Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

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Se former tout au long de la vie

Domaines : Formations, Autres formations
Dernière mise à jour : 13/11/2012

Retrouver un emploi, progresser dans l'entreprise, changer d'employeur, déménager... La formation professionnelle est un outil précieux pour celles et ceux qui veulent aller au bout de leurs projets professionnels et personnels.

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Introduction

Du choix d'une formation à la recherche d'un financement et d'une rémunération, la mise en oeuvre de la formation professionnelle continue n'est jamais simple. Ce dossier, qui fait le point sur les outils et solutions adaptés à chaque situation professionnelle, vous aidera à y voir plus clair.

Chiffres clés


En 2007, 10,8 millions de stagiaires ont bénéficié de prestations de formations, pour un total de 745 millions d’heures.

Que vous soyez salarié du secteur privé ou du secteur public, travailleur indépendant, chef d’entreprise ou demandeur d’emploi, la formation professionnelle continue contribue à donner un nouvel élan à votre vie professionnelle. Elle vous permet d’acquérir ou développer de nouvelles compétences pour vous maintenir dans l’emploi, progresser, changer de métier, de secteur, voire de région.

De nombreux dispositifs, adaptés à chaque situation et à chaque projet, sont mis en place, en particulier par les partenaires sociaux, la Communauté Européenne, l’Etat et la Région.

Pour vous aider à vous y retrouver, les réseaux d’accueil et d’information vous accompagnent dans la mise en œuvre de votre projet, depuis le choix du métier et de la formation jusqu’à la recherche de financements.

La formation professionnelle continue, qu’est-ce que c’est ?

La formation professionnelle continue est un droit. Elle vous permet, une fois entré dans la vie active, de continuer à vous former pour acquérir de nouvelles compétences, de nouvelles techniques, et ainsi envisager une promotion sociale ou un changement de métier.

Mise en place dans sa forme actuelle au début des années 70, et largement réformée depuis, la formation professionnelle continue mobilise l’Union européenne, l'État, les conseils régionaux, les entreprises, les organismes de formation publics et privés, et les organisations professionnelles, syndicales et familiales.

Dans sa forme actuelle, il s’agit d’un droit inscrit dans la loi du 4 mai 2004, et renforcé par la nouvelle loi du 24 novembre 2009. Vous pouvez en bénéficier quels que soient votre statut professionnel, votre situation personnelle, et votre profil : demandeur d’emploi ou salarié, jeune ou adulte, diplômé ou sans qualification.

La formation continue est un droit individuel inscrit au livre IX du Code du Travail. Sa mise en œuvre est liée au statut de la personne. Elle nécessite le financement de la formation elle-même, mais aussi la rémunération ou l’indemnisation du stagiaire durant sa formation. De très nombreux dispositifs, adaptés à chaque situation, sont mis en œuvre.

La loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation, la formation et la qualification professionnelles tout au long de la vie

Votée le 24 novembre 2009, la loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie s’inscrit dans le projet de réforme du système français de formation professionnelle continue, voulue par le Gouvernement. Elle devrait permettre aux salariés les moins qualifiés de bénéficier davantage de la formation professionnelle continue.

Elle modifie le système de financement (collecte et répartition des fonds) de la formation professionnelle continue.

Elle fait évoluer certains dispositifs, tel le DIF (Droit individuel à la formation), dont les conditions d’application s’étendent, ou le plan de formation, qui est simplifié.

Elle prévoit la mise en œuvre de nouvelles dispositions comme le « bilan d’étape professionnel », l’« entretien en milieu de carrière » ou encore le « passeport formation ».

Elle porte cependant mal son nom : le droit dit « à la formation tout au long de la vie » qu’elle définit cesse avec la fin des activités professionnelles, le départ en retraite !

Les institutions organisatrices

La politique de formation professionnelle en France est élaborée de façon conjointe par l’Etat, les régions et les partenaires sociaux.

- L’Etat fixe le cadre réglementaire et met en place des dispositifs au niveau national.

- Les régions accompagnent l’Etat dans le déploiement de ces dispositifs.  Elles élaborent et mettent aussi en œuvre leur propre politique de formation, en fonction des besoins locaux.

- Les organisations professionnelles et syndicales (partenaire sociaux) participent à l'élaboration des dispositions relatives à la formation professionnelle continue, concourent à leur mise en œuvre et à la gestion des contributions des entreprises, collectées par les organismes paritaires créés à leur initiative.

Qu’est-ce qu’une « action de formation conventionnée » ?

Les actions de formation conventionnées (AFC)
sont des formations sélectionnées et financées par les prescripteurs de formation continue, notamment  Pôle emploi et le Conseil régional, en fonction des besoins au niveau d'un territoire (une région par exemple), d’un secteur professionnel ou d’un métier.

Les formations sont sélectionnées sur appel d’offres, « achetées » par le prescripteur, puis attribuées à des bénéficiaires en fonction de critères prédéfinis. Individuelles ou collectives, ces formations s’adressent prioritairement  aux demandeurs d'emploi, qu’ils soient indemnisés ou non. Elles sont en général intégralement prises en charge par le prescripteur.

Les principaux financeurs de la formation professionnelle

Les entreprises, les régions et l'Etat sont les principaux financeurs de la formation professionnelle continue en France. La dépense globale de formation continue est de 27,11 milliards d’euros en 2007, soit 1,5% du PIB (source : ministère du Travail).

- Les entreprises apportent un peu plus de 40 % du financement total. Elles cotisent de façon obligatoire. Le taux de participation de chaque entreprise varie selon le nombre de salariés. Quelle que soit leur taille, les entreprises versent également une contribution supplémentaire destinée à financer les congés individuels de formation des salariés en contrat à durée déterminée (CDD).

- L'Etat fournit un peu plus d’un quart des fonds. Il dispose de budgets particuliers qui financent des actions destinées aux demandeurs d'emploi, aux publics spécifiques (handicapés, etc.), ainsi qu’aux salariés dans certains domaines (par exemple, avec les nouvelles filières d’ingénieurs).

- L'Union européenne, via le Fonds Social Européen, contribue au financement de la formation continue 

- Les régions participent au financement de la formation continue à hauteur de 15 % environ, à travers des actions de formation tournées en premier lieu vers les demandeurs d’emplois, les jeunes, les salariés.

Le reste du budget formation est apporté par les autres collectivités, l’assurance chômage et les ménages.

Les structures d’accueil, d’information et d’orientation

Des structures tout public d’accueil, d’information et d’orientation sur la formation professionnelle sont organisées en réseau sur toute la France, avec des déclinaisons régionales. Vous pouvez y rencontrer gratuitement des professionnels qui vous expliqueront vos droits, vous conseilleront sur les démarches à suivre et vous accompagneront dans la mise en œuvre de votre projet.

Parmi ces principaux organismes, on peut citer : Pôle emploi, le Fongécif, le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), les Maisons de l’emploi et de la formation, les cités des métiers et les CIO (centres d’information et d’orientation).

L’Ile-de-France s’appuie sur un réseau particulièrement dense de structures d’accueil, d’information et d’orientation. Elle compte notamment 9 chambres des métiers, 10 centres publics de bilans de compétences, 2 cités des métiers, 81 missions locales, 92 CIO et 11 points d’accueil VAE.

Les sites Internet des CARIF (Centres d’animation et de ressources de l’information sur la formation) constituent également une source d’information à ne pas négliger. Si vous souhaitez davantage d’informations sur ces différentes structures, reportez-vous à notre rubrique lien utiles.

La politique régionale francilienne

En 2009, 100 000 franciliens ont profité des dispositifs régionaux de la formation professionnelle continue. En 2010, la Région Ile-de-France a affecté près de 275 millions d’euros à cette thématique.

