Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

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Les formations qui recrutent en Ile-de-France

Domaines : CAP / BEP ou équivalent, Formations, Seconde, Première, Bac ou équivalent, Bac + 2, Autres formations
Dernière mise à jour : 16/12/2013

Du CAP au BTS, il existe des formations qui ne font pas le plein d’élèves en Ile-de-France bien qu’elles garantissent une bonne insertion sur le marché du travail.

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Introduction

A chaque rentrée scolaire, des centaines de places restent « vides » dans les lycées professionnels et les CFA d’Ile-de-France. Dans la plupart des cas, ces places concernent des formations peu connues, ou menant vers des métiers souffrant d’une image négative auprès des jeunes.

Pourtant, une majorité de ces formations, parce qu’elles préparent à des métiers dits « en tension », garantissent de bons débouchés à leurs diplômés.

C’est en réponse à ce constat et pour mettre en avant ces formations porteuses en manque de candidats que nous avons décidé de leur consacrer un dossier.

Nous avons identifié au total une trentaine de formations du CAP au BTS, dans 10 secteurs d’activité. La plupart de ces formations sont proposées aussi bien sous statut scolaire qu’en apprentissage.

Pour chacune d’elles, vous trouverez une fiche détaillée présentant la liste des établissements concernés, les conditions d’admission, les matières enseignées, la place accordée à la formation pratique, l’insertion en Ile-de-France, les métiers exercés et les poursuites d’études possibles.

Présentation générale

Les CAP et les bacs pro, premiers concernés

En Ile-de-France, la voie professionnelle rassemble 235 000 places en formation initiale, dans plus de 500 lycées et 176 CFA publics et privés. Les formations de la voie professionnelle permettent d’apprendre un métier et ont pour objectif premier une entrée rapide dans le monde du travail.

La problématique des places vacantes concerne de très nombreux établissements, à des degrés divers. Parfois, il ne manque que quelques élèves pour remplir la section. Dans d’autres cas, c’est la moitié des places qui reste à pourvoir.

Quand le diplôme, à l’instar du bac pro maintenance des équipements industriels (MEI), est proposé par plus de 45 établissements en Ile-de-France, tous confrontés à la même problématique d’inscription, ce sont plus de 50 chaises qui restent vides à la rentrée !

A l’extrême, il arrive qu'une section soit fermée faute d'élèves en nombre suffisant. A la rentrée 2011 par exemple, ce fut le cas du BTS agroéquipement proposé par le Lycée des métiers Georges Cormier de Coulommiers (77).

Bon à savoir
Les formations en apprentissage ne sont pas l’apanage des CFA (centres de formation des apprentis) : plus de 8 000 apprentis franciliens suivent leur formation au sein d'un lycée professionnel.

Pour identifier les formations présentées dans ce dossier, nous avons travaillé à partir de données fournies par la Région Ile-de-France et par les 3 académies franciliennes (Paris, Créteil, Versailles). Nous nous sommes largement appuyés sur les 11e OCER, orientations conjointes Etat-Région, publiées en juin 2011.

Les OCER : un diagnostic, des préconisations
Elaborées annuellement par la Région Ile-de-France, les OCER (Orientations conjointes Etat/Région) visent à adapter l’offre de formation initiale à l’évolution des demandes sociale (demande des jeunes et de leurs familles) et économique (besoin des branches). Elles permettent d'établir, avec l’appui de l'OREF (Observatoire régional de l'emploi et de la formation), de l’Etat et des partenaires professionnels, un diagnostic par spécialités de formation. Elles sont fondées sur l’analyse de la situation actuelle et prévisible de l’emploi et de l’insertion et sur celle du fonctionnement du système de formation initiale (effectifs scolaire et en apprentissage, part des filles et des garçons, origine scolaire, taux d’attraction, taux de réussite aux examens, taux d’insertion, etc.).

Pour ce dossier, nous avons sélectionné les formations offrant le plus grand nombre de places vacantes, puis nous avons croisé les résultats avec différentes enquêtes d’insertion (IVA[1], etc.) pour ne retenir que les formations garantissant une très bonne insertion. Nous avons également interrogé des professionnels (Fédération française du bâtiment Grand Paris, Fédération des industries mécaniques, etc.) et contacté différents établissements concernés par cette problématique.

Au total, une trentaine de formations sont présentées dans ce dossier. Plus de 8 sur 10 concernent des CAP ou des bacs pro.

C’est dans la productique mécanique que se trouvent en plus grand nombre les formations « déficitaires ». Viennent ensuite le BTP, puis la maintenance des engins et des automobiles.

 


[1] Insertion dans la vie active

Un problème de représentation ou d’information

Plusieurs facteurs permettent d’expliquer les faibles taux d’inscription dans certaines formations.

Bien souvent, c’est la représentation que les jeunes ont du métier ou de la filière qui pose problème. C’est le cas de la chaudronnerie industrielle, jugée vieillotte et peu innovante.

Dans d’autres cas, la formation fait les frais d’un manque d’information. Ainsi, le CAP entretien des articles textiles en entreprise, proposé dans un seul établissement francilien, est totalement  inconnu des collégiens. Résultat : la section n’accueille que 5 ou 6 élèves, pour une capacité totale de 12 places.

Le manque de lisibilité de l’offre de formation post 3e concerne aussi les bacs pro : des bacs pro, qui étaient très attractifs après le BEP (parcours en 2 ans), le sont moins depuis la réforme de la voie professionnelle faute d’information suffisante auprès des collégiens.

La réforme de la voie professionnelle a un autre effet négatif sur l’inscription en bac pro : une grande partie des établissements qui proposaient des BEP ont ouvert des sections de bac pro, créant un appel d’air qui a eu pour effet de « vider » les établissements voisins d’une partie de leurs effectifs.

Bon à savoir
En plus de leur manque d’attrait, certaines formations doivent composer avec un taux d’abandon élevé. Les causes de ces abandons sont multiples : désir de réorientation, difficultés financières, entrée dans l’emploi, etc.

Des inégalités géographiques

Dans ce dossier, la problématique des places vacantes est traitée à l’échelle régionale. Il existe cependant une grande diversité de situations selon les académies et les établissements.

Sur le terrain, on constate qu’une même formation peut être déficitaire dans un établissement, alors qu’à quelques kilomètres de là, la même section affiche complet. Renommée et accessibilité de l’établissement, campagnes d’information locales, sectorisation des élèves, bassin d’emplois associé… de très nombreux facteurs agissent sur le taux de remplissage des formations.

De même, l’attractivité d’une formation peut varier en fonction du statut de la formation (temps plein ou apprentissage). Ainsi, le CAP couvreur sous statut scolaire attire davantage les élèves qu'en CFA.

S’orienter en connaissance de cause

Lors de vos vœux d’orientation post 3e ou post bac, vous aurez d’autant plus de chances d’obtenir une place dès votre 1er vœu si vous optez pour une formation qui a du mal à faire le plein d’élèves. D’où l’intérêt de bien connaître les formations concernées et leurs débouchés.

Par ailleurs, si vous n’êtes pas satisfait de votre affectation et que vous repérez à la rentrée une formation offrant des places vacantes, sachez qu’il est toujours possible de négocier un changement de filière et d’établissement. Ce sont les chefs des 2 établissements concernés qui ont le pouvoir d’accepter ou non votre demande. Le rectorat se chargera ensuite de régulariser votre situation.

Des places à prendre dans les IUT
Les IUT aussi sont concernés par la problématique des places vacantes, au niveau du DUT comme de la licence pro, et plus spécifiquement dans les filières industrielles. Chaque année, à l’échelle nationale, ce sont plusieurs milliers de chaises qui restent vides dans ces établissements.
Cependant, cette situation ne résulte ni d’un défaut d’attractivité des diplômes, ni d’un manque d’information, mais plutôt d’un niveau d’exigence particulièrement élevé qui pousse les établissements à ne retenir que les meilleurs profils - majoritairement des bacheliers de l'enseignement général. Parmi les formations concernées, on peut citer le DUT GIM (génie industriel et maintenance), le DUT QLIO (qualité, logistique industrielle et organisation), le DUT SGM (science et génie des matériaux) ou encore la licence pro traitement des matériaux et alliages.

Les formations du bâtiment et des travaux publics

Secteur clé de l'économie régionale, le BTP francilien regroupe 31 900 entreprises et près de 200 000 salariés. Plus de 38 000 recrutements ont eu lieu en 2010 dont 60 % concernaient des jeunes n'ayant encore jamais travaillé.

Selon l’Observatoire prospectif des métiers et qualifications du BTP, quelque 13 000 jeunes franciliens sortent chaque année d’une formation initiale dans le domaine du BTP. Cependant, depuis 2009, ce flux diminue malgré les efforts constants de la profession pour améliorer son image et celle de ses métiers.

