Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Les formations du paramédical

Domaines : CAP ou équivalent, Formations, Bac ou équivalent, Bac + 2, Bac + 3, Bac + 4, Bac + 5
Dernière mise à jour : 26/05/2014

Accessibles à tous les niveaux d’études et offrant de bons débouchés, les formations paramédicales attirent chaque année de nombreux étudiants.

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Introduction

Entre 58 000 et 93 000 : c’est le nombre d’emplois du secteur social et paramédical qui devraient être créés en Ile-de-France au cours de la période 2005-2015. Les débouchés sont donc assurés pour les diplômés des formations paramédicales.

Source : Observatoire régional de l’emploi et de la formation (OREF)

Les professionnels du secteur paramédical accompagnent, préparent, soignent, appareillent ou rééduquent les patients selon leur spécialité. La perspective d’aider autrui et les recrutements massifs prévus prochainement rendent le domaine très attractif.

Dans ce secteur très réglementé, décrocher un titre ou diplôme d’Etat est indispensable pour pouvoir exercer. Selon le métier visé, les formations sont accessibles avec ou sans le bac et durent de 1 année à 4 ans, avec une majorité de formation nécessitant 2 ou 3 ans d’études.

Conséquence de l’attractivité de ces filières qui offrent chaque année un nombre de places limité : l’entrée est sélective. Dans les spécialités qui séduisent le plus les jeunes, la concurrence est rude.

Une fois cet obstacle franchi, les formations paramédicales ont pour point commun est d’être très professionnalisantes. Les cours théoriques sont mis en application par de nombreux exercices de travaux pratiques et stages.   

Panorama des formations

Des débouchés garantis

Aujourd’hui, près d’1 million de personnes exercent une profession paramédicale en France, dont plus de 200 000 en Ile-de-France.

Pour compenser les nombreux départs à la retraite des personnels de santé et du paramédical prévus d’ici 2015 et répondre à l’augmentation des besoins de soins liée au vieillissement de la population, un recrutement  massif de professionnels du paramédical est attendu dans les prochaines années.

Au cours de la période 2005-2015, on estime que les professions sociales et paramédicales devraient créer entre 58 000 et 93 000 emplois rien qu’en Ile-de-France, soit une croissance de 6 000 à 9 000 emplois (1).

Dans une conjoncture économique marquée par la morosité du marché de l’emploi, le dynamisme du secteur paramédical fait figure d’exception.

(1) Source : étude OREF (observatoire régional de l’emploi et de la formation) Ile-de-France

Des professions et cursus strictement réglementés

Secteur de la santé oblige, les métiers du paramédical sont très réglementés. Pour les exercer, il est indispensable de décrocher le diplôme qui y prépare explicitement.

Selon la spécialité qui vous intéresse, le précieux sésame est un diplôme d’Etat, un certificat de capacité, un baccalauréat professionnel, un BTS, un DUT, etc.

Si globalement à chaque métier correspond un diplôme spécifique, pour quelques rares professions, plusieurs voies d’accès coexistent. Le technicien en analyses biomédicales, par exemple, peut aussi bien être titulaire du DETAB (diplôme d’Etat de technicien en analyses biomédicales), du BTS analyses de biologie médicale que du DUT génie biologique option analyses biologiques et biochimiques.

La plupart des titres et diplômes du paramédical sont délivrés par le ministère de la Santé ou le ministère de l’Education nationale, qui en définissent précisément le contenu.

Depuis la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, ce sont les régions qui sont responsables de la formation des travailleurs sociaux, des sages-femmes et des professionnels du secteur paramédical. Leur rôle : définir et répartir l’offre de formation sur le territoire et financer les dépenses pédagogiques et administratives des organismes de formation. La région Ile-de-France consacre ainsi 150 millions d’euros par an à ces formations et elle accorde chaque année 6 000 bourses à des étudiants du secteur sanitaire et socia.

Des diplômes en pleine réorganisation

Une réorganisation des formations paramédicales est en cours.

Depuis 2010, la déclinaison du système européen LMD (licence-master-doctorat) a permis d’entamer la refonte de la formation initiale des professionnels paramédicaux en France et leur intégration progressive dans des filières universitaires.

Chaque institut de formation en soins infirmiers (IFSI) travaille désormais, par exemple, en lien avec une université et son conseil régional.

La grande majorité des étudiants paramédicaux peut déjà bénéficier de l’application du schéma LMD. Au terme de leur formation, ces étudiants obtiennent la reconnaissance du grade universitaire de licence, qui leur procure une meilleure reconnaissance sur le plan de l’exercice professionnel, mais aussi sur le plan de la rémunération.

D’ici 2015, l’ensemble des étudiants paramédicaux bénéficiera du dispositif LMD.

Soyez donc vigilants et informez-vous sur l’avancée des réformes du diplôme qui vous intéresse. Pour cela, consultez régulièrement les sites professionnels et institutionnels (voir la liste des liens et sites utiles du dossier).

Un secteur accessible à tous les niveaux de formation

Plusieurs formations paramédicales sont accessibles sans condition de niveau scolaire préalable et n’exigent donc pas d’être bachelier. Les élèves de niveau 3e ou CAP peuvent préparer plusieurs diplômes menant à des métiers des soins (aide-soignant, auxiliaire de puériculture) et à des métiers médico-techniques (prothésiste dentaire, orthoprothésiste).

L’accès à un grand nombre de filières paramédicales est cependant réservé aux titulaires du bac, notamment dans les métiers de la rééducation (diététicien, ergothérapeute, etc.). Il est même nécessaire d’avoir effectué une année d’études supérieures pour intégrer certaines formations, tels plusieurs instituts de formation en masso-kinésithérapie qui recrutent les étudiants après une PACES (première année commune aux études de santé).

A noter : les formations ouvertes aux titulaires du bac sont aussi ouvertes aux titulaires d’un titre admis en équivalence, ou d’une attestation de succès à un examen spécial d’entrée à l’université, ou d’un diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU).

Les non-bacheliers peuvent aussi se présenter sous certaines conditions d'âge (avoir au moins 24 ans) ou d'expérience (avoir 20 ans et 24 d'activité professionnelle) à l'examen de niveau des Drass. La réussite à cet examen vous permet d'étudier au sein d'une formation supérieure paramédicale mais ne vous donne pas l'équivalence du bac .

L’offre de formation en Ile-de-France

Vivier d'emplois pour les professionnels du secteur, l’Ile-de-France est également riche en structures de formations aux métiers du paramédical.
Tous les niveaux de diplômes et presque toutes les spécialités sont proposés en Ile-de-France.
Plus de 150 établissements franciliens forment chaque année environ 23 000 étudiants aux métiers du paramédical.
Du fait des besoins croissants, le nombre de places ouvertes dans ces filières est en constante augmentation.

Un accès sélectif

Des métiers centrés sur l’humain et un marché de l’emploi garantissant de bons débouchés rendent les filières paramédicales attractives.

De nombreux candidats se pressent à l’entrée de ces formations, dont le nombre de places est limité. Il existe des formations sans quota (orthoptiste, ergothérapeute, audioprothésiste, etc.) où les pouvoirs publics ne restreignent pas le nombre d’étudiants à former. Seules les capacités de formation limitent alors les places disponibles.

Cependant plusieurs diplômes, comme dans le domaines des études médicales sont régis par un numerus clausus, décret qui fixe chaque année le nombre de places ouvertes au concours en fonction des besoins de professionnels sur le marché du travail.

Résultat : quel que soit le niveau d’accès à ces formations, l’entrée y est sélective. Elle s’effectue sur dossier (bulletins scolaires, lettre de motivation) ou sur concours (épreuves écrites et orales). Si certaines écoles se regroupent pour organiser des épreuves communes, la plupart organisent leur propre sélection. Vous devez vous inscrire directement au concours des établissements qui vous intéressent.

Conseils pratiques :
Vous inscrire au concours de plusieurs écoles
vous permet de multiplier vos chances de réussite.
Contactez les établissements de formation pour connaître précisément leurs modalités de recrutement et la date de leur concours. 

 La sélectivité varie beaucoup d’une formation à l’autre. D’après une étude conjointe de l’IAURIF et de l’OREF (1), il y aurait en IFSI (Instituts de formation en soins infirmier) 1 place pour 2 candidats. Ce chiffre s’abaisserait à 1 place pour 4 à 5 postulants pour les formations d’aide-soignant et d’auxiliaire de puériculture et à moins d’1 place pour 10 candidats dans les filières de rééducation. La concurrence est donc rude !

Sachez également que la réalité du recrutement diffère parfois des conditions minimales indiquées dans le règlement. Ainsi, dans beaucoup de concours en théorie accessibles avec le bac, les admis ont en réalité effectué une ou plusieurs années d’études supérieures ou de préparation avant de réussir le concours.

De même, les concours d’entrée en formation de rééducation, en théorie ouverts à tous les bacheliers, portent souvent sur le programme de maths, biologie ou physique-chimie de première et terminale S. Les  bacheliers scientifiques ont donc un net avantage et représentent la quasi-totalité des effectifs en formation de kinésithérapeute, ergothérapie ou orthoptie.

(1) Regards croisés sur les métiers et formations du secteur sanitaire et social en Ile-de-France, IAURIF (Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région d’Ile-de-France) et OREF (observatoire régional de l’emploi et de la formation), février 2007.

Suivre une prépa ?

La sélectivité à l’entrée des formations conduit de nombreux candidats à s’inscrire dans des classes préparatoires aux concours. Ce phénomène est particulièrement répandu dans les professions de rééducation, où la concurrence est sévère.
Les formules proposées varient en termes de durée, d’organisation, mais aussi de tarifs.
Certains organismes proposent des révisions intensives de septembre jusqu’au concours, d’autres des formules allégées en cours du soir ou concentrées sur 2 ou 3 mois.
Des préparations par correspondance sont également proposées.  Renseignez-vous avant d’opter pour l’une d’entre elles.

Des formations professionnalisantes

Une fois la barrière de la sélection à l’entrée passée, les formations paramédicales se déroulent, selon le métier choisi, dans des écoles spécialisées, des lycées, des facultés de médecine, etc.

La durée de la préparation du diplôme varie. Si le diplôme d’Etat d’ambulancier se prépare en 1 an, 4 ans de formation sont nécessaires pour décrocher le certificat de capacité d’orthophonie. De  nombreux cursus paramédicaux durent 2 ou 3 ans.

Toutes ces formations font alterner cours théoriques et ateliers pratiques, et comportent de nombreux stages en milieu professionnel. Le rythme y est intense.

Plusieurs diplômes paramédicaux peuvent être préparés par la voie de l’apprentissage en Ile-de-France.

L’obtention du diplôme repose souvent sur des évaluations en contrôle continu et des épreuves diplômantes finales.

Durée des études et niveau de reconnaissance : 2 notions à ne pas confondre !

Ne confondez pas nombre d’années d’études et niveau de diplôme. L’enregistrement au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) attribue à un diplôme un niveau d’études et d’aptitude professionnelle.Le niveau I correspond au niveau master, le niveau V à celui d’un CAP.

Certains diplômes du paramédical nécessitent 3 années d’études après le bac mais ne sont reconnus que de niveau III (bac + 2). Un BTS, même préparé en 3 ans, est un diplôme de niveau bac + 2.
Avec l'application en France du schéma LMD (licence-master-doctorat) aux formations paramédicales, cette disparité entre durée des études et niveau de formation tend à disparaître.

Dans chaque intitulé de fiche diplôme, nous précisons la durée de la formation et son niveau de reconnaissance.

Pour en savoir plus, consultez le site du RNCP.

Financer sa formation paramédicale

Le coût d’une formation paramédicale dépend à la fois du diplôme que vous préparez, du nombre d’années de formation qu’il exige et du statut de l’établissement dans lequel vous suivez votre formation. Les formations proposées par des écoles publiques sont souvent beaucoup moins chères que celles des instituts privés.

