Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

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Des formations initiales qui recrutent en Ile-de-France

Domaines : CAP / BEP ou équivalent, Formations, Seconde, Première, Bac ou équivalent, Bac + 2, Autres formations
Dernière mise à jour : 08/08/2014

Du CAP au BTS, il existe des formations qui ne font pas le plein d’élèves en Ile-de-France bien qu’elles garantissent une bonne insertion sur le marché du travail.

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Introduction

A chaque rentrée scolaire, des centaines de places restent « vides » dans les lycées proposant des formations professionnelles et les CFA d’Ile-de-France. Dans la plupart des cas, ces places concernent des formations peu connues, ou menant vers des métiers souffrant d’une image négative auprès des jeunes.

Pourtant, une majorité de ces formations, parce qu’elles préparent à des métiers porteurs, garantissent de bons débouchés à leurs diplômés.

C’est en réponse à ce constat et pour mettre en avant ces formations en manque de candidats que nous avons décidé de leur consacrer un dossier.

Nous avons identifié au total une trentaine de formations du CAP au BTS, dans 10 secteurs d’activité. La plupart de ces formations sont proposées aussi bien sous statut scolaire qu’en apprentissage.

Pour chacune d’elles, vous trouverez une fiche détaillée présentant la liste des établissements concernés, les conditions d’admission, les matières enseignées, la place accordée à la formation pratique, l’insertion en Ile-de-France, les métiers exercés et les poursuites d’études possibles.

Trouver sa formation en apprentissage en Ile-de-France

La Région a lancé un site internet dédié à l’apprentissage en Ile-de-France. Il permet de rechercher une formation par secteur professionnel, département et niveau de certification, puis de la géolocaliser. Le site affiche également les évènements des CFA (Journées portes ouvertes, rendez-vous d'orientation) et leurs places disponibles en formation.

Présentation générale

Les CAP et les baccalauréats professionnels, premiers concernés

L'Ile-de-France abrite plus de 600 lycées et environ 160 CFA publics et privés sous contrat. En 2013 dans la région, près de 240 000 élèves étaient inscrits dans une formation initiale de la voie professionnelle, dont 81 500 apprentis. Les formations de la voie professionnelle permettent d’apprendre un métier et ont pour objectif premier une entrée rapide dans le monde du travail.

La problématique des places vacantes concerne de très nombreux établissements, à des degrés divers. Parfois, il ne manque que quelques élèves pour remplir la section. Dans d’autres cas, c’est la moitié des places qui reste à pourvoir.

A titre d'exemple, en 2013 pour l'ensemble de l'Ile-de-France seules 3/4 des places étaient occupées en CAP Constructeur d'ouvrages en aluminium, verre et matériaux de synthèse, ainsi qu'en CAP Charpentier bois.

Bon à savoir

Les formations en apprentissage ne sont pas l’apanage des CFA (centres de formation des apprentis) : 7 000 apprentis franciliens suivent leur formation au sein d'un lycée professionnel public.

Pour identifier les formations présentées dans ce dossier, nous avons travaillé à partir de données fournies par la Région Ile-de-France et par les 3 académies franciliennes (Paris, Créteil, Versailles). Nous nous sommes largement appuyés sur les préconisations des 14e OCER, orientations conjointes Etat-Région, publiées en juillet 2014.

Les OCER : des diagnostics, des préconisations

Elaborées annuellement par la Région Ile-de-France et les autorités académiques, les préconisations par diplôme des OCER (Orientations conjointes Etat/Région) visent à orienter les ouvertures et fermetures de formations professionnelles initiales, sous statut scolaire ou par apprentissage. Ces préconisations reposent sur des diagnostics initiés par la Région, avec l’appui de l'OREF (Observatoire régional de l'emploi et de la formation), de l’Etat et des partenaires professionnels. Les diagnostics sont fondés sur l’analyse de la situation actuelle et prévisible de l’emploi et de l’insertion et sur celle du fonctionnement du système de formation initiale (évolution des effectifs scolaire et en apprentissage, part des filles et des garçons, origine scolaire, taux d’attraction, taux de maintien, taux de réussite aux examens, taux d’insertion, etc.).

Pour ce dossier, nous avons sélectionné les formations offrant le plus grand nombre de places vacantes, puis nous avons croisé les résultats avec différentes enquêtes d’insertion pour ne retenir que les formations garantissant une très bonne insertion. Nous nous sommes notamment appuyés sur l’enquête IVA 2013 "Insertion dans la Vie Active" qui étudie  le devenir des lycéens franciliens, 7 mois après leur sortie d’une formation professionnelle du CAP au BTS. Concernant l’insertion professionnelle des jeunes apprentis en Ile-de-France, il existe une enquête spécifique : IPA. Nous avons également interrogé des professionnels (Fédération française du bâtiment Grand Paris, Fédération des industries mécaniques, etc.) et contacté différents établissements concernés par cette problématique.

Au total, une trentaine de formations sont présentées dans ce dossier. Plus de 8 sur 10 concernent des CAP ou des baccalauréats professionnels.

Bon à savoir

La rénovation de la voie professionnelle a été généralisée en 2009, réduisant le cursus menant au baccalauréat professionnel de 4 à 3 ans. Après une période de transition, la quasi-totalité des candidats à la session 2013 du bac pro avait suivi un cursus en 3 ans. Certains de ces diplômés font actuellement leur entrée dans la vie active, tandis que d'autres ont choisi de prolonger leur cursus par un BTS. Il sera nécessaire de poursuivre l'examen attentif des résultats d'insertion de ces diplômés dans les années à venir, afin de mesurer l'impact sur l'emploi de cette réforme de la formation.

Un problème de représentation ou d’information

Plusieurs facteurs permettent d’expliquer les faibles taux d’inscription dans certaines formations.

Bien souvent, c’est la représentation que les jeunes ont du métier ou de la filière qui pose problème. C’est le cas de la chaudronnerie industrielle, jugée vieillotte et peu innovante. Dans d’autres cas, la formation fait les frais d’un déficit d’information. 

Enfin, en plus de leur manque d’attrait, certaines formations doivent composer avec un taux d’abandon élevé. Les causes de ces abandons sont multiples : désir de réorientation, difficultés financières, entrée dans l’emploi, rupture de contrat d'apprentissage, etc.

Bon à savoir

Des diplômes, qui manquent d'attractivité auprès des jeunes, permettent pourtant de travailler dans un large éventail de secteurs. Les titulaires du bac pro technicien en chaudronnerie industrielle peuvent par exemple travailler dans l'industrie automobile, chimique, aéronautique ou ferroviaire, mais également dans le bâtiment ou les travaux publics.

L'industrie : un secteur attractif

L'industrie souffre d'un manque d'attractivité auprès des jeunes. Si le secteur a perdu de nombreux emplois depuis les années 80, il s'est néanmoins profondément restructuré, notamment en Ile-de-France, en délaissant les activités de production les moins compétitives pour se recentrer autour d'activités innovantes et à forte valeur ajoutée.

Contrairement aux idées reçues, l'industrie est aujourd'hui à la recherche de nombreux profils qualifiés et offre des opportunités de recrutement aux jeunes diplômés. Elle peut garantir une bonne insertion professionnelle (recrutements en CDI) et proposer des salaires attractifs, souvent supérieurs à d'autres secteurs.

Le défi de la mixité professionnelle

En matière d'orientation scolaire, les représentations ont la vie dure. Certains secteurs, réputés peu féminins, peinent ainsi à attirer des filles dans leurs formations alors mêmes que désormais l'ensemble de leurs métiers, grâce à la mécanisation et à la modernisation des équipements, sont absolument ouverts à la mixité.

En Ile-de-France, comme ailleurs, les cursus menant aux métiers de la construction, des travaux publics ou de l'industrie, notamment sur les premiers niveaux de qualification, sont confrontés à une sur-représentation d'élèves masculins. Ainsi, aucune fille n'était inscrite à la rentrée 2013 en 1ère année de CAP couvreur, de bac pro interventions sur le patrimoine bâti, de bac pro travaux publics, ou encore de bac pro technicien d'usinage. Ces filières sont pourtant grandes ouvertes aux filles, et celles-ci y réussissent très bien.

Des inégalités géographiques

Dans ce dossier, la problématique des places vacantes est traitée à l’échelle régionale. Il existe cependant une grande diversité de situations selon les académies d'Ile-de-France et les établissements.

Sur le terrain, on constate qu’une même formation peut être déficitaire dans un établissement, alors qu’à quelques kilomètres de là, la même section affiche complet. Renommée et accessibilité de l’établissement, campagnes d’information locales, sectorisation des élèves, bassin d’emplois associé… de très nombreux facteurs agissent sur le taux de remplissage des formations.

De même, l’attractivité d’une formation peut varier en fonction du statut de la formation (temps plein ou apprentissage). Ainsi, le CAP couvreur regroupe une majorité d'élèves en apprentissage (85 % à la rentrée 2013), et les jeunes ne sont pas nombreux à désirer suivre cette formation sous statut scolaire.

Le diplôme reste déterminant pour l'insertion professionnelle

La situation économique actuelle affecte l'insertion professionnelle des jeunes diplômés. En 2013, la situation de l'emploi des jeunes sortants de formation professionnelle ou technologique en lycée s'est détériorée*. Sept mois après leur sortie de formation, ils sont 43 % à avoir un emploi, contre 48 % en 2012 (en Ile-de-France*, 42 % ont un emploi, contre 47 % en 2012), les autres étant au chômage ou inactifs. Les jeunes sortant d'une formation en apprentissage en CFA* subissent également la crise : ils sont 65 % à avoir un emploi sept mois après leur sortie de formation (contre 69 % en 2012).