L’offre de formation va du CAP au diplôme d’ingénieur. La majorité des formations du bâtiment déficitaires sont de niveau V (CAP). Il s’agit principalement de formations aux métiers du gros œuvre et de l'enveloppe. Dans le domaine des travaux publics, les places non pourvues concernent aussi bien le CAP que le bac pro.

Niveau CAP : CAP constructeur en canalisations des travaux publics (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le CAP constructeur en canalisations des travaux publics se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 4 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2010-2011, seuls 35 jeunes étaient inscrits en 2e année de CAP.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA : 1 semaine en centre de formation pour 2 semaines en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques et physique, EPS, anglais, informatique.) et des enseignements professionnels (construction des canalisations et des ouvrages annexes, connaissance des sols, implantation des ouvrages, matériel de travaux publics, contrôle et qualité, sécurité, prévention et signalisation de chantier, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP constructeur en canalisation des travaux publics travaille comme ouvrier-canalisateur dans le domaine de l’adduction (eau potable, gaz) ou de l’assainissement (eaux usées). Il pose des canalisations, installe des compteurs et intervient en cas de fuite.

On dénombre environ 700 ouvriers canalisateurs en activité en Ile-de-France. La reprise du marché de la construction et la nécessité de remplacer les équipements vieillissants garantissent une bonne insertion aux professionnels et aux futurs diplômés.

Bon à savoir

Si le CAP constructeur en canalisations des travaux publics vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre, bac pro travaux publics, BP (brevet professionnel) métiers de la piscine, etc.

Niveau CAP : CAP constructeur de routes (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Constructeur de routesLe CAP constructeur de routes se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 1 en apprentissage. En 2010-2011, seuls 24 jeunes étaient inscrits en 2e année de CAP. En apprentissage, à peine plus de la moitié des places sont pourvues. En lycée, le manque d’attrait est moins marqué, mais le taux d’abandon en cours de formation est élevé.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 14 semaines de stages au total ; en CFA, 1 semaine de cours pour 3 semaines en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, anglais, vie sociale et professionnelle, arts appliqués, EPS) et des enseignements professionnels (lecture de plans, géométrie, règles de signalisation de chantier, techniques de démolition de chaussées, connaissance et mise en œuvre de matériaux de revêtement, maçonnerie).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP constructeur de routes est un ouvrier capable de réaliser des routes et des autoroutes, des voies piétonnes, ainsi que des surfaces spécifiques telles que des aérodromes, des pistes cyclables, des parkings, des stades ou des aires de stockage.

Près de 20 % des travaux publics effectués en France métropolitaine le sont en Ile-de-France. Un tiers du chiffre d’affaires réalisé dans la région concerne les travaux routiers. On estime à 78 000 (dont la moitié d’ouvriers), le nombre de personnes travaillant dans les travaux publics dans la région.

Bon à savoir

Si le CAP constructeur de routes permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro travaux publics.

Niveau CAP : CAP couvreur (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

couvreur_383x209.jpgLe CAP couvreur se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 7 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 6 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. Le nombre total de places proposées chaque année avoisine 115. Ce sont les formations en apprentissage qui ont le plus de difficultés à attirer les élèves, beaucoup de jeunes redoutant la pénibilité du métier de couvreur.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA : 1 semaine en centre de formation pour 2 semaines en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (lecture et interprétation des plans et documents techniques, planification du travail à réaliser, traçage de pose d’éléments de supports, pose de crochets et gouttières, assemblage et soudage de gouttières, etc.)

Insertion professionnelle

Le CAP couvreur permet de travailler comme ouvrier couvreur dans le secteur du bâtiment, au sein d’entreprises artisanales ou dans de grandes entreprises nationales.

Une fois la charpente terminée, le couvreur pose des revêtements (tuiles, ardoises, plaques de zinc, etc.) sur celle-ci pour réaliser des toitures neuves ou réparer des toits endommagés.

La couverture emploie environ 4 500 personnes en Ile-de-France. Si le secteur du bâtiment n’a pas été épargné par la crise, le recrutement de couvreurs pourrait s’intensifier du fait de la reprise annoncée des activités de construction et de la nécessité de combler les départs à la retraite.

Bon à savoir

Si le CAP couvreur permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro ouvrage du bâtiment : métal, aluminium, verre et matériaux de synthèse, en BP (brevet professionnel) couvreur, en MC (mention complémentaire) maintenance en équipement thermique individuel, en MC zinguerie, etc.

Niveau bac : bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie (3 ans, sous statut scolaire)

Le bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première de bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse, CAP réalisation en chaudronnerie industrielle, CAP serrurier métallier, etc.). La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 10 établissements (lycées professionnels, institut national des jeunes sourds) assurent cette formation.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (22 semaines en entreprise au total)

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, langue vivante, enseignement artistique, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (contexte administratif et juridique de la construction ; communication technique ; technologie de construction ; gestion de travaux ; confort de l'habitat, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie, se voit confier la réalisation et la pose d'ensembles métalliques (charpentes, portes, fenêtres, éléments de façades ou de toiture, garde-corps, passerelles, clôtures, etc.) sur des bâtiments neufs ou anciens.

Il peut exercer le métier de charpentier(ière) ou de métallier(ière) dans des petites et moyennes entreprises spécialisées dans la construction métallique, l'enveloppe du bâtiment, la serrurerie, ou encore la menuiserie métallique.

Après plusieurs années difficiles, le secteur de la construction enregistre depuis 2011 une légère reprise qui pourrait profiter aux titulaires du bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie.

Bon à savoir

Si le bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS constructions métalliques.

Niveau bac : bac pro travaux publics (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

chef_chantier_383x209.jpgLe bac pro travaux publics se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première de bac pro travaux publics les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP conducteur d'engins : travaux publics et carrières, CAP constructeur de routes, CAP constructeur en canalisations des travaux publics, CAP constructeur en ouvrages d'art, etc.) et les élèves ayant suivi une 2nde professionnelle du secteur du BTP (géomètre-topographe, technicien du bâtiment et des travaux publics, etc.). La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 5 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. Il est possible également de suivre l’année de 2nde à temps plein, puis de suivre 2 années en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, langue vivante, enseignement artistique, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (dessin, topographie, techniques de chantiers, technologie, législation du travail, sécurité).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro travaux publics se voit le plus souvent confier le petit encadrement d’un chantier de travaux publics. A terme, il peut exercer comme chef d'équipe, voire chef de chantier.

Près de 20 % des travaux publics réalisés en France métropolitaine le sont en Ile-de-France. Les chantiers concernent principalement les travaux routiers, les travaux électriques et les travaux de canalisation. Environ 78 000 personnes (dont la moitié d’ouvriers) travaillent dans les travaux publics dans la région.

Après plusieurs années difficiles, l’activité des travaux publics enregistre une légère reprise en 2011. Cette embellie devrait profiter aux titulaires du bac pro travaux publics.

Bon à savoir

Si le bac pro travaux publics vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS travaux publics.

Les formations en blanchisserie-pressing

La filière blanchisserie-pressing regroupe les activités de nettoyage, de traitement et de location de linge. Elle comporte 2 branches  principales : la blanchisserie industrielle et la blanchisserie de détail (pressings).

En Ile-de-France, la blanchisserie industrielle est très dynamique grâce à la présence de nombreux hôtels, restaurants, hôpitaux, maisons de retraite, etc. A l'inverse, les pressings franciliens voient leur chiffre d’affaires baisser. Les blanchisseurs indépendants disparaissent au profit de chaînes (réseaux, franchises).

Une centaine de jeunes franciliens entrent chaque année en formation dans la filière blanchisserie-pressing, principalement pour préparer un CAP. C'est tout naturellement à ce niveau que se trouvent les places vacantes.

Niveau CAP : CAP métiers de la blanchisserie (2 ans, sous statut scolaire)

teinturier_blanchisseur_383x209.jpgLe CAP métiers de la blanchisserie, qui remplace depuis 2011 le CAP entretien des articles textiles en entreprises industrielles, se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, seul 1 lycée professionnel propose ce CAP, uniquement à temps plein. Chaque année, une demi-douzaine de places ne sont pas pourvues.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, 3e SEGPA, 3e d’insertion ou 3e technologique, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (12 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques, sciences physiques, vie sociale et professionnelle, EPS, législation du travail) et des enseignements professionnels (connaissance des textiles et des produits de traitement ; techniques de nettoyage et d’apprêtage ; gestion).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP métiers de la blanchisserie travaille dans les blanchisseries industrielles ou les blanchisseries de collectivité (hôpital, clinique, maison de retraite, hôtel...). Il réceptionne le linge, réalise les opérations de traitement (détachage, lavage, repassage), assure le contrôle et la livraison des articles. Selon la structure qui l’emploie, il exerce le métier de teinturier-blanchisseur, technicien pressing, etc.