Par exemple, les frais de scolarité pour la préparation du diplôme d’Etat de psychomotricien varient, pour les 3 années, de 3 700 euros dans une université à… 22 000 euros dans un institut de formation privé !

Des filières peu compatibles avec un job étudiant

Les formations du paramédical imposent un rythme de travail soutenu. Entre les cours théoriques, les travaux pratiques et les stages, votre cursus vous occupera en présentiel de 30 à 35 heures par semaine.

A ce volume horaire, il faut ajouter le travail personnel le soir et le week-end consacré à l’apprentissage des cours, la rédaction d’un mémoire ou rapport de stage, et la préparation des examens.

S’engager dans un job étudiant paraît donc compliqué. Mais d’autres solutions existent pour financer votre cursus.

Les bourses du conseil régional d’Ile-de-France

Vous pouvez, sous certaines conditions de ressources, bénéficier de bourses de la part du Conseil régional dont dépend votre établissement de formation.  

Chaque année, la région Ile-de-France accorde ainsi 6 000 bourses à des étudiants du secteur sanitaire et social dont les ressources familiales ou personnelles sont insuffisantes.

A noter : vous devez effectuer la démarche de demande de bourse à chaque rentrée scolaire, même si vous avez déjà bénéficié d’une bourse l’année précédente.

Pour connaître les conditions d’obtention de la bourse du conseil régional d’Ile-de-France et effectuer une demande de bourse, connectez-vous sur le site http://fss.iledefrance.fr.

Bon à savoir

Vous pouvez également solliciter d’autres organismes pour obtenir des aides financières.Des allocations d'études peuvent être accordées par les établissements de santé publique ou privés en contrepartie d'un engagement de servir dans celui-ci après l'obtention de votre diplôme.
Certaines écoles elles-mêmes proposent parfois des bourses à leurs étudiants
.

Renseignez-vous !

L’apprentissage

Plusieurs diplômes du secteur paramédical peuvent être préparés par la voie de l’apprentissage : le DE infirmier, le DE masseur-kinésithérapeute, le BTS opticien lunetier... Ils sont nombreux !

L’apprentissage présente de nombreux avantages. La formation est entièrement gratuite pour l’apprenti : frais de dossier, frais d'inscription et frais de scolarité sont pris en charge par l’entreprise d’accueil. Qui plus est, l’apprenti perçoit une rémunération qui varie de 41 % à 78 % du SMIC selon son niveau de formation et son âge.

Pour suivre votre formation par la voie de l’apprentissage, vous devez avoir moins de 26 ans, et entrer en formation dans un institut ayant noué un partenariat avec un CFA, centre de formation d’apprentis.

 Retrouvez la liste des formations paramédicales proposées en apprentissage sur le site du CFA des Métiers de la Santé et de la Solidarité.

Les passerelles

Faciliter le passage d’une formation à une autre ou l’évolution vers un autre métier au cours de la vie active est l’un des objectifs de la réforme des formations paramédicales engagée en 2004.

En adaptant les formations et leurs niveaux de diplômes au système LMD (1), la réforme simplifie la poursuite d’études des diplômés ou les réorientations en cours de formation. Les diplômes d’Etat vous permettent de vous inscrire à l’université, en licence (sciences sanitaires et sociales, sciences de l’éducation, etc.) ou dans un DU (diplôme d’université).  

L’organisation des programmes autour de l’acquisition de compétences a permis de multiplier les ponts entre les cursus et métiers paramédicaux, facilités par différents dispositifs.

(1) Système LMD (licence-master-doctorat) : schéma d’organisation des études en Europe

Des dispenses d’épreuves du concours

Etre titulaire d’un diplôme du paramédical ou avoir plusieurs années d’expérience dans le secteur peut vous permettre d’être dispensé d’une ou plusieurs épreuves du concours d’entrée, voire de sa totalité.

Par exemple, pour entrer en préparation au DE d’ergothérapeute, détenir un DE d’infirmier ou de sage-femme, une licence, ou avoir suivi des études de médecine vous dispense des épreuves d’admission.

Bon à savoir

Les sportifs de haut niveau qui en font la demande peuvent être dispensés du concours d’entrée pour entreprendre des études de masso-kinésithérapie et autres formations de rééducation.

Des dispenses de scolarité

Des dispenses de scolarité (appelées « passerelles ») peuvent également vous être accordées. Par exemple, si vous êtes aide-soignant ou auxiliaire de puériculture depuis 3 ans et que vous réussissez l’examen d’admission spécifique en IFSI (institut de formation en soins infirmiers), vous serez dispensé des enseignements d’infectiologie hygiène, soins de confort et de bien être et accompagnement dans la réalisation des soins quotidiens. On considère en effet que vous avez déjà acquis ces compétences au cours de votre DE ou de votre activité professionnelle.

Dans certains cas, vous pouvez même être dispensé d’une année de formation. Par exemple, il est possible d’accéder directement à la 2e année de formation au DE psychomotricien si vous avez suivi des études de médecine, si vous avez décroché une licence ou une maîtrise, ou si vous êtes titulaire d’un DE du paramédical.

Au total, ces allègements de scolarité peuvent vous dispenser des 3/5e de la formation ! Ces dispenses font l’objet d’une réglementation précise qui est explicitée dans chaque arrêté de diplôme.

Le référentiel du diplôme, une mine d’informations

Le référentiel d’un diplôme est le texte de loi qui définit les conditions d’accès à la formation, son organisation, son contenu, les modalités d’évaluation et les conditions d’obtention du diplôme.
Il détaille également les possibilités d’être dispensés de certaines épreuves ou modules d’enseignement, en fonction de votre parcours scolaire ou professionnel.
Consultez les référentiels diplômes grâce au lien inséré à la fin de chaque fiche diplôme.

 

Les formations aux métiers des soins

Niveau CAP : Diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture (1 an, apprentissage possible)

auxiliaire_de_puericulture_383x209.jpgSous la responsabilité d’une infirmière, l’auxiliaire de puériculture s’occupe de l’hygiène, du confort et de l’éveil des enfants. 

La formation au DE d’auxiliaire de puériculture dure 10 mois et est proposée par 50 établissements en Ile-de-France.

Pour vous présenter au concours d’entrée en formation, vous devez avoir 17 ans minimum. Aucun diplôme n’est exigé.

La sélection repose sur un écrit (explication d’un texte de culture générale, questions à réponses courtes en biologie humaine, opérations numériques et exercices de conversion) et un oral (exposé sur un thème sanitaire et social suivi de questions, discussion avec le jury sur votre motivation).

A noter :  le CAP petite enfance constituent une bonne préparation à ce concours.

Une fois entré en institut de puériculture, vous suivez 17 semaines d’enseignements reposant sur des cours magistraux, des travaux dirigés, des travaux de groupe et des séances où vous apprenez les pratiques et gestes du métier.

Au programme : accompagner l’enfant dans les activités d’éveil et de la vie quotidienne et les parents dans leur rôle éducatif, réaliser des soins adaptés à l’état clinique de l’enfant, etc.

Vous effectuerez au total 6 stages, soit 24 semaines, en maternité, structures d’accueil d’enfants en bas âge ou handicapés, etc.

Retrouvez toutes les informations détaillées sur le référentiel du DE d’auxiliaire de puériculture.

Niveau CAP : Diplôme d'Etat d'aide-soignant (1 an, apprentissage possible)

aide_soignante_383x209.jpgL’aide-soignant assure des soins d’hygiène et de confort auprès des patients (toilette, repas, réfection des lits, accueil, etc.) et aide l’infirmier dans la réalisation des soins.

La préparation au Diplôme d’Etat d’aide-soignant (DEAS) se déroule dans un centre de formation agréé : il en existe 70 en Ile-de-France. Il est possible de suivre la formation en apprentissage.

Pour entrer en formation, aucun diplôme n’est exigé. Vous devez en revanche avoir au moins 17 ans et réussir les épreuves de sélection : un écrit (questions sur l’actualité du secteur sanitaire et social, un test de biologie humaine et aptitudes numériques) et un oral (exposé sur un thème sanitaire et social et discussion avec le jury sur votre connaissance du métier).

Bon à savoir : Plusieurs diplômes comme le bac ou un CAP ou BEP du domaine sanitaire et social vous dispensent de l’épreuve écrite.

Sur les 10 mois de formation, vous passerez 24 semaines en stage, sur 6 terrains différents. Les 17 semaines d’enseignements théoriques porteront notamment sur l'état clinique, les soins, l’accompagnement d'une personne dans les activités de la vie quotidienne,  l’ergonomie et l’hygiène des locaux hospitaliers.

Pour décrocher le DE d’aide-soignant, vous serez évalué sur des épreuves écrites, orales, pratiques (réalisation de gestes techniques) et des mises en situation professionnelle.

Après 3 années d'exercice professionnel, un aide-soignant peut se présenter aux épreuves de sélection pour entrer en institut de formation en soins infirmiers.

Retrouvez toutes les informations détaillées sur le référentiel du DE d’aide-soignant.

Niveau bac + 3 : Diplôme d'Etat d'infirmier (3 ans, apprentissage possible)

infirmiere_383x209.jpgL'infirmier réalise, à la demande du médecin, les soins dont les patients ont besoin.

Le diplôme d’Etat d’infirmier, indispensable pour exercer, se prépare en 3 ans au sein d’un IFSI (institut de formation en soins infirmiers). Il y a 63 IFSI en Ile-de-France. Ce diplôme, désormais reconnu à bac + 3, vous confère le grade de licence.

Pour vous présenter au concours d’entrée en IFSI, vous devez avoir 17 ans minimum et être titulaire du bac. Deux épreuves écrites composent l’admissibilité : une épreuve de culture générale sur l’actualité du domaine sanitaire et social et des tests d’aptitudes. L’admission repose sur un entretien où seront jugés votre motivation et votre projet professionnel.

L'ensemble de la formation se déroule sur 3 ans, avec 2100 h de formation théorique et 2100 h de formation clinique. 

Au programme : sciences humaines, sociales et droit ; sciences biologiques et médicales ; sciences et techniques infirmières : fondements et méthodes et interventions.

Le DE d’infirmier peut se préparer par apprentissage dans des CFA.

Si vous souhaitez vous spécialiser comme infirmier de bloc opératoire, infirmier anesthésiste ou puéricultrice, vous devrez suivre une formation complémentaire après le DE d’infirmier.

Bon à savoir : Des dispenses de scolarité pour obtenir le DE d’infirmier peuvent être accordées aux titulaires de certains diplômes d’Etat (aide-soignant, auxiliaire de puériculture, masseur-kinésithérapeute, etc.) ainsi qu’aux sages-femmes, médecins, et étudiants en médecine.

Enfin, d’après le rapport  « Territorialité et offre de soins » dont les premiers résultats ont été publié le 21 octobre 2010 par le Conseil économique et social régional d’Ile-de-France (CESR), il faudrait recruter d’ici 5 ans 4 000 à 7 000 infirmiers par an pour compenser les prochains départs à la retraite, et 1 600 de plus pour que l’Ile-de-France rattrape la densité nationale, aujourd’hui 2 fois supérieure.

Toutes les informations détaillées dans le texte de loi relatif au DE d’infirmier.

Niveau bac + 4 : Diplôme d'Etat de puéricultrice (1 an)

puericultrice_383x209.jpgLa puéricultrice est une infirmière ou une sage-femme qui a suivi une formation complémentaire pour devenir spécialiste de la santé de l'enfant et de son développement psycho-affectif.

Pour exercer ce métier, vous devez obtenir le diplôme d'Etat de puéricultrice. Il se prépare en 1 an, principalement après un diplôme d'Etat d'infirmier.