Le niveau de diplôme est déterminant pour l'entrée sur le marché du travail : 7 mois après leur sortie de formation, 32 % des sortants de lycées avec un CAP ont un emploi (27 % en Ile-de-France), contre 46,5 % des titulaires d'un baccalauréat professionnel (46 % en Ile-de-France) et 61 % des titulaires d'un BTS (63 % en Ile-de-France). Les sortants de formation en apprentissage titulaires d'un CAP sont 53 % à avoir un emploi, pour 73 % des titulaires d'un bac pro. Il y a aussi de fortes différences d'insertion selon les spécialités préparées, et au sein d'une même spécialité, selon le niveau et le diplôme préparé.

C'est en tenant compte de ces critères d'insertion, et en privilégiant les certifications de niveaux IV et V, qu'ont été sélectionnés les diplômes de ce dossier. Au sein de chaque spécialité, ces qualifications sont recherchées par les professionnels et susceptibles d'offrir des débouchés en Ile-de-France. Malgré la mauvaise situation économique, les entreprises continuent en effet de manquer de certains profils, et les titulaires de ces diplômes peuvent espérer une entrée facilitée sur le marché du travail. 

*Sources : enquêtes IVA et IPA 2013 et enquête IVA en Ile-de-France 2013

S’orienter en connaissance de cause

Lors de vos vœux d’orientation post 3e (procédure  d’affectation automatisée Affelnet) ou post bac (Admission Post Bac), vous aurez d’autant plus de chances d’obtenir une place dès votre 1er vœu si vous optez pour une formation qui a du mal à faire le plein d’élèves. D’où l’intérêt de bien connaître les formations concernées et leurs débouchés.

Par ailleurs, si vous n’êtes pas satisfait de votre affectation et que vous repérez à la rentrée une formation offrant des places vacantes, sachez qu’il est toujours possible de négocier un changement de filière et d’établissement. Ce sont les chefs des 2 établissements concernés qui ont le pouvoir d’accepter ou non votre demande. Le rectorat se chargera ensuite de régulariser votre situation.

Les formations des travaux publics

Les travaux publics, qui regroupent les travaux de construction de routes, de voies ferrées, les travaux électriques, ou encore d'adduction d'eau, emploient 56 000 salariés (dont 5000 intérimaires) en Ile-de-France. Comme pour le secteur de la construction, la santé financière des travaux publics demeure très liée au contexte économique, mais également aux politiques publiques.

En Ile-de-France, le projet du Nouveau Grand Paris, qui prévoit la rénovation et le développement du réseau de transports publics de la région, va créer d'importants besoins en main d'œuvre. D'après une étude prospective, le chantier du Nouveau Grand Paris devrait générer la création de plus de 12 800 nouveaux emplois dans les travaux publics en Ile-de-France d'ici à 2018. Dans le même temps, 5 400 recrutements seront nécessaires pour remplacer les départs des salariés du secteur.

Il existe une vingtaine de formations dans le domaine des travaux publics, du CAP au BTS. Nous avons sélectionné trois de ces formations, qui offrent de bonnes opportunités d'insertion à leurs diplômés. Deux autres formations, le CAP maintenance des matériels option matériels des travaux publics, et le BTS maintenance des matériels option travaux publics et manutention, sont à retrouver dans la partie "les formations de la maintenance des engins et des automobiles" de ce dossier.

Niveau CAP : CAP constructeur en canalisations des travaux publics (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le CAP constructeur en canalisations des travaux publics se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ilechef-de-chantier-en-installations-electriques_383x209.jpg-de-France, 4 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013-2014, 53 jeunes étaient inscrits en 1ère année de CAP, dont une majorité d'apprentis (44).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques et physique, EPS, anglais, informatique.) et des enseignements professionnels (construction des canalisations et des ouvrages annexes, connaissance des sols, implantation des ouvrages, matériel de travaux publics, contrôle et qualité, sécurité, prévention et signalisation de chantier, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP constructeur en canalisation des travaux publics travaille comme ouvrier-canalisateur dans le domaine de l’adduction (eau potable, gaz) ou de l’assainissement (eaux usées). Il pose des canalisations, installe des compteurs et intervient en cas de fuite.

Plus de 37 000 personnes exercent la profession de canalisateur en France en 2013, selon la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). Si les entreprises du secteur souffrent actuellement d'une baisse des financements publics, la nécessité de remplacer les équipements vieillissants permet d'assurer une bonne insertion aux futurs diplômés.

Bon à savoir

Si le CAP constructeur en canalisations des travaux publics vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre (TBORGO), bac pro travaux publics, BP (brevet professionnel) métiers de la piscine, etc.

Niveau CAP : CAP constructeur de routes (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Constructeur de routesLe CAP constructeur de routes se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 1 en apprentissage. En 2013-2014, seuls 21 jeunes, dont 2 apprentis, étaient inscrits en 1ère année de CAP.

 

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, anglais, vie sociale et professionnelle, arts appliqués, EPS) et des enseignements professionnels (lecture de plans, géométrie, règles de signalisation de chantier, techniques de démolition de chaussées, connaissance et mise en œuvre de matériaux de revêtement, maçonnerie).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP constructeur de routes est un ouvrier capable de réaliser des routes et des autoroutes, des voies piétonnes, ainsi que des surfaces spécifiques telles que des aérodromes, des pistes cyclables, des parkings, des stades ou des aires de stockage.

Près de 20 % des travaux publics effectués en France métropolitaine le sont en Ile-de-France. Un tiers du chiffre d’affaires réalisé dans la région concerne les travaux routiers. Les aménagements liés au projet du Nouveau Grand Paris devraient générer en outre à court terme des besoins en recrutement qui bénéficieront en partie aux titulaires du CAP constructeur de route.

Bon à savoir

Si le CAP constructeur de routes permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro travaux publics.

Niveau bac : bac pro travaux publics (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

chef_chantier_383x209.jpgLe bac pro travaux publics se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro travaux publics les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP conducteur d'engins : travaux publics et carrières, CAP constructeur de routes, CAP constructeur en canalisations des travaux publics, CAP constructeur en ouvrages d'art, etc.) et les élèves ayant suivi une 2nde professionnelle du secteur du BTP (géomètre-topographe, technicien du bâtiment et des travaux publics, etc.).

En Ile-de-France, 6 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 3 vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. Il est possible également de suivre l’année de 2nde à temps plein, puis de suivre 2 années en apprentissage.

Les 2/3 des élèves qui s'inscrivent en bac pro travaux publics en 2nde professionnelle optent pour la voie scolaire. Leur nombre est en baisse depuis 2009 (- 54 % entre 2009 et 2013), alors que le nombre d'apprentis reste stable. Cependant, cette baisse devrait être enrayée à la rentrée 2014, avec l'ouverture d'une formation sous statut scolaire au lycée Claude Nicolas Ledoux à Pavillons-sous-bois (93).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, langue vivante, enseignement artistique, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (dessin, topographie, techniques de chantiers, technologie, législation du travail, sécurité).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro travaux publics se voit le plus souvent confier le petit encadrement d’un chantier de travaux publics. A terme, il peut exercer comme chef d'équipe, voire chef de chantier.

Près de 20 % des travaux publics réalisés en France métropolitaine le sont en Ile-de-France. Les chantiers concernent principalement les travaux routiers, les travaux électriques et les travaux de canalisation. Près de 56 000 personnes (dont 5 000 intérimaires) travaillent dans les travaux publics dans la région. Le projet du Grand Paris doit générer à court terme des besoins en recrutement qui bénéficieront en partie aux titulaires du bac pro travaux publics.

Bon à savoir

Si le bac pro travaux publics vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS travaux publics.

Les formations de la construction

Parmi les plus de 250 000 actifs exerçant dans le BTP (bâtiment et travaux publics) en Ile-de-France, plus de 65 % travaillent dans  la construction. Ce secteur  regroupe notamment les activités du gros œuvre (fondations, murs, charpente et couverture), qui occupent 107 000 actifs, et du second œuvre (aménagement de l'intérieur des bâtiments et finition extérieure), qui concernent 58 500 actifs. 

La construction reste très dépendante de la conjoncture économique. En Ile-de-France, le projet du Grand Paris, qui prévoit l'édification de logements neufs, devrait néanmoins apporter un appel d'air aux entreprises du secteur.

Les départs à la retraite (notamment sur les métiers d'ouvriers qualifiés du second œuvre) et les nouvelles normes environnementales sont également susceptibles de créer des besoins en recrutement dans le secteur de la construction. Dans le neuf, la construction de bâtiments basse consommation (BBC) nécessite une main d’œuvre qualifiée. Des besoins similaires existent  pour les rénovations du bâti existant, l'Ile-de-France hébergeant un parc de 2 millions de m² à mettre aux normes.

Dans le domaine de la construction, l'offre de formation va du CAP au diplôme d'ingénieur.

Niveau CAP : CAP couvreur (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Le CAP couvreur se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-couvreur_383x209.jpgFrance, 6 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 5 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 131 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année de CAP couvreur, majoritairement en apprentissage (85 %).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (lecture et interprétation des plans et documents techniques, planification du travail à réaliser, traçage de pose d’éléments de supports, pose de crochets et gouttières, assemblage et soudage de gouttières, etc.).

Insertion professionnelle

Le CAP couvreur permet de travailler comme ouvrier couvreur dans le secteur du bâtiment, au sein d’entreprises artisanales ou dans de grandes entreprises nationales.

Une fois la charpente terminée, le couvreur pose des revêtements (tuiles, ardoises, plaques de zinc, etc.) sur celle-ci pour réaliser des toitures neuves ou réparer des toits endommagés. Son activité est aujourd'hui particulièrement concernée par les attentes nouvelles en matière d'efficacité énergétique (isolation des toitures, panneaux solaires, etc.).

La couverture emploie environ 4 000 personnes en Ile-de-France. Si le secteur du bâtiment n’a pas été épargné par la crise, le recrutement de couvreurs pourrait s’intensifier du fait de la reprise annoncée des activités de construction et de la nécessité de combler les départs à la retraite.

Bon à savoir

Si le CAP couvreur permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro ouvrage du bâtiment : métal, aluminium, verre et matériaux de synthèse, en BP (brevet professionnel) couvreur, en MC (mention complémentaire) maintenance en équipement thermique individuel, en MC zinguerie, etc.