En Ile-de-France, le secteur hôtelier, très développé, et les hôpitaux, nombreux, font le plus souvent appel à des blanchisseries industrielles pour traiter leur linge. Les d'opportunités d'emploi pour le titulaire de ce CAP sont d'autant plus nombreuses qu'il n'y a que quelques personnes formées chaque année.

Bon à savoir

Si le CAP métiers de la blanchisserie vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’études est possible, par exemple en bac pro métiers du pressing et de la blanchisserie.

Niveau CAP : CAP métier du pressing (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le CAP métier du pressing se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 8 établissements (lycées professionnels et EREA) proposent ce CAP, dont 1 seul vous offre la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, 3e SEGPA, 3e d’insertion ou 3e technologique, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (14 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques, sciences physiques, vie sociale et professionnelle, EPS, législation du travail) et des enseignements professionnels (accueil de la clientèle, gestion et tri des articles, connaissances des fibres textiles, identification des taches et salissures, hygiène et sécurité, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP métier du pressing travaille dans les pressings (blanchisseries pour les particuliers). Il réceptionne le linge, réalise les opérations de traitement (détachage, lavage, repassage), assure le contrôle et remet le linge propre aux clients. Il est également en mesure de conseiller ce dernier. Selon la structure qui l’emploie, il exerce le métier de teinturier-blanchisseur, employé de pressing, etc.

Environ 1 500 personnes en Ile-de-France travaillent dans un pressing. Avec le développement de nouvelles chaînes de nettoyage à sec, les débouchés se maintiennent.

Bon à savoir

Si le CAP métier du pressing vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’études est possible, par exemple en bac pro métiers du pressing et de la blanchisserie.

Les formations du bois et de l'ameublement

Les industries du bois et du papier ont un faible poids en Ile-de-France où elle ne représente que 1,8 % de l'effectif total de l’industrie francilienne.

La création de charpentes, panneaux et objets divers en bois sont les principales activités présentes en Ile-de-France. L’engouement pour la maison à ossature bois booste l’activité des entreprises de charpentes et de panneaux liés à la construction.

Coté ameublement, la situation est plus contrastée. Confrontés à la mondialisation des échanges et à la concurrence d'autres matériaux, les artisans voient leur chiffre d’affaires reculer. Les PME tirent mieux leur épingle du jeu, notamment celles qui sont tournées vers la fabrication de cuisines sur mesure ou de mobilier de bureau.

Chaque année, quelque 1 600 jeunes franciliens intègrent une formation initiale dans le domaine du bois. L'offre de formation s'articule principalement autour des CAP et des bacs pro. Les titulaires de CAP s'insèrent plus facilement que les autres diplômés.

Niveau CAP : CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 29 établissements (lycées professionnels, CFA et EREA) assurent cette formation dont 12 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2011, 473 jeunes franciliens sont entrés en 1ère année de CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement, dont 61 % sous statut scolaire. Cette formation est peu demandée par les élèves et le taux d'abandon en 1ère année est élevé, notamment au lycée (plus d'1 élève sur 4).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel
se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 14 semaines de stage au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, langue vivante, vie sociale et professionnelle, arts appliqués, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle, fabrication d’un ouvrage de menuiserie, technologie).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement travaille le plus souvent comme menuisier, menuisier-agenceur ou agent de production industrielle de mobilier et de menuiserie au sein d'une entreprise de menuiserie, d'agencement ou de production de mobilier.

Fabrication de charpentes et de panneaux destinés au bâtiment, production de meubles et d'objets divers en bois sont les principales activités du travail du bois en Ile-de-France. La filière bois francilienne regroupe environ 900 entreprises et 7 000 salariés. Même si le CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement accueille des effectifs importants, il correspond à une demande économique et ses diplômés, apprentis en tête, n'ont pas de difficulté d'insertion.

Bon à savoir

Si le CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer un autre CAP (CAP arts du bois, CAP ébéniste, etc.), une mention complémentaire (MC plaquiste) ou un bac pro (bac pro technicien constructeur bois, bac pro technicien de fabrication bois et matériaux associés, bac pro technicien menuisier-agenceur, etc.)

Niveau bac : bac pro technicien menuisier agenceur (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le bac pro technicien menuisier agenceur (TMA) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première année de ce bac pro les élèves titulaires d’un CAP industriel, ainsi que les élèves de classe de 1re STI2D dans certaines spécialités. La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 22 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro TMA, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2010, 429 jeunes franciliens ont intégré cette formation, presque exclusivement des garçons. Les places vacantes sont plus nombreuses en apprentissage, les jeunes rencontrant des difficultés à trouver un employeur.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 à 20 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, anglais, histoire-géographie et éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (travaux pratiques, technologie, dessin de construction, économie et gestion).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro TMA intervient en atelier et sur chantier pour fabriquer et mettre en oeuvre différents ouvrages de menuiserie extérieure et intérieure ainsi que des aménagements (décoration) de pièce, bureau, cuisine, salle de bains, magasin, salle d’exposition, lieux de réunion… Il travaille le plus souvent comme technicien-menuisier ou menuisier-agenceur.

Fabrication de charpentes et de panneaux destinés au bâtiment, production de meubles et d'objets divers en bois sont les principales activités du travail du bois en Ile-de-France. La fillière bois francilienne regroupe environ 900 entreprises et 7 000 salariés. Le bac pro technicien menuisier agenceur répond aux besoins des entreprises tant au niveau de l’expertise technique sur chantier que de l’encadrement.

Bon à savoir

Si le bac pro TMA permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS agencement de l'environnement architectural, BTS aménagement finition ou BTS systèmes constructifs bois et habitat.

Les formations de la chaudronnerie industrielle et des structures métalliques

La chaudronnerie est une branche industrielle qui couvre l'ensemble des activités de transformation des métaux et dont l'objectif est la fabrication d'équipements et de produits ("structures") industriels : automobiles, charpentes, tôles, etc.

En Ile-de-France, près de 27 000 personnes travaillent dans le domaine de la fabrication de produits métalliques (hors métallurgie). Alors que l'emploi dans ce domaine est en déclin, l'insertion des diplômés reste bonne.

Environ 1 600 jeunes franciliens suivent actuellement une formation dans le domaine de la chaudronnerie industrielle et des structures  métalliques. Si l'offre de formation s'appuie en premier lieu sur des bacs pro et des CAP, ce sont surtout  les bacs pro et les BTS qui manquent de candidats.

Niveau bac : bac pro construction des carrosseries (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

carrossier_383x209.jpgLe bac pro construction des carrosseries se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première de bac pro construction des carrosseries les élèves titulaires d’un CAP construction des carrosseries, d'un CAP peinture en carrosserie ou encore d'un CAP réparation des carrosseries. La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 4 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro construction des carrosseries, dont 1 seul vous offre la possibilité de vous former en apprentissage. Ce bac pro est peu demandé par les élèves et les décrocheurs en cours de formation sont nombreux.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire, géographie, économie-gestion, éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (atelier, vie sociale et professionnelle, construction et dessin assisté par ordinateur).

Insertion professionnelle

Le titulaire du baccalauréat construction des carrosseries est un technicien d'autant plus recherché que le nombre de jeunes formés chaque année est peu élevé. Ce professionnel travaille comme carrossier, ajusteur monteur ou encore contrôleur technique automobile, principalement dans des entreprises spécialisées dans la construction de carrosseries ou l'adaptation de véhicules (ambulances, etc.)

Avec 13 000 entreprises et plus de 140 000 salariés, l’Ile-de-France arrive en tête des 6 régions françaises dans le domaine de l’automobile. Les débouchés pour ce professionnel sont donc conséquents.

Bon à savoir

Si le bac pro construction des carrosseries vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS conception et réalisation de carrosseries.

Niveau bac : bac pro technicien en chaudronnerie industrielle (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

chaudronnier_383x209.jpgLe bac pro technicien en chaudronnerie industrielle se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en première de bac pro technicien en chaudronnerie industrielle les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP réalisation en chaudronnerie industrielle notamment). La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 16 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro technicien en chaudronnerie industrielle, dont 5 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire - géographie - éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (analyse de fabrication - construction mécanique ; dessin assisté par ordinateur ; gestion de production, qualité maintenance, fabrication et réalisation, économie - gestion ; mécanique appliquée).

Insertion professionnelle

Le chaudronnier réalise des pièces à partir de plaques ou de tubes de métal, qu'il s'agisse de tôle, d'acier, de cuivre ou encore d'aluminium. Selon sa spécialité, il peut occuper différents postes : chaudronnier tuyauteur, chaudronnier tôlier, chaudronnier soudeur, chef d’équipe ou d’atelier, etc.

