205 hypermarchés et 147 centres commerciaux, la région Ile-de-France offre de nombreuses opportunités d’emploi aux titulaires de ce diplôme.

Bon à savoir
Si le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’études, par exemple en bac pro vente (prospection, négociation, suivi de clientèle) ou en bac pro commerce, est envisageable.

Les formations du textile

Berceau de la haute couture, la France est une référence mondiale dans le domaine de la mode. Mais la concurrence des pays émergents a profondément ébranlé le secteur. Des dizaines de milliers d’emplois ont été perdus. Les entreprises françaises ont été contraintes de réorganiser leurs activités, accordant une place prépondérante au marketing et à la commercialisation.

Aujourd’hui, il ne suffit plus d’avoir un bon coup de crayon (ou de ciseaux) et de la créativité à revendre pour se faire recruter : les compétences en gestion, management ou en informatique sont tout aussi indispensables !

Dans ce contexte de crise, certaines entreprises de l’habillement font le choix de se tourner vers le textile technique, une filière qui porte aujourd’hui tous les espoirs du secteur.

Niveau CAP : CAP métiers de la blanchisserie (2 ans)

Le CAP métiers de la blanchisserie se prépare en 2 ans après la classe de 3e.

En Île-de-France, 1 établissement (lycée professionnel) assure cette formation.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en scolaire : 14 semaines de stage au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie éducation civique, mathématiques, sciences physiques et chimiques, EPS) et des enseignements professionnels (préparation d'activités techniques de blanchisserie, mise en œuvre d'activités techniques de blanchisserie).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP métiers de la blanchisserie exerce généralement en tant qu’employé de pressing, teinturier ou blanchisseur. Le titulaire de ce CAP est un spécialiste de l'entretien et du traitement du linge en blanchisserie de détail ou de gros.

Les connaissances acquises au cours du diplôme lui permettent d'occuper, sous le contrôle d'un responsable, tous les postes de travail relatifs aux activités de réception du linge, de lavage, de finition, de maintenance et d'expédition. Ces activités consistent à réceptionner, marquer, trier le linge ou les articles selon la matière et la capacité des matériels. Il identifie les taches et les traite, lave et essore le linge en choisissant le programme correspondant, règle et contrôle les machines. Il assure les finitions (séchage, repassage, pressage, pliage). Il contrôle le nettoyage et organise le stockage et la livraison.

Les enseignements dispensés lui donnent les capacités pour conduire les machines pour l'entretien des articles et pour mettre en œuvre les techniques, les procédés, les méthodes adaptées aux matières textiles et aux articles qui lui sont confiées.

Le diplômé pourra évoluer dans son métier en fonction de son expérience et de ses attentes.

Bon à savoir

Si le CAP métiers de la blanchisserie permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, car les entreprises industrielles cherchent du personnel d'encadrement. Il peut donc être intéressant d'envisager de préparer un bac pro métiers du pressing et de la blanchisserie.

Les formations agricoles

Niveau CAP : CAP agricole services d’aide et de vente en espace rural (2 ans)

Le CAP agricole services d’aide et de vente en milieu rural se prépare en 2 ans après la classe de 3e.

En Île-de-France, 6 établissements (lycée professionnel, en CFA ou en maison familiale rurale) assurent cette formation dont un site vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro par voie scolaire : 14 à 16 semaines de stage au total).

Au programme, des enseignements généraux (français et communication, histoire-géographie, mathématiques, anglais, EPS) et des enseignements professionnels (techniques et pratiques professionnelles, entreprise et vie professionnelle, bases scientifiques des techniques professionnelles, module d’approfondissement professionnel).

Insertion professionnelle

Le titulaire du diplôme est un employé qualifié, qui assure des activités de services aux personnes, qui se définissent comme l'ensemble des activités contribuant au mieux-être des personnes. Il s'agit d'un secteur très diversifié et le titulaire du diplôme exerce son métier auprès de nombreux publics et notamment des publics dits fragiles : petite enfance, personnes handicapées, personnes âgées ou/et dépendantes. Il est employé au sein de diverses structures publiques ou privées, correspondants aux lieux de vie (domicile ou structure collective d’hébergement), lieux d’accueil journalier (garderie, établissement scolaire, hôpital de jour...) et lieux de travail (entreprise, même si cela est une caractéristique plutôt urbaine. Il réalise ses activités sous le contrôle d'un encadrement ou de l’employeur, mais il doit faire preuve d’initiatives dans les tâches d'entretien et d'hygiène et dans les relations qu'il entretient avec les personnes dont il a la charge.