Niveau CAP : CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

conductrice_travaux_383x209.jpgLe CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse  se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 4 établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 2 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 59 élèves franciliens, uniquement des garçons, étaient inscrits en 1ère année, dont 25 apprentis.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français et histoire-géographie, mathématiques et physique-chimie, EPS, langue vivante) et des enseignements professionnels (préparation d'une intervention ; fabrication, installation et maintenance d'ouvrage ; prévention des risques professionnels, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse  réalise, pose et répare des ouvrages tels que des fenêtres, des vérandas, des vitrines, des parois de douches de salles de bain, des parois d'aquariums, etc. Exerçant le métier menuisier-poseur ou de techniverrier, il est amené à travailler aussi bien en atelier que sur chantier.

La construction doit répondre à de nouveaux enjeux : nouvelles normes environnementales et efficacité thermique, isolation acoustique des bâtiments, etc. Dans le même temps le verre, de plus en plus performant, prend une place croissante dans le bâtiment. Ces besoins en émergence sont de nature à offrir des débouchés pour les sortants de cette formation.

Bon à savoir

Si le CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse  vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro ouvrages du bâtiment : aluminium, verre et matériaux de synthèse, bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie, BP (brevet professionnel) métiers de la piscine, etc.

Niveau bac : bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie (3 ans, sous statut scolaire)

metallier_383x209.jpgLe bac pro ouvrages du bâtiment - métallerie se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse, CAP réalisation en chaudronnerie industrielle, CAP serrurier métallier, etc.).

En Ile-de-France, cette formation est proposée dans 8 établissements (uniquement des lycées, sous statut scolaire), et accueille 67 élèves à la rentrée 2013, exclusivement des garçons. Depuis 2009, le nombre d’élèves entrants en bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie a beaucoup baissé, alors que les besoins des professionnels dans cette spécialité restent importants.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (22 semaines en entreprise au total)

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, langue vivante, enseignement artistique, EPS, vie sociale et professionnelle) et des enseignements professionnels (contexte administratif et juridique de la construction ; communication technique ; technologie de construction ; gestion de travaux ; confort de l'habitat, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie, se voit confier la réalisation et la pose d'ensembles métalliques (charpentes, portes, fenêtres, éléments de façades ou de toiture, garde-corps, passerelles, clôtures, etc.) sur des bâtiments neufs ou anciens.

Il peut exercer le métier de charpentier ou de métallier dans des petites et moyennes entreprises spécialisées dans la construction métallique, l'enveloppe du bâtiment, la serrurerie, ou encore la menuiserie métallique.

Même si le secteur de la construction subit la crise économique, les entreprises continuent à être à la recherche de charpentiers métal. En 2014, selon l'enquête Besoins en Main d'Œuvre (BMO) de Pôle emploi, plus de 56 % des recrutements sont jugés difficiles pour ce métier en Ile-de-France.

Bon à savoir

Si le bac pro ouvrages du bâtiment : métallerie vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS constructions métalliques.

Niveau bac : bac pro interventions sur le patrimoine bâti (3 ans, sous statut scolaire)

coffreur_boiseur_383x209.jpgLe bac pro interventions sur le patrimoine bâti se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro interventions sur le patrimoine bâti les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP maçon, CAP charpentier bois, CAP couvreur, etc.).

En Ile-de-France, 3 établissements  assurent cette formation (lycées professionnels), uniquement sous statut scolaire. A la rentrée 2013, seuls 9 élèves étaient inscrits en 1ère année.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, physique-chimie, langue vivante , EPS, arts appliqués et culture artistique) et des enseignements professionnels (analyse diagnostique de bâtiment ancien, organisation des travaux, interventions sur le patrimoine bâti, économie-gestion, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire bac pro interventions sur le patrimoine bâti travaille principalement au sein d'entreprises du domaine de la réhabilitation, de la restauration, de l'entretien et de la conservation du patrimoine bâti. C'est un ouvrier hautement qualifié, initié à l'histoire de l'architecture, aux techniques traditionnelles, anciennes et particulières d'intervention sur un bâti existant éventuellement occupé, ainsi qu'aux démarches d'essai, évaluation, rectification que nécessite une approche respectueuse du patrimoine.

Plus du quart du territoire de l'Ile-de-France fait l'objet d'une protection au titre des sites et monuments historiques. Ce patrimoine, de la modeste habitation au lieu historique d'exception, est susceptible d'assurer de nombreuses opportunités d'emploi aux titulaires du bac pro interventions sur le patrimoine bâti.

Bon à savoir

Si le bac pro interventions sur le patrimoine bâti vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS enveloppe du bâtiment : façades étanchéité, BTS bâtiment, etc.

Niveau bac : bac pro ouvrages du bâtiment : aluminium, verre et matériaux de synthèse (3 ans, sous statut scolaire)

technicien_industries_verre_383x209.jpgLe bac pro ouvrages du bâtiment : aluminium, verre et matériaux de synthèse se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA. Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro ouvrages du bâtiment : aluminium, verre et matériaux de synthèse,  les élèves titulaires d’un CAP du secteur  (CAP constructeur d'ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse , etc.).

En Ile-de-France, 5 établissements assurent cette formation (lycées professionnels), uniquement sous statut scolaire. A la rentrée 2013, 45 élèves étaient inscrits en 1ère année, uniquement des garçons, alors que rien n'interdit l'accès à ce métier aux filles.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, physique-chimie, arts appliqués et cultures artistiques, EPS, langue étrangère) et des enseignements professionnels (analyse technique d'un ouvrage, fabrication d'un ouvrage, mise en œuvre d'un ouvrage sur un chantier, économie-gestion, prévention et sécurité, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro ouvrages du bâtiment : aluminium, verre et matériaux de synthèse intervient en atelier et sur chantier pour fabriquer et mettre en œuvre différents ensembles constituant des parties de l'enveloppe d'un bâtiment (fenêtres, portes, parties de façade ou de toiture...), des petits corps de bâtiment (vérandas, verrières, baies vitrées avancées...), des ouvrages de distribution et de protection (cloisons, clôtures, garde-corps...) ou de décoration et d'aménagement (cloisons, habillages en miroirs, salles de bains...). Ces interventions concernent des travaux neufs, de réhabilitation ou d'entretien.

La construction doit répondre à de nouveaux enjeux : nouvelles normes environnementales et efficacité thermique, isolation acoustique des bâtiments, etc. Dans le même temps le verre, de plus en plus performant, prend une place croissante dans le bâtiment. Ces besoins en émergence sont de nature à offrir des débouchés pour les sortants de cette formation.

Bon à savoir

Si le bac pro ouvrages du bâtiment : aluminium, verre et matériaux de synthèse vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS enveloppe du bâtiment : façades étanchéité, BP (brevet professionnel) menuisier aluminium-verre, etc.

Niveau bac : bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

macon_383x209.jpgLe bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA. Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe  de 1ère de bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre,  les élèves titulaires d’un CAP du secteur.

En Ile-de-France, 15  établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 7 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 196 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, dont 55 apprentis.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, physique-chimie, éducation artistique – arts appliqués, EPS, langue étrangère) et des enseignements professionnels (analyse technique d'un ouvrage,  réalisation d'un ouvrage de la partie gros œuvre, implantation et tracé, étaiement et échafaudage, économie et gestion, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre réalise, à partir de directives, sur des chantiers de construction neuve, de rénovation ou de réhabilitation, l'ensemble des travaux de gros œuvre dans les secteurs suivants : construction de maisons individuelles, de bâtiments divers, d'ouvrages d'art, travaux de maçonnerie générale, fabrication d'éléments en béton pour la construction. Il peut travailler dans une entreprise artisanale, une PME, ou dans une grande entreprise.

Dans le cadre du projet du Grand Paris, la construction de plus de 1 million de nouveaux logements est prévue en Ile-de-France à l'horizon 2030. Ces chantiers constitueront des opportunités d'emploi pour les titulaires de ce diplôme.

Bon à savoir

Si le  bac pro technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS bâtiment,  BTS études et économie de la construction, etc.

Niveau bac : bac pro technicien d'études du bâtiment, option études et économie (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

Découvrez les écoles d'architectureLe bac pro technicien d'études du bâtiment option A : études et économie se prépare en 3 ans après la classe de 3e en lycée professionnel ou en CFA. Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe  de 1ère de bac pro technicien d'études du bâtiment, option études et économie, les élèves titulaires d’un CAP du secteur.

En Ile-de-France, 14 établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 2 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 216 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, majoritairement sous statut scolaire (91%).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques , physique-chimie, EPS, éducation civique, arts appliqués, langue vivante) et des enseignements professionnels (quantification des ouvrages, estimation des coûts, suivi de chantier, dessin assisté par ordinateur, économie-gestion,  etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro technicien d'études du bâtiment, option études et économie est un professionnel qualifié connaissant les matériaux, les techniques de construction et leurs coûts particuliers. Il a un rôle de coordonnateur entre le bureau et le chantier, les documents et l'activité réelle. Il travaille dans le cadre des programmes publics ou privés de construction neuve, de rénovation ou de réhabilitation.

Les titulaires du bac pro technicien d'études du bâtiment, option études et économie connaissent une meilleure insertion que ceux issus de l'option assistant en architecture. Une spécialisation ou une bonne connaissance de la spécialité de l'entreprise est de nature à augmenter leurs chances sur le marché du travail.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien du bâtiment, option études et économie vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS études et économie de la construction, BTS bâtiment, etc.

Les formations du bois et de l'ameublement

L'Ile-de-France est une région très urbanisée. Pourtant, un quart de son territoire est recouvert de surfaces boisées. La filière bois y emploie 11 200 salariés, répartis dans plus de 2 500 établissements. La majorité de la filière est composée d'entreprises artisanales et de TPE, néanmoins 30 % des salariés du secteur exercent un emploi tertiaire dans des sièges sociaux (groupes papetiers, Office national de la forêt...).