Le diplôme d'Etat d'infirmier se prépare en 3 ans après le bac. La formation est accessible sur concours aux candidates âgées de 17 ans au moins et titulaires du bac (mais aussi aux aides-soignantes ou auxiliaires de puériculture justifiant d'au moins 3 ans d'expérience professionnelle).

Ce diplôme en poche, vous devez réussir le concours d'entrée en école de puériculture. Ce dernier est composé de 2 épreuves écrites d'admissibilité : un contrôle de connaissances et des tests psychotechniques. L’oral porte, quant à lui, sur l’étude d’une situation dans l’exercice professionnel de l’infirmier.

Les 12 mois de formation comportent 650 h d’enseignements théoriques et 140 h de travaux dirigés articulés autour de 3 pôles : l’enfant et la santé (naissance, croissance, développement psychologique, alimentation), la promotion de la santé de l’enfant (étude des politiques de santé, sociologie de la famille), le rôle et les fonctions de la puéricultrice.

Vous effectuez également 710 h de stages cliniques dans des structures d’accueil, des maternités, des services de néonatalogie, pédiatrie et protection maternelle et infantile.

Toutes les informations détaillées sont à retrouver dans le texte de loi relatif au DE de puéricultrice

Les formations aux métiers de la rééducation

Niveau bac + 2 : BTS diététique (2 ans, apprentissage ou enseignement par correspondance possibles)

dieteticienne_383x209.jpgLe diététicien intervient pour assurer l'équilibre et la qualité des repas, la mise en place de régimes, le respect de l'hygiène alimentaire. Son activité consiste à la fois à soigner et à informer le public, afin de prévenir les surcharges de poids ou les maladies cardiovasculaires, par exemple.

Deux diplômes de niveau bac + 2 donnent accès à cette profession : le BTS diététique et le DUT génie biologique option diététique. De niveau équivalent, ces 2 diplômes accessibles après le bac ont la même valeur sur le marché de l'emploi.

Le BTS diététique se prépare en 2 ans après le bac dans des lycées ou écoles, publics ou privés. En Ile-de-France, 7 établissements proposent cette formation. Le BTS diététique peut également se préparer en apprentissage ou par correspondance.

Le BTS diététique est accessible sur dossier aux bacheliers de préférence S, STL spécialité biochimie-génie biologique et ST2S. La sélection est rigoureuse.

Bon à savoir : des prépas de mise à niveau scientifique sont proposées dans certaines écoles aux bacheliers autres que S, STL et ST2S, ou aux bacheliers de ces filières dont le dossier n’est pas retenu lors de la sélection.

Au programme des 2 années : biochimie, physiologie, biologie, étude des aliments, régimes, initiation à la physiopathologie de la diététique, etc. Des disciplines générales telles que l'économie, la gestion, le droit et les sciences humaines complètent la formation.

Au total, vous effectuez 20 semaines de stage à l’hôpital, dans des établissements de restauration collective, des centres sportifs ou l’industrie agro-alimentaire ou pharmaceutiques. L’ensemble de ces stages conduit à la rédaction d’un mémoire soutenu lors des épreuves finales du BTS. 

Et après ? Après le BTS ou le DUT, vous pouvez continuer en licence professionnelle en 1 an ou tenter de rejoindre en admission parallèle une école d'ingénieur agronome.

A noter : un diplôme d'Etat de diététicien est en cours de création. Il se préparera en 3 ans après le bac et devrait devenir l'unique voie d'accès à la profession.

Téléchargez la fiche du BTS diététique.

Niveau bac + 2 : DUT génie biologique option diététique (2 ans)

Le diététicien intervient pour assurer l'équilibre et la qualité des repas, la mise en place de régimes, le respect de l'hygiène alimentaire. Son activité consiste à la fois à soigner et à informer le public, afin de prévenir les surcharges de poids ou les maladies cardiovasculaires, par exemple.

Deux diplômes de niveau bac + 2 donnent  accès à cette profession : le BTS diététique et le DUT génie biologique option diététique. De niveau équivalent, ces 2 diplômes accessibles après le bac ont la même valeur sur le marché de l'emploi.

Le DUT génie biologique option diététique se prépare en 2 ans dans un IUT (institut universitaire de technologie), après un bac le plus souvent S, STL option biochimie, génie biologique ou ST2S.

En Ile-de-France, seul l'IUT de Créteil-Vitry propose l’option diététique.

L'accès au DUT se fait sur dossier, entretien, voire tests. La sélection est sévère (moins d'un admis sur 10). La première année est commune à toutes les options du DUT génie biologique. C’est en 2e année que vous pouvez choisir l’option « diététique » qui vous prépare au métier de diététicien.

Bon à savoir : Les candidats ayant effectué 2 années d’études dans le supérieur peuvent entrer directement en deuxième année de formation.

Au programme de la première année : mathématiques, statistiques, informatique, physique, chimie, biologie, physiologie, microbiologie, sous forme de cours, travaux dirigés et travaux pratiques.

La 2e année est centrée sur des enseignements spécifiques à la diététique : nutrition générale (alimentation du bien portant, techniques culinaires), pathologies des adultes et des enfants, régimes thérapeutiques, économie et gestion des services de restauration collective, relation avec le patient, psychosociologie.

La professionnalisation de la formation est complétée par 300 h de projets tutorés et 15 semaines de stages minimum dont 8 semaines en secteur thérapeutique, c’est-à-dire en hôpital, établissements de soin ou de cure, etc. 

Et après ? Après le BTS ou le DUT, vous pouvez continuer en licence professionnelle en 1 an ou tenter de rejoindre en admission parallèle une école d'ingénieur agronome.

A suivre : un diplôme d'Etat de diététicien est en cours de création. Il se préparera en 3 ans après le bac et devrait devenir l'unique voie d'accès à la profession.

Toute l’information sur le DUT génie biologique option diététique.

Niveau bac + 2 : diplôme d'Etat de psychomotricien (3 ans)

psychomotricien_383x209.jpgLe psychomotricien agit sur le corps de patients qui présentent des troubles du geste et du mouvement. Par des exercices appropriés, il les aide à prendre conscience de leur corps afin de mieux le maîtriser.

Le diplôme d'Etat de psychomotricien, indispensable pour exercer cette profession, se prépare en 3 ans après le bac dans un centre de formation public ou privé.

Pour la session 2011-2012, 771 places sont proposées en formation dont 390 en Ile-de-France, dans 2 établissements de formation.

L'accès à la formation est soumis à un concours ouvert à tous les bacs mais qui avantage les bacheliers scientifiques. L’écrit comporte en effet, en plus d’une épreuve de contraction de texte, une épreuve de biologie sur le programme de première et terminale S. Selon les centres de formation, ils peuvent être complétés par un entretien de motivation ou des tests psychotechniques qui évaluent votre capacité à raisonner vite et logiquement.

A noter : Certains instituts de formation recrutent uniquement les étudiants ayant effectué une première année de médecine dans leur université.

Au cours des 3 années, vous alternez enseignement théorique, pratique corporelle et 680 heures de stage pratique.

 Vous suivez des cours d’anatomie, physiologie, psychologie, santé publique, et étudiez les techniques de psychomotricité : relaxation, conscience corporelle et étude du mouvement, expressivité du corps, pratiques sportives et artistiques adaptées.

Bon à savoir : Si vous êtes titulaire d’un diplôme d’Etat du secteur paramédical, d’une licence de psychologie ou STAPS, ou si vous avez suivi une première année de médecine, vous pouvez accéder directement à la 2e année du DE de psychomotricien.

En savoir plus sur le DE de psychomotricien.

Niveau bac + 3 : diplôme d'Etat d'ergothérapeute (3 ans)

ergotherapeute_383x209.jpgL'ergothérapeute aide les adultes et les enfants accidentés, les personnes âgées ou handicapées à acquérir une plus grande autonomie grâce à des techniques de rééducation adaptées.

Pour exercer ce métier, vous devez obtenir le diplôme d’Etat d’ergothérapeute, qui se prépare en 3 ans après le bac dans un institut de formation, public ou privé. Il existe 2 centres de formations en Ile-de-France.

Vous pouvez vous présenter au concours d’entrée en formation si vous avez au moins 17 ans et que vous êtes titulaire du bac (ou équivalent).

Ce concours comporte une épreuve de contraction de texte, des tests psychotechniques (qui évaluent votre capacité à raisonner vite et logiquement), et une épreuve de  biologie et physique portant sur le programme de première et terminale S.

La majorité des admis sont donc des bacheliers scientifiques, même si le concours est ouvert à tous les bacheliers. 

A noter : Certains instituts de formation recrutent uniquement les étudiants ayant effectué une première année de médecine dans l'une de leurs universités. D’autres réservent des places aux étudiants de première année de médecine classés, aux titulaires d’une L1 STAPS ou SVT, et à des sportifs de haut niveau. Renseignez-vous !

Au programme de ces 3 années : anatomie, physiologie, psychologie, méthodes et techniques d’intervention de l’ergothérapeute, etc.

Au total, sur les 120 semaines que comporte la formation, vous passerez 36 semaines en stage, à l’hôpital ou en centre spécialisé.

Le diplôme d'Etat d'ergothérapeute s'obtient par validation du contrôle continu et par des épreuves d’examen final.

En savoir plus sur le DE d'ergothérapeute.

Niveau bac + 3 : certificat de capacité d'orthoptiste (3 ans)

orthoptiste_383x209.jpgL'orthoptiste prend en charge, sur prescription du médecin, les troubles de la vision : strabisme, fatigue visuelle, malvoyance, etc. Il procède à des examens, rééduque petits et grands, des nourrissons aux personnes âgées.

Pour devenir orthoptiste, vous devez obtenir le certificat de capacité d'orthoptiste, qui se prépare en 3 ans à l’université, dans des unités de formation et de recherche (UFR) de sciences médicales, et donne un niveau bac + 2. En Ile-de-France, 2 établissements proposent cette formation.

Pour entrer en formation, vous devez être titulaire du bac et réussir le concours d’entrée.

Ce concours comporte 2 épreuves écrites portant sur le programme de terminale S en sciences de la vie et de la terre et en physique. C’est pourquoi la majorité des étudiants qui réussissent le concours possèdent un bac scientifique. Enfin, une épreuve orale d’admission évalue vos connaissances générales.

Les 3 années menant au certificat de capacité d’orthoptiste comportent un enseignement théorique et pratique ainsi qu’un stage hospitalier dans un service d'ophtalmologie.

Au programme, des cours d’anatomie de l’œil, physiologie (accommodation, convergence), l’étude des pathologies (strabisme, paralysie), et méthodes d’examens et techniques de rééducation orthoptiques. Des cours de psychologie viennent compléter la formation, pour vous apprendre à gérer la relation au patient.

Chaque année est sanctionnée par des épreuves écrites et orales. Le certificat de capacité d’orthoptiste s'obtient à la suite d'un examen final, comprenant des épreuves écrites et orales, comprenant notamment la démonstration d’un appareil d’examen ou de traitement orthoptique.

Et après ? Le certificat de capacité d’orthoptiste donne accès aux licences de sciences sanitaires et sociales, sciences de l'éducation, aux licences professionnelles du domaine de la vision, et à quelques masters et DU.

Tout savoir sur le DE orthoptiste.  

Niveau bac + 3 : diplôme d'Etat de pédicure-podologue (3 ans)

pedicure_383x209.jpgLe métier de pédicure-podologue est très varié puisqu'il va des simples soins d'hygiène du pied et des ongles jusqu'à la conception sur prescription médicale de semelles orthopédiques.

Si ce métier vous attire, vous devrez décrocher le diplôme d’Etat de pédicure-podologue. Celui-ci se prépare en 3 ans après le bac dans un institut spécialisé, public ou privé.

En Ile-de-France, 4 établissements proposent cette  formation, tous à Paris et privés, avec des frais de scolarité s’élevant de 24 000 à 27 000 euros pour les 3 années.