Les secteurs d’activité faisant appel au travail des métaux sont variés et bien implantés en Ile-de-France : industrie automobile, chimique, aéronautique, ferroviaire, mais également bâtiment ou travaux publics. Les chaudronniers sont également recrutés dans les services techniques et d'entretien des mairies, des hôpitaux, etc. L’insertion des jeunes chaudronniers est d’autant plus facile que les départs à la retraite dans cette branche sont nombreux.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien en chaudronnerie industrielle vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en BTS constructions métalliques, BTS réalisation d’ouvrages chaudronné, BTS construction navale, etc.

Niveau bac + 2 : BTS conception et réalisation des carrosseries (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le BTS conception et réalisation des carrosseries se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 2 lycées professionnels proposent ce diplôme, uniquement sous statut scolaire. En 2011, 65 jeunes sont entrés en formation. 88 % des places disponibles sont occupées.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac pro (carrosserie ; technicien modeleur ; technicien d’usinage), un bac S, un bac STI2D, via la procédure d’affectation automatisée Admission Post-Bac (APB).

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (11-12 semaines de stage en entreprise)

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, physique, langue vivante, communication) et des enseignements techniques/professionnels (économie et gestion de l’entreprise ; bureau d’études ; mécanique ; esthétique industrielle ; automatisme industriel ; bureau des méthodes ; travaux pratiques de production).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS conception et réalisation des carrosseries travaille en collaboration avec des ingénieurs. Il participe à la conception des carrosseries (en tant que dessinateur industriel par exemple) ou bien intervient dans la phase d'industrialisation (technicien méthodes en carrosseries) ou de fabrication (technicien de production, technicien qualité).

Il peut travailler chez un constructeur automobile, chez un carrossier industriel ou chez un spécialiste des carrosseries pour véhicules adaptés (bus, ambulances, camping-cars, etc.).

Bon à savoir

Si le BTS conception et réalisation des carrosseries permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro ou en école d’ingénieurs.

Niveau bac + 2 : BTS constructions métalliques (2 ans, sous statut scolaire)

dessinateur_industriel_383x209.jpgLe BTS constructions métalliques se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 1 seul établissement (lycée professionnel) prépare à ce diplôme, uniquement en formation initiale : 19 jeunes sont actuellement en 2e année de ce BTS.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’affectation automatisée Admission Post-Bac (APB), principalement après un bac STI2D, un bac S et après certains bacs pro (sous réserve de très bons résultats scolaires).

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 8 à 10 semaines de stage en entreprise au total).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, langue vivante) et des enseignements professionnels (mécanique des structures, dessin, productique, technologie environnante, économie et gestion d'entreprise).

Insertion professionnelle

Adjoint de l'ingénieur, le titulaire du BTS constructions métalliques participe à la réalisation de structures métalliques diverses : charpentes, ponts et passerelles, pylônes, voies ferrées, etc. Il peut travailler en bureau d’études (dessin, conception, calcul de structures), dans un site de production (préparation de la fabrication, bureau des méthodes) ou encore sur les chantiers (conduite de travaux).

Les entreprises de construction métallique, les bureaux d’études, les cabinets d'architectes, les services techniques des communes ou encore les bureaux de contrôle et d'expertise emploient des techniciens supérieurs en construction métallique autour de métiers variés : dessinateur-projeteur, charpentier métallique, calculateur, chargé d'affaires, conducteur de travaux, etc.

L'activité de la construction métallique est directement liée à celle du BTP, secteur plutôt dynamique en Ile-de-France. L'insertion des diplômés est d'autant plus aisée que la région forme peu de techniciens supérieurs chaque année.

Bon à savoir

Si ce BTS permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro et en école d’ingénieurs.

Les formations de la chimie

Le secteur de la chimie en Ile-de-France regroupe 30 500 salariés au sein de 1 100 établissements. La région bénéficie de l’implantation de nombreux acteurs du secteur : sièges sociaux, sites de production, centres de recherche, etc.

Entre 1990 et 2008, l’emploi salarié dans la chimie a diminué de façon spectaculaire, en Ile-de-France plus qu’ailleurs (- 55,1 % !). La région reste cependant le premier employeur de « chimistes » de France.

Dans le domaine de la chimie, les formations vont principalement du bac pro au diplôme d’ingénieur. Ce sont surtout les bacs pro qui offrent des places vacantes.

Niveau bac + 2 : BTS traitement des matériaux (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le BTS traitement des matériaux se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA. Deux options sont proposées : "traitements thermiques" et "traitements de surfaces". La première année de BTS est commune aux 2 options.

En Ile-de-France, l’option traitements thermiques n'est proposée que par 1 seul établissement (lycée professionnel), à Paris, exclusivement sous statut scolaire.

De même, l’option traitement de surfaces n'est proposée que par 1 seul établissement francilien (lycée professionnel), à Montreuil (93), exclusivement sous statut scolaire.

A la rentrée 2011, 33 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année de BTS. C'est l'option traitements thermiques qui offre le plus de places vacantes (seulement 4 inscrits en 2e année pour l'année 2011-2012, contre 17 pour la seconde option).

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STL, STI2D ou après certaines spécialités de bac pro (traitement de surface, etc.) via la procédure d’affectation automatisée Admission Post-Bac (APB).

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 8 semaines de stage en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, langue vivante, mathématiques) et des enseignements techniques/professionnels (sciences physiques appliquées, mise en oeuvre des processus industriels).

Insertion professionnelle

Le titulaire du  BTS traitement des matériaux participe à l'élaboration, à la mise au point et à la réalisation des traitements thermiques et des traitements de surface nécessaires à l'utilisation optimale de ces matériaux. Très demandé, ce professionnel travaille le plus souvent comme technicien en traitement des matériaux.

Le traitement des matériaux est une activité présente dans de nombreux secteurs industriels : métallurgie ; productique mécanique ; construction automobile, aéronautique, spatiale ou ferroviaire ;  ameublement ; optique, lunetterie ; matériel médical et biomédical...  Avec 50 000 entreprises industrielles employant plus de 470 000 personnes, l'Ile-de-France garantit au titulaire du BTS traitement des matériaux une insertion d'autant plus facile que le nombre de jeunes sortant chaque année de formation est très réduit.

Bon à savoir

Si le BTS conception de produits industriels permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en licence professionnelle (licence pro traitements de surface ; gestion informatisée de production, etc.) ou en école d'ingénieurs.

Les formations de l'hôtellerie-restauration

En France, première destination touristique mondiale, le secteur de l’hôtellerie-restauration est très dynamique. Il génère 800 000 emplois permanents, auxquels s’ajoutent de nombreux emplois saisonniers.

L’Ile-de-France concentre près de 21 % des établissements et 30 % des salariés du secteur de l'hôtellerie-restauration (chiffres UNEDIC).

L'apprentissage est la principale voie d'accès aux différents métiers de l’hôtellerie-restauration. Chaque année, plus de 5 000 jeunes franciliens achèvent une formation qui les destine à travailler dans ce secteur. On dénombre plus de 30 cursus spécifiques, du CAP à la licence pro. Ce sont principalement les CAP qui offrent des places vacantes.

Niveau CAP : CAP services en brasserie-café (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

serveuse_383x209.jpgLe CAP services en brasserie-café se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 7 établissements (lycée professionnel, lycée d’enseignement adapté, CFA) préparent à ce CAP, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 14 à 16 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance régulière en cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, anglais, mathématiques, sciences appliquées à l’hygiène et aux équipements, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (approvisionnement et préparations spécifiques, services des boissons et des mets, vente et commercialisation, etc.).

Insertion professionnelle

Le CAP services en brasserie-café forme des employés qualifiés dans l’accueil et le service au client dans les cafés, les brasseries, les restaurants. Selon les établissements, le titulaire de ce diplôme travaille comme garçon de café/serveuse, barman, etc. Il participe également à l’entretien de l’établissement (mise en place des tables, etc.)

L’Ile-de-France compte environ  26 000 restaurants, cafés et cafétérias employant au total plus de 150 000 professionnels. Même si les recruteurs privilégient les titulaires du bac pro, les prévisions de recrutements pour le CAP services en brasserie-café sont importantes.

Bon à savoir

Si le CAP services en brasserie-café vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’étude est possible, par exemple en MC (mention complémentaire) sommellerie, MC employé barman, bac pro restauration, etc.

Niveau CAP : CAP services hôteliers (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

femme_de_chambre_383x209.jpgLe CAP services hôteliers se prépare en 2 après une classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels ou d’enseignement adapté) assurent cette formation, uniquement à temps plein. Peu attractif, ce CAP se distingue également par un taux élevé d’abandons, beaucoup d’élèves se retrouvant en formation par défaut où avec une vision erronée de ses objectifs.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel
se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e (ou 3e SEGPA, 3e d’insertion ou 3e EREA), via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Les élèves issus de 3e générale ne sont pas prioritaires.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (environ 14 semaines de stage au total). Les lycées hôteliers possèdent le plus souvent une unité d’hébergement qui permet aux élèves d’être au contact de vrais clients.