La création de charpentes, panneaux et objets divers en bois sont les principales activités présentes en Ile-de-France. L’engouement pour la maison à ossature bois booste l’activité des entreprises de charpentes et de panneaux liés à la construction. En 5 ans, le secteur de la construction bois a connu une croissance de + 30 % dans la région.

Côté ameublement, la situation est plus contrastée. Confrontés à la mondialisation des échanges, à la concurrence d'autres matériaux, et à la baisse du pouvoir d'achat des ménages, les artisans et les entreprises du secteur voient leur chiffre d’affaires reculer.

En 2013, quelque 1 300 jeunes franciliens sont entrés en formation initiale dans le domaine du bois. L'offre de formation s'articule principalement autour des CAP et des bacs pro

Niveau CAP : CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

menuisier_383x209.jpgLe CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 31 établissements (lycées professionnels, CFA et EREA) assurent cette formation dont 15 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 391 jeunes franciliens sont entrés en 1ère année de CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement, dont 59 % sous statut scolaire. Cette formation attire une grande majorité de garçons, les filles ne représentant que 3 % des élèves. 

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel
se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 14 semaines de stage au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, langue vivante, vie sociale et professionnelle, arts appliqués, EPS) et des enseignements professionnels (analyse d’une situation professionnelle, fabrication d’un ouvrage de menuiserie, technologie).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement travaille le plus souvent comme menuisier, menuisier-agenceur ou agent de production industrielle de mobilier et de menuiserie au sein d'une entreprise de menuiserie, d'agencement ou de production de mobilier.

Porté par les nouvelles préoccupations environnementales et les progrès techniques, l'engouement pour l'éco-matériau qu'est le bois se ressent en Ile-de-France. Même si le CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement accueille des effectifs importants, il correspond à une demande économique et ses diplômés, apprentis en tête, ne semblent pas avoir de difficulté d'insertion.

Bon à savoir

Si le CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment pour préparer un autre CAP (CAP arts du bois, CAP ébéniste, etc.), une mention complémentaire (MC plaquiste) ou un bac pro (bac pro technicien constructeur bois, bac pro technicien de fabrication bois et matériaux associés, bac pro technicien menuisier-agenceur, etc.)

Niveau bac : bac pro technicien menuisier agenceur (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

agent-de-prod-industrielle-de-mobilier-et-menuiserie_383x209.jpgLe bac pro technicien menuisier agenceur (TMA) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en en classe de 1ère de de ce bac pro les élèves titulaires d’un CAP industriel, ainsi que les élèves de classe de 1re STI2D dans certaines spécialités.

En Ile-de-France, 21 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro TMA, dont 2 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 340 jeunes franciliens ont intégré cette formation, presque exclusivement des garçons.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, anglais, histoire-géographie et éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (travaux pratiques, technologie, dessin de construction, économie et gestion).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro TMA intervient en atelier et sur chantier pour fabriquer et mettre en oeuvre différents ouvrages de menuiserie extérieure et intérieure ainsi que des aménagements (décoration) de pièce, bureau, cuisine, salle de bains, magasin, salle d’exposition, lieux de réunion… Il travaille le plus souvent comme technicien-menuisier ou menuisier-agenceur.

Porté par les nouvelles préoccupations environnementales et les progrès techniques, l'engouement pour l'éco-matériau qu'est le bois se ressent en Ile-de-France. Le bac pro technicien menuisier agenceur répond aux besoins des entreprises tant au niveau de l’expertise technique sur chantier que de l’encadrement.

Bon à savoir

Si le bac pro TMA permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS agencement de l'environnement architectural, BTS aménagement finition ou BTS systèmes constructifs bois et habitat.

Les formations de la chaudronnerie industrielle et des structures métalliques

La chaudronnerie est une branche industrielle qui couvre l'ensemble des activités de transformation des métaux et dont l'objectif est la fabrication d'équipements et de produits ("structures") industriels : automobiles, charpentes, tôles, etc.

En Ile-de-France en 2012, près de 17 000 salariés, employés par 701 établissements, travaillent dans le domaine de la fabrication de produits métalliques (hors métallurgie). Alors que l'emploi dans ces établissements est en déclin, l'insertion des diplômés reste bonne. Ceux-ci peuvent en effet exercer dans des secteurs variés (industrie automobile, chimique, aéronautique ou ferroviaire, bâtiment, travaux publics).

En 2013, quelque 473 jeunes franciliens étaient en première année de formation initiale de la chaudronnerie industrielle et des structures métalliques, dont plus de la moitié (255) en bac pro technicien en chaudronnerie industrielle.

Niveau bac : bac pro construction des carrosseries (3 ans, sous statut scolaire)

carrossier_383x209.jpgLe bac pro construction des carrosseries se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro construction des carrosseries les élèves titulaires d’un CAP construction des carrosseries, d'un CAP peinture en carrosserie ou encore d'un CAP réparation des carrosseries.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels) préparent au bac pro construction des carrosseries, uniquement sous statut scolaire.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

 

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire, géographie, économie-gestion, éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (atelier, vie sociale et professionnelle, construction et dessin assisté par ordinateur).

Insertion professionnelle

Le titulaire du baccalauréat construction des carrosseries est un technicien d'autant plus recherché que le nombre de jeunes formés chaque année est peu élevé. Ce professionnel travaille comme carrossier, ajusteur-monteur ou encore contrôleur technique automobile, principalement dans des entreprises spécialisées dans la construction de carrosseries ou l'adaptation de véhicules (ambulances, etc.)

Malgré la crise qui touche le secteur automobile et la fermeture de sites de production, l'Ile-de-France reste la première région en termes d'emplois. En 2012, l'industrie automobile y employait 49 740 salariés, soit 23 % des effectifs nationaux. Les débouchés pour ce secteur professionnel sont donc conséquents.

Bon à savoir

Si le bac pro construction des carrosseries vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS conception et réalisation de carrosseries.

Niveau bac : bac pro technicien en chaudronnerie industrielle (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

chaudronnier_383x209.jpgLe bac pro technicien en chaudronnerie industrielle se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en classe de 1ère de de bac pro technicien en chaudronnerie industrielle les élèves titulaires d’un CAP du secteur (CAP réalisation en chaudronnerie industrielle notamment).

En Ile-de-France, 16 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro technicien en chaudronnerie industrielle, dont 7 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire - géographie - éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (analyse de fabrication - construction mécanique ; dessin assisté par ordinateur ; gestion de production, qualité maintenance, fabrication et réalisation, économie - gestion ; mécanique appliquée).

Insertion professionnelle

Le chaudronnier réalise des pièces à partir de plaques ou de tubes de métal, qu'il s'agisse de tôle, d'acier, de cuivre ou encore d'aluminium. Selon sa spécialité, il peut occuper différents postes : chaudronnier tuyauteur, chaudronnier tôlier, chaudronnier soudeur, chef d’équipe ou d’atelier, etc.

Les secteurs d’activité faisant appel au travail des métaux sont variés et bien implantés en Ile-de-France : industrie automobile, chimique, aéronautique, ferroviaire, mais également bâtiment ou travaux publics. Les chaudronniers sont également recrutés dans les services techniques et d'entretien des mairies, des hôpitaux, etc. L’insertion des jeunes chaudronniers est d’autant plus facile que les départs à la retraite dans cette branche sont nombreux.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien en chaudronnerie industrielle vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en BTS constructions métalliques, BTS conception et réalisation en chaudronnerie industrielle, BTS construction navale, etc.

Niveau bac + 2 : BTS constructions métalliques (2 ans, sous statut scolaire)

dessinateur_industriel_383x209.jpgLe BTS constructions métalliques se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel.

En Ile-de-France, 1 seul établissement (lycée professionnel) prépare à ce diplôme, uniquement sous statut scolaire. A la rentrée 2013, 14 jeunes étaient inscrits en 1ère année.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB), principalement après un bac STI2D, un bac S et après certains bacs pro, par exemple après un bac pro technicien en chaudronnerie industrielle, sous réserve de très bons résultats scolaires..

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 8 à 10 semaines de stage en entreprise au total).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, langue vivante) et des enseignements professionnels (mécanique des structures, dessin, productique, technologie environnante, économie et gestion d'entreprise).

Insertion professionnelle

Adjoint de l'ingénieur, le titulaire du BTS constructions métalliques participe à la réalisation de structures métalliques diverses : charpentes, ponts et passerelles, pylônes, voies ferrées, etc. Il peut travailler en bureau d’études (dessin, conception, calcul de structures), dans un site de production (préparation de la fabrication, bureau des méthodes) ou encore sur les chantiers (conduite de travaux).

Les entreprises de construction métallique, les bureaux d’études, les cabinets d'architectes, les services techniques des communes ou encore les bureaux de contrôle et d'expertise emploient des techniciens supérieurs en construction métallique autour de métiers variés : dessinateur-projeteur, charpentier métallique, calculateur, chargé d'affaires, conducteur de travaux, etc.

L'activité de la construction métallique est directement liée à celle du BTP, secteur plutôt dynamique en Ile-de-France. L'insertion des diplômés est d'autant plus aisée que la région forme peu de techniciens supérieurs chaque année.

Bon à savoir

Si ce BTS permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro et en école d’ingénieurs.

Les formations de la chimie

Le secteur de la chimie en Ile-de-France regroupe plus de 52 000 salariés au sein de 1 300 établissements. La région bénéficie de l’implantation de nombreux acteurs du secteur : sièges sociaux, sites de production, centres de recherche, etc.

Entre 1990 et 2008, l’emploi salarié dans la chimie a diminué de façon spectaculaire, en Ile-de-France plus qu’ailleurs (- 55 % ). La région reste cependant le premier employeur de « chimistes » de France.

Dans le domaine de la chimie, les formations vont principalement du bac pro au diplôme d’ingénieur.

Niveau bac + 2 : BTS traitement des matériaux (2 ans, sous statut scolaire)

femmes sciences400Le BTS traitement des matériaux se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel. Deux options sont proposées : "traitements thermiques" et "traitements de surfaces". La première année de BTS est commune aux 2 options.