Pour entrer en centre de formation au DE de pédicure-podologue, il faut avoir au moins 17 ans, être titulaire du bac (ou équivalent), et réussir le concours d’entrée, très sélectif !

Le concours consiste en une épreuve de biologie de 2 h portant sur le programme de première et terminale S. Parfois, les centres de formation organisent une épreuve complémentaire sous forme d’entretien de motivation.

Les admis sont très majoritairement des bacheliers scientifiques (environ 90 %) et sont nombreux à avoir effectué une année d’études avant le concours, en médecine par exemple.

Une fois admis dans une école, les 3 années de formation mêlent théorie et pratique. Cours magistraux et travaux dirigés abordent notamment l’anatomie, la physiologie, la pharmacologie, la biomécanique et les troubles morphologiques, malformations et lésions du pied. 

Des travaux pratiques permettent de vous initier aux techniques professionnelles : soins de pédicure, examen clinique, appareils de contention, réalisation de semelles orthopédiques, etc.

A cela s’ajoutent des stages tout au long de la formation, en hôpital ou en maison de retraite, qui font l’objet d’une évaluation par le responsable de stage.

Le passage d’une année à l’autre se fait sur évaluation en contrôle continu et examen (écrit et épreuves pratiques). L’obtention du DE de pédicure-podologue repose sur 3 épreuves finales de mises en situation professionnelle et oral de connaissances du programme des études.

En savoir plus sur le DE pédicure-podologue.

Niveau bac + 4 (M1) : certificat de capacité d'orthophonie (4 ans)

orthophoniste_383x209.jpgL’orthophoniste est spécialisé dans les troubles du langage oral ou écrit. Beaucoup de ses patients sont des enfants rencontrant un problème de bégaiement, de dyslexie, d'apprentissage de la lecture, etc.

Pour exercer cette profession, vous devez être en possession du certificat de capacité d'orthophoniste. Il se prépare en 4 ans après le bac et est, depuis le 28 octobre 2011, reconnu au niveau master 1 (bac + 4).

Les études d'orthophonie se déroulent dans des centres de formation dépendant des facultés de médecine (16 établissements en France, dont 1 en Ile-de-France). Le recrutement se fait sur concours. Pour réussir, vous devez être titulaire d’un bac général et maîtriser parfaitement le français.

Plus de 80 % des orthophonistes exercent en libéral dans un cabinet privé. Si les grandes villes sont un peu saturées, d'autres zones, comme les communes rurales ou certaines banlieues, offrent de nombreuses possibilités d'installation aux jeunes diplômés.

Les services hospitaliers de neurologie, de psychiatrie ou de pédiatrie, par exemple, recrutent des orthophonistes.

De nombreuses structures d'accueil, pour des enfants et des adultes handicapés ou des personnes âgées, embauchent des orthophonistes. Elles sont issues du secteur associatif privé ou bien dépendent, par exemple, du ministère de l'Education nationale.

Niveau bac + 4 (M1) : diplôme d'Etat de masseur-kinésithérapeute (3 ou 4 ans, apprentissage possible)

masseur_kinesitherapeute_383x209.jpgLe masseur-kinésithérapeute assure des rééducations de motricité. Ses patients souffrent de traumatismes divers : accidents du sport ou de la route, paralysies, difficultés respiratoires ou circulatoires, etc.

Indispensable pour exercer ce métier, le diplôme d’Etat de masseur-kinésithérapeute se prépare actuellement en 3 ou 4 ans dans un institut de formation en masso-kinésithérapie (IFMK).

A partir de la rentrée 2012, la reconnaissance du DE à bac + 4 (master 1) sera accompagnée d'une 1re année obligatoire de préparation et de sélection (PACES principalement, L1 STAPS, L1 SVT) à l'université. Une 5e année (master 2) complémentaire de spécialisation en pratiques avancées débouchera sur une nouvelle profession de kinésithérapeute praticien.

2 295 places sont proposées au concours pour la session 2011-2012, dont plus de 550 en Ile-de-France, qui compte 11 IFMK (2 publics et 9 privés).

Jusqu'à la rentrée 2011, pour entrer en IFMK, vous devez avoir 17 ans minimum, être titulaire du bac ou équivalent, remplir les conditions d'aptitude physique nécessaires à l’exercice de la profession et réussir un concours très sélectif. Seuls 5 % des candidats y sont admis !

Certains IFMK recrutent sur concours, ouvert aux bacheliers. Le concours est composé de 3 épreuves écrites de physique, chimie et biologie, portant sur le programme de première et terminale S. 98 % des admis sont donc des bacheliers scientifiques.

En théorie, il vous suffit d’avoir le bac pour vous présenter au concours. Mais dans les faits, la concurrence est tellement rude que la très grande majorité des candidats suivent 1 ou 2 années de préparation avant de réussir le concours.

Désormais, certains instituts de formations ne recrutent que des étudiants ayant effectué une PACES (Première année commune aux études de santé) dans les facultés de médecine avec lesquelles elles ont conclu un accord. Renseignez-vous !

Bon à savoir : les titulaires de certains DE du paramédical et les personnes ayant validé le 1er cycle des études médicales peuvent être dispensés de la 1re année en institut, sous réserve d’avoir satisfait à l’examen de passage en 2e année.

Les années d’études à l’IFMK comprennent des modules d’enseignement théorique sur l’anatomie, la morphologie, la physiologie, la psychologie et des modules plus propres à la profession avec l’étude des différentes pathologies et leurs méthodes de rééducation et réadaptation : traumatologie, neurologie, rhumatologie, pathologie cardio-vasculaire, respiratoires, infantiles, etc.

La théorie est mise en application par des travaux pratiques, où les étudiants s’exercent entre eux aux massages et mouvements, et pendant les stages, qui représentent la moitié du temps de formation en deuxième et troisième années. Ils doivent être réalisés auprès de différents publics (enfants, personnes âgées) et dans différents services.

L’obtention du diplôme d’Etat repose sur la validation des modules théoriques au cours de la formation et sur 2 épreuves de mise en situation professionnelle.

Tout savoir sur le DE masseur-kinésithérapeute.

Diplôme d'ostéopathe (5 ans)

osteopathe_383x209.jpgL'ostéopathe reçoit en consultation des patients souffrant principalement de troubles articulaires, musculaires ou digestifs. Il réalise des palpations, des manipulations, des massages pour soulager le corps.

Seules les personnes titulaires du diplôme d'ostéopathe (agréé par le ministère de la Santé) sont habilitées à exercer en tant qu'ostéopathes.

Après l'obtention d'un bac (S de préférence), vous devez suivre une formation reconnue à bac + 5. Beaucoup d'écoles proposent néanmoins un cursus plus long (jusqu'à 6 ans).

La formation se partage en 2 phases : d'une part, des enseignements théoriques des sciences médicales fondamentales, de la psychologie, comptabilité, anglais, éthique, psychologie, etc. ; et, d’autre part, des techniques professionnelles de l'ostéopathie. Il faut compter environ 7 500 euros par an pour les frais de scolarité.

Les personnes titulaires d'un diplôme de médecin, de masseur-kinésithérapeute, de sage-femme ou d'infirmier sont dispensées de tout ou partie des enseignements théoriques. Cependant, toutes les écoles ne proposent pas cette formation continue, plus courte, réservée aux professionnels de santé.

En savoir plus sur le diplôme d'ostéopathe.

Les formations aux métiers médico-techniques

Niveau CAP : diplôme d'Etat d'ambulancier (18 semaines à temps-plein ou 12 mois en apprentissage)

ambulancier_383x209.jpgEn urgence ou sur rendez-vous pour des soins réguliers, l'ambulancier transporte des blessés, des personnes malades, âgées ou handicapées vers les hôpitaux, les maisons de retraite ou les centres de rééducation.

Pour devenir ambulancier, vous devez décrocher le diplôme d’Etat d’ambulancier, qui se prépare dans un centre de formation privé ou public, en 18 semaines à temps plein ou en apprentissage. En Ile-de-France, 5 établissements proposent cette formation.

Pour vous présenter aux épreuves de sélection, aucun diplôme n’est exigé. Vous devez être titulaire du permis de conduire B depuis au moins 3 ans et fournir une attestation d’aptitude à la conduite d’ambulance délivrée par la préfecture, un certificat médical de non contre-indication à la profession d'ambulancier et un certificat médical de vaccination.

Les épreuves d’entrée en formation commencent par un écrit d'admissibilité avec un sujet de français (questions sur un texte d’actualité du secteur sanitaire et social) et un sujet d’arithmétique (opérations numériques de base) de niveau brevet des collèges.

Bon à savoir 
Si vous êtes titulaires du bac (ou équivalent), d'un titre ou diplôme du secteur sanitaire ou social de niveau V (CAP) ou si avez été admis en formation d'auxiliaires médicaux, vous êtes dispensé de l'épreuve écrite d'admissibilité.

Pour vous présenter à l'épreuve orale d'admission, vous devez réaliser un stage d'orientation professionnelle de 140 h dans un service hospitalier en charge du transport sanitaire. A l’oral, vous réalisez un exposé suivi d’un entretien avec le jury portant sur votre motivation et votre projet professionnel.

La formation conduisant au DE d'ambulancier comporte 630 h d'enseignement dispensés sous forme de cours magistraux, de travaux dirigés, de travaux de groupe et de séances d'apprentissages pratiques et gestuels.

Au programme : gestes d’urgence, état clinique du patient, hygiène et prévention, ergonomie, relation et communication, sécurité du transport sanitaire, transmission des informations, règles et valeurs professionnelles.

Quatre stages sont réalisés en milieu professionnel dans le secteur sanitaire, en établissement de santé et en entreprise de transport sanitaire.

A noter : Certains diplômes (aide-soignant, auxiliaire de puériculture) permettent d’être dispensé d’une partie de la formation.

Et pour devenir auxiliaire ambulancier ?
L'auxiliaire ambulancier assure la conduite du véhicule sanitaire léger ou est l'équipier de l'ambulancier. Pour accéder à cette fonction, il vous faut une attestation de formation de 70 h portant sur l'hygiène, la déontologie, les gestes de manutention, les règles du transport sanitaire et sur les gestes d'urgence en vue de l'obtention de l'attestation aux gestes et soins d'urgence de niveau 1.

Tout savoir sur le DE d'ambulancier.

Niveau CAP : CAP orthoprothésiste (2 ans)

orthoprothesiste_383x209.jpgL'orthoprothésiste vient en aide aux personnes temporairement ou définitivement handicapées en concevant des appareillages médicaux appelés prothèses ou orthèses. Les prothèses remplacent totalement un membre absent ou amputé, tandis que les orthèses soutiennent une musculature défaillante, une ossature déficiente, etc.

Trois diplômes permettent d’accéder au métier d’orthoprothésiste : le CAP orthoprothésiste, le DT (diplôme de technicien) prothésiste-orthésiste et le BTS  prothésiste-orthésiste. A chaque diplôme correspond un niveau de formation et donc des responsabilités différentes au sein de l'atelier.

Le CAP orthoprothésiste se prépare en 2 ans après la classe de 3e, soit à temps plein dans un lycée professionnel, soit par le biais de l'apprentissage dans un CFA. Il vous permet d’exercer en tant qu’ouvrier qualifié, c’est-à-dire de fabriquer des prothèses sous la responsabilité d'un technicien.

Six établissements proposent cette formation, dont un en Ile-de-France (le lycée d’Alembert, à Paris).

Au programme, des matières générales telles que le français, l’histoire-géographie, l’anglais, les sciences physiques, et des enseignements technologiques et professionnels : connaissance et mise en oeuvre des matériaux, anatomie générale et principales déformations et pathologies ortho-prothétique, étude du mouvement.

Les enseignements professionnels se déroulent sous forme de cours en classe et de travaux pratiques en atelier. Au total, vous passez 12 semaines en stage au cours des 2 années.