Les actions mises en place relèvent de 6 grands principes, énoncés dans le schéma régional :

  • Elever le niveau de formation et améliorer la qualification pour favoriser l’insertion professionnelle durable ;
  • Concourir à l’insertion sociale en adoptant une vision globale de la formation de la personne ;
  • Rendre les Franciliennes et Franciliens acteurs de leurs projets professionnels de formation ;
  • Sécuriser et valoriser les parcours de formation et d’insertion, en particulier par la complémentarité des voies et modes de formation ;
  • Lutter contre les inégalités et les discriminations ;
  • Etablir des partenariats forts avec le monde professionnel et socio-économique.

Trois dispositifs phares

La région Ile-de-France propose plusieurs dispositifs locaux dans le domaine de la formation professionnelle continue. Parmi ceux-ci, on peut citer « AVENIR Jeunes » (qui permet aux 16-25 ans d'acquérir des connaissances de base pour mener à bien leur projet), le Programme Régional Qualifiant « Compétences » (destiné aux demandeurs d’emploi, il offre la possibilité de se former à différents métiers recensés sur le territoire francilien), ou encore « les dispositifs de mobilité internationale » (la Région Ile-de-France soutient la mobilité des demandeurs d’emploi et a mis en place plusieurs dispositifs pour répondre à différents besoins et projets en Europe et dans le monde).

Sur le portail du Conseil régional, vous pouvez découvrir le détail des ambitions et les réalisations de la région Ile-de-France dans le domaine de la formation continue.

Vous former : pour quoi, comment ?

On dénombre plusieurs dizaines de milliers d’organismes de formation professionnelle continue en France. A travers leurs actions de formation, vous pouvez vous perfectionner dans votre poste de travail, acquérir les compétences nécessaires à un changement de poste dans l’entreprise, à un changement d’entreprise, de région et, pourquoi pas, de métier. Cependant, votre projet doit être soigneusement préparé.

D’après une enquête sur la formation professionnelle en 2009 réalisée par l’organisme de formation CEGOS, 93 % des salariés se forment avant tout pour évoluer professionnellement. Les adultes suivent rarement des formations juste pour se faire plaisir ou s’enrichir culturellement. En plus de permettre un développement des compétences, la formation continue peut être l’occasion d’obtenir un diplôme ouvrant les portes à une qualification plus élevée et des perspectives de promotion.

Si vous êtes en recherche d’emploi, la formation professionnelle continue peut contribuer à faciliter votre retour vers l’emploi, à condition que l’action de formation vous apporte de nouvelles compétences ou qualifications recherchées par les employeurs

Vous pouvez, sous certaines conditions, également utiliser votre droit individuel à la formation pour changer de métier et vous tourner une profession correspondant mieux à vos aspirations ou à votre projet de vie. La reconversion reste cependant une utilisation minoritaire des dispositifs de formation.

Quelles que soient vos motivations, en vous donnant la preuve que vous êtes dans une démarche active et volontaire d’acquisition de connaissances et de compétences professionnelles, ou encore que vos savoir-faire ont une valeur qui peut se traduire par l’acquisition d’un premier ou d’un nouveau diplôme, la formation professionnelle soutient la confiance en soi.

Les formations spécifiques à des métiers (29%), les formations linguistiques (18%) et les formations générales préprofessionnelles et d’insertion (11%) ont constitué les 3 principaux domaines  d’activité des organismes de formation pour l’année 2008. (Source : Fédération de la formation professionnelle).

Le déroulement des formations

Selon Centre INFFO (association sous tutelle du ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, dotée d’une mission d’information sur la formation professionnelle continue), il existe 45 000 organismes de formation professionnelle continue en France, dont 7 500 ne font que de la formation.

Les organismes privés de formation (97 % des structures) forment 4 stagiaires sur 5. Ils regroupent 3 catégories d’établissements : organismes privés à but lucratif, organismes privés à but non lucratif (associations, coopératives, mutuelles, etc.) et  formateurs individuels.

Les organismes publics et parapublics (GRETA, CNAM, AFPA, universités, lycées agricoles, IFSI) forment 1 stagiaire sur 5. Les formations qu’ils dispensent sont, en moyenne, un peu plus longues que celles proposées par les organismes privés

Les formations se déroulent principalement en centre de formation, dans les universités et les établissements d’enseignement supérieur (instituts de formation en soins infirmiers, écoles de commerce ou d’ingénieur, etc.) ou au sein des entreprises et des administrations.

Les cours sont, dans la plupart des cas, collectifs. Certaines formations se déroulent à plein temps, dans la journée. Il existe également des formules à temps partiel, en journée, sous forme de cours du soir ou le samedi.

En 2007, la durée moyenne d’une formation professionnelle continue était de 69 heures (chiffres DARES). Mais, de la demi-journée de formation au cursus en un an (1 200 heures), toutes les possibilités sont envisageables, à temps plein ou à temps partiel, en journée, le soir, le week-end ou pendant ses congés.

Se former à distance, la pratique se développe

La formation continue à distance gagne du terrain. En 2008, 27 % des organismes de formation ont proposé des formations en ligne. De nombreuses formules coexistent : e-Learning (vous recevez les cours par Internet), par correspondance (vous recevez les cours par voie postale), vidéo (vous recevez les cours sur DVD ou fichier vidéo envoyé par Internet), téléphonique (vous êtes en direct avec un formateur par téléphone), blended learning (vous recevez vos cours par voie postale ou Internet et rencontrez un formateur régulièrement).
Principal atout des formations à distance : elles permettent de se former tout en poursuivant son activité professionnelle. Mais attention, cette formule est réservée aux personnes très déterminées !

La Validation des Acquis de l’expérience (VAE)

Alternative à la formation, la VAE permet d’obtenir, autrement que par la formation, tout ou partie d’un diplôme, d’un titre professionnel ou d’un certificat de qualification professionnelle (CQP).

Pour en bénéficier, vous devez avoir au moins 3 ans d'expérience en rapport avec le diplôme visé.

La procédure VAE n’est pas une simple formalité. C’est un processus long et, parfois, complexe. Sans réelle motivation, difficile de le mener à son terme.

Après avoir repéré le diplôme qui correspond le mieux à votre expérience professionnelle et à vos compétences extra professionnelles, d’une manière générale, vous devrez constituer un dossier décrivant et analysant les activités que vous avez exercées. Une fois remis au service valideur, ce dossier est examiné par un jury qui décide de vous délivrer le diplôme ou une partie du diplôme. Lorsque la validation est partielle, vous disposez de 5 ans pour obtenir les parties manquantes (par un complément de formation, d’expériences, ou des travaux complémentaires.)

Bon à savoir

En Ile-de-France, des antennes de conseil en VAE vous accueillent pour vous donner une information personnalisée sur la VAE et vous aider à construire votre stratégie en fonction de votre projet. Ce service est gratuit. Pour connaître les coordonnées de l’antenne la plus proche de votre domicile, rendez-vous sur http://www.infovae-idf.com

Vous êtes salarié

Que vous soyez salarié du secteur privé ou public, vous pouvez bénéficier des formations inscrites au plan de formation mis en œuvre par votre employeur. Vous pouvez également vous former à votre propre initiative avec le droit individuel à la formation (DIF) ou le congé individuel de formation (CIF).

Se former, c’est donner un nouvel élan à sa carrière professionnelle. Le choix de la formation ne doit donc pas se faire à la légère. Différents outils vous aident à bien cerner votre projet de formation et, plus généralement, votre projet professionnel.

  • Le bilan de compétences peut vous aider à faire le point sur vos compétences, aptitudes et motivations professionnelles et personnelles. Il est réalisé par un prestataire extérieur à votre entreprise ou administration. Cette démarche « participative » exige un investissement important, à la fois en temps (en moyenne 18 heures étalées sur 4 à 8 semaines) et en réflexion. A l’issue du bilan, une synthèse vous est remise, qui vous aidera à élaborer votre projet, que celui-ci intègre de la formation ou non.