En Ile-de-France, l’option A traitements thermiques n'est proposée que par 1 seul établissement (lycée professionnel), à Paris, exclusivement sous statut scolaire.

De même, l’option B traitement de surfaces n'est proposée que par 1 seul établissement francilien (lycée professionnel), à Montreuil (93), exclusivement sous statut scolaire.

A la rentrée 2013, 28 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année de BTS.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STL, STI2D ou après certaines spécialités de bac pro (traitement de surface, etc.) via la procédure d’inscription informatisée Admission Post-Bac (APB).

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 8 semaines de stage en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, langue vivante, mathématiques) et des enseignements techniques/professionnels (sciences physiques appliquées, mise en œuvre des processus industriels).

Insertion professionnelle

Le titulaire du  BTS traitement des matériaux participe à l'élaboration, à la mise au point et à la réalisation des traitements thermiques et des traitements de surface nécessaires à l'utilisation optimale de ces matériaux. Très demandé, ce professionnel travaille le plus souvent comme technicien en traitement des matériaux.

Le traitement des matériaux est une activité présente dans de nombreux secteurs industriels : métallurgie ; productique mécanique ; construction automobile, aéronautique, spatiale ou ferroviaire ;  ameublement ; optique, lunetterie ; matériel médical et biomédical... 

Avec près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés travaillant dans le secteur de l'industrie, l'Ile-de-France garantit au titulaire du BTS traitement des matériaux une insertion d'autant plus facile que le nombre de jeunes sortant chaque année de formation est très réduit.

Bon à savoir

Si le BTS traitement des matériaux permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en licence professionnelle (licence pro transformation des métaux ; gestion de la production industrielle, etc.) ou en école d'ingénieurs.

Les formations de la maintenance industrielle

En France, 250 000 salariés travaillent dans le secteur de la maintenance  industrielle. Même si elle est de plus en plus souvent confiée à des sous-traitants, la maintenance demeure un domaine stratégique pour les entreprises industrielles, puisqu’elle contribue à optimiser les performances de l’appareil de production.

En 2013, plus de 1 500 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année d'une formation dans le domaine de la maintenance industrielle, dont près de la moitié en bac pro maintenance des équipements industriels (MEI).

L’offre de formation francilienne en maintenance industrielle est peu étoffée : pas de CAP, un bac pro et un BTS, auxquels il convient d’ajouter une mention complémentaire et un titre homologué (niveau bac).

Niveau bac : bac pro maintenance des équipements industriels (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

agent_maintenance_mecanique_383x209.jpgLe bac pro maintenance des équipements industriels (MEI) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directementen classe de 1re du bac pro maintenance des équipements industriels les élèves titulaires d’un CAP industriel, ainsi que les élèves de classe de 1re STI2D dans certaines spécialités.

En Ile-de-France, 42 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro MEI, dont 13 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 734 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année de bac pro MEI.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 à 20 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physique, anglais, histoire-géographie et éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (dessin technique, hydraulique, pneumatique, électricité, électronique, automatique, maintenance, règles de sécurité).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro MEI est un technicien qui réalise la maintenance corrective et préventive de biens à caractère industriel. Il participe aussi bien à l’amélioration et à la modification des équipements existants qu’à la mise en place et en œuvre de nouvelles installations.

Selon son domaine d’activité, il peut exercer différents métiers : ajusteur-monteur, ascensoriste, électromécanicien, agent de maintenance en mécanique industrielle, technicien en automatismes, etc.

L’Ile-de-France s’appuie sur un tissu industriel dense qui regroupe près de 40 000 entreprises et environ 400 000 salariés. Les opportunités d’emplois pour les titulaires du bac pro MEI sont donc nombreuses. Malgré le flux important de nouveaux diplômés arrivant sur le marché du travail chaque année, l’insertion est bonne.

Bon à savoir
Si le bac pro MEI vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS maintenance industrielle, BTS mécanique et automatismes industriel, BTSA génie des équipements agricoles, MC technicien(ne) ascensoriste service et modernisation, etc.

Les formations de la maintenance des engins et des automobiles

En France, on estime qu'environ 68 000 salariés travaillent dans la maintenance des matériels. Cette activité regroupe des entreprises de toutes tailles, dans des secteurs très diversifiés : constructeurs, concessionnaires, entreprises de distribution, de location, de service et de maintenance de matériels, artisans, services matériels d’entreprises du BTP ou de travaux agricoles, entreprises ou collectivités utilisatrices des matériels, etc.

La maintenance des matériels constitue une filière de formation spécifique, qui va principalement du CAP au BTS.

Bon à savoir

Afin de promouvoir les métiers de la maintenance des matériels auprès des jeunes, L'ASDM, Association des syndicats de la distribution et de la maintenance des matériels, a initié la création d’un site dédié. Vous y découvrirez les chiffres clés du secteur, les métiers et leurs évolutions, les formations, les matériels… 

Niveau CAP : CAP maintenance des matériels (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

conducteur_machines_agricoles_383x209.jpgLe CAP maintenance des matériels se prépare en 2 après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Il comporte 3 options : matériels de parcs et jardin ; tracteurs et matériels agricoles ; matériels de travaux publics et de manutention.

C’est l’option matériels de parcs et jardins qui offre le plus grand nombre de places en formation. Elle est proposée par 9 établissements franciliens  (lycées professionnels, CFA, établissements d’enseignement adapté), dont 1 site vous permet de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 81 jeunes étaient inscrits en 1ère année de CAP.

L’option tracteurs et matériels agricoles est proposée par 1 seul établissement francilien (lycée des métiers), en apprentissage et sous statut scolaire. A la rentrée 2013, 12 jeunes étaient inscrits en 1ère année de CAP.

L’option matériels de travaux publics et de manutention est proposée par 2 établissements franciliens (lycées professionnels et CFA), dont 1 vous permet de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 26 jeunes étaient inscrits en 1ère année de CAP.

Les apprentis représentent de 2 % (dans l'option matériels de parcs et jardins) à 25 % des effectifs (dans l'option tracteurs et matériels agricoles).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 12 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, anglais, mathématiques et sciences, vie sociale et professionnelle, éducation artistique, EPS) et des enseignements professionnels (selon les options : génie mécanique ; diagnostic, intervention, contrôle ; technologie professionnelle ; dessin technique ; pneumatique, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP maintenance des matériels entretient et répare des matériels dans un atelier ou sur site. Il doit être capable d’identifier les causes du dysfonctionnement, de rénover ou changer des pièces, d’effectuer essais et réglages. Selon les secteurs d’activité, il exerce le métier d’agent de maintenance, de technicien d’atelier, de technicien d’intervention, etc.

En Ile-de-France, l’insertion est bonne pour les diplômés des 3 options :

  • option tracteurs et matériels agricoles : avec quelque 5 000 exploitations et une surface qui couvre près de 50 % du territoire, l'agriculture reste un maillon essentiel de l'économie francilienne ;
  • option matériels de travaux publics et de manutention : fortement urbanisée et dotée d’un réseau routier très dense, l’Ile-de France accueille en permanence de très nombreux chantiers, et les opportunités doivent encore se multiplier avec la mise en œuvre du projet Nouveau Grand Paris ;
  • option matériels de parcs et jardins : l’Ile-de-France compte 4 parcs naturels régionaux (et 2 supplémentaires en projet) et d’innombrables jardins urbains qui nécessitent un entretien constant.

Bon à savoir

Si le CAP maintenance des matériels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’étude est envisageable en bac pro maintenance des matériels, bac pro agroéquipement, etc.

Niveau bac : bac pro maintenance des matériels (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

mecanicien_reparateur_en_materiel_agricole_383x209.jpgLe bac pro maintenance des matériels se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Comme le CAP maintenance des matériels, il comporte 3 options : matériels de parcs et jardins ; matériels agricoles ; matériels de travaux publics.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de de bac pro maintenance des matériels  les élèves titulaires d’un CAP du secteur : CAP maintenance des matériels, CAP conducteur d’engins, etc. 

C’est l’option matériels de travaux publics et de manutention qui offre le plus de places. Elle est proposée par 6 établissements franciliens  (lycées professionnels ou CFA), dont 2 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage.

L’option matériels agricoles est proposée par 2 établissements franciliens (lycées professionnels et CFA), dont 2 sites vous permettent de vous former en apprentissage.

L’option matériels de parcs et jardins est proposée par 4 établissements franciliens (lycées professionnels), exclusivement sous statut scolaire.

A la rentrée 2013, 113 jeunes franciliens sont entrés en bac pro maintenance des matériels. L'option matériels agricoles accueille 37 d'apprentis.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, équitablement répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques et chimiques, langue vivante, arts appliqués et culture artistique, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (selon les options : mécanique appliquée ; diagnostic, intervention, contrôle ; dessin industriel ; technologie professionnelle ; électricité ; analyse fonctionnelle, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro maintenance des matériels maîtrise le fonctionnement des matériels de sa spécialité. Polyvalent, il intervient aussi bien sur le plan technique (diagnostic, réparation, etc.) que sur celui du conseil et de la gestion. Selon les secteurs et les entreprises, il peut être employé comme technicien de maintenance des matériels, mécanicien-réparateur d'engins de chantier, chef d’atelier, etc.

Qu’elles fabriquent, distribuent, louent, utilisent ou réparent des matériels, les entreprises ont des difficultés à recruter des mécaniciens qualifiés. Ces difficultés sont particulièrement marquées en Ile-de-France, région qui concentre entreprises du BTP et, dans une moindre mesure, zones agricoles.

Bon à savoir

Si le bac pro maintenance des matériels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention ou en BTSA génie des équipements agricoles.

Niveau bac : bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules de transport routier (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

electricien_automobile_383x209.jpgLe bac pro maintenance des véhicules, option véhicules de transport routier (qui remplace le bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels) se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro maintenance des véhicules, option véhicules de transport routier les élèves titulaires d’un CAP de la spécialité, par exemple un CAP maintenance des véhicules automobiles option véhicules industriels.