Pour obtenir votre CAP, vous serez évalué à la fois sur les domaines généraux et sur le domaine professionnel comprenant une épreuve pratique. Ces épreuves se dérouleront en contrôle continu au cours de votre formation et/ou à la fin de votre formation.

Et après ? Une fois votre CAP orthoprothésiste en poche, vous pouvez poursuivre votre formation en BT orthoprothésiste, sous réserve d’être admis.

Pour en savoir plus, consultez le référentiel du CAP orthoprothésiste.

Niveau CAP : CAP podo-orthésiste (2 ans, alternance possible)

podo_orthesiste_383x209.jpgSpécialiste de l'appareillage du pied, le podo-orthésiste réalise sur mesure des prothèses, des chaussures et des semelles orthopédiques, en fonction des besoins du patient. Il intervient toujours sur prescription d'un médecin.

Trois diplômes permettent de devenir podo-orthésiste : le CAP podo-orthésiste, le DT (diplôme de technicien) podo-orthésiste et le BTS podo-orthésiste. Ils conduisent chacun à un niveau de responsabilité différent.

Avec un CAP podo-orthésiste, vous façonnerez des prothèses, des chaussures et des semelles en atelier sous la responsabilité d'un technicien.

Le CAP se prépare en 2 ans après la classe de 3e, soit à temps plein dans un lycée professionnel, soit en apprentissage dans un CFA. Cinq établissements proposent le CAP podo-orthésiste. En Ile-de-France, seul le lycée d’Alembert (à Paris) offre cette formation. 

Au programme : français, histoire-géographie, langues vivantes, vie sociale et professionnelle, mathématiques et sciences physiques, éducation esthétique, éducation physique, technologie de fabrication de la chaussure et des matériaux. Une large part est consacrée aux travaux pratiques.

Pour décrocher votre CAP, l’évaluation repose soit sur une combinaison de contrôle continu et d’épreuves terminales, soit uniquement sur des épreuves terminales. 

Vous effectuerez au total 12 semaines de stage en entreprise au cours de votre formation.

Et après ? Vous pouvez continuer vos études avec le DT podo-orthésiste, sous réserve d’y être admis.

Tout savoir sur le CAP podo-orthésiste.

Niveau bac : certificat de qualification d'assistant dentaire (18 mois, uniquement en alternance)

La fonction de l’assistant dentaire est double : il apporte une aide technique au dentiste ou médecin stomatologiste dans ses activités au fauteuil d’une part, et s’occupe du secrétariat et de la gestion des rendez-vous d’autre part.

Pour exercer cette profession, vous devez décrocher le certificat de qualification d’assistant dentaire, titre de niveau IV (bac) qui se prépare en 18 mois en alternance. Trois établissements proposent cette formation en France, mais aucun en Ile-de-France.

Pour suivre cette formation, vous devez avoir 18 ans minimum, un niveau de formation V (Diplôme national du brevet, CAP ou BEP) et être embauché par un cabinet dentaire ou de stomatologie pour y faire votre apprentissage.

Ces 18 mois comporteront 260 h de formation théorique. Au programme : organisation des rendez-vous et accueil, manipulation et stérilisation de l'instrumentation, radiologie, assistance aux travaux prothétiques, gestion des stocks, gestes de première urgence, etc.

La théorie alternera avec 240 h de formation pratique dans le cabinet. Plusieurs rythmes d’alternance existent.

Pour obtenir le certificat de qualification d’assistant dentaire, il faut valider les 10 modules de formation, c'est-à-dire obtenir la moyenne à chaque épreuve de chaque module.

Le programme détaillé du certificat de qualification d'assistant dentaire.

Niveau bac : bac pro prothèse dentaire (3 ans, apprentissage possible)

prothesiste_dentaire_383x209.jpgLe prothésiste dentaire réalise des prothèses fixes, comme les couronnes ou les bridges, et des appareils amovibles, comme les dentiers. Il n'est pas en contact direct avec les patients et travaille sur prescription du chirurgien-dentiste.

Le métier est accessible après un bac pro prothèse dentaire, qui se prépare en 3 ans après la classe de 3e et donne un niveau bac. Il est possible de suivre sa formation en alternance.
56 établissements proposent le bac pro prothésiste dentaire, dont 6 en Ile-de-France.

La moitié de la formation théorique est composé de matières générales : français, histoire-géographie, maths, économie et gestion, sciences physiques, langue vivante, éducation physique et sportive et éducation esthétique.

L’autre moitié est consacrée à des enseignements technologiques et professionnels : anatomie et physiologie de la sphère bucco-dentaire, dessin morphologique, techniques de fabrication des matériaux et des produits, réalisation de travaux prothétique, etc.

Sur les 3 années de formation, vous effectuez 22 semaines de stages en entreprise, en laboratoires de prothèse dentaire ou cabinets dentaires.

Au terme des 3 années, l'élève obtiendra un bac professionnel de technicien en prothèse dentaire lui permettant d’occuper un emploi qualifié dans un laboratoire de prothèse dentaire, un cabinet dentaire ou un établissement de soins.

Et après ? Après le bac pro prothèse dentaire,  vous pouvez poursuivre vos études en BTM (brevet technique des métiers) prothèse dentaire, qui se prépare en 1 an après le bac pro. Le BTMS (brevet technique des métiers supérieur) en prothèse dentaire, de niveau bac + 2, se prépare quant à lui en 2 ans après le BTM. Ces 2 diplômes sont proposés par la chambre des métiers.

Vous pouvez également préparer le BTS prothésiste dentaire (création en 2012) qui se prépare en 2 ans après un bac général ou le bac pro prothèse dentaire.

Tout savoir sur le bac pro prothèse dentaire.

Niveau bac : brevet professionnel préparateur en pharmacie (2 ans, en apprentissage)

preparateur_en_pharmacie_383x209.jpgSous la responsabilité d'un pharmacien, le préparateur en pharmacie est chargé de délivrer des médicaments avec ou sans ordonnance et peut réaliser certaines préparations médicamenteuses. En officine comme à l'hôpital, il s’occupe de la gestion des stocks et des commandes.

Le préparateur en pharmacie est titulaire d’un BP (brevet professionnel) de préparateur en pharmacie se préparant en 2 ans dans le cadre d’un contrat d’apprentissage.
69 établissements proposent cette formation, dont 5 en Ile-de-France.

La formation est accessible aux titulaires d'un BEP carrières sanitaires et sociales (diplôme abrogé) ou d’un diplôme permettant de s’inscrire en 1re année d’études de pharmacie.

Si vous êtes titulaire d'un bac STL ou S, ou si vous avez suivi une PACES (Première année commune aux études de santé), vous aurez plus de facilité à aborder les cours de sciences médicales.

La formation comprend un pôle scientifique de biologie, biochimie, immunologie, botanique, pathologie, vaccins, anatomie, physiologie. Elle comporte également de nombreux enseignements techniques : pharmacologie, toxicologie, homéopathie, phytothérapie, législation, gestion de l’officine.

D’autre part, la partie pratique est très importante et porte notamment sur l’exécution des ordonnances, la réalisation de préparations et l’identification des produits.
 
Pour obtenir le BP, vous devez avoir suivi la formation de 800 h et exercé 2 années en pharmacie (d’officine, mutualiste ou hospitalière)… et obtenir une moyenne d’au moins 10 sur 20 sur l’ensemble des évaluations.

Et après ? Le BP préparateur en pharmacie vous permet de préparer le Diplôme de préparateur en pharmacie hospitalière homologué au niveau III (bac + 2) se préparant exclusivement par la voie de l’apprentissage. Les apprentis sont recrutés par des établissements publics de santé qui prennent en charge leur rémunération, dans le cadre du contrat d’apprentissage, ainsi que le coût de la formation.

Pour aller plus loin, consultez la fiche du brevet professionnel préparateur en pharmacie.

Niveau bac : formation spécialisée de secrétaire médicale (enseignement à distance possible)

secretaire_medico-sociale_383x209.jpgLa secrétaire médico-sociale assure le secrétariat, la gestion des appels et leur réorientation, le planning des rendez-vous et l'accueil au sein d'un cabinet médical, d'un centre social ou d'une structure médico-sociale (centre de protection maternelle et infantile, dispensaires, etc.).

Après le bac ST2S, une formation spécialisée en secrétariat médical est recommandée.

Les écoles privées de la Croix-Rouge proposent un programme en 1 an débouchant sur un certificat de secrétaire médico-sociale. Ce certificat est reconnu de niveau IV (niveau bac).

Pour suivre cette formation, il faut avoir au moins 18 ans, être titulaire du bac ou équivalent, ou être titulaire d’un BEP ou CAP et avoir plusieurs années d’expérience professionnelle, puis réussir les tests de sélection.

Ces tests reposent souvent sur des épreuves écrites (questions sur un texte du secteur sanitaire et social, tests sur des notions élémentaires d’arithmétique, orthographe, grammaire, conjugaison) et un oral pour mesurer votre motivation. 

La formation comprend 1280 h, dont 790 h d’enseignements théoriques et 490 h de stages. Au programme : accueil, information et orientation des publics ; constitution et suivi des dossiers administratifs, médicaux et médico-sociaux ; gestion de la comptabilité courante et de l’environnement du secrétariat ; gestion de la documentation et de l’archivage.

Vous trouverez toutes les informations détaillées sur le site Internet de la Croix Rouge.

Le CNED (Centre national d’enseignement à distance) propose une formation par correspondance menant au Titre de secrétaire médicale et médico-sociale, reconnu de niveau IV (niveau bac). Les conditions d’accès sont les mêmes que pour accéder au certificat de la Croix Rouge (voir ci-dessus). Si vous ne remplissez pas ces conditions, le CNED propose une mise à niveau en français et biologie humaine, ouverte à tous ceux qui ont un niveau 3e.

Vous trouverez toutes les informations détaillées sur le site Internet du CNED.

Certains établissements privés proposent des formations au secrétariat médical qui débouchent sur des certificats d’école. Avant de vous engager, vérifiez que le certificat est reconnu par l’Etat, c’est-à-dire qu’il est inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles.

Niveau bac : bac pro optique-lunetterie (3 ans, apprentissage possible)

Le titulaire du bac pro optique lunetterie seconde l’opticien diplômé du BTS optique-lunetterie. Monteur-vendeur en optique-lunetterie, il intervient dans 3 domaines principaux d’activité : technique, vision (premières étapes de l’analyse de la vision) et économique (participation à la gestion administrative et commerciale).

Le bac pro optique-lunetterie, accessible après la 3e, dure 3 ans. Il est possible de le préparer en apprentissage.

33 établissements le proposent (lycées professionnels, techniques, centre de formation des apprentis, écoles, etc.), dont 5 en Ile-de-France.

Au programme, des cours d’enseignements généraux et des savoirs professionnels portant sur les systèmes optiques, la vision (anatomie de l’œil, astigmatisme, pathologies), l’adaptation et prise de mesures, le contrôle, la réalisation et la maintenance d’équipements optiques, prévention des risques infectieux.

Au total, sur les 3 ans de formation, vous passez 22 semaines en stage sur le terrain. Vos activités consisteront notamment à gérer la relation avec la clientèle, définir l’équipement en fonction des besoins visuels, réaliser et remettre les équipements optiques. Vous participerez également aux activités de commercialisation et de gestion.

Chaque période de formation fera l’objet d’un bilan individuel sur les compétences et les connaissances que vous avez acquises.

En savoir plus sur le bac pro optique lunetterie.

Niveau bac : DT prothésiste-orthésiste (2 ans)

orthoprothesiste_383x209.jpgL'orthoprothésiste vient en aide aux personnes temporairement ou définitivement handicapées en concevant des appareillages médicaux appelés prothèses ou orthèses. Les prothèses remplacent totalement un membre absent ou amputé, tandis que les orthèses soutiennent une musculature défaillante, une ossature déficiente, etc.