    Toute personne en CDI ayant 5 ans d’activité salariée dont 1 an dans l’entreprise peut bénéficier d’un bilan de compétences. Le bilan de compétences peut être proposé par l’employeur dans le cadre du plan de formation.

 

Bon à savoir

Vous pouvez faire financer votre bilan de compétence par le Fongécif Ile-de-France dans le cadre du congé de bilan de compétences (CBC). Pour toute information, contactez le Fongécif ou le centre interinstitutionnel de bilan de compétences (CIBC) le plus proche de chez vous.

  • L’entretien professionnel de formation est un temps d’échange avec votre employeur sur les questions de formation (à ne pas confondre avec l’entretien annuel d’évaluation). C’est l’occasion pour vous de formaliser vos souhaits d’évolution dans l’entreprise, vos besoins en formation, et de prendre connaissance des projets et objectifs de votre employeur en matière de formation professionnelle des salariés.

    Tout salarié bénéficiant d’au moins 2 ans d’activité dans la même structure peut demander à bénéficier d’un entretien professionnel de formation.

Bon à savoir

Pour rendre plus lisible votre parcours professionnel, vos besoins en formation et vos possibilités d’évolution, vous pouvez établir un passeport formation. Sorte de « journal de bord professionnel », téléchargeable gratuitement sur internet, vous y inscrivez vos connaissances, compétences, aptitudes et acquis professionnels. Mis à jour périodiquement, ce document personnel constitue une base de dialogue avec votre employeur.


En
d
ehors de l’employeur, qui est l’interlocuteur prioritaire et responsable sur les questions de formation (surtout lorsqu’il y a un chargé de formation dans l’entreprise), de nombreuses structures peuvent vous aider à élaborer votre projet de formation.

Les structures tout public d’accueil, d’information et d’orientation sur la formation professionnelle sont organisées en réseau sur toute la France, avec des déclinaisons régionales. Vous pouvez y rencontrer gratuitement des professionnels qui vous expliqueront vos droits, vous conseilleront sur les démarches à suivre et vous orienteront vers les personnes compétentes.

Pour aller plus loin

L’alphabétisation et la lutte contre l’illettrisme
s’inscrivent dans les dispositifs de la formation professionnelle continue car lorsqu’on ne maîtrise pas les savoirs et les compétences de base (lecture, écriture, calcul…), l’évolution dans l’emploi et l’autonomie dans la vie sociale sont plus difficiles et plus limitées.

Une formation proposée par votre employeur

Assurer l’adaptation des salariés à leur poste de travail est une obligation légale pour l’employeur. L’ensemble des actions proposées dans ce cadre est contenu dans le Plan de Formation de l’Entreprise (PFE). Il peut s’agir d’actions de formation, de bilans de compétences, de validation des acquis de l'expérience (VAE).

C’est l’employeur qui définit les objectifs et les thèmes des formations et les salariés bénéficiaires en fonction, notamment, de la stratégie de développement de l’entreprise.

Vous pouvez demander à bénéficier d’une formation inscrite dans le plan de formation de l’entreprise. A l’inverse, vous ne pouvez pas refuser de suivre une formation qui vous est proposée dans ce cadre.

La formation se déroule en principe pendant le temps de travail. Dans le cas contraire, vous recevez une allocation de formation dont le montant est égal à 50 % de votre rémunération nette de référence.

Pour aller plus loin

Les périodes de professionnalisation
visent à favoriser, par des actions de formation alternant enseignements théoriques et pratiques, le maintien dans l’emploi des salariés du privé en CDI et des agents de la fonction publique. Les bénéficiaires doivent répondre à l'un des critères définis : qualification insuffisante, réintégration, handicap, création d'entreprise, âge. Les formations portent le plus souvent sur des qualifications jugées essentielles. La demande peut venir du salarié comme de l’employeur. La formation se déroule pendant le temps de travail ou en dehors.

Une formation à votre propre initiative
  • Le congé individuel de formation (CIF) vous donne le droit de vous absenter de votre poste de travail pour suivre une formation de votre choix. Cette formation peut n’avoir aucun lien avec votre emploi actuel ni avec votre secteur d’activité. Cette absence peut durer jusqu’à un an pour un stage à plein temps.

    Vous pouvez bénéficier d’un CIF quels que soient l’effectif de l’entreprise et la nature de votre contrat de travail, à condition d’avoir travaillé 24 mois consécutifs ou non en tant que salarié dont 12 mois dans l’entreprise (36 mois dans les entreprises artisanales de moins de 10 salariés). Votre employeur ne peut pas s’opposer à votre départ en formation. Cependant, il peut le différer (une seule fois). A votre retour, vous devez retrouver au moins votre ancien poste.

 

Bon à savoir

Vous êtes sur le point d’achever un contrat à durée déterminée (CDD) ou bien vous avez achevé un CDD depuis moins d’un an, vous avez droit à un Congé Individuel de Formation (CIF-CDD) d’un an. Pour cela, vous devez justifier d’une ancienneté de 24 mois consécutifs ou non en tant que salarié (quelle que soit la nature des contrats successifs) au cours des 5 dernières années, dont 4 mois consécutifs ou non en CDD au cours des 12 derniers mois civils. Si vous remplissez les conditions d’ancienneté, vous recevez une rémunération correspondant à 80 ou 90 % de votre salaire moyen sur la période de référence.


  • Le droit individuel à la formation (DIF) fonctionne comme un compte épargne-temps dédié à la formation : vous acquérez le droit à 20 heures de formation par an, cumulable sur six ans dans la limite de 120 heures.

    Par la suite, vous êtes libre d’utiliser ou non votre droit au DIF. De son côté, votre employeur est libre d’accepter ou non votre demande de DIF. La formation a, en principe, lieu hors du temps de travail.

    Si vous êtes en fin de contrat (à la suite d’un licenciement, d’une démission, etc.), vous devez impérativement signifier votre intention d’utiliser votre droit au DIF avant la fin du préavis. En revanche, l’action de formation peut avoir lieu ultérieurement.

 

La loi du 25 novembre 2009 introduit la portabilité du DIF : sous certaines conditions, le salarié peut utiliser sont droit au DIF en période de chômage ou pendant deux ans chez un nouvel employeur.

Les agents de la fonction publique, titulaires et non titulaires, ont accès aux mêmes dispositifs de la formation continue que les salariés du secteur privé : plan de formation, DIF, CIF, bilan de compétences, VAE.

Pour aller plus loin

Un licenciement peut être l’occasion d’approfondir ou de faire évoluer vos compétences professionnelles. Dans la mesure où vous remplissez les conditions d’ouverture de droits à la formation (ancienneté notamment) et que votre demande de formation est effectuée avant la fin de votre préavis, votre employeur a l’obligation de répondre favorablement. Vous pouvez débuter votre formation pendant votre préavis ou même après avoir quitté l'entreprise.

A noter, en cas de licenciement économique, des mesures d’accompagnement spécifiques peuvent vous être proposées, selon votre situation et celle de votre entreprise : convention de reclassement personnalisée (CRP), congé de mobilité, congé de conversion, congé de reclassement, contrat de transition professionnelle.

Le financement de la formation et votre rémunération

Dès lors qu’il accepte de vous former dans le cadre du plan de formation, il appartient à votre employeur d’assurer la prise en charge du coût de formation, des frais de transport, d’hébergement et de restauration induits, et de vous rémunérer pendant la formation (maintien du salaire). Aucune participation financière ne peut vous être demandée.