En Ile-de-France, 6 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent à ce bac pro, dont 5 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 80 jeunes franciliens, dont 69 % d'apprentis, sont entrés en 1ère année de bac pro.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, équitablement répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, langue vivante, arts appliqués et culture artistique, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (sciences et techniques industrielles : analyse fonctionnelle et structurelle, mécanique ; génie électrique et automatique ; technologie et travaux pratiques d'atelier ; gestion de maintenance, qualité, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules de transport routier assure la maintenance et la réparation des véhicules utilitaires et industriels. Son rôle principal consiste à démonter, contrôler et régler les organes mécaniques, électriques, hydrauliques et pneumatiques des véhicules.

Ce professionnel s'insère le plus souvent sur des postes d'ouvrier ou de technicien de maintenance des poids lourds. A terme, il peut devenir chef de garage, animateur de réseaux, chef d'équipe d'atelier. Ses compétences sont transposables sur d'autres métiers, ce qui accroit les débouchés possibles.

En Ile-de-France, le parc de véhicules utilitaires (camions, camionnettes, autobus, etc.) compte plusieurs centaines de milliers d'engins qu'il faut maintenir en bon état de marche. Recrutés principalement par les concessionnaires et les vendeurs réparateurs de poids-lourds, les spécialistes de la maintenance de véhicules industriels ont donc de quoi faire !

 

Bon à savoir

Si le bac pro bac pro maintenance des véhicules auto, option véhicules industriels vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS après-vente automobile option véhicules industriels ou en BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention.

Les formations de la productique

La productique regroupe l'ensemble des moyens mis en œuvre pour améliorer la production industrielle (maîtrise des coûts, des délais, de la qualité). Elle recouvre la conception des pièces, leur fabrication (usinage, moulage, etc.), le contrôle qualité, la gestion de la fabrication.

L’Ile-de-France est la première région industrielle française, avec environ 400 000 salariés franciliens exerçant dans ce secteur.

A la rentrée 2013, près de 700 jeunes franciliens étaient inscrits en 1ère année de formation dans le domaine de la productique, majoritairement sous statut scolaire. L’offre de formation en productique mécanique s’appuie principalement sur des bacs pro et des BTS.

Niveau bac : bac pro technicien d’usinage (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

operateur_d_usinage_sur_machine_a_commande_numerique_383x209.jpgLe bac pro technicien d’usinage se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro technicien d’usinage les élèves titulaires d’un CAP industriel (CAP outillage en moules métalliques, CAP outillages en outils à découper et à emboutir, etc.). Certains établissements accueillent également les élèves issus d’une en classe de 1ère STI2D de la spécialité.

En Ile-de-France, 26 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro technicien d’usinage, dont 6 sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013, 340 jeunes franciliens, uniquement des garçons, étaient inscrits en 1ère année de formation. Les apprentis représentent seulement 10 % des effectifs.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 à 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et période en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, anglais, histoire, géographie, économie-gestion, éducation civique, arts appliqués et culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (gamme de fabrication, commande numérique, gestion de production, mécanique-construction).

Insertion professionnelle

A partir d'un plan et d'un dossier de fabrication, le technicien d’usinage assure la production de pièces métalliques complexes. Il utilise pour cela des machines-outils informatisées (tours, fraiseuses, centres d'usinage). Les pièces usinées sont destinées à l’industrie mécanique (fabrication d’équipements industriels, etc.), automobile, aéronautique ou encore à la construction électrique.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés. Même si le flux de diplômés est très important, l’insertion des titulaires du bac pro technicien d’usinage, notamment sur le poste d’opérateur d’usinage sur machine à commandes numériques, est bonne.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien d’usinage vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, en BTS industrialisation des produits mécaniques, BTS assistance technique d’ingénieur, BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme des matériaux, BTS conception de produits industriels, etc.

Niveau bac : bac pro technicien outilleur (3 ans, sous statut scolaire)

mecanicien_outilleur_383x209.jpgLe bac pro technicien d’outilleur se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro technicien outilleur les élèves titulaires d’un CAP du secteur de l’industrie ou de la mécanique : CAP outillage en moules métalliques, CAP outillages en outils à découper et à emboutir, etc.

En Ile-de-France, 4 établissements (lycées professionnels) préparent au bac pro technicien outilleur, uniquement sous statut scolaire. En 2013, 25 jeunes étaient inscrits en 1ère année de formation, uniquement des garçons.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences physiques, langue vivante, arts appliqués - culture artistique, EPS, prévention, santé et environnement) et des enseignements professionnels (analyse d’outillage, construction, économie - gestion, dessin technique, connaissance des matériaux, organisation et gestion de la production, programmation de machines à commande numérique).

Insertion professionnelle
Le titulaire du bac pro technicien outilleur est un spécialiste des outillages donnant forme aux métaux, plastiques, caoutchoucs, etc. Ses compétences intéressent les sociétés de fabrication ou de maintenance d’outillage. Il travaille également dans l’industrie, dans les entreprises disposant d’un service de maintenance. Il exerce le plus souvent le métier de mécanicien-outilleur ou d’ajusteur-monteur.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés, selon les Chiffres clés 2014 de la région. Il y a donc des besoins en spécialistes de l’outillage.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien outillage vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme des matériaux ou en BTS industrialisation de produits mécaniques.

Niveau bac : bac pro technicien modeleur (3 ans, sous statut scolaire)

mouleur_383x209.jpgLe bac pro technicien modeleur se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions, peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro technicien modeleur les élèves titulaires d’un CAP outillages en moules métalliques.

En Ile-de-France, seul 1 lycée professionnel, à Malakoff (92), prépare au bac pro technicien modeleur. 23 élèves sont entrés en formation à la rentrée 2013.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (22 semaines en entreprise au total).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques et sciences physiques, histoire-géographie, éducation artistique-arts appliqués, langue vivante étrangère, EPS) et des enseignements professionnels (dessin technique, connaissance des matériaux, techniques d’usinage, organisation et gestion de la production, programmation de machines à commande numérique).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro technicien modeleur est un spécialiste des outillages de modelage, c'est-à-dire des outillages permettant de mettre en forme des matériaux et ainsi de fabriquer des pièces pour l’industrie. Il peut exercer les métiers d’ajusteur-monteur, de mécanicien-outilleur, de mouleur-noyauteur.

L’Ile-de-France possède une forte tradition industrielle. Elle regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés, selon les Chiffres clés 2014 de la région. Compte tenu du faible nombre de jeunes diplômés chaque année, les titulaires du bac pro technicien modeleur ne semblent pas avoir de difficultés d'insertion.

Bon à savoir

Si le bac pro technicien modeleur vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est possible, par exemple en BTS études et réalisations d’outillage de mise en forme de matériaux ou en BTS industrialisation des produits mécaniques.

Niveau bac : bac pro pilote de ligne de production (3 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

conducteur_d_installations_automatisee_383x209.jpgLe bac pro pilote de ligne de production se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe de 1ère de bac pro pilote de ligne de production les élèves titulaires d’un CAP du secteur : CAP conducteur d'installations de production, CAP outillages en moules métalliques, etc.

En Ile-de-France, 5 établissements (lycées professionnels et CFA) préparent au bac pro pilote de ligne de production, dont 1 site vous offre la possibilité de vous former en apprentissage : 33 élèves, dont 4 apprentis, sont entrés en 1ère année de formation à la rentrée 2013.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet. Si vous êtes en terminale de CAP, vous devez remplir un dossier spécifique.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines en entreprise au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, mathématiques, sciences, anglais, économie-gestion, EPS, éducation civique) et des enseignements professionnels (pilotage des systèmes unitaires ; pilotage de chaîne de production ; essais, réglages et diagnostics ; maintenance des systèmes).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro pilote de ligne de production supervise le fonctionnement d'une ligne de production composée de machines automatisées. Il programme la machine en fonction du cahier des charges, puis contrôle la qualité de la production. Selon les secteurs, il peut exercer les métiers de conducteur d'installations automatisées, conducteur de machines à imprimer offset, conducteur de ligne de production alimentaire, etc.

Toutes les entreprises utilisant des systèmes de production automatisés dans le but de fabriquer ou transformer des produits ont besoin de professionnels pour piloter leurs équipements. Les opportunités d’emploi sont donc nombreuses, notamment en Ile-de-France où le tissu industriel est dense.

Bon à savoir

Si le bac pro pilote de ligne de production vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS contrôle industriel et régulation automatique, BTS maintenance industrielle (qui sera remplacé en 2016 par le BTS maintenance des systèmes option A systèmes de production), BTS conception et réalisation de systèmes automatiques, etc.

Niveau bac + 2 : BTS contrôle industriel et régulation automatique (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

responsable_de_station_epuration_383x209.jpgLe BTS contrôle industriel et régulation automatique (CIRA) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 3 établissements (lycées professionnels et CFA) vous préparent à ce diplôme dont 1 seul vous offre la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013, ce diplôme a accueilli 54 jeunes franciliens en 1ère année (49 sous statut scolaire et 5 apprentis).

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un Bac S, STL, STI2D et après certains bacs pro (Eleec, etc.), via la procédure d'inscription informatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 12 à 16 semaines de stages en entreprise ; en CFA : alternance régulière entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, physique, langue vivante, communication) et des enseignements techniques/professionnels (régulation, instrumentation ; automatisme, logique ; prévention, sécurité, environnement).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS CIRA peut intervenir lors les différentes phases de mise en œuvre d'un processus automatisé : les études (conception de la partie contrôle-commande d'une installation industrielle), la commande (envoi des instructions), le contrôle (prise d’informations sur l’état du système) et la régulation (correction et optimisation du processus).

Selon les entreprises et les secteurs d'activité, ce technicien supérieur peut être employé comme technicien de maintenance industrielle, technicien en automatismes, technicien process, technicien chimiste, etc.