Trois diplômes permettent d’accéder au métier d’orthoprothésiste : le CAP orthoprothésiste, le DT (diplôme de technicien) prothésiste-orthésiste et le BTS  prothésiste-orthésiste. A chaque diplôme correspond un niveau de formation et donc des responsabilités différentes au sein de l'atelier.

Le DT prothésiste-orthésiste vous permet d’accéder au poste de chef d'atelier, qui organise et supervise le travail des ouvriers. De niveau bac, le DT se prépare en 2 ans dans 3 établissements, dont 1 en Ile-de-France (le lycée d’Alembert, à Paris).

Cette formation à la fois paramédicale et technique est accessible aux titulaires d’un CAP (orthoprothésiste, podo-orthésiste, mécanique, électronique, électrotechnique) et aux élèves issus de 1re STI2D ou de 1re  ST2S.

Les 2 années de formation comprennent des enseignements généraux (français et connaissance du monde contemporain, anglais, mathématiques, sciences) et des enseignements professionnels : connaissances médicales, construction et dessin industriel, mais aussi technologie et gestion.

Les enseignements professionnels se déroulent sous forme de cours en classe et de travaux pratiques en atelier. Au total, vous passez 8 semaines en stage au cours des 2 années.

Et après ? Les élèves les plus brillants peuvent postuler en BTS prothésiste-orthésiste.

Tout savoir sur le DT prothésiste-orthésiste.

Niveau bac : DT podo-orthésiste (2 ans, alternance possible)

podo_orthesiste_383x209.jpgSpécialiste de l'appareillage du pied, le podo-orthésiste réalise sur mesure des prothèses, des chaussures et des semelles orthopédiques, en fonction des besoins du patient. Il intervient toujours sur prescription d'un médecin.

Trois diplômes permettent de devenir podo-orthésiste : le CAP (certificat d’aptitude professionnelle) podo-orthésiste, le DT (diplôme de technicien) podo-orthésiste, et le BTS (brevet de technicien supérieur) podo-orthésiste. Ils conduisent chacun à un niveau de responsabilité différent.

Le DT (diplôme de technicien) podo-orthésiste permet de devenir chef d'atelier. Ce diplôme est essentiellement destiné aux titulaires des CAP podo-orthésiste, orthoprothésiste ou cordonnier-bottier.

Le DT podo-orthésiste se prépare en 2 ans et donne le niveau bac. Vous pouvez le suivre en alternance.
2 établissements proposent cette formation, dont 1 en Ile-de-France (le lycée d’Alembert, à Paris).

Au programme : français, langue vivante, mathématiques, sciences, hygiène, prévention et secourisme, gestion, arts appliqués, éducation physique, technologie de la fabrication de la chaussure, connaissances médicales du membre inférieur, technologies des matériaux et de l’appareillage.

Chaque semaine, plus du tiers de la formation est consacrée aux travaux pratiques.

Et après ? Il est possible de poursuivre vos études en BTS podo-orthésiste.

Tout savoir sur le DT podo-orthésiste.

Niveau bac : diplôme national de thanatopracteur (1 an)

Le thanatopracteur intervient sur le corps des défunts à la demande de la famille. Il réalise des soins de conservation et de présentation, dans le respect du corps et de la déontologie de la profession.

Pour exercer ce métier, vous devez être titulaire du diplôme national de thanatopracteur organisé par le ministère de la Santé. Avant de vous présenter à l’examen de ce diplôme, vous devez avoir suivi une formation théorique et pratique sur une période de 12 mois maximum.

Le diplôme national de thanatopracteur est préparé dans 2 universités en France et plusieurs écoles privées, pour un coût allant de 1 000 à 6 000 euros. Si les universités recrutent des titulaires du bac, les instituts privés sont moins exigeants et fixent leurs propres critères : avoir un niveau bac, être employé des pompes funèbres ou exercer une profession paramédicale, avoir plus de 21 ans, etc.

En général, la sélection repose sur un dossier, un examen écrit de culture générale et un entretien de motivation. Certains centres de formation exigent 2 attestations de thanatopracteurs s’engageant à accueillir le stagiaire pour sa pratique durant l’année universitaire avant de vous admettre définitivement en formation.

La formation commence par une partie théorique de 150 h minimum portant notamment sur les soins de conservation, l’anatomie, la médecine légale, la microbiologie, l’hygiène, la sécurité sanitaire, la réglementation funéraire, l’histologie et l’anatomie pathologique.

S’y ajoutent des éléments de gestion, de sciences humaines de la mort, de déontologie et d'éthique. Les matières médicales sont dispensées par des enseignants universitaires de médecine.

La formation pratique aux soins de conservation, d'une durée minimale de 200 h portant sur 100 opérations de soins de conservation, est délivrée par des thanatopracteurs. Elle est complétée par un enseignement pratique à l'art restauratif de minimum 20 h.

Organisé une fois par an, l'examen du diplôme national de thanatopracteur se compose d'un écrit (6 h) portant sur l’ensemble des matières étudiées au cours de la formation, et d'une épreuve pratique de soins de conservation (2 h). Chaque année, une centaine de thanatopracteurs sont diplômés

Consultez le référentiel du Diplôme national de thanatopracteur.

Niveau bac + 2 : BTS opticien-lunetier (2 ans, apprentissage possible)

opticien_383x209.jpgL'opticien-lunetier réalise, adapte, commande, délivre et vend des équipements de correction de la vision, en particulier des lunettes et des lentilles. Il se situe à mi-chemin entre le technicien et le commercial.

Pour diriger et gérer un magasin, le BTS opticien-lunetier est nécessaire. Il se prépare en 2 ans après le bac.
Proposé par 54 établissements dont 8 en Ile-de-France, il peut être suivi en apprentissage.

Le BTS opticien-lunetier est accessible après un bac S, STI2D, STL voire ES. La sélection, sur dossier et entretien de motivation, est sévère. Environ 1 dossier sur 2 est accepté.

A noter : les meilleurs éléments du bac pro optique-lunetterie peuvent se présenter à la sélection du BTS opticien-lunetier.

Au programme, des matières générales comme le français, une langue vivante, communication et marketing, gestion, mathématiques.

S’y ajoutent des enseignements spécifiques portant sur les systèmes optiques (optique géométrique et physique, étude technique des systèmes optiques), l’analyse de la vision (anatomie, physiologie, contactologie, optométrie), les mesures faciales, étude, contrôle et réalisation d’équipements (montage, façonnage).  

Et après ? Plusieurs licences pro spécialisées en optique ou optométrie existent. Elles peuvent être poursuivies par un master.

Tout savoir sur le BTS opticien lunetier.

 

Niveau bac + 2 : diplôme d'Etat de technicien en analyses biomédicales (3 ans)

technicienne_de_labo_d_analyse_medicale_383x209.jpgLe technicien en analyses biomédicales assure, sous la responsabilité du biologiste, l'exécution des examens biologiques sur le sang, les urines ou les tissus cellulaires des patients. Polyvalent, il peut également effectuer le secrétariat ou le suivi thérapeutique des patients ou le recueil des prélèvements (prises de sang, etc.).

Comme toutes les professions paramédicales, celle de technicien de laboratoire est réglementée. Pour l'exercer, vous devez avoir un diplôme de niveau bac + 2 au minimum. Plusieurs formations existent, ouvertes principalement aux titulaires d'un bac S ou STL.

Le DETAB, diplôme d'Etat de technicien en analyses biomédicales, se déroule en 3 ans après le bac dans les écoles rattachées aux hôpitaux publics. Il est reconnu de niveau bac + 2.

Pour vous présenter au concours d’entrée en formation, vous devez avoir au moins 17 ans, être titulaire du bac ou avoir travaillé 5 ans.
Sur les 4 établissements français qui proposent cette formation, seul 1 se situe en Ile-de-France (à Paris).

Le concours repose sur des épreuves de biologie, physique et chimie de niveau première et terminale S.

Pour être définitivement admis, vous devez fournir un certificat médical attestant que vous n’êtes atteint d’aucune affection incompatible avec l’exercice de la profession (par exemple, de dyschromatopsies, trouble de la vision des couleurs) et que vos vaccins sont à jour.

Au cours des 3 années de formation, vous alternez enseignement théoriques et travaux pratiques avec, au programme, des cours d’anatomie, bactériologie, virologie, hématologie, immunologie, biochimie, chimie, mathématiques et statistiques, physique, biologie, physiologie, épidémiologie, etc.

Au total, vous effectuez 32 semaines de stages en milieu hospitalier et dans les laboratoires des différentes disciplines de la biologie.

Le passage d’une année à l’autre repose sur l’évaluation en contrôle continu des matières théoriques et les notes de stage.

Pour obtenir le DETAB, il faut également avoir soutenu un mémoire portant sur le stage d’approfondissement et réussir les épreuves du diplôme : un écrit portant sur le programme théorique des 3 années, et 2 épreuves pratiques.

Et après ? Le diplôme d’Etat de technicien en analyses biomédicales donne accès à la licence de carrières sanitaires et sociales et de sciences de l’éducation.

Tout savoir sur le DETAB.

Niveau bac + 2 : BTS analyses de biologie médicale (2 ans, apprentissage possible)

Le technicien en analyses biomédicales assure, sous la responsabilité du biologiste, l'exécution des examens biologiques sur le sang, les urines ou les tissus cellulaires des patients. Polyvalent, il peut également effectuer le secrétariat ou le suivi thérapeutique des patients ou le recueil des prélèvements (prises de sang, etc.).

Comme toutes les professions paramédicales, celle de technicien de laboratoire est réglementée. Pour l'exercer, vous devez avoir un diplôme de niveau bac + 2 au minimum. Plusieurs formations existent.

Le BTS analyse de biologie médicale se prépare en 2 ans après le bac, dans 36 établissements en France, dont 8 en région francilienne.

Il peut se préparer en apprentissage et est ouvert aux titulaires d'un bac S ou STL voire ST2S. L’accès se fait sur dossier.

Au programme de ces 2 années, des cours généraux de français, langue vivante, mathématiques, physique et chimie, et des enseignements professionnels de biochimie, microbiologie, hématologie, immunologie, incluant la préparation au certificat de capacité de prélèvements sanguins et la connaissance du milieu professionnel (législation, santé et sécurité au travail).

Vous effectuez au total 12 semaines de stages en laboratoire de ville et en laboratoire hospitalier. Vous y appliquez et compléterez vos connaissances en apprenant notamment à travailler sur un automate et en découvrant un plateau technique spécialisé.

Et après ? Après le BTS, vous pouvez vous insérer sur le marché du travail ou intégrer une licence professionnelle du secteur.

Tout savoir sur le BTS analyses de biologie médicale.

Niveau bac + 2 : DUT génie biologique option analyses biologiques et biochimiques (2 ans)

Le technicien en analyses biomédicales assure, sous la responsabilité du biologiste, l'exécution des examens biologiques sur le sang, les urines ou les tissus cellulaires des patients. Polyvalent, il peut également effectuer le secrétariat ou le suivi thérapeutique des patients ou le recueil des prélèvements (prises de sang, etc.).

Comme toutes les professions paramédicales,, celle de technicien de laboratoire est réglementée. Pour l'exercer, vous devez avoir un diplôme de niveau bac + 2 au minimum. Plusieurs formations existent.

Le DUT génie biologique option analyses biologiques et biochimiques se prépare en 2 ans dans un IUT (institut universitaire de technologie), après un bac le plus souvent S ou STL.

En Ile-de-France, 3 établissements proposent l’option analyses biologiques et biochimiques.

L'accès au DUT se fait sur dossier, et parfois entretien, voire tests. La première année est commune à toutes les options du DUT génie biologique. C’est en deuxième année que vous pourrez choisir l’option « analyses biologiques et biochimiques ».