Dans le cas du DIF, si la formation a lieu pendant le temps de travail, vous êtes rémunéré au taux normal. Si la formation a lieu hors temps de travail, vous bénéficiez en plus d’une allocation formation. Son montant est calculé sur la base de 50 % de votre salaire net horaire, multiplié par le nombre d'heures de formation réalisées en dehors du temps de travail.

Dans le cas du CIF, si votre dossier est accepté, c’est le Fongécif ou l’OPCA compétent de votre branche professionnelle qui assure le financement de votre formation et, indirectement, votre rémunération (dans la pratique, votre employeur continue de vous verser votre salaire durant la formation, puis se fait rembourser). Le montant de votre rémunération variera de 80 à 100 % de votre salaire. Attention : la moitié des demandes de financement déposées sont rejetées ! En cas de refus, vous pouvez déposer un recours gracieux auprès du Fongécif ou de l’OPCA concerné.

A noter, le coût lié à une opération de VAE (validation des acquis de l’expérience) - rarement moins de 400 € et parfois plus de 1000 € - peut également être pris en charge par le plan de formation de votre entreprise (notamment dans le cadre du DIF) ou par l’organisme qui gère le CIF auquel cotise votre entreprise (dans le cadre du Congé VAE).

Bon à savoir

Si vous avez épuisé votre droit au CIF et que votre employeur s’oppose à votre projet de formation, vous pouvez solliciter, dans le cas où vous vous formeriez sur votre temps personnel, une aide auprès de votre ville, de votre département ou de votre région. Sachez cependant que les salariés ne sont pas prioritaires dans l’attribution des aides dispensées par les collectivités : celles-ci s’adressent en priorité aux demandeurs d’emploi.

Vous êtes travailleur handicapé

Quel que soit votre handicap, vous bénéficiez exactement des mêmes droits à la formation que les autres salariés. De leur côté, les organismes de formation et les formateurs sont tenus d’adapter les modalités de la formation aux besoins liés à votre handicap.

A ce dispositif de droit commun s’ajoute une offre de formations complémentaires mises en œuvre par les centres de rééducation professionnelle (CRP) et se déroulant dans un environnement adapté.

L’Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion des Personnes (Agefiph) accorde des aides financières aux personnes handicapées qui souhaitent réaliser un bilan de compétences, ainsi qu’à leurs employeurs. Ces subventions, dont le montant varie selon le destinataire, s’ajoutent aux financements de droit commun (Fongécif, Région, etc.).

Bon à savoir

L’Agefiph propose également des aides pour maintenir dans l’emploi les personnes qui se retrouvent en situation de handicap, par exemple après un accident : subventions pour l’acquisition d'aides techniques ou de matériels compensant le handicap, aide à l'aménagement du temps de travail, à la mobilité, au tutorat, à l’adaptation des situations de travail.

Vous êtes demandeur d’emploi

Si elle est en phase avec les besoins du marché et des entreprises, une formation peut vous aider à retrouver un emploi. Différentes structures vous aident à mener à bien votre projet de formation. La priorité est donnée aux formations qui garantissent un retour rapide vers l’emploi.

Pour accéder à une formation en tant que demandeur d’emploi, vous devez bien entendu être inscrit au Pôle emploi.

Pôle emploi est votre principal interlocuteur, pour la recherche d’un emploi comme d’une formation. Pôle emploi met à votre disposition des outils pour connaître le marché du travail dans votre région. Il vous aide à trouver la formation la plus pertinente en fonction de votre projet professionnel et du marché du travail.

Tout demandeur d'emploi inscrit à Pôle emploi doit participer à l'élaboration et à l'actualisation de son Projet Personnalisé d'Accès à l'Emploi (PPAE), sous la conduite d’un conseiller. Le PPAE détermine notamment les actions que le demandeur d’emploi doit réaliser : évaluation des compétences, formation, recherche d'emploi, etc.

Pour aller plus loin

Le bilan de compétences vous permet de faire le point sur vos compétences, aptitudes et motivations professionnelles et personnelles. Réalisée par un prestataire spécialisé, cette démarche « participative » exige un investissement important, à la fois en temps (en moyenne 18 heures étalées sur 4 à 8 semaines) et en réflexion. A l’issue du bilan, une synthèse vous est remise, qui vous aidera à élaborer votre projet de formation.

En marge de Pôle emploi, vous pouvez aussi solliciter les compétences de structures tout public d’accueil, d’information et d’orientation sur la formation professionnelle : CIDJ, Maisons de l’emploi et de la formation, etc. (voir la rubrique « Vous former ; pour quoi, comment ? » de ce dossier).

Le financement de la formation et votre rémunération

En théorie, c’est au demandeur d’emploi de financer sa formation. Toutefois, selon le type de formation et en fonction de votre statut, les frais de formation peuvent être pris en charge par différentes instances, notamment Pôle emploi, le Conseil régional, le Conseil général, une mairie. Pôle emploi et le Conseil régional d’Ile-de-France peuvent aussi vous aider à financer une opération de VAE (Validation des acquis de l’expérience).

Parmi les dispositifs mobilisés par Pôle emploi, on peut citer : l’action de formation conventionnée (AFC), qui permet d’acquérir un savoir-faire ou un diplôme ; l’action de formation préalable au recrutement (AFPR), qui vous donne la possibilité de postuler un emploi pour lequel il vous manque encore quelques compétences ; le contrat de professionnalisation, qui vous apporte une qualification professionnelle doublée d’une expérience significative en entreprise ; la convention de reclassement personnalisée (CRP), applicable après un licenciement économique.

C’est votre conseiller Pôle emploi qui vous orientera vers les formations qui faciliteront votre insertion « durable » dans le monde du travail. Il vous prescrira toujours un parcours de formation dont le coût pédagogique sera pris en charge.

Si vous suivez une action de formation financée par la Région ou Pôle emploi, vous pouvez bénéficier, en plus, d’une aide aux frais associés à la formation (AFAF), en dédommagement des dépenses (transport, hébergement, repas, etc.) occasionnées.

La Région Ile-de-France propose aussi ses propres dispositifs d’accompagnement et de formation : la validation des acquis de l'expérience (VAE), le Programme Régional Qualifiant « Compétences » (formations certifiantes ou menant vers des emplois de 1er niveau de qualification), Dynamicadre (pour les cadres et les techniciens supérieurs), etc.

Bon à savoir

Si vous repérez une formation qui vous intéresse, avant de signer quoi que ce soit, renseignez-vous auprès de votre conseiller Pôle emploi pour savoir si cette formation sera prise en charge. Ne prenez pas le risque de vous lancer dans une formation que vous ne pourriez pas payer !

Quant à votre rémunération, elle dépend de votre situation : si vous êtes indemnisé par l’assurance chômage au titre de l’Aide au retour à l’emploi (ARE), vous pouvez percevoir l'allocation d’aide au retour à l’emploi formation (AREF), dans la limite de vos droits d’indemnisation. Si vous n’êtes pas indemnisé, une rémunération versée par l’Etat ou la Région peut vous être accordée sous certaines conditions.

Si votre formation se poursuit au-delà de votre période d’indemnisation, vous pouvez faire une demande d’allocation spécifique de solidarité (ASS).

A noter, le Conseil général, la Ville, la Caisse d’allocation familiales ou encore votre caisse de retraite peuvent aussi vous aider à financer votre formation. Renseignez-vous directement auprès d’eux.

Bon à savoir

Le contrat de professionnalisation s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 25 ans, aux adultes demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires de certaines allocations ou contrats. D’une durée de 6 à 24 mois, il permet l’acquisition d’une qualification professionnelle et d’une expérience significative en entreprise. Dans le cadre de ce contrat, il est possible de préparer tous les diplômes du CAP au diplôme d’ingénieur, ainsi que des certificats de qualification professionnelle (CQP) dans plus de 500 métiers. Pour plus d'informations, consultez le site de la Fédération de la formation professionnelle.