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques, histoire-géographie, anglais, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (entretien des locaux, utilisation et entretien du linge, service de restauration à l’étage ou en salle, gestion).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP services hôteliers travaille le plus souvent comme femme de chambre/valet de chambre dans un établissement hôtelier. Son rôle : assurer l’entretien quotidien des chambres.

En matière de fréquentation hôtelière, l’Ile-de-France arrive en tête des régions françaises avec 34 % des nuitées. On y trouve plus de 2 360 hôtels et quelque 150 000 chambres. De quoi bien occuper les titulaires du CAP services hôteliers, qui n’ont aucun problème pour trouver un emploi.

Bon à savoir

Le CAP services hôteliers vise un accès direct à l’emploi, les possibilités de poursuite d'études sont très limitées.

Les formations de la maintenance industrielle

Les activités de maintenance concernent près de 210 000 professionnels en Ile-de-France, dont la moitié occupe un poste de technicien ou d’agent de maîtrise. La maintenance est un domaine stratégique pour les entreprises industrielles puisqu’elle contribue à optimiser les performances de l’appareil de production.

En 2011, près de 1 500 jeunes franciliens étaient inscrits en 2e année d'une formation dans le domaine de la maintenance industrielle. Pour près 60 % d’entre eux, il s’agit d’une formation de niveau bac.

L’offre de formation francilienne en maintenance industrielle est peu étoffée : pas de CAP, un bac pro et un BTS, auxquels il convient d’ajouter une mention complémentaire et un titre homologué (niveau bac). Les places vacantes concernent le bac pro et, dans une moindre mesure, le BTS.

Niveau bac : bac pro maintenance des équipements industriels (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

agent_maintenance_mecanique_383x209.jpgLe bac pro maintenance des équipements industriels (MEI) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première année de ce bac pro les élèves titulaires d’un CAP industriel, ainsi que les élèves de classe de 1re STI2D dans certaines spécialités. La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 45 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro MEI, dont 13 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2011, 833 jeunes franciliens étaient inscrits en 2e année de bac pro MEI. Les places non pourvues se trouvent en premier lieu dans les formations en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 à 20 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physique, anglais, histoire-géographie et éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (dessin technique, hydraulique, pneumatique, électricité, électronique, automatique, maintenance, règles de sécurité).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro MEI est un technicien qui réalise la maintenance corrective et préventive de biens à caractère industriel. Il participe aussi bien à l’amélioration et à la modification des équipements existants qu’à la mise en place et en œuvre de nouvelles installations.

Selon son domaine d’activité, il peut exercer différents métiers : ajusteur-monteur, ascensoriste, électromécanicien, agent de maintenance en mécanique industrielle, technicien en automatismes, etc.

L’Ile-de-France s’appuie sur un tissu industriel dense qui regroupe 50 000 entreprises employant plus de 470 000 personnes. Les opportunités d’emplois pour les titulaires du bac pro MEI sont donc nombreuses. Malgré le flux important de nouveaux diplômés arrivant sur le marché du travail chaque année, l’insertion est bonne.

Bon à savoir
Si le bac pro MEI vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS maintenance industrielle, BTS mécanique et automatismes industriel, BTSA génie des équipements agricoles, MC technicien(ne) ascensoriste service et modernisation, etc.

Niveau bac : MC ascensoriste (1 an sous statut scolaire)

La MC (mention complémentaire) ascensoriste se prépare en 1 an en lycée professionnel.

En Ile-de-France, 8 lycées professionnels proposent ce diplôme, uniquement sous statut scolaire. A la rentrée 2011, 74 jeunes franciliens, exclusivement des garçons, suivaient cette formation.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac pro maintenance des équipements industriels (MEI), un bac pro électrotechnique énergie équipements communicants (ELEEC) ou un bac pro STI2D dans certaines spécialités, via la procédure d’affectation automatisé Admission Post-Bac (APB).

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 1 an, réparti entre enseignements au lycée et formation pratique (16 semaines en entreprise).

Au programme, essentiellement des enseignements professionnels (électrotechnique, procédés d'intervention, analyse fonctionnelle et structurelle, communication professionnelle, hygiène et prévention des risques professionnels).

Insertion professionnelle

Le titulaire de la MC ascensoriste exerce le plus souvent le métier technicien ascensoriste ou de monteur/agent de maintenance d'ascenseurs. Travaillant en autonomie tout en étant intégré à une équipe, il intervient sur site pour réparer et moderniser les ascenseurs, ou en assurer la maintenance.

Environ 1 500 techniciens ascensoristes sont recrutés chaque année en France. La région Ile-de-France, qui concentre plus d'un tiers des ascenseurs de France, regroupe une grande partie des emplois.

Bon à savoir

La MC ascensoriste vise un accès direct à l'emploi, les possibilités de poursuite d'études sont très limitées.

Les formations de la maintenance des engins et des automobiles

La maintenance des matériels génère 104 000 emplois directs en France, dont 52 000 dédiés à la maintenance technique. Elle regroupe des entreprises de toutes tailles, dans des secteurs très diversifiés : constructeurs, concessionnaires, entreprises de distribution, de location, de service et de maintenance de matériels, artisans, services matériels d’entreprises du BTP ou de travaux agricoles, entreprises ou collectivités utilisatrices des matériels, etc.

La maintenance des matériels constitue une filière de formation spécifique, qui va principalement du CAP au BTS. Parmi l’ensemble des diplômes proposés, ce sont les CAP et les bacs pro qui ont le plus de places vacantes en début d’année.

Bon à savoir

Afin de promouvoir les métiers de la maintenance des matériels auprès des jeunes, L'ASDM, Association des syndicats de la distribution et de la maintenance des matériels, a initié la création d’un site dédié. Vous y découvrirez les chiffres clés du secteur, les métiers et leurs évolutions, les formations, les matériels… http://www.maintenancedesmateriels.com/

Niveau CAP : CAP maintenance des matériels (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le CAP maintenance des matériels se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Il comporte 3 options : matériels de parcs et jardin ; tracteurs et matériels agricoles ; matériels de travaux publics et de manutention.

C’est l’option matériels de parcs et jardins qui offre le plus grand nombre de places. Elle est proposée par 10 établissements franciliens  (lycées professionnels, CFA, établissements d’enseignement adapté), dont 2 vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2011, 66 jeunes étaient inscrits en 2e année de CAP.

L’option tracteurs et matériels agricoles est proposée par 1 seul établissement francilien (lycée des métiers), en apprentissage et à plein temps. A la rentrée 2011, 5 jeunes étaient inscrits en 2e année de CAP.

L’option matériels de travaux publics et de manutention est proposée par 2 établissements franciliens (lycées professionnels et CFA), dont 1 vous permet de vous former en apprentissage. A la rentrée 2011, 19 jeunes étaient inscrits en 2e année de CAP.

Les apprentis représentent 9 à 20 % des effectifs selon les options.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 12 à 16 semaines en entreprise au total ; en CFA, 1 semaine de cours pour 2 semaines en entreprise en moyenne).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, anglais, mathématiques et sciences, vie sociale et professionnelle, éducation artistique, EPS) et des enseignements professionnels (selon les options : génie mécanique ; diagnostic, intervention, contrôle ; technologie professionnelle ; dessin technique ; pneumatique, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP maintenance des matériels entretient et répare des matériels dans un atelier ou sur site. Il doit être capable d’identifier les causes du dysfonctionnement, de rénover ou changer des pièces, d’effectuer essais et réglages. Selon les secteurs d’activité, il exerce le métier d’agent de maintenance, de technicien d’atelier, de technicien d’intervention, etc.

En Ile-de-France, l’insertion est bonne pour les diplômés des 3 options :

  • option tracteurs et matériels agricoles : avec quelque 5 000 exploitations et une surface qui couvre 47 % territoire, l'agriculture reste un maillon essentiel de l'économie francilienne ;
  • option matériels de travaux publics et de manutention : fortement urbanisée et dotée d’un réseau routier très dense, l’Ile-de France accueille en permanence de très nombreux chantiers.
  • option matériels de parcs et jardins : l’Ile-de-France compte 4 parcs naturels régionaux et d’innombrables jardins urbains qui nécessitent un entretien constant.

Bon à savoir

Si le CAP maintenance des matériels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’étude est envisageable en bac pro maintenance des matériels, bac pro agroéquipement, etc.

Niveau bac : bac pro maintenance des matériels (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

mecanicien_reparateur_en_materiel_agricole_383x209.jpgLe bac pro maintenance des matériels se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Comme le CAP maintenance des matériels, il comporte 3 options : matériels de parcs et jardins ; matériels agricoles ; matériels de travaux publics.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première de bac pro maintenance des matériels  les élèves titulaires d’un CAP du secteur : CAP maintenance des matériels, CAP conducteur d’engins, etc. La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

C’est l’option matériels de travaux publics et de manutention qui offre le plus de places. Elle est proposée par 5 établissements franciliens  (lycées professionnels ou CFA), dont 2 vous permettent de vous former en apprentissage.