En première année, vous alternez cours, travaux dirigés et travaux pratiques. Au programme : anglais, mathématiques, statistiques, informatique, physique, chimie, biologie, physiologie, microbiologie, etc.

Formation scientifique et humaine

La 2e année est centrée sur des enseignements spécifiques aux analyses biologiques et biochimiques : techniques d’analyse, biologie moléculaire et cellulaire, parasitologie, biochimie, immunologie, hématologie, physiologie, pharmacologie, toxicologie, etc.

Un tiers des cours prend la forme de travaux pratiques. La professionnalisation de la formation est complétée par des projets tutorés et 10 semaines de stages minimum au sein d’une entreprise ou d’un laboratoire.

Et après ? Après le DUT, vous pouvez enchaîner avec une licence professionnelle (bac + 3) ou une licence de biologie en 1 an, ou tenter de rejoindre en admission parallèle une école d'ingénieur (bac + 5).

A noter : le DUT génie biologique option analyses biologiques et biochimiques permet de travailler dans plusieurs secteurs d’activités : santé (laboratoires d'analyses publics ou privés) mais aussi bio-industries et biotechnologies (laboratoire de contrôle pharmaceutique, hygiène...), et domaine technico-commercial, etc.

Vous trouverez le détail de la formation dans le référentiel du DUT génie biologique.

Niveau bac + 2 : diplôme national de visiteur médical (9 à 12 mois, apprentissage possible)

visiteuse_medicale_383x209.jpgLe visiteur médical est le représentant de commerce des laboratoires pharmaceutiques. Il rend visite aux médecins afin de leur présenter les nouveaux médicaments mis au point ou les modifications apportées à des produits anciens.

Pour exercer cette profession réglementée, détenir la carte professionnelle est indispensable. Pour l’obtenir, il faut que vous ayez un diplôme de niveau III (bac + 2) et que vous ayez suivi une formation spécifique reconnue par le CPNVM, comité professionnel national de la visite médicale.

Une trentaine d'écoles privées, habilitées par le CPNVM, proposent une formation au diplôme national de visiteur médical en 9 à 12 mois. Il est possible de suivre la formation en apprentissage.

Pour entrer en formation, vous devez être titulaire d'un diplôme de niveau bac + 2 (BTS, DUT ou L2). L’admission repose sur  un dossier, un test et un entretien.

La formation s’étend sur 9 à 12 mois, dont 6 mois d’enseignement théorique en institut, dispensé sous forme de cours théoriques et TD (travaux dirigés), et 3 à 4 mois de stage pratique en entreprise

Au programme, des modules de connaissances scientifiques (fonctionnement du corps humain, physiologie, pathologie et traitement, épidémiologie, problèmes de santé publique) et de connaissance du médicament (scientifique, règlementaire et économique).

S’y ajoutent des modules professionnels pour apprendre à communiquer et convaincre, développer l'argumentaire relatif aux produits et services dans le cadre des directives d'entreprise, utiliser les outils de traitement de l'information. Vous apprenez également à planifier et organiser votre activité dans le cadre d'un travail en équipe et analyser et suivre votre activité sur un secteur en fonction de la stratégie d'entreprise.

La validation du titre de visiteur médical repose à la fois sur les notes du contrôle continu et un examen final, composé d’un écrit et d’une soutenance orale de stage devant un jury composé de professionnels.

Se former à l’université, c’est possible !

Quelques universités (facultés de médecine, de pharmacie ou de sciences) ont conclu un accord avec le CPNVM et organisent une formation de visiteur médical, sous la forme d'un DEUST, d'un DU ou d’une licence professionnelle.
Les candidats universitaires ne passent pas l'examen national du titre certifié mais les contrôles ou examens de l'université débouchant sur le DEUST ou le DU, ou la carte professionnelle.
Sur le marché du travail, les diplômes universitaires sont reconnus au même titre que le diplôme national de visiteur médical.

Pour tout savoir sur la formation de visiteur médical, consultez le site du CPNVM.

Niveau bac + 3 : diplôme d'Etat de manipulateur d'électroradiologie médicale (3 ans)

mani_electro_medi_383x209.jpgLe manipulateur en électroradiologie médicale participe à la réalisation des investigations relevant de l'imagerie médicale (radiologie standard, scanographie, IRM, médecine nucléaire) et des traitements (radiothérapie).

Deux diplômes équivalents vous permettent d'exercer le métier de manipulateur en électroradiologie et vous confèrent désormais le grade de licence : le diplôme d'Etat de manipulateur en électroradiologie médicale et le diplôme de technicien supérieur (DTS) en imagerie médicale et radiologie thérapeutique.

Le diplôme d’Etat se prépare en 3 ans dans l’un des 18 instituts de formation, dont 3 se situent en Ile-de-France. Pour vous présenter aux épreuves de sélection à l’entrée en formation, vous devez avoir au moins 17 ans et être titulaire du bac ou équivalent.

Le concours consiste en une épreuve de biologie et une épreuve de physique-chimie portant sur les programmes de première et terminale S (scientifiques). Elles sont parfois complétées de tests psychotechniques ou entretien selon les écoles. Le concours étant très sélectif, rares sont les candidats à décrocher le concours dès l’année du bac. Ils ont souvent effectué une année d’études supérieures ou suivi une préparation spécifique avant de le réussir.

Pour être définitivement admis, vous devez fournir un certificat médical indiquant que vous n’êtes atteint d’aucune affection physique ou psychologique incompatible avec l’exercice de la profession (notamment avec l’utilisation d’appareils d’imagerie par résonance magnétique) et que vos vaccins sont à jour.

La préparation au diplôme d’Etat est très professionnalisée puisque sur les 3 années, vous passez 2 fois plus de temps en stage qu’à l’école. Au programme : anatomie, physiologie, sémiologie, pathologie, physique fondamentale et appliquée, appareillages, informatique, techniques de soins, radiothérapie, médecine nucléaire, législation professionnelle.

Le passage d’une année sur l’autre repose sur le contrôle continu des cours et des stages et examen annuel de passage en année supérieure. L’obtention du diplôme d’Etat repose quant à elle sur 4 épreuves théoriques écrites et 3 épreuves pratiques de mises en situation professionnelles. 

Bon à savoir : les titulaires de certains DE du paramédical (infirmier, ergothérapeute) et les étudiants ayant validé le premier cycle des études médicales peuvent être dispensés de la première année d’études.

Tout savoir sur le DE de manipulateur en électroradiologie médicale.

Niveau bac + 3 : diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale (3 ans)

Le manipulateur en électroradiologie médicale participe à la réalisation des investigations relevant de l'imagerie médicale (radiologie standard, scanographie, IRM, médecine nucléaire) et des traitements (radiothérapie).

Deux diplômes équivalents vous permettent d'exercer le métier de manipulateur en électroradiologie et vous confèrent le grade de licence : le diplôme d'Etat et le diplôme de technicien supérieur (DTS) en imagerie médicale et radiologie thérapeutique (IMRT).

Le DTS IMRT, se prépare en 3 ans après le bac dans 28 établissements.
Trois lycées proposent cette formation en Ile-de-France.

L’entrée en DTS est ouverte aux bacheliers ST2S, STL et S et la sélection s’effectue sur dossier scolaire.

Le profil des étudiants est plus diversifié que pour le DE. Près de la moitié des entrants en formation sont titulaires d’un bac ST2S ou STL spécialité biochimie génie biologique, contrairement au DE dont le concours favorise très largement les bacheliers scientifiques.

Par ailleurs, 60 % des admis en DTS sont tout juste diplômés du bac, quand le DE nécessite souvent une année d’études supérieures ou de préparation au concours avant de réussir à intégrer la formation.

Le programme comporte des enseignements généraux d’expression et communication, sciences médico-sociales et bureautique, anatomie, physiologie, droit et langue vivante.

L’autre socle est constitué d’enseignements professionnels : imagerie médicale, médecine nucléaire, radiophysique et radiothérapie, radioprotection, pathologie, soins et hygiène hospitalière, électrologie et techniques de soin.

En alternance avec la formation théorique, vous effectuez de nombreux stages dans des services d’imagerie médicale, de radiothérapie ou de médecine nucléaire au sein d’établissements d’hospitalisation, de soins ou de cures publics ou privés, dans les établissements et service de dépistage et de prévention, dans les cabinets de radiologie.

Les stages représentent environ 40 % de la formation, soit un peu moins que dans le DE.

L’examen final se déroule sous forme d’épreuves écrites, orales et pratiques.

Tout savoir sur le DTS imagerie médicale

Niveau bac + 3 : diplôme d'Etat d'audioprothésiste (3 ans)

audioprothesiste_383x209.jpgL'audioprothésiste propose des prothèses auditives à ses patients malentendants ou sourds. Il teste leur degré de surdité avant de réaliser une empreinte de l'oreille qui permettra de fabriquer une prothèse adaptée. Lorsque l'appareil est prêt, l'audioprothésiste le pose sur son patient en effectuant les tests et les réglages nécessaires.

Le diplôme d'Etat d'audioprothésiste est indispensable pour exercer la profession. Il se prépare en 3 ans dans l'un des 5 établissements dispensant la formation. Un seul est situé en Ile-de-France, à Paris.

Pour vous présenter à l’examen d’admission, vous devez être titulaire du bac ou équivalent. Il comprend 3 épreuves écrites portant sur le programme de Tle S en physique, mathématiques et biologie. Si vous obtenez au moins 8/20 de moyenne à l’écrit, vous pourrez vous présenter à l'épreuve orale, qui évaluera vos connaissances de culture générale ainsi que vos aptitudes psychotechniques (capacité à raisonner vite et logiquement).

Les 3 années de formation comportent des enseignements théoriques, des enseignements dirigés, des enseignements pratiques, des stages et la soutenance d'un mémoire de recherche.

Au programme : mathématiques et informatique, physique (biophysique, acoustique, électronique), audiologie et otologie (anatomie, physiologie, audiométrie, pathologie de l'audition), audioprothèse (électronique appliquée), sciences humaines et sociales, linguistique et phonétique, gestion et comptabilité.

Deux-tiers de la formation sont consacrés aux stages réalisés dans des services hospitaliers d'oto-rhino-laryngologie, des laboratoires d'audioprothèse, des instituts gérontologiques et donnent lieu à une notation.

Chacune des 3 années d'études fait l'objet d'un examen terminal portant sur l'ensemble des matières enseignées dans l'année.

Le diplôme d'Etat d'audioprothésiste est délivré aux étudiants ayant réussi les épreuves des examens de chaque année et soutenu avec succès leur mémoire de recherche.

Et après ? Après l’obtention du DE d’audioprothésiste, il est possible de poursuivre une formation complémentaire en un an, sous forme de DU (diplôme d’université).

Tout savoir sur le DE d’audioprothésiste.

Niveau bac + 2 : BTS prothésiste-orthésiste (3 ans, apprentissage possible)

orthoprothesiste_383x209.jpgL'orthoprothésiste vient en aide aux personnes temporairement ou définitivement handicapées en concevant des appareillages médicaux appelés prothèses ou orthèses. Les prothèses remplacent totalement un membre absent ou amputé, tandis que les orthèses soutiennent une musculature défaillante, une ossature déficiente, etc.

Trois diplômes permettent d’accéder au métier d’orthoprothésiste : le CAP orthoprothésiste, le DT prothésiste-orthésiste et le prothésiste-orthésiste. A chaque diplôme correspond un niveau de formation et donc des responsabilités différentes au sein de l'atelier.

Le BTS prothésiste-orthésiste (niveau bac + 2) vous conduit à concevoir, réaliser et adapter le grand appareillage à la personne handicapée. Il vous permet également de vous installer à votre compte.

Le BTS se prépare en 3 ans, par la voie scolaire ou par apprentissage, après un bac S, STI2D, STL ou ST2S. Il est également accessible aux meilleurs élèves de  DT (diplôme de technicien).