Vous avez entre 16 et 25 ans

Plusieurs dispositifs spécifiques ont pour objectif de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes de 16 à 25 ans sans emploi, en particulier les moins qualifiés.

Les contrats aidés permettent aux entreprises qui recrutent des jeunes d’avoir un allègement de charges sociales. En contrepartie, vous bénéficiez (le plus souvent) d’un accompagnement sur mesure et d’une formation. Parmi les contrats aidés destinés aux jeunes, on peut citer le CIVIS (contrat d’insertion dans la vie sociale), le CJE (contrat jeunes entreprise), le contrat d’avenir, le CAE passerelle (contrat d’accompagnement dans l’emploi), le contrat de professionnalisation (voir plus haut).

Qu'est-ce que le CIVIS ?

Le CIVIS
(contrat d’insertion dans la vie sociale) est un contrat conclu avec les missions locales ou les permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), pour une durée d’un an renouvelable. Pendant cette durée, vous êtes accompagné par un référent qui vous aide à définir votre projet d’insertion professionnelle, à trouver une formation, à répondre aux offres d’emplois, etc. Si vous êtes âgé d’au moins 18 ans et titulaire d’un CIVIS, vous pouvez bénéficier d’un soutien de l’Etat sous la forme d’une allocation versée pendant les périodes durant lesquelles vous ne touchez ni revenu, ni allocation.

Le PACTE (Parcours d’accès aux carrières de la fonction publique territoriale, hospitalière et d’État) est un mode de recrutement spécifique des agents de catégorie C dans les 3 fonctions publiques. Il permet d’intégrer la fonction publique sans passer de concours. Ce contrat de droit public, d’une durée de 1 à 2 ans, alterne formation et stage. Votre rémunération est comprise dans une fourchette allant de 55 à 70 % du minimum de traitement dans la fonction publique. Vous êtes titularisé au terme du contrat après vérification de vos aptitudes.

L’alphabétisation et la lutte contre l’illettrisme s’inscrivent également dans les dispositifs de la formation professionnelle continue : lorsqu’on ne maîtrise pas les savoirs et compétences de base (lecture, écriture, calcul…), l’accès à l’emploi et l’autonomie dans la vie sociale sont plus difficiles et les possibilités d’évolution professionnelle sont réduites.
Des organismes de formation continue, tel le Greta, organisent des formations autour de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
La région Ile-de-France met en œuvre différents dispositifs favorisant l’accès aux savoirs de base : les ateliers de pédagogie personnalisée, les chantiers école, AVENIR Jeunes, les plateformes linguistiques, etc.

Connaissez-vous les missions locales ?

Ces espaces d'information, d’orientation et d’accompagnement apportent un appui aux jeunes de 16-25 ans, en particulier dans le domaine de l’emploi et de la formation. Quels que soient votre niveau, vos besoins, vos difficultés, votre conseiller en insertion professionnelle vous aide dans vos démarches pour que votre projet aboutisse.
http://www.mission-locale.fr/

Vous êtes en situation de handicap

Quel que soit votre handicap, vous bénéficiez exactement des mêmes droits à la formation que les autres demandeurs d’emploi. De leur côté, les organismes de formation et les formateurs sont tenus d’adapter les modalités de la formation aux besoins liés à votre handicap.

Si vous êtes reconnu travailleur handicapé, vous pouvez, en plus, profiter d’actions de formation spécifiques et bénéficier de dispositions particulières, notamment en matière de rémunération.

Les principales actions de formation destinées aux demandeurs d’emploi handicapés sont :

  • Les stages de préorientation, d'une durée de 8 à 12 semaines, pour définir le projet professionnel ou de formation adapté à vos attentes et à vos aptitudes ;
  • les stages de rééducation professionnelle, formations qualifiantes de longue durée dispensées en milieu adapté, dans des centres de rééducation professionnelle (CRP) ;
  • le contrat de rééducation professionnelle, pour vous permettre, après la survenue du handicap, de vous réadapter à votre profession ou d’apprendre un nouveau métier.

Pensez également aux contrats de travail en alternance (contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage), pour lesquels il existe des dispositions particulières pour les travailleurs reconnus handicapés.

Bon à savoir

L’Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion des Personnes (Agefiph) accorde aux demandeurs d’emploi handicapés qui souhaitent réaliser un bilan de compétences des aides financières identiques à celles qu’elle propose aux salariés handicapés. Ces subventions, dont le montant varie selon le destinataire, s’ajoutent aux financements de droit commun (Pôle emploi, Région, etc.).

Par ailleurs, le Programme Régional Qualifiant « Compétences » de la région Ile-de-France concerne également les demandeurs d’emploi handicapés. Il permet l'accès à un emploi de premier niveau de qualification, par l'acquisition d'un premier niveau de compétences professionnelles (formation certifiante de niveau V : CAP, etc.).

Vous êtes bénéficiaire des minimas sociaux

A compter du 1er janvier 2010, le contrat d’insertion – revenu minimum d’activité (CI-RMA) et le contrat d'Avenir sont remplacés par le contrat unique d’insertion (CUI).

Le CUI s’adresse aux personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi, notamment les bénéficiaire du RSA (revenu de solidarité active), de l’ASS (allocation de solidarité spécifique), de l’API (allocation de parent isolé) ou de l’AAH (Allocation adulte handicapé).

Le CUI peut prendre la forme d’un contrat initiative emploi (CIE) pour le secteur marchand, ou d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE), pour le secteur non marchand. Il inclut des actions de formation ou de validation des acquis de l’expérience (VAE).

Maîtrisez-vous les « compétences clés » ?

Aptitude à communiquer en français et, éventuellement, en anglais, maîtrise de l’outil informatique, possession d’une culture de base en sciences et technologies, disposition à apprendre… Autant de savoirs et compétences de base qui favorisent l’insertion professionnelle. Mises en place par l’Etat et destinées en priorité aux personnes pas ou peu qualifiées (niveau CAP au maximum), les actions « compétences clés » vous permettent de combler certains manques à travers des parcours de formation à la carte, dont la durée varie de 20 à 400 heures. Renseignez-vous auprès de votre conseiller Pôle emploi, de votre Mission locale, etc.

Vous êtes travailleur indépendant

Que vous soyez artisan, commerçant ou profession libérale, vous cotisez auprès de l’organisme collecteur de votre secteur d’activité. Cette contribution vous donne accès, de droit, à la formation professionnelle continue, qui vous aide à développer vos connaissances, vous prépare aux fonctions de chef d’entreprise, ou facilite votre reconversion dans une nouvelle activité.

Les organismes collecteurs de la formation professionnelle des travailleurs indépendants sont les Fonds d’assurance formation (FAF). On dénombre une dizaine de FAF, couvrant 4 principaux domaines d’activité : la pêche et l’agriculture, les métiers artisanaux, les professions libérales, les chefs d’entreprise.

Le montant de la contribution versée par le travailleur indépendant varie selon le secteur d’activité. Elle est, en général, comprise entre 50 et 100 € par an. En contrepartie, votre FAF vous donne accès à une sélection de formations agréées. Ce droit à la formation couvre également le bilan de compétences et la validation des acquis de l'expérience.

Bon à savoir

La personne qui vous aide dans votre activité (conjoint, associé, etc.) peut, elle aussi, profiter des formations proposées par votre FAF.

A noter, la loi exige des qualifications professionnelles pour certains métiers pouvant, s’ils étaient mal exercés, mettre en jeu la sécurité et la santé du consommateur : préparation ou fabrication de produits frais de boulangerie, pâtisserie, boucherie, charcuterie et poissonnerie ; entretien et réparation des véhicules et des machines ; réalisation de soins esthétiques, etc.