L’option tracteurs et matériels agricoles est proposée par 3 établissements franciliens (lycées professionnels et CFA), dont 2 vous permettent de vous former en apprentissage.

L’option matériels de parcs et jardins est proposée par 3 établissements franciliens (lycées professionnels et CFA), exclusivement à temps plein.

A la rentrée 2011, 111 jeunes franciliens sont entrés en bac pro maintenance des matériels, dont 30 % sous statut d'apprenti.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, équitablement répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques et chimiques, langue vivante, arts appliqués et culture artistique, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (selon les options : mécanique appliquée ; diagnostic, intervention, contrôle ; dessin industriel ; technologie professionnelle ; électricité ; analyse fonctionnelle, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro maintenance des matériels maîtrise le fonctionnement des matériels de sa spécialité. Polyvalent, il intervient aussi bien sur le plan technique (diagnostic, réparation, etc.) que sur celui du conseil et de la gestion. Selon les secteurs et les entreprises, il peut être employé comme technicien de maintenance des matériels, mécanicien-réparateur d'engins de chantier, chef d’atelier, etc.

Qu’elles fabriquent, distribuent, louent, utilisent ou réparent des matériels, les entreprises ont des difficultés à recruter des mécaniciens qualifiés. Ces difficultés sont particulièrement marquées en Ile-de-France, région qui concentre entreprises du BTP et, dans une moindre mesure, zones agricoles.

Bon à savoir
Si le bac pro maintenance des matériels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention ou en BTSA génie des équipements agricoles.

Niveau bac : bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première année de ce bac pro les élèves titulaires d’un CAP de la spécialité, par exemple un CAP maintenance des véhicules automobiles option véhicules industriels.

En Ile-de-France, 6 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent à ce bac pro, dont 5 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2011, 91 jeunes franciliens, dont 80 % d'apprentis, sont entrés en 1ère année de bac pro sur 10 sites de formation.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, équitablement répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, langue vivante, arts appliqués et culture artistique, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (sciences et techniques industrielles : analyse fonctionnelle et structurelle, mécanique ; génie électrique et automatique ; technologie et travaux pratiques d'atelier ; gestion de maintenance, qualité, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels assure la maintenance et la réparation des véhicules utilitaires et industriels. Son rôle principal consiste à démonter, contrôler et régler les organes mécaniques, électriques, hydrauliques et pneumatiques des véhicules.

Ce professionnel s'insère le plus souvent sur des postes d'ouvrier ou de technicien de maintenance des poids lourds. A terme, il peut devenir chef de garage, animateur de réseaux, chef d'équipe d'atelier. Ses compétences sont transposables sur d'autres métiers, ce qui accroit les débouchés possibles.

En Ile-de-France, le parc de véhicules utilitaires (camions, camionnettes, autobus, etc.) compte plus de 750 000 engins (soit 14 % du parc d'utilitaires de France) qu'il faut maintenir en bon état de marche. Recrutés principalement par les concessionnaires et les vendeurs réparateurs de poids-lourds, les spécialistes de la maintenance de véhicules industriels ont donc de quoi faire !

 

Bon à savoir
Si le bac pro bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS après-vente automobile option véhicules industriels ou en BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention.

Les formations de la productique

La productique regroupe l'ensemble des moyens mis en oeuvre pour améliorer la production industrielle (maîtrise des coûts, des délais, de la qualité). Elle recouvre la conception des pièces, leur fabrication (usinage, moulage, etc.), le contrôle qualité, la gestion de la fabrication.

L’Ile-de-France est la première région industrielle française, avec plus de 400 000 salariés franciliens exerçant dans ce secteur.

A la rentrée 2011, plus de 2 000 jeunes franciliens suivaient une formation dans le domaine de la productique. L’offre de formation en productique mécanique s’appuie principalement sur des bacs pro et des BTS. C’est surtout en bac pro que se trouvent les places vacantes. Les spécialités les plus touchées concernent l’usinage/outillage et les automatismes.

Niveau CAP : CAP conduite de systèmes industriels (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

conducteur_machine_imprimer_383x209.jpgLe CAP conduite de systèmes industriels se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Six options sont proposées : agro-alimentaire, fabrication-assemblage, production en industries textiles, traitement en industries textiles, production et transformation des métaux, papier-carton.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et EREA) assurent cette formation, uniquement à temps plein et pour l'option fabrication-assemblage. En 2011, 34 élèves sont entrés en formation. Les capacités d'accueil sont comblées à 87 %.

Important : le CAP conduite de systèmes industriels est en cours de rénovation (dernière session en 2013). Il sera prochainement remplacé par le CAP conducteur d’installations de production (1ère session en 2014) qui ne comportera pas d'options.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel
se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (16 semaines de stages en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, anglais, vie sociale et professionnelle, arts appliqués, EPS) et des enseignements professionnels (préparation, approvisionnements, réglages, essais et mise en route ; conduite en mode normal, exploitation et production en entreprise ; conduite en mode dégradé, assistance à la maintenance).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP conduite de systèmes industriels travaille comme opérateur polyvalent de fabrication ou conducteur d'installations automatisées au sein d’entreprises de production avec systèmes industriels (transformation des papiers et des cartons, des métaux, des plastiques, etc.).

L'Ile-de-France s’appuie sur un tissu industriel dense qui regroupe 50 000 entreprises employant plus de 470 000 personnes. Les opportunités d’emplois pour les titulaires du CAP conduite de systèmes industriels, d'autant que le nombre de diplômés par an est faible.

Bon à savoir

Si le CAP conduite de systèmes industriels permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer un bac pro du secteur industriel (bac pro pilotage de système de production automatisée, etc.)

Niveau bac : bac pro technicien d’usinage (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

operateur_d_usinage_sur_machine_a_commande_numerique_383x209.jpgLe bac pro technicien d’usinage se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première de bac pro technicien d’usinage les élèves titulaires d’un CAP industriel (CAP outillage en moules métalliques, CAP outillages en outils à découper et à emboutir, etc.). La durée de la formation est alors réduite à 2 ans. Certains établissements accueillent également les élèves issus d’une première STI2D de la spécialité.

En Ile-de-France, 27 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro technicien d’usinage, dont  7 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2011, 356 jeunes franciliens, quasi-uniquement des garçons, étaient inscrits en 2e année de formation. Les apprentis représentent moins de 15 % des effectifs.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 à 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et période en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire, géographie, économie-gestion, éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (gamme de fabrication, commande numérique, gestion de production, mécanique-construction).

Insertion professionnelle

A partir d'un plan et d'un dossier de fabrication, le technicien d’usinage assure la production de pièces métalliques complexes. Il utilise pour cela des machines-outils informatisées (tours, fraiseuses, centres d'usinage). Les pièces usinées sont destinées à l’industrie mécanique (fabrication d’équipements industriels, etc.), automobile, aéronautique ou encore à la construction électrique.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 50 000 entreprises industrielles, employant plus de 470 000 personnes. Même si le flux de diplômés est très important, l’insertion des titulaires du bac pro technicien d’usinage, notamment sur le poste d’opérateur d’usinage sur machine à commandes numériques, est bonne.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien d’usinage vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en BTS industrialisation des produits mécaniques, BTS assistance technique d’ingénieur, BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme des matériaux, BTS conception de produits industriels, etc.

Niveau bac : bac pro technicien outilleur (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

mecanicien_outilleur_383x209.jpgLe bac pro technicien d’outilleur se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en première de bac pro technicien outilleur les élèves titulaires d’un CAP du secteur de l’industrie ou de la mécanique : CAP outillage en moules métalliques, CAP outillages en outils à découper et à emboutir, etc. La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 4 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro technicien outilleur, dont 1 seul vous offre la possibilité de vous former en apprentissage. En 2011, seuls 13 jeunes étaient inscrits en 2e année de formation, uniquement des garçons.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques, langue vivante, arts appliqués - culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (analyse d’outillage, construction, économie - gestion, dessin technique, connaissance des matériaux, organisation et gestion de la production, programmation de machines à commande numérique).

Insertion professionnelle
Le titulaire du bac pro technicien outilleur est un spécialiste des outillages donnant forme aux métaux, plastiques, caoutchoucs, etc. Ses compétences intéressent les sociétés de fabrication ou de maintenance d’outillage. Il travaille également dans l’industrie, dans les entreprises disposant d’un service de maintenance. Il exerce le plus souvent le métier de mécanicien-outilleur ou d’ajusteur-monteur.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 50 000 entreprises industrielles, employant plus de 470 000 personnes. Les besoins en spécialistes de l’outillage sont donc importants.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien outillage vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme des matériaux ou en BTS industrialisation de produits mécaniques.