Bon à savoir

Si le CAP agricole services d’aide et de vente rural permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, soit en mention complémentaire (MC Aide à domicile), soit en bac pro (bac pro accueil - relation clients et usagers, bac pro agricole services aux personnes et aux territoires, bac pro agricole Technicien conseil vente avec trois options différentes).

Contacts utiles

Conseil régional d’Ile-de-France

Unité développement
Direction de l'apprentissage
35, boulevard des Invalides
75007 Paris

Tel : 0810.18.18.18 (numéro Azur)

http://www.iledefrance.fr
Rectorat de l'académie de Créteil

4-12, rue Georges Enesco
94010 Créteil Cedex
Tel : 01.57.02.60.00

http://www.ac-creteil.fr/coordonnees.html
Rectorat de l'académie de Versailles

3, boulevard de Lesseps
78017 Versailles Cedex
Tel : 01.30.83.44.44

http://www.ac-versailles.fr/public/jcms/c_5012/accueil
Rectorat de l'académie de Paris

94, avenue Gambetta
75020 Paris
Tel : 01.44.62.40.40

http://www.ac-paris.fr/portail/jcms/j_6/accueil
CCI Paris Ile-de-France

27, avenue de Friedland
75382 Paris cedex 08

Tel : 0820 012 112 (0,12 €/mn)

http://www.cci-paris-idf.fr/

Liens utiles

Métiers et secteurs
Les métiers du commerce

Métiers, salaires, formations, opportunités... Ce site propose de nombreuses informations utiles à ceux qui souhaitent découvrir les opportunités d'emploi dans le secteur du commerce de proximité.

http://www.metiersducommerce.fr
Métiers de l'hôtellerie-restauration : cap sur la réussite !

Site institutionnel destiné aux jeunes qui souhaitent s'informer sur les métiers du secteur. Au menu, des fiches métiers, des vidéos, un blog, etc.

http://www.metiers-hotel-resto.fr
Orientation ameublement

Voulu par l'Industrie française de l'ameublement, ce site vous informe sur les métiers et formations de la filière. Vous y trouvez notamment des quizz et des fiches métiers.

http://www.orientationameublement.fr/
Les métiers des travaux publics

Vous trouverez sur ce site de la Fédération nationale des Travaux publics un panorama des métiers et formations du secteur, ainsi qu'un annuaire des établissements de formation. Dans les fiches métiers, une expérience amusante vous est proposée : vous pouvez glisser votre photo sur le visage d'un pro pour vous voir, en vidéo, dans la peau d'un constructeur de route, d'un canalisateur, d'un conducteur de travaux, etc.

http://www.metier-tp.com/spip.php?page=homepage-jeunes
Les métiers de la chimie

Site d'information et d'orientation sur les métiers de la chimie, créé par l'union des industries chimiques (UIC). Au menu : des témoignages, des actualités, et des conseils correspondant à son niveau d'études (collégien, lycéen, étudiant ou jeune diplômé).

http://www.lesmetiersdelachimie.com
Fédération française du bâtiment Grand Paris

Des chiffres sur le bâtiment en Ile-de-France, des informations et des adresses utiles mais aussi une rubrique métiers et formation exhaustive (les fonctions,l'emploi, les formations par métiers, les certifications...). Avec un carnet d'adresses complet destiné aux jeunes (structures d'accueil et d'information, bourses à l'emploi, adresses des CFA, etc.) et aux professionnels de la région Ile-de-France.

http://www.grandparis.ffbatiment.fr/
Observatoire des métiers du BTP

Ce site propose de nombreux dossiers sur les perspectives d'emploi dans les prochaines années, l'évolution des compétences, les défis à relever. Près de 45 fiches métiers sont également proposées en ligne.

http://www.metiers-btp.fr/
FIM, fédération des industries mécaniques

Ce site offre un panorama complet de l'activité des industries mécaniques : chiffres clés, emplois et qualifications.