Le contrôle industriel et la régulation automatique sont présents dans tous les secteurs industriels : chimie, énergie, sidérurgie, agro-alimentaire, traitement des eaux... tous largement représentés en Ile-de-France. L'insertion des titulaires du BTS CIRA est d'autant plus facile que le nombre annuel de diplômés est faible.

Bon à savoir

Si le BTS CIRA permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro ou en école d’ingénieurs.

Niveau bac + 2 : BTS assistance technique d'ingénieur (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

ingenieur_en_mecanique_383x209.jpgLe BTS assistance technique d'ingénieur (ATI) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 9 établissements vous préparent à ce diplôme dont 6 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013, 187 jeunes franciliens, dont 40 % d'apprentis, sont entrés en 1ère année de BTS ATI.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STI2D, STL et après certains bacs pro industriels, via la procédure d'inscription informatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 6 à 8 semaines de stages en entreprise ; en CFA : alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, anglais, communication, physique, économie et gestion d'entreprise, bureautique) et des enseignements techniques/professionnels (construction mécanique, construction électrique, automatisme, étude des systèmes techniques, organisation industrielle).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS assistance technique d'ingénieur exerce ses compétences dans le monde industriel. Selon les cas, il assiste un ingénieur ou un chef de service, participe à la coordination entre différents services, rédige des documentations techniques, prépare des réunions, des salons, etc.

Ce professionnel qualifié et polyvalent peut intervenir quel que soit le domaine industriel : chimie, agroalimentaire, mécanique, automobile, etc.

L'Ile-de-France s’appuie sur un tissu industriel dense qui regroupe près de 40 000 entreprises industrielles et environ 400 000 salariés, selon les Chiffres clés 2014 de la région. Les opportunités d’emplois pour les titulaires du BTS ATI sont donc nombreuses.

Bon à savoir

Si le BTS assistance technique d'ingénieur permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro (par exemple licence pro commerce spécialité commercialisation d'équipements et services industriels) ou en école d’ingénieurs.

Niveau bac + 2 : BTS conception de produits industriels (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

technicienne_de_labo_d_analyse_medicale_383x209.jpgLe BTS conception de produits industriels (CPI) se prépare en 2 ans après le baccalauréat, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 14 établissements vous préparent à ce diplôme dont 5 sites vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage. En 2013, 254 élèves franciliens, dont 38 apprentis, sont entrés en BTS CPI.

Conditions d’accès

L’entrée en formation se fait sur dossier, principalement après un bac S, STI2D et après certains bacs pro (étude et définition de produits industriels, etc..), via la procédure d'inscription informatisée Admission Post-Bac (APB).

L’admission en CFA
se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée professionnel : 6 semaines de stage en entreprise ; en CFA : alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme de la formation, des enseignements généraux (français, mathématiques, anglais) et des enseignements techniques/professionnels (physique appliquée, électrotechnique, comportement des systèmes techniques, construction mécanique, industrialisation des produits).

Insertion professionnelle

Le titulaire du BTS conception de produits industriels exerce comme technicien de bureau d'études ou technicien en mécanique en charge de la modification, l'amélioration ou la création de produits industriels à dominante mécanique (moteurs, boîtes de vitesse, trains d'atterrissage, etc.).

L’Ile-de-France est la 2e région mécanicienne française après Rhône-Alpes. Quelque 4 200 entreprises de la mécanique, générant près de 70 000 emplois directs, sont implantées sur le territoire. La filière mécanique en Ile-de-France est surtout présente à travers la construction automobile, la construction aéronautique et les industries des équipements mécaniques. Les opportunités d'emploi sont donc nombreuses pour les titulaires du BTS CPI.

Bon à savoir

Si le BTS conception de produits industriels permet un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, notamment en licence pro (production industrielle, etc.) ou en école d’ingénieurs.

Les formations de l'hôtellerie-restauration

Première région touristique du pays, l'Ile-de-France accueillait en 2009 plus de 100 000 employés et agents de maîtrise dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, soit le quart des effectifs nationaux. De nombreux recrutement sont prévus dans les années à venir, en raison de nombreux départs à la retraite et du turn over qui affecte la plupart des métiers du secteur.

Si les formations du domaine de la cuisine ont connu un regain d'attractivité en raison des émissions culinaires qui ont fleuri à la télévision récemment, celles des services peinent à attirer de nouvelles recrues. En Ile-de-France, les professionnels de l'hôtellerie-restauration estiment que plus de 11 500 emplois dans le domaine des services seront à pourvoir dans les années à venir. De nombreuses opportunités existent donc pour des profils ayant le goût du commercial et de la relation clientèle.

Actuellement, 14 000 jeunes franciliens suivent une formation dans le domaine de l'hôtellerie, de la restauration ou du tourisme. Parmi eux, 4 sur 10 sont en apprentissage. On dénombre plus de 30 cursus spécifiques, du CAP à la licence pro : une multiplicité de diplômes qui permet une grande richesse de parcours.

Niveau CAP : CAP restaurant

directeur_de_restaurant_383x209.jpgLe CAP restaurant se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 37 établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), parmi lesquels 23 sites  vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 1 231 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, dont 75 % en apprentissage. Les filles forment un peu plus d'un tiers des élèves.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 14 à 16 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (expression française, mathématiques, langue étrangère, vie sociale et professionnelle, EPS) et des enseignements professionnels (commercialisation et prise de commande, mise en place et service des mets et boissons, communication et vente, connaissance de l'entreprise, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire du CAP restaurant est chargé de l'accueil, de la vente et du service dans la salle de restaurant, selon les consignes données par un responsable. Les diplômés débutent dans la restauration commerciale comme commis de restaurant. Ils peuvent aussi servir au bar ou au buffet.

Selon l'enquête Besoins en main d'œuvre (BMO), réalisée par Pôle emploi, les métiers de « serveurs de cafés et restaurants (y compris commis) » font partie des métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutement en Ile-de-France (6 700 en 2013). Ils font également partie des métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutements jugés difficiles (41% de recrutements jugés difficiles en Ile-de-France en 2013).

Bon à savoir

Si le CAP restaurant vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en bac pro commercialisation et services en restauration, BP (brevet professionnel) barman, etc.

Niveau CAP : MC employé traiteur

traiteur_383x209.jpgLa mention complémentaire (MC) employé-traiteur se prépare en 1 an, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 8 établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 5 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 122 élèves franciliens étaient inscrits en formation, dont 87 apprentis. A noter : l'Ile -de-France concentre près du quart des effectifs nationaux des élèves de la MC employé-traiteur.

Conditions d’accès

L'admission en lycée professionnel ou en CFA se fait après un CAP ou un baccalauréat des métiers de l'hôtellerie ou de la restauration en contactant directement l'établissement d'accueil.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 1 an, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 12 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, essentiellement des enseignements professionnels (conception de plats, hygiène et sécurité, mise en valeur d'un plat, connaissance de l'entreprise-traiteur, etc.)

Insertion professionnelle

Le titulaire de la MC employé-traiteur réalise des repas destinés à la vente en magasin ou à la livraison à domicile. Il exerce à la fois des fonctions de fabrication et de vente. Il peut exercer son activité chez un traiteur (en magasin), chez un traiteur organisateur de réceptions ou dans un restaurant.

En Ile-de-France, les établissements exerçant une activité de traiteur se sont multipliés en 10 ans. Sur cette période, leur nombre a augmenté de plus de 25 %.

Bon à savoir

Si la MC employé-traiteur vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BP (brevet professionnel) cuisinier.

Niveau bac : bac pro commercialisation et services en restauration

maitre_d_hotel_383x209.jpgLe bac pro commercialisation et services en restauration se prépare en 3 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA. Sous certaines conditions peuvent être admis directement en classe  de 1ère de bac pro commercialisation et services en restauration,  les élèves titulaires d’un CAP du secteur. 

En Ile-de-France, 32  établissements assurent cette formation (lycées professionnels et CFA), dont 20 sites qui vous permettent de vous former en apprentissage. A la rentrée 2013, 597 élèves franciliens étaient inscrits en 1ère année, dont 46 % d'apprentis.

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 22 semaines de stages au total ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, histoire-géographie, éducation civique, mathématiques, sciences et technologie, EPS, anglais, langue vivante facultative, arts appliqués) et des enseignements professionnels (mercatique et gestion appliquée, communication et commercialisation, relation clientèle, démarche qualité, gestion d'équipe en restauration, analyse des ventes, etc.).

Insertion professionnelle

Le titulaire du bac pro commercialisation et services en restauration coordonne l'activité de l'équipe du restaurant comme la mise en place de la salle, le service des mets et des boissons. Il doit s'occuper de la clientèle, être à son écoute et la fidéliser.  Il débute comme chef de rang, maître d'hôtel ou adjoint au directeur de restaurant selon l'établissement (restaurant traditionnel, gastronomique ou collectif). La maîtrise de deux langues étrangères lui permet d'envisager de travailler à l'étranger.

L'Ile-de-France héberge plus de 20 000 établissements de restauration traditionnelle, ce qui facilite l'insertion des futurs diplômés.

Bon à savoir

Si le bac pro commercialisation et services en restauration vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d'études est envisageable, par exemple en BTS hôtellerie restauration (option A mercatique et gestion hôtelière, ou option B art culinaire, art de la table et du service), BP (brevet professionnel) restaurant, etc.

Les formations de la vente et du commerce

Plus de 375 000 personnes en Ile-de-France sont employées dans le commerce de détail, dont la majorité (60 %) dans le commerce de détail non alimentaire. 

Il existe 3 principaux niveaux de qualification pour les vendeurs : le CAP, le bac pro et le BTS. L’apprentissage est très développé, quel que soit le niveau le diplôme.

Globalement, les formations du commerce et de la vente bénéficient d’un fort attrait auprès des jeunes.

Niveau CAP : CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires (2 ans, sous statut scolaire ou en apprentissage)

dossiers_metiers_de_la_grande_distribution_322x242Le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires se prépare en 2 ans après la classe de 3e, en lycée professionnel ou en CFA.