Niveau bac : bac pro technicien modeleur (3 ans, sous statut scolaire)

mouleur_383x209.jpgLe bac pro technicien modeleur se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en première de bac pro technicien modeleur les élèves titulaires d’un CAP outillages en moules métalliques. La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, seul 1 lycée professionnel, à Malakoff (92), prépare au bac pro technicien modeleur. 15 élèves sont entrés en formation à la rentrée 2011, uniquement des garçons.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (environ 20 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, éducation artistique-arts appliqués, langue vivante étrangère, EPS) et des enseignements professionnels (dessin technique, connaissance des matériaux, techniques d’usinage, organisation et gestion de la production, programmation de machines à commande numérique).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro technicien modeleur est un spécialiste des outillages de modelage, c'est-à-dire des outillages permettant de mettre en forme des matériaux et ainsi de fabriquer des pièces pour l’industrie. Il peut exercer les métiers d’ajusteur-monteur, de mécanicien-outilleur, de mouleur-noyauteur.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 50 000 entreprises industrielles, employant plus de 470 000 personnes. Compte tenu du faible nombre de jeunes diplômés chaque année, l’insertion des titulaires du bac pro technicien modeleur est très bonne.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien modeleur vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme de matériaux ou en BTS industrialisation des produits mécaniques.

Niveau bac : bac pro pilote de ligne de production (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

conducteur_d_installations_automatisee_383x209.jpgLe bac pro pilote de ligne de production (anciennement bac pro pilotage des systèmes de production informatisée) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en première de bac pro pilote de ligne de production les élèves titulaires d’un CAP du secteur : CAP conduite de systèmes industriels (qui devient CAP conducteur d'installations de production à la rentrée 2012), CAP outillages en moules métalliques, etc. La durée de la formation est alors réduite à 2 ans.

En Ile-de-France, 7 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro pilote de ligne de production, dont 2 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage : 43 élèves, dont 1 seul apprenti, sont entrés en formation à la rentrée 2011. Une fois en formation, près d'1/3 des élèves se réorientent.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 20 à 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, anglais, économie-gestion, EPS, éducation civique) et des enseignements professionnels (pilotage des systèmes unitaires ; pilotage de chaîne de production ; essais, réglages et diagnostics ; maintenance des systèmes).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro pilote de ligne de production supervise le fonctionnement d'une ligne de production composée de machines automatisées. Il programme la machine en fonction du cahier des charges, puis contrôle la qualité de la production. Selon les secteurs, il peut exercer les métiers de conducteur d'installations automatisées, conducteur de machines à imprimer offset, conducteur de ligne de production alimentaire, etc.

Toutes les entreprises utilisant des systèmes de production automatisés dans le but de fabriquer ou transformer des produits ont besoin de professionnels pour piloter leurs équipements. Les opportunités d’emploi sont donc nombreuses, notamment en Ile-de-France où le tissu industriel est dense.

Bon à savoir

Si le bac pro pilote de ligne de production vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS contrôle industriel et régulation automatique, BTS maintenance industrielle, BTS mécanique et automatismes industriels, etc.

Niveau bac + 2 : BTS contrôle industriel et régulation automatique (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

responsable_de_station_epuration_383x209.jpgLe BTS contrôle industriel et régulation automatique (CIRA) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et CFA) vous préparent à ce diplôme dont 1 seul vous offre la possibilité de vous former en apprentissage. En 2011, ce diplôme a accueilli 58 jeunes franciliens en 1ère année (47 sous statut scolaire et 11 apprentis). 80 % seulement des places disponibles sont occupées.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un Bac S, STL, STI2D et après certains bacs pro (Eleec, etc.), via la procédure d’affectation automatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 12 semaines de stage en entreprise ; en CFA : alternance régulière entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, physique, langue vivante, communication) et des enseignements techniques/professionnels (régulation, instrumentation ; automatisme, logique ; prévention, sécurité, environnement).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS CIRA peut intervenir lors les différentes phases de mise en oeuvre d'un processus automatisé : les études (conception de la partie contrôle-commande d'une installation industrielle), la commande (envoi des instructions), le contrôle (prise d’informations sur l’état du système) et la régulation (correction et optimisation du processus).

Selon les entreprises et les secteurs d'activité, ce technicien supérieur peut être employé comme technicien de maintenance industrielle, technicien en automatismes, technicien process, technicien chimiste, etc.

Le contrôle industriel et la régulation automatique sont présents dans tous les secteurs industriels : chimie, énergie, sidérurgie, agro-alimentaire, traitement des eaux... tous largement représentés en Ile-de-France. L'insertion des titulaires du BTS CIRA est d'autant plus facile que le nombre annuel de diplômés est faible.

Bon à savoir

Si le BTS CIRA permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro ou en école d’ingénieurs.

Niveau bac + 2 : BTS assistance technique d'ingénieur (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

ingenieur_en_mecanique_383x209.jpgLe BTS assistance technique d'ingénieur (ATI) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 9 établissements vous préparent à ce diplôme dont 5 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2011, 181 jeunes franciliens, dont la moitié d'apprentis, sont entrés en BTS ATI. Le cursus sous statut scolaire attire moins les jeunes que le cursus en apprentissage.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STI2D, STL et après certains bacs pro industriels, via la procédure d’affectation automatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 6 semaines de stage en entreprise ; en CFA : alternance tous les 15 jours entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, anglais, communication, physique, économie et gestion d'entreprise, bureautique) et des enseignements techniques/professionnels (construction mécanique, construction électrique, automatisme, étude des systèmes techniques, organisation industrielle).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS assistance technique d'ingénieur exerce ses compétences dans le monde industriel. Selon les cas, il assiste un ingénieur ou un chef de service, participe à la coordination entre différents services, rédige des documentations techniques, prépare des réunions, des salons, etc

Ce professionnel qualifié et polyvalent peut intervenir quel que soit le domaine industriel : chimie, agroalimentaire, mécanique, automobile, etc.

L'Ile-de-France s’appuie sur un tissu industriel dense qui regroupe 50 000 entreprises employant plus de 470 000 personnes. Les opportunités d’emplois pour les titulaires du BTS ATI sont donc nombreuses.

Bon à savoir

Si le BTS assistance technique d'ingénieur permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro (par exemple licence pro contrôle, conduite et sécurité des installations chimiques) ou en école d’ingénieurs.

Niveau bac + 2 : BTS conception de produits industriels (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

technicienne_de_labo_d_analyse_medicale_383x209.jpgLe BTS conception de produits industriels (CPI) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 14 établissements vous préparent à ce diplôme dont 5 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2011, 200 élèves et 67 apprentis franciliens sont entrés en BTS CPI. Les places vacantes concernent surtout les CFA.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STI2D et après certains bacs pro (étude et définition de produits industriels, etc..), via la procédure d’affectation automatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 6 semaines de stage en entreprise ; en CFA : alternance tous les 15 jours entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, anglais) et des enseignements techniques/professionnels (physique appliquée, électrotechnique, comportement des systèmes techniques, construction mécanique, industrialisation des produits).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS conception de produits industriels exerce comme technicien de bureau d'études ou technicien en mécanique en charge de la modification, l'amélioration ou la création de produits industriels à dominante mécanique (moteurs, boîtes de vitesse, trains d'atterrissage, etc.).

L’Ile-de-France est la 2e région mécanicienne française après Rhône-Alpes. Quelque 5 500 entreprises de la mécanique, générant 80 000 emplois directs, sont implantées sur le territoire. La filière mécanique en Ile-de-France est surtout présente à travers la construction automobile, la construction aéronautique et les industries des équipements mécaniques. Les opportunités d'emploi sont donc nombreuses pour les titulaires du BTS CTI.

Bon à savoir

Si le BTS conception de produits industriels permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro (production industrielle, etc.) ou en école d’ingénieurs.

Les formations de la vente et du commerce

Près de 358 000 personnes en Ile-de-France sont employées dans le commerce de détail, dont la majorité (60 %) dans le commerce de détail non alimentaire. Avec 50 000 apprentis et lycéens, le commerce est le domaine de formation qui attire le plus les jeunes franciliens.

Il existe 3 principaux niveaux de qualification pour les vendeurs : le CAP, le bac pro et le BTS. L’apprentissage est très développé, quel que soit le niveau le diplôme.

Globalement, les formations du commerce et de la vente bénéficient d’un fort attrait auprès des jeunes. Les flux d’élèves entrant en CAP ou en bac pro augmentent régulièrement depuis 2005, Un seul diplôme, un CAP très spécialisé, échappe à cette règle.