Vous informer, vous faire accompagner

Votre Fonds d’assurance formation est votre premier interlocuteur dans votre recherche d’une formation. Le FAF vous accompagne dans vos démarches, du choix de la formation jusqu’à la demande de prise en charge des frais et de rémunération. La plupart des FAF disposent d’une base de données en ligne vous permettant de trouver directement la formation qui répond à vos attentes.

Vous pouvez bien entendu solliciter par ailleurs les compétences des nombreux organismes d’accueil, d’information et d’orientation sur la formation professionnelle (Centre INFFO, CIDJ, etc.) non spécifiques pour vous accompagner dans votre projet de formation (voir la rubrique « Vous former : pour quoi, comment ? » de ce dossier).

Si vous êtes commerçant, artisan ou exploitant agricole, vous trouverez également conseil auprès de votre chambre consulaire : chambre de commerce et d’industrie, chambre des métiers, chambre d’agriculture.

Un lieu à découvrir

Le BIOP est le centre d’orientation scolaire et professionnelle de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris. Il offre de nombreuses prestations d'information et de conseil, notamment dans le domaine de l’orientation et de la formation professionnelle : bilan de compétences, coaching professionnel, passeport VAE, conseil au projet professionnel, etc.

La prise en charge et votre rémunération

La prise en charge de votre formation est assurée par le FAF, sous réserve que la formation corresponde aux critères (d’agrément, de priorité, etc.) définis par celui-ci. Le FAF peut notamment prendre en charge les frais de fonctionnement du stage, ainsi que les frais de transport et d’hébergement.

Si la formation est « agréée par l’Etat ou une Région au titre de la rémunération des stagiaires », l’Etat ou la Région s’engage, en plus, à vous rémunérer pendant toute la durée du stage.

Bon à savoir

Certains diplômes ou qualifications sont un pré-requis pour l’obtention d’aides et ou de subventions (dans le domaine de l’agriculture en particulier).

Si vous décidez de suivre une formation non référencée par le FAF, c’est à vous qu’il revient de la financer. Vous pouvez également faire des demandes de subventions auprès de vos collectivités locales : Conseil régional, Conseil général, Ville, etc.

Vous souhaitez créer votre entreprise

Vous êtes salarié ou demandeur d’emploi et vous avez un projet de création d’entreprise ? Différents programmes d’accompagnement et de formation spécifiques vous aident à mener à bien votre projet.

Etudes de marché, comptabilité, gestion, formalités administratives et fiscales, levées de fonds… Les formations destinées aux futurs chefs d’entreprise abordent des thèmes diversifiés. Elles vous permettent d'être accompagné pendant la phase d'étude et de consolidation de votre projet et vous apportent les connaissances nécessaires au développement de votre future activité.

Votre profil et le type de projet que vous souhaitez développer déterminent les formations qui vous seront utiles. Les besoins d’un jeune diplômé d’école de commerce ne sont pas les même que ceux d’un fonctionnaire qui se tourne vers la création d’entreprise après 20 ans de service public…

Par ailleurs, certaines formations sont obligatoires pour s’installer. Il peut s’agir de stage de préparation à l'installation (pour les artisans), de formations qualifiantes (pour les exploitants agricoles), etc.

Vous informer, vous faire accompagner

En plus des structures tout public d’accueil, d’information et d’orientation sur la formation professionnelle, tels que le Centre-INFFO, le CIDJ et les chambres des métiers, vous pouvez vous rapprocher utilement de l’Agence pour la création d’entreprise (ACPE).

L’Agence pour la création d’entreprise (ACPE) s’adresse aux porteurs de projets. Elle vous accompagne étape par étape, de l’examen critique de « l’idée », jusqu’à vos premiers mois d’activité. En outre, cette association propose en ligne un grand nombre de ressources : informations sectorielles, fiches pratiques, contacts utiles, etc. C’est un interlocuteur incontournable pour le créateur d’entreprise.

Les chambres consulaires (chambres de commerce d’industrie, chambres des métiers et de l’artisanat, chambres d’agriculture, etc.) mettent à votre disposition différents outils pour réussir votre parcours et organisent des formations autour de la création ou la reprise d’entreprise, la gestion, le management, etc.

Enfin, n’hésitez pas à vous appuyer sur les réseaux d’aide associatifs : Réseau Entreprendre, Entreprendre en France, Le réseau des Boutiques de Gestion, Association pour le développement de l’initiative économique, etc.

La prise en charge de votre formation et votre rémunération

Les formations tournées vers la création d’entreprise s’inscrivent complètement dans le dispositif de la formation professionnelle continue.

Si vous êtes salarié, vous pouvez vous former dans le cadre du Droit individuel à la formation (DIF) ou du Congé individuel de formation (CIF).

Dans le cas du DIF
, il appartient à votre employeur de prendre en charge le coût de la formation, les frais de transport, d’hébergement et de restauration, et de vous rémunérer pendant la formation (maintien du salaire). Aucune participation financière ne peut vous être demandée.

Dans le cas du CIF, c’est le Fongécif auprès duquel cotise votre employeur qui décide de l’acceptation de votre demande, donc de la prise en charge des frais et de votre rémunération. Si votre dossier est accepté, le montant de la rémunération varie de 80 à 100 % de votre salaire. En cas de refus (un dossier sur 2), vous pouvez déposer un recours gracieux auprès du Fongécif.

Bon à savoir

Le congé pour création d’entreprise permet de s’absenter de l’entreprise pendant 1 an, renouvelable une fois. Vous n’êtes pas rémunéré, mais vous bénéficiez toujours de la sécurité sociale et avez la garantie de retrouver votre poste si votre projet n’aboutit pas.

Si vous êtes sans emploi, vous pouvez bénéficier d’une formation par l’intermédiaire de Pôle emploi. Pôle emploi peut, sous certaines conditions, prendre en charge le coût de la formation et vous aider à financer les frais relatifs à cette formation (transport, repas, etc.).

Si vous êtes indemnisé par l’assurance chômage au titre de l’Aide au retour à l’emploi (ARE), vous pouvez également obtenir l'allocation d’aide au retour à l’emploi formation (AREF), dans la limite de vos droits d’indemnisation.

Si n’avez pas le soutien financier de Pôle emploi, la Région peut prendre en charge le coût pédagogique de la formation. Pour cela, le centre de formation doit constituer un dossier de demande de financement. Ce financement est alors versé directement à l’organisme de formation.

D’autres structures publiques (Conseil général, Ville, Caisse d’allocation familiales, etc.) peuvent également soutenir financièrement votre projet.

La région Ile-de-France aide les créateurs d'entreprises

La Région Ile-de-France propose de nombreux dispositifs de conseils et de financement aux créateurs d'entreprises.

Cap entreprise est un programme complet associant diagnostic, formation, conseil et suivi.

Les pépinières d’entreprises sont des structures d’hébergement destinées à des jeunes PME-PMI qui, une fois sélectionnées, disposent d’un ensemble de services (information, conseil spécialisé, secrétariat, moyens logistiques) de nature à favoriser leur développement.

Les incubateurs sont l’équivalent des pépinières d’entreprises, mais s’adressent prioritairement aux entreprises innovantes (biotechnologie, agro-alimentaire, informatique...), avec une possibilité d’hébergement sur des sites scientifiques ou des technopôles, facilitant ainsi les contacts.

Vous avez entre 16 et 25 ans

Le CIVIS (contrat d’insertion dans la vie sociale) vise à organiser les actions nécessaires à la réalisation de votre projet d’insertion professionnel. Les projets de création d’entreprise s’inscrivent tout à fait dans ce dispositif.