En Ile-de-France, 24 établissements (lycées professionnels et CFA) assurent cette formation, dont 16  sites qui vous offrent la possibilité de vous former en apprentissage (333 entrants en formation à la rentrée 2013, dont 234 apprentis).

Conditions d’accès

L’admission en lycée professionnel se fait sur dossier scolaire et après avis du conseil de classe de 3e, via la procédure d’affectation automatisée Affelnet.

L’admission en CFA se fait sur dossier scolaire et, pour certains établissements, sur entretien de motivation. Vous devez vous inscrire directement auprès du CFA qui vous intéresse.

Bon à savoir : pour vous inscrire en CFA, vous devez avoir 16 ans révolus (15 ans sous certaines conditions) et avoir trouvé l’entreprise qui vous prendra en apprentissage.

Contenu de la formation

L'ensemble de la formation se déroule sur 2 ans, répartis entre enseignements théoriques et formation pratique (en lycée pro : 16 semaines de stages ; en CFA, alternance entre cours et périodes en entreprise).

Au programme, des enseignements généraux (français, mathématiques, histoire-géographie, sciences physiques, chimie, prévention-santé-environnement, EPS) et des enseignements professionnels (vente, suivi des produits alimentaires, présentation et animation du lieu de vente, règles d’hygiène et de conservation, économie-droit).

Insertion professionnelle

Boulangeries, pâtisseries, traiteurs, épiceries, primeurs
… en Ile-de-France, un commerce de détail sur 4 est dédié aux produits alimentaires. Dans ces petites structures (seule une boutique sur 10 compte plus de 5 salariés), de même que sur les marchés forains, le titulaire du CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires travaille le plus souvent comme vendeur.

Le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires est également très apprécié dans la grande distribution, où il permet notamment de débuter comme chef de rayon. Avec 976 supermarchés, 205 hypermarchés et 147 centres commerciaux, la région Ile-de-France offre de nombreuses opportunités d’emploi aux titulaires de ce diplôme.

Bon à savoir
Si le CAP employé de vente spécialisé option produits alimentaires vise un accès direct à l’emploi, une poursuite d’études, par exemple en bac pro vente (prospection, négociation, suivi de clientèle) ou en bac pro commerce, est envisageable.

Contacts utiles

Conseil régional d’Ile-de-France

Unité développement
Direction de l'apprentissage
35, boulevard des Invalides
75007 Paris

Tel : 0810.18.18.18 (numéro Azur)

http://www.iledefrance.fr
Rectorat de l'académie de Créteil

4-12, rue Georges Enesco
94010 Créteil Cedex
Tel : 01.57.02.60.00

http://www.ac-creteil.fr/coordonnees.html
Rectorat de l'académie de Versailles

3, boulevard de Lesseps
78017 Versailles Cedex
Tel : 01.30.83.44.44

http://www.ac-versailles.fr/public/jcms/c_5012/accueil
Rectorat de l'académie de Paris

94, avenue Gambetta
75020 Paris
Tel : 01.44.62.40.40

http://www.ac-paris.fr/portail/jcms/j_6/accueil
CCI Paris Ile-de-France

27, avenue de Friedland
75382 Paris cedex 08

Tel : 0820 012 112 (0,12 €/mn)

http://www.cci-paris-idf.fr/

Liens utiles

Métiers et secteurs
Les métiers du commerce

Métiers, salaires, formations, opportunités... Ce site propose de nombreuses informations utiles à ceux qui souhaitent découvrir les opportunités d'emploi dans le secteur du commerce de proximité.

http://www.metiersducommerce.fr
Métiers de l'hôtellerie-restauration : cap sur la réussite !

Site institutionnel destiné aux jeunes qui souhaitent s'informer sur les métiers du secteur. Au menu, des fiches métiers, des vidéos, un blog, etc.

http://www.metiers-hotel-resto.fr
Orientation ameublement

Voulu par l'Industrie française de l'ameublement, ce site vous informe sur les métiers et formations de la filière. Vous y trouvez notamment des quizz et des fiches métiers.

http://www.orientationameublement.fr/
Les métiers des travaux publics

Vous trouverez sur ce site de la Fédération nationale des Travaux publics un panorama des métiers et formations du secteur, ainsi qu'un annuaire des établissements de formation. Dans les fiches métiers, une expérience amusante vous est proposée : vous pouvez glisser votre photo sur le visage d'un pro pour vous voir, en vidéo, dans la peau d'un constructeur de route, d'un canalisateur, d'un conducteur de travaux, etc.

http://www.metier-tp.com/spip.php?page=homepage-jeunes
Les métiers de la chimie

Site d'information et d'orientation sur les métiers de la chimie, créé par l'union des industries chimiques (UIC). Au menu : des témoignages, des actualités, et des conseils correspondant à son niveau d'études (collégien, lycéen, étudiant ou jeune diplômé).

http://www.lesmetiersdelachimie.com
Fédération française du bâtiment Grand Paris

Des chiffres sur le bâtiment en Ile-de-France, des informations et des adresses utiles mais aussi une rubrique métiers et formation exhaustive (les fonctions, les métiers, choisir une formation, l'alternance, où se former en Ile-de-France). Avec un carnet d'adresses complet destiné aux jeunes (structures d'accueil et d'information, bourses à l'emploi, adresses des CFA, etc.) et aux professionnels de la région Ile-de-France.

http://www.grandparis.ffbatiment.fr/
Observatoire prospectif des métiers et qualifications dans le BTP

Ce site propose de nombreux dossiers sur les perspectives d'emploi dans les prochaines années, l'évolution des compétences, les défis à relever. Près de 45 fiches métiers sont également proposées en ligne.

http://www.metiers-btp.fr/Pages/accueil.aspx
FIM, fédération des industries mécaniques

Ce site offre un panorama complet de l'activité des industries mécaniques : chiffres clés, emplois et qualifications.

http://www.fim.net
Les métiers de la mécanique

Site d'information et d'orientation sur les métiers de la mécanique, créé par la fédération des industries mécaniques (FIM), qui propose des portraits de professionnels et présente les différentes filières de formation pour travailler dans le secteur.

http://www.lesmetiersdelamecanique.net
Les métiers de la maintenance des matériels

A côté des fiches métiers et des formations, vous trouverez des galeries de photos exposant les différents matériels agricoles, de manutention, des travaux publics, etc.

http://www.maintenancedesmateriels.com
Les industries technologiques

Site d'information et d'orientation sur les métiers de l'industrie, créé par l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), qui présente les enjeux de l'industrie, ses métiers, ses formations et ses carrières. Un espace permet également de consulter les offres d'emplois des entreprises du secteur.

http://www.les-industries-technologiques.fr
Métiers de la forêt et du bois

Site d'information sur les métiers et les formations dans les domaines de la filière de la forêt et du bois (sciage, construction, ameublement et métiers d'art).

http://www.metiers-foret-bois.org
Choix de formations - orientation
Apprentissage en Ile-de-France

Véritable outil pour trouver son apprentissage en Ile-de-France, ce site répertorie les formations accessibles dans la région. Les CFA peuvent également faire savoir lorsqu'ils disposent de places disponibles, et indiquer les dates de leurs journées portes ouvertes.

http://formation-en-cfa.iledefrance.fr/
Moncontratpro.com

Lancé par Opcalia, ce site permet de créer son CV en ligne et de faire une recherche parmi des offres de contrats en alternance (apprentissage et contrat de professionnalisation) selon différents critères : niveau de diplôme, dates de début et de fin du contrat ou encore rythme de l'alternance.

http://moncontratpro.com/
Admission Post Bac (APB)

Ce portail du ministère de l'Education nationale est un passage obligé pour celles et ceux qui souhaitent s'inscrire dans l'enseignement supérieur public.

http://www.admission-postbac.fr/
Les diplômes professionnels

Sur le site du ministère de l'Education nationale éduscol, vous trouverez une présentation détaillée des diplômes de la voie professionnelle, par niveau (du niveau V au niveau III) et par spécialité.

http://eduscol.education.fr/cid47633/les-diplomes-professionnels.html
Les formations professionnelles

Sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, rubrique "Enseignement supérieur", vous trouverez un panorama détaillé des formations professionnalisantes, du BTS/DUT au master pro.

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr
Formations dans le domaine du BTP

Présentation des principaux diplômes et qualifications du secteur sur le site de la FFB.

http://www.ffbatiment.fr/federation-francaise-du-batiment/le-batiment-et-vous/formation/accueil.html
Etudes et statistiques
Enquête BMO

L'enquête besoins en main-d'œuvre (BMO) est une initiative de Pôle emploi réalisée avec le concours du CREDOC (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie).

http://bmo.pole-emploi.org/
Panorama 2013 de l'apprentissage en Ile-de-France

Un dossier publié par la région Ile-de-France pour tout savoir sur les apprentis franciliens, l'insertion des sortants d'apprentissage, les poursuites d'études, etc.

http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/panorama_2014_web.pdf
Chiffres clés 2014 de la région Ile-de-France

Réalisés par la CCI Paris Ile-de-France, en collaboration avec l'Insee et l'IAU Ile-de-France, ces chiffres clés offrent un panorama très exhaustif de l'économie francilienne : entreprises, secteurs d'activité, tourisme, logement, etc.

http://www.crocis.cci-paris-idf.fr/uploads/_crocis/ani_fichiers/chiffres_cles_2014.pdf
Les préconisations des 14èmes OCER

Elaborées annuellement par la Région Ile-de-France et les autorités académiques, les préconisations par diplôme des OCER (Orientations conjointes Etat/Région pour l’adaptation de l’offre de formation initiale) visent à orienter les ouvertures et fermetures de formations professionnelles initiales, sous statut scolaire ou par apprentissage. Concertées avec les professionnels, elles sont fondées sur l’analyse de la situation actuelle et prévisible de l’emploi et de l’insertion et sur celle du fonctionnement du système de formation initiale.

http://lycees.iledefrance.fr/jahia/Jahia/site/lycee/pid/6155