http://www.fim.net
Les métiers de la mécanique

Site d'information et d'orientation sur les métiers de la mécanique, créé par la fédération des industries mécaniques (FIM), qui propose des portraits de professionnels et présente les différentes filières de formation pour travailler dans le secteur.

http://www.lesmetiersdelamecanique.net
Les métiers de la maintenance des matériels

A côté des fiches métiers et des formations, vous trouverez des galeries de photos exposant les différents matériels agricoles, de manutention, des travaux publics, etc.

http://www.maintenancedesmateriels.com
Les industries technologiques

Site d'information et d'orientation sur les métiers de l'industrie, créé par l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), qui présente les enjeux de l'industrie, ses métiers, ses formations et ses carrières. Un espace permet également de consulter les offres d'emplois des entreprises du secteur.

http://www.les-industries-technologiques.fr
Métiers de la forêt et du bois

Site d'information sur les métiers et les formations dans les domaines de la filière de la forêt et du bois (sciage, construction, ameublement et métiers d'art).

http://www.metiers-foret-bois.org
Choix de formations - orientation
Apprentissage en Ile-de-France

Véritable outil pour trouver son apprentissage en Ile-de-France, ce site répertorie les formations accessibles dans la région. Les CFA peuvent également faire savoir lorsqu'ils disposent de places disponibles, et indiquer les dates de leurs journées portes ouvertes.

http://formation-en-cfa.iledefrance.fr/
Moncontratpro.com

Lancé par Opcalia, ce site permet de créer son CV en ligne et de faire une recherche parmi des offres de contrats en alternance (apprentissage et contrat de professionnalisation) selon différents critères : niveau de diplôme, dates de début et de fin du contrat ou encore rythme de l'alternance.

http://moncontratpro.com/
Les diplômes professionnels

Sur le site du ministère de l'Education nationale éduscol, vous trouverez une présentation détaillée des diplômes de la voie professionnelle, par niveau (du niveau V au niveau III) et par spécialité.

http://eduscol.education.fr/cid47633/les-diplomes-professionnels.html
Les formations supérieures professionnalisantes

Sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, rubrique "Formations et diplômes", vous trouverez un panorama détaillé des formations professionnalisantes, du BTS/DUT au master pro.

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid24573/enseignement-superieur.html
Formations dans le domaine du BTP

Présentation des principaux diplômes et qualifications du secteur sur le site de la Fédération française du bâtiment (FFB).

http://www.ffbatiment.fr/federation-francaise-du-batiment/le-batiment-et-vous/formation/accueil.html
Etudes et statistiques
Enquête BMO

L'enquête besoins en main-d'œuvre (BMO) est une initiative de Pôle emploi réalisée avec le concours du CREDOC (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie).

http://bmo.pole-emploi.org/
Panorama 2014 de l'apprentissage en Ile-de-France

Un panorama détaillé publié par la région Ile-de-France pour tout savoir sur les apprentis franciliens, l'insertion des sortants d'apprentissage, les poursuites d'études, etc.

http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/version_web.pdf
Chiffres clés 2014 de la région Ile-de-France

Réalisés par la CCI Paris Ile-de-France, en collaboration avec l'Insee et l'IAU Ile-de-France, ces chiffres clés offrent un panorama très exhaustif de l'économie francilienne : entreprises, secteurs d'activité, tourisme, logement, etc.

http://www.crocis.cci-paris-idf.fr/uploads/_crocis/ani_fichiers/chiffres_cles_2014.pdf
Les préconisations des 14èmes OCER

Elaborées annuellement par la Région Ile-de-France et les autorités académiques, les préconisations par diplôme des OCER (Orientations conjointes Etat/Région pour l’adaptation de l’offre de formation initiale) visent à orienter les ouvertures et fermetures de formations professionnelles initiales, sous statut scolaire ou par apprentissage. Concertées avec les professionnels, elles sont fondées sur l’analyse de la situation actuelle et prévisible de l’emploi et de l’insertion et sur celle du fonctionnement du système de formation initiale.

http://lycees.iledefrance.fr/jahia/Jahia/site/lycee/pid/6155