Niveau CAP : CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

dossiers_metiers_de_la_grande_distribution_322x242Le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 23 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 16 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage (343 entrants en formation à la rentrée 2009, dont 253 apprentis). C’est avant tout dans les lycées professionnels que se trouvent les places vacantes. Par ailleurs, on constate qu’un nombre significatif d’élèves abandonnent en cours de formation pour s’orienter vers un autre CAP.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages ; en CFA : 1 semaine en centre de formation pour 3 semaines en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques, histoire-géographie, sciences physiques, chimie, prévention-santé-environnement, EPS) et des enseignements professionnels (vente, suivi des produits alimentaires, présentation et animation du lieu de vente, règles d’hygiène et de conservation, économie-droit).

Insertion professionnelle

Boulangeries, pâtisseries, traiteurs, épiceries, primeurs
… en Ile-de-France, un commerce de détail sur 4 est dédié aux produits alimentaires. Dans ces petites structures (seule une boutique sur 10 compte plus de 5 salariés), de même que sur les marchés forains, le titulaire du CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires travaille plus souvent comme vendeur.

Le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires est également très apprécié dans la grande distribution, où il permet notamment de débuter comme chef de rayon. Avec 847 supermarchés, 157 hypermarchés et 143 centres commerciaux, la région Ile-de-France offre de nombreuses opportunités d’emploi aux titulaires de ce diplôme.

Bon à savoir
Si le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’études, par exemple en bac pro vente (prospection, négociation, suivi de clientèle) ou en bac pro commerce, est envisageable.

Contacts utiles

Conseil régional d’Ile-de-France

Unité développement
Direction de l'apprentissage
35, boulevard des Invalides
75007 Paris

Tel : 0810.18.18.18 (numéro Azur)

Chambre de commerce et d'industrie de région Paris Ile-de-France

27, avenue de Friedland
75382 Paris cedex 08

Tel : 08 20 01 21 12 (0,12 €/minute)

http://www.cci-paris-idf.fr/
Rectorat de l'académie de Créteil

4-12, rue Georges Enesco
94010 Créteil Cedex
Tel : 01.57.02.60.00

http://www.ac-creteil.fr/coordonnees.html
Rectorat de l'académie de Versailles

3, boulevard de Lesseps
78017 Versailles Cedex
Tel : 01.30.83.44.44

http://www.ac-versailles.fr/public/jcms/c_5012/accueil
Rectorat de l'académie de Paris

94, avenue Gambetta
75020 Paris
Tel : 01.44.62.40.40

http://www.ac-paris.fr/portail/jcms/j_6/accueil

Liens utiles

Métiers et secteurs
Les métiers du commerce

Métiers, salaires, formations, opportunités... Ce site propose de nombreuses informations utiles à ceux qui souhaitent faire carrière dans la fonction commerciale.

http://www.metiersducommerce.fr
Itinéraire propreté

Site d'information et d'orientation sur les métiers de la propreté et des services associés, créé par la fédération des métiers de la propreté et services associés en partenariat avec le ministère de l'Education nationale. Itinéraire propreté donne l'occasion de découvrir les métiers du secteur, des témoignages, et présente des formations et des établissements.

http://www.itineraire-proprete.com
La santé, c'est 200 métiers

Portail gouvernemental consacré aux métiers de la santé, aux formations médicales et paramédicales, aux concours spécialisés... Chaque métier fait l'objet d'une fiche détaillée.

http://www.sante.gouv.fr
Métiers de l'hôtellerie-restauration : cap sur la réussite !

Site institutionnel (ministère de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi) destiné aux jeunes qui souhaitent s'informer sur les métiers du secteur. Au menu, des fiches métiers, des vidéos, un blog, etc.

http://www.metiers-hotel-resto.fr
Orientation ameublement

Voulu par l'Industrie française de l'ameublement, ce site vous informe sur les métiers et formations de la filière. Vous y trouvez notamment des quizz et des fiches métiers.

http://www.orientationameublement.fr/
Les métiers des travaux publics

Vous trouverez sur ce site de la Fédération nationale des Travaux publics un panorama des métiers et formations du secteur, ainsi qu'un annuaire des établissements de formation. Dans les fiches métiers, une expérience amusante vous est proposée : vous pouvez glisser votre photo sur le visage d'un pro pour vous voir, en vidéo, dans la peau d'un constructeur de route, d'un canalisateur, d'un conducteur de travaux, etc.

http://www.metier-tp.com/spip.php?page=homepage-jeunes
Répertoire des métiers de la chimie

Mis en place par l'UIC (Union des industries chimiques), l'Observatoire prospectif des métiers, des qualifications et de la diversité des industries chimiques vous propose 120 fiches pour découvrir les différents métiers du secteur.

http://www.observatoireindustrieschimiques.com/fr/repertoiremetiers/page_tout_metiers.php
Fédération française du bâtiment Grand Paris

Des chiffres sur le bâtiment en Ile-de-France, des informations et des adresses utiles mais aussi une rubrique métiers et formation exhaustive (les fonctions, les métiers, choisir une formation, l'alternance, où se former en Ile-de-France). Avec un carnet d'adresses complet destiné aux jeunes (structures d'accueil et d'information, bourses à l'emploi, adresses des CFA, etc.) et aux professionnels de la région Ile-de-France.

http://www.grandparis.ffbatiment.fr/
Observatoire prospectif des métiers et qualifications dans le BTP

Ce site propose de nombreux dossiers sur les perspectives d'emploi dans les prochaines années, l'évolution des compétences, les défis à relever. Près de 45 fiches métiers sont également proposées en ligne.

http://www.metiers-btp.fr/Pages/accueil.aspx
FIM, fédération des industries mécaniques

Ce site offre un panorama complet de l'activité des industries mécaniques : chiffres clés, emplois et qualifications.

http://www.fim.net
Les métiers de la maintenance des matériels

A côté des fiches métiers et des formations, vous trouverez des galeries de photos exposant les différents matériels agricoles, de manutention, des travaux publics, etc.

http://www.maintenancedesmateriels.com
Mécanet, le portail officiel des industries mécaniques

Les implications du secteur dans l'économie, les enjeux pour la vie quotidienne, les innovations : toutes les facettes des industries mécaniques sont abordées ici. A voir aussi, la rubrique formation et recrutement.

http://www.mecanet.fr/
Choix de formations - orientation
Apprentissage en Ile-de-France

Véritable outil pour trouver son apprentissage en Ile-de-France, ce site répertorie les formations accessibles dans la région. Les CFA peuvent également faire savoir lorsqu'ils disposent de places disponibles, et indiquer les dates de leurs journées portes ouvertes.

http://formation-en-cfa.iledefrance.fr/
Admission-post-bac.org

Ce site du ministère de l'Education nationale est un passage presque obligé pour celles et ceux qui souhaitent s'inscrire dans l'enseignement supérieur.

http://www.admission-postbac.fr/
Admission post-bac, par l'ONISEP

L'Onisep met à votre disposition des informations précises sur les différentes filières post-bac et leurs débouchés possibles.

http://post-bac.onisep.fr/admpostbac/
Les formations professionnelles

Sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, rubrique "Enseignement supérieur", vous trouverez un panorama détaillé des formations professionnalisantes, du BTS/DUT au master pro.

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr
CRIPP, Centre régional pour l'information sur les professions paramédicales

Ce site a pour vocation de valoriser les formations et professions paramédicales et d'informer les candidats potentiels.

http://www.cripp-idf.fr/fr/accueil
Les métiers de la chimie : votre parcours formation après la 3e ou le bac (UIC, Union des industries chimiques)

Pour vous aider à réfléchir sur votre parcours, vous pouvez télécharger le dépliant ''Votre parcours formation après la 3e ou le bac'' proposé par l'UIC (Union des industries chimiques).

http://www.uic.fr/iso_album/votre_parcours_formation.pdf
Formations dans le domaine du BTP

Présentation des principaux diplômes et qualifications du secteur sur le site de la FFB.

http://www.ffbatiment.fr/federation-francaise-du-batiment/le-batiment-et-vous/formation/accueil.html
Etudes et statistiques
Enquête BMO

L'enquête besoins en main-d'œuvre (BMO) est une initiative de Pôle emploi réalisée avec le concours du CREDOC (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie).

http://bmo.pole-emploi.org/
Panorama 2010/2011 de la formation professionnelle initiale en Ile-de-France

Cette enquête publiée par le conseil régional d’Ile-de-France montre que, malgré la conjoncture difficile, l’apprentissage reste une valeur sûre, en particulier en matière d’insertion professionnelle.

http://www.oref-idf.org/docs/etudes/panorama_2010_11_fip_en__lycee.pdf
Panorama 2011 de l'apprentissage en Ile-de-France

Un dossier publié par la région Ile-de-France pour tout savoir sur les apprentis franciliens, l'insertion des sortants d'apprentissage, les poursuites d'études, etc.

http://www.iledefrance.fr/fileadmin/contrib_folder/Brochures/Panorama_de_l_apprentissage.pdf