Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

domaine

Les métiers du transport et de la logistique

Domaines : Commerce - Immobilier, Transport - Logistique
Dernière mise à jour : 24/01/2014

Très dynamique, le secteur du transport et la logistique recrute à tous les niveaux.

Replier le dossier

Introduction

Poids lourd de notre économie, le secteur du transport et de la logistique recrute, notamment au niveau CAP. Du conducteur d'autobus au déménageur professionnel en passant par le chef d'agence, le magasinier cariste et le logisticien... les profils recherchés sont aussi variés que les employeurs potentiels !

Bon à savoir

Outre l'Education nationale, deux organismes professionnels participent activement à la formation dans le domaine du transport et de la logistique (formation professionnelle continue et formation en alternance en particulier) : l'Aft-iftim et Promotrans.

Le transport et la logistique sont des opérations hautement stratégiques pour les entreprises, quelle que soit leur taille : en réduisant les coûts et les délais d'approvisionnement et de livraison, celles-ci sont en effet en mesure d'améliorer significativement leur compétitivité.

Le plus souvent sous-traitées auprès d'entreprises spécialisées, les activités de transport et de logistique se déploient dans un souci constant de réactivité et de qualité. Elles s'appuient sur une main d'oeuvre de mieux en mieux formée, même si le secteur compte toujours une majorité d'emplois peu qualifiés.

Panorama du secteur

Toutes les entreprises, commerciales