Le CIVIS est un contrat conclu avec les missions locales ou les permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), pour une durée d’un an renouvelable. Pendant cette période, vous êtes accompagné par un référent. Si vous êtes âgé d’au moins 18 ans et titulaire d’un CIVIS, vous pouvez bénéficier d’un soutien de l’Etat sous la forme d’une allocation versée dans les moments où vous ne touchez ni revenu, ni allocation.

Le CIVIS vous permet notamment de bénéficier de formations professionnalisantes et d’une assistance renforcée dans votre parcours de jeune créateur d’entreprise.

Vous êtes en situation de handicap

L’Agefiph soutient les projets de création d’entreprise des personnes handicapées. L’aide à la création, réservée aux demandeurs d’emploi, vous permet notamment de bénéficier d’un accompagnement et d’un suivi personnalisé, ainsi que d’une formation à la gestion pouvant atteindre 250 heures.

Vous êtes à l'heure de la retraite

Le moment de la retraite est venu. C’est à la fois une rupture et un nouveau départ. Des formations, dont certaines entrent dans le cadre de la formation professionnelle continue, vous aident à aborder ce moment particulier de votre existence.

Le droit à la formation tout au long de la vie cesse avec l’activité professionnelle. Une fois retraité, vous pouvez naturellement continuer à vous former, mais… à vos frais.

Pour préparer votre retraite dans des conditions confortables et ne pas perdre votre droit individuel à la formation (DIF), vous avez donc intérêt à vous préparer au changement quelques années ou quelques mois avant que celui-ci ne survienne.

Le droit individuel à la formation (DIF) peut, avec l’accord de l’employeur, s’appliquer  aux formations de préparation à la retraite. La formation a lieu, en principe, hors du temps de travail.

L’offre de formation destinée aux futurs retraités ne cesse de s’étendre. Certaines formations, assez généralistes, portent sur la préparation au changement ; d’autres concernent la législation des retraites, la gestion financière de la retraite, le bien-être et la santé après 60 ans, la transmission des compétences à travers le coaching ou le tutorat, l'engagement dans le monde associatif…  De quoi satisfaire les besoins de chacun !

A l’issue d’une carrière bien remplie, vous pouvez éprouver le besoin de valider votre expérience et obtenir les diplômes correspondant à vos compétences. C’est possible avec la VAE.

Au sein des structures tout public d’accueil, d’information et d’orientation sur la formation professionnelle (Centre-INFFO, Maisons de l’information sur la formation et l’emploi, Missions d’éducation permanente…), vous pouvez rencontrer gratuitement des professionnels qui vous expliqueront vos droits, vous conseilleront sur les démarches à suivre et vous accompagneront dans la mise en œuvre de votre projet.

La prise en charge et votre rémunération

Dans le cadre du DIF, il appartient à votre employeur d’assurer la prise en charge du coût de formation, des frais de transport, d’hébergement et de restauration induits, et de vous rémunérer pendant votre formation (maintien du salaire). Aucune participation financière ne peut vous être demandée.

Si vous prenez sur votre temps personnel pour vous former, vous pouvez demander à votre employeur le versement d’une allocation de formation. Le montant de celle-ci est calculé sur la base de 50% du salaire net horaire multiplié par le nombre d'heures de formation réalisées en dehors du temps de travail.

Le coût lié à la VAE peut être pris en charge par le plan de formation de votre entreprise (notamment dans le cadre du DIF) ou par l’organisme qui gère le CIF auquel cotise votre entreprise (dans le cadre du Congé VAE).

Bon à savoir

Si vous êtes demandeur d’emploi, vos frais de formation peuvent être pris en charge par différentes instances : Pôle emploi, Conseil régional, Conseil général, Ville, CAF, Caisse de retraite, etc.

Le bénévolat

On dénombre en France quelque 10 millions de bénévoles, parmi lesquels de nombreux retraités.

Aide aux jeunes chefs d’entreprise, soutien scolaire, encadrement sportif, accompagnement des publics en difficulté, protection des animaux… Le bénévolat s’exerce dans les domaines les plus divers.

Le bénévolat permet une transition en douceur de la vie active vers la retraite. Il peut être l’occasion d’acquérir de nouveaux savoirs. En outre, les associations qui s’appuient sur des bénévoles organisent des actions de formation à l’intention de ce public.

Avant de vous lancer, consultez la charte du bénévolat et assurez-vous que vous êtes prêt à vous engager sur une période longue (1 an au minimum), avec une présence régulière.

Bon à savoir

Depuis le 1er janvier 2009, vous pouvez cumuler intégralement votre retraite et un revenu d'activité professionnelle. Votre droit à la formation est alors maintenu.

Glossaire

Très technique, truffé de symboles et d'acronymes, le vocabulaire de la formation professionnelle est parfois difficile à comprendre. Ce glossaire réunit des noms d'organismes et de dispositifs incontournables.

Bilan de compétences

Le bilan de compétences permet au salarié ou demandeur d’emploi de faire le point sur son parcours professionnel et ses acquis dans le but d’élaborer un nouveau projet professionnel.

CIF

Le congé individuel de formation permet au salarié de s’absenter de l’entreprise pour suivre une formation dans un objectif d’évolution de carrière ou de reconversion. La durée maximale du CIF est fixée à 1200 heures.

CIVIS

Le contrat d’insertion dans la vie sociale s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans rencontrant des difficultés particulières d’insertion professionnelle. Il a pour objectif d’organiser les actions nécessaires à la réalisation de leur projet d’insertion dans un emploi durable.

Contrat de professionnalisation

Destiné à faciliter l’insertion des jeunes et des demandeurs d’emploi, le contrat de professionnalisation vise l’obtention d’une qualification professionnelle par le biais d’une formation en alternance d’une durée de 6 à 24 mois.

DIF

Le droit individuel à la formation permet au salarié d’acquérir 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans, pour accroître ses connaissances, faire un bilan de compétences ou financer une VAE.

FAF

Le fonds d’assurance formation est l’organisme qui collecte la contribution à la formation professionnelle des non-salariés (artisans, commerçants, professions libérales) et organise en contrepartie les actions de formation.

Fongécif

Le Fongécif est un organisme paritaire collecteur agréé. Il collecte et mutualise les contributions des entreprises au titre du CIF. Il finance le CIF, mais aussi d’autres congés individuels comme celui du bilan de compétences ou de la VAE.

GRETA

Le GRETA, ou « GRoupement d’ETAblissements », est un organisme public de formation rattaché à l’Education nationale. Il met en place des actions de formation à la demande des entreprises, des branches professionnelles, des collectivités territoriales, etc.

OPCA

L’OPCA, ou organisme paritaire collecteur agréé, collecte, mutualise et redistribue les obligations financières des entreprises au titre de la formation professionnelle.

PACTE

Le Parcours d’accès aux carrières de la fonction publique territoriale, hospitalière et d’État, est un mode de recrutement spécifique des agents de catégorie C dans les 3 fonctions publiques. Il permet d’intégrer la fonction publique sans passer de concours.

Passeport formation

Le passeport formation offre au salarié la possibilité de mentionner l’ensemble de ses aptitudes, compétences et connaissances professionnelles sur un unique document dans le but faciliter sa mobilité professionnelle, externe ou interne.

Plan de formation

Le plan de formation regroupe les actions de formation voulues par l’entreprise dans le cadre de sa politique de gestion du personnel. Il peut également comprendre des actions de bilan de compétences ou de validation des acquis de l’expérience (VAE).

Période de professionnalisation

Cette formation en alternance d’adresse aux salariés en CDI « fragilisés » dans leur emploi. La période de professionnalisation renforce leurs compétences en leur offrant la possibilité d’acquérir une qualification reconnue par l’Etat ou par une branche professionnelle.

VAE

La validation des acquis de l’expérience permet à un individu d’obtenir tout ou partie d’un diplôme ou d’une certification professionnelle, en faisant reconnaître ses compétences acquises dans son travail ou à titre personnel.