3 établissements proposent cette formation, dont 1 en Ile-de-France (le lycée d’Alembert, à Paris). La sélection s’effectue sur dossier et entretien.

Au programme : chimie, connaissances médicales (histologie, anatomie, pathologie médicale et chirurgicale, médecine de rééducation fonctionnelle et de réadaptation), technologies des matériaux et de l’appareillage (plastiques, cuirs, peaux, bois, textiles et feutres), mais aussi dessin industriel, gestion et législation, psychologie et sociologie.

Un tiers de la formation est consacré aux stages pratiques en ateliers de fabrication de prothèses et orthèses ou des centres d’appareillage.

L’obtention du BTS est soumise à la réussite d’épreuves théoriques écrites et d’épreuves  professionnelles sous forme de travaux pratiques.

Téléchargez la fiche diplôme du BTS prothésiste-orthésiste.

Niveau bac + 2 : BTS podo-orthésiste (3 ans)

podo_orthesiste_383x209.jpgSpécialiste de l'appareillage du pied, le podo-orthésiste réalise sur mesure des prothèses, des chaussures et des semelles orthopédiques, en fonction des besoins du patient. Il intervient toujours sur prescription d'un médecin.

Trois diplômes permettent de devenir podo-orthésiste : le CAP podo-orthésiste, le DT podo-orthésiste, et le BTS podo-orthésiste. Ils conduisent chacun à un niveau de responsabilité différent.

Le BTS podo-orthésiste se prépare en 3 ans après un DT podo-orthésiste ou après un bac S, STI2D, STL, ST2S ou encore après le BT production et utilisation des cuirs et peaux.

Ce BTS est nécessaire pour s'installer à son compte. Il donne un niveau bac + 2. 2 établissements proposent le BTS podo-orthésiste, dont 1 en Ile-de-France (le lycée d’Alembert, à Paris).

Au programme, des cours de français, langue vivante, sciences appliquées (mécanique et résistance des matériaux, chimie des matières plastiques), connaissances médicales (anatomie, histologie, physiologie, morphologie), législation, gestion, déontologie, psychologie et sociologie.

Vous étudierez en détail les différentes pathologies du membre inférieur (pied plat, pied bot, paralysies, mycoses et durillons, etc.).

La théorie est mise en application lors de travaux pratiques où vous apprenez à concevoir semelles et chaussures orthopédiques : empreintes, moulages du pied et de la jambe, choix de matière et du mode de fabrication.

Vous réaliserez plusieurs stages au cours de votre formation, en centre d’appareillage, de réadaptation, de rééducation ou en centre hospitalier. Vous devez présenter, en troisième année, un rapport de stage sur des cas concrets d’appareillage ou des techniques de fabrication.

Pour connaître tous les détails de la formation, consultez le référentiel sur le BTS podo-orthésiste.

Niveau bac + 2 : Certificat de technicien supérieur orthopédiste orthésiste (1 an)

L’orthopédiste-orthésiste conçoit, réalise, adapte et applique les orthèses destinées à soutenir ou à corriger une fonction défaillante, un organe amoindri ou déformé. Il s'occupe du petit appareillage soulageant les affections liées aux pathologies osseuses, articulaires, musculaires, viscérales et circulatoires, en fabriquant par exemple ceintures, corsets, appareils de contention et prothèses mammaires.

Le certificat de technicien supérieur orthopédiste-orthésiste, de niveau bac + 2, se prépare en 1 an après un bac, un diplôme de technicien de prothèse-orthèse ou de podo-orthèse, ou un brevet professionnel de préparateur en pharmacie.

2 établissements proposent cette formation, dont 1 situé en Ile-de-France (à Poissy, 78).

Le programme se compose d’une partie d’enseignement général et scientifique de gestion, cadre juridique, comptabilité, hygiène-sécurité, communication, anatomie, physiologie, pathologies, etc.

Les enseignements professionnels théoriques et pratiques portent quant à eux sur l’art herniaire, les orthèses de la main, podologie, ceintures et corsets, appareils divers de correction, prothèses mammaires, etc.

L’apprentissage pratique s’effectue au travers d’ateliers, où les élèves travaillent en binômes. Au total, vous réalisez 200 h de stage au cours de votre formation, en cabinet d’orthopédie ou dans le cadre hospitalier ou industriel.

Bon à savoir : le BTS prothésiste orthésiste vous permet également d’accéder au métier d’orthopédiste-orthésiste.

Tout savoir sur le certificat d'orthopédiste-orthésiste.

Contacts utiles

DRASSIF, Direction régionale des affaires sanitaires et sociales d'Ile-de-France

58-62, rue de Mouzaïa
75019 Paris Tel : 01.44.84.22.22

http://www.ile-de-france.sante.gouv.fr
Service des Formations sanitaires et sociales de la région Ile-de-France (Infobourse)

Tel : 01.53.85.73.84

https://fss.iledefrance.fr/fss/
Ministère des Affaires sociales et de la santé

14, avenue Duquesne
75350 Paris 07 SP

Tel : 01 40 56 60 00

http://www.social-sante.gouv.fr/espaces,770/sante,2319/

Liens utiles

Métiers et secteurs
AFDN, Association française des diététiciens-nutritionnistes

Une présentation détaillée du métier et de son évolution, complétée par un dossier sur les différentes formations, en France ou dans le reste de l'Union européenne.

http://www.afdn.org/?id=index
ANFE, Association nationale française des ergothérapeutes

Ce site associatif détaille la formation initiale et continue en ergothérapie, le déroulement de carrière et propose aussi des offres d'emploi,etc. Pour se familiariser avec cette discipline, une rubrique explore les différents champs d'action possible : rééducation, psychiatrie, réadaptation, etc.

http://www.anfe.fr
FFMKR, Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs

De nombreux guides pratiques, sur l'ouverture d'un cabinet, l'exercice à l'étranger ou la formation continue, par exemple. Les rubriques consacrées à l'intérim ou aux remplacements s'adressent particulièrement aux étudiants et aux jeunes diplômés.

http://www.ffmkr.org
FFP, Fédération française des psychomotriciens

Qu'est-ce qu'un examen psychomoteur ? Comment devient-on psychomotricien ? Quel est le programme des études ? En répondant à ces questions, ce site offre l'opportunité de se familiariser avec ce métier.

http://www.psychomotricite.com/spip.php?lang=fr
FNP, Fédération nationale des podologues

Un site à visiter pour tout connaître de la profession de pédicure-podologue, des études à l'installation, en passant par l'exercice du métier.

http://www.fnp-online.org
UNPPD, Union nationale patronale des prothésistes dentaires

Une présentation de la profession de prothésiste dentaire incluant un dossier sur la formation et des éléments de rémunération.

http://www.unppd.org
Aide-soignant.com

Une présentation complète de la profession d'aide-soignant et de ses missions, mais aussi des informations sur les formations et des liens utiles.

http://www.aide-soignant.com
Synalam, Syndicat national des prestataires de santé à domicile

Découvrez le secteur méconnu des prestataires de santé à domicile (PSAD). Ces professionnels assurent la fourniture aux patients en situation de dépendance, de handicap ou de maladie, des services nécessaires à leur prise en charge médicale ou paramédicale à domicile. Il s'agitr de la mise à disposition de technologies facilitant la mise en oeuvre de traitements ambulatoires et des équipement destinés au maintien à domicile des patients.

http://www.synalam.fr/
Les métiers de la santé

Découvrez sur le site du ministère des Affaires Sociales et de la Santé 200 métiers du secteur de la santé classés : par orde alphabétique, par famille (soin, médico-technique,  rééducation...) et par niveaux d'études.

http://www.sante.gouv.fr/metiers-de-la-sante.html
Centre de la formation et du développement des compétences -DRH AP-HP

Découvrez les métiers et les carrières à l'Assistance publique -hôpitaux de Paris.

http://formation.aphp.fr/metiers/index.php
Centre régional pour l'information sur les professions paramédicales

Le site du CRIPP vous informe sur les formations et les métiers du secteur paramédical en Ile-de-France.

http://www.cripp-idf.fr/fr/accueil
Chat lesmetiers.net consacré aux métiers du paramédical

Retrouvez tous les échanges des internautes avec nos deux invitées : 

- Christine Nallet, directrice de soins à l'hôpital Armand Trousseau (75012), Assistance publique - hôpitaux de Paris ;

- Catherine Guillier, chargée de mission relations étudiants au service des formations sanitaires et sociales, à la région Ile-de-France.

http://www.lesmetiers.net/orientation/p1_390507/les-metiers-du-paramedical
Direction régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale

Les formations et les métiers, les établissements, l'emploi et les concours dans le domaine paramédical en Ile-de-France.

http://www.ile-de-france.drjscs.gouv.fr/-Metiers-du-secteur-paramedical-.html
ARS IDF, Agence régionale de santé d'Ile-de-France

L’agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France a pour mission de mettre en place la politique de santé dans la région en coordination avec les partenaires en tenant compte des spécificités de ses territoires. L'ARS est compétente sur le champ de la santé dans sa globalité, de la prévention aux soins, à l’accompagnement médico-social.

http://www.ars.iledefrance.sante.fr/Professions-medicales-et-param.104206.0.html
Emploi et recrutement
Les concours, examens et recrutements du ministère des Affaires Sociales et de la Santé

Dans ce dossier du ministère des Affaires Sociales et de la Santé, vous découvrirez les métiers, les concours, les examens et les recrutements du secteur paramédical.

http://www.sante.gouv.fr/metiers-concours-examens-et-recrutements,2156.html
Espaceinfirmier.com

Un site consacré à l'emploi et à la formation, avec des petites annonces, une CVthèque, un annuaire des écoles....

http://www.espaceinfirmier.com
Outils pédagogiques
Concours sociaux, infirmier & orthophoniste

Pour vous aider à réussir les concours d’assistant de service social, d’éducateur de jeunes enfants, d’éducateur spécialisé, d’infirmier ou d’orthophoniste,  une ancienne enseignante  dans une école de préparation aux concours a décidé de créer des supports pédagogiques (culture générale, méthodologique...) pour tous les étudiants préparant ces concours et de les mettre gratuitement en ligne dans un esprit de partage.

http://concours-etudiants.tumblr.com/
Vie étudiante et périscolaire
Formation du travail social, paramédical, et de sage-femme de la région Ile-de-France

Pour tout savoir sur l'attribution et le paiement des bourses aux étudiants des formations en travail social, des formations paramédicales et maïeutiques en Ile-de-France.

https://fss.iledefrance.fr/fss/
Etudes et statistiques
Schéma régional des formations sanitaires et sociales

Pour un panorama détaillée et une cartographie de l'offre de formation initiale et continue dans le secteur sanitaire et social.

http://www.iledefrance.fr/fileadmin/contrib_folder/Brochures/FSS.pdf
Drees, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) fait partie du service statistique public : sa vocation est de fournir aux décideurs publics, aux citoyens, et aux responsables économiques et sociaux des informations fiables et des analyses sur les populations et les politiques sanitaires et sociales.

http://www.drees.sante.gouv.fr/
Les formations du secteur sanitaire et social

Découvrez les tableaux de bord analysées, à la fois nationaux et franciliens, des formations du secteur sanitaire et social qui ont été réalisés à partir des enquêtes "écoles" et des enquêtes "étudiants" de la DREES. L'analyse comparative proposé porte sur les indicateurs suivants : la structure de l’offre, la densité, le taux d’attractivité, l’origine géographique, le genre, l’origine sociale, l’âge, le niveau de formation, le statut de l’étudiant, le taux de réussite aux examens, la part des redoublants, les bénéficiaires de la VAE et les aides financières.

http://www.oref-idf.org/docs/pub_docs/tableaux_de_bord_sanitaire_social_201210_web.pdf