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Enquête sur l’insertion des diplômés des grandes écoles

Malgré une conjoncture économique défavorable à l’emploi, la probabilité d’être plus de 6 mois à la recherche d’un emploi demeure extrêmement faible lorsqu’on sort d’une grande école.


Depuis 18 ans, la CGE enquête sur l’insertion des diplômés des grandes écoles, en suivant les mêmes indicateurs pour fournir des tendances et des données comparables au fil du temps. Cette année, 117 écoles d’ingénieurs, 29 écoles de commerce et 2 autres écoles ont participé à l’enquête en ligne pour les promotions 2008 et 2009 : au total près de 36.000 jeunes ont répondu (contre 31.000 l’an passé) !

Loin d’être catastrophique avec 76,4 % d’entre eux en situation d’emploi moins de 2 mois après leur sortie d’école, dont 71,4 % en CDI, la tendance d’une fragilité de l’insertion amorcée depuis 2008 se confirme. Si 2008 a été l’année phare en termes d’insertion et de niveau de salaire pour les jeunes diplômés, le niveau actuel est similaire à celui rencontré en 2005.

En janvier 2010, malgré la crise, la probabilité d’être plus de 6 mois à la recherche d’un emploi demeure extrêmement faible lorsqu’on sort d’une grande école. Lorsqu’on demande aux diplômés en recherche d’emploi les difficultés qu’ils rencontrent, le manque d’expérience vient en premier, suivi des difficultés à trouver des offres emploi.

38% des emplois sont trouvés dans l’entreprise d’accueil du stage de fin d’études ou d’apprentissage. Les emplois proposés sur Internet représentent 1/4 des emplois trouvés par les diplômés.
Nouveauté : 9,5 % des emplois décrochés l’ont été grâce aux relations personnelles contre 7,5 % en 2009.

A noter : un diplômé 2009 sur six poursuit des études pour acquérir une spécialisation, dans le cadre de son  projet professionnel (36,4 %) ou pour acquérir une double compétence (38,4 %). La grande majorité des managers préparent des masters (diplômes d’Etat) ou des mastères spécialisés (label Conférence des Grandes Ecoles). Les ingénieurs s’orientent plus souvent vers des thèses de doctorat (45 %).


Quelles fonctions et quels secteurs d’activités sont choisis ?

Pour la première fois depuis dix ans, les emplois en province dépassent ceux de la région parisienne.

Un quart des managers exercent dans les très grandes entreprises (50 000 salariés et plus) contre 1/5 parmi les ingénieurs.

L’industrie du transport, l’énergie, le BTP, les technologies de l’information (services) sont les 4 secteurs embauchant le plus ces jeunes ingénieurs diplômés.
Les 2 principaux secteurs d’emploi en progression sont l’énergie et les bureaux d’études-sociétés de conseil. Les secteurs recourant le plus aux sociétés de conseil et aux bureaux d’études sont les industries du transport (automobiles, aéronautique etc.), le BTP et les institutions financières-banques-assurances.
Les 4 principales fonctions exercées "R&D, études scientifiques et techniques (hors informatique)", "études conseils", "Production-exploitation" et "R&D informatique de gestion" représentent 50,6 % des fonctions exercées par les jeunes ingénieurs (56,5 % il y a 3 ans).

De leur côté, les managers se retrouvent dans près de 50 % des cas dans les 4 secteurs suivants : institutions financières-banque-assurance, bureaux d’études et sociétés de conseil, commerce-distribution, cabinets d’audit.
Les fonctions les plus souvent occupées sont : administration-gestion-finance-comptabilité, marketing, études conseil, commerce-vente, audit.

Enquête complète à télécharger :
http://www.cge-news.com/contenus/99/cms_pc/fichier/69/101009124941_enquete-insertion-des-jeunes-diplomes-cge_resultats-2010.pdf