Liens utiles

Choix de formations - orientation
AGEFIPH, Agence pour l’emploi, la formation et l’insertion des personnes handicapées

Chargée de développer l'emploi des personnes handicapées dans les entreprises du secteur privé, cette association vous propose différents outils et services spécifiques. Dans ses antennes régionales, des professionnels vous aident et vous conseillent pour la réalisation de votre projet.

http://www.agefiph.fr
BIOP

Le centre d'orientation scolaire et professionnelle de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris propose différents services aux salariés : conseil et accompagnement, bilan de compétences, coaching professionnel, etc.

http://www.biop.ccip.fr
Cap emploi

Présents dans chaque département, les conseillers Cap emploi apportent une aide de proximité aux employeurs et aux personnes handicapées sur les questions liées au recrutement et au parcours vers l'emploi.

http://www.capemploi.net
Centre inffo

Lieu de ressources sur la formation professionnelle continue, Centre INFFO présente sur son site l’ensemble des dispositifs dans ce domaine.

http://www.centre-inffo.fr
Chambres de commerce et d’industrie

Les 169 chambres de commerce et d'industrie de France vous proposent une sélection de services pratiques pour vous aider dans vos activités professionnelles et votre recherche de formation. Elles organisent régulièrement des réunions d’informations, des modules spécialisés, des ateliers, des entretiens individuels…, notamment pour les futurs créateurs d’entreprise. Si vous êtes intéressé, inscrivez-vous auprès de votre CCI.

http://formation-emploi.cci.fr
Défi metiers, le Carif-oref francilien

Depuis 1996, Défi métiers accompagne le processus d’élaboration et de mise en œuvre des politiques régionales de formation et d’emploi. A ce titre, il porte notamment la coordination de la mission Animation régionale qui accompagne l'action de l'Etat et du Conseil régional auprès du réseau des missions locales.

Sur le site du de Défi métiers, découvrez les informations, aides et conseils dont vous avez besoin. Trouvez la formation correspondant à votre projet à l'aide du moteur de recherche formation. En ligne également, un annuaire pour trouver les coordonnées de tous les acteurs de l’emploi en Ile-de-France : missions locales, maisons de l’emploi, maisons de l’information sur la formation et l’emploi, etc.

http://www.defi-metiers.fr
La formation pro

1er réseau social dédié à la formation professionnelle, ce site édité par la Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME) permet de s’informer sur la formation professionnelle, de comprendre comment elle fonctionne, d’échanger avec d’autres professionnels.

http://www.laformationpro.com
Ministère du travail

Sur le site du ministère du Travail sont expliqués très clairement les principaux dispositifs de formation professionnelle mobilisés par l’Etat.

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/formation-professionnelle,118/
Orientation et formation

Sur le portail de l'orientation mis en place par Centre INFFO, informez-vous sur vos droits, quel que soit votre statut (salarié, demandeur d’emploi, etc.).

http://www.orientation-formation.fr/
Pôle emploi

Sur le site de Pôle emploi sont présentés les différents dispositifs de formation continue destinés aux demandeurs d’emploi.

http://www.pole-emploi.fr
Politique francilienne de formation continue

Sur le portail du Conseil régional, découvrez les ambitions et les réalisations de la région Ile de France dans le domaine de la formation continue.

http://www.iledefrance.fr/missions-et-competences/formations-emploi/
Réseau Cité des métiers

En cliquant sur la carte de la page d’accueil, retrouvez les coordonnées des 12 cités des métiers de France. Les Cités des métiers sont des espaces pour rencontrer des conseillers et consulter des ressources sur les métiers.

http://www.reseaucitesdesmetiers.com
VAE

Le site infovae-idf.com peut vous aider à comprendre le principe de « Validation des acquis de l’expérience » et trouver les coordonnées de l’antenne VAE la plus proche de votre domicile.

http://www.infovae-idf.com
Ecoles - organismes de formation
AFPA, Association nationale pour la formation professionnelle des adultes

L’Afpa forme à plus de 300 métiers dans le BTP, l'industrie, le tertiaire administratif et les services. Sa base d'offres d'emploi en alternance en Ile-de-France est consultable en ligne.

http://www.idf.afpa.fr
CNAM, Centre national des arts et métiers

Dans le cadre de la formation professionnel continue, le CNAM (Centre national des arts et métiers) délivre 337 diplômes, titres et certificats, de bac + 1 à bac + 8.

http://www.cnam.fr
CNED, Centre national d'enseignement à distance

Le Centre national d'enseignement à distance (CNED) dispense de la formation initiale et continue, ainsi que des formations à destination des demandeurs d'emploi et des préparations aux concours de la fonction publique. Le site présente les formations dispensées à distance ainsi que le campus électronique du CNED.

http://www.cned.fr
Greta Créteil

Présentation de l'offre de formation professionnelle et continue de ce centre de formation pour adultes de l’académie de Créteil.

http://www.forpro-creteil.org/
Greta Paris

Présentation de l'offre de formation professionnelle et continue de ce centre de formation pour adultes de l’académie de Paris.

http://dafco.scola.ac-paris.fr/AC/Accueil.php
Greta Versailles

Présentation de l'offre de formation professionnelle et continue de ce centre de formation pour adultes de l’académie de Versailles.

http://www.greta.ac-versailles.fr/
Emploi et recrutement
APCE

Sur son site, l’ACPE, Agence pour la création d'entreprises, propose des informations régulièrement mises à jour à l’intention de ceux qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise. Elle met aussi à votre disposition les coordonnées de l’ensemble des lieux d’accueil et d’information où vous pouvez vous faire aider.

http://www.apce.com
APEC, Agence pour l'emploi des cadres

Le site incontournable de l'emploi cadre. Des informations sur le marché du travail, plusieurs milliers d'offres d'emploi et la possibilité de déposer son CV dans la CVthèque ou de recevoir des offres ciblées directement dans sa boîte aux lettres électronique.

http://www.apec.fr
Outils pédagogiques
CIF

Sur son site, le Fongécif vous aide à élaborer pas à pas votre projet de formation dans cadre du CIF.

http://www.fongecif-idf.fr/
Bilan de compétences

Sur le site du réseau des centres interinstitutionnels de bilans de compétences (CIBC), des informations pratiques, des adresses, des conseils, etc.

http://www.cibc.net
DIF

Sur ce portail dédié au droit individuel à la formation (DIF), des informations réglementaires, des actualités, un forum, etc.

http://www.droit-individuel-formation.fr/
Passeport formation

Sur ce site dédié au nouveau passeport formation, vous pouvez télécharger le passeport et le remplir en suivant les conseils de « Marie-Eve ».

http://www.passeportformation.eu
Vie étudiante et périscolaire
CIDJ, Centre d'information et de documentation jeunesse

A Paris, le Centre d'Information et de Documentation Jeunesse (CIDJ) informe les jeunes sur les sujets qui les concernent, notamment l’orientation et la formation.  L’accueil est personnalisé, gratuit et sans rendez-vous. Le CIDJ édite de nombreuses fiches pratiques consultables sur place et accessibles à la vente.

http://www.cidj.com
Etudes et statistiques
Formation professionnelle continue et changement de poste dans l’entreprise.

Publiée en 2008 par le CEREQ, cette étude évalue l’impact de la formation professionnelle sur la carrière du salarié dans l’entreprise.

http://www.cereq.fr/pdf/Net-Doc-38.pdf
Les évolutions de la formation professionnelle en 2009

Cette enquête réalisée auprès de salariés et d’employeurs par l’organisme de formation CEGOS montre les grandes tendances de la formation professionnelle en 2009.

http://www.cegos.fr/EspacePresse/Documents/slides%20%C3%A9volutions%20de%20la%20formation2009_def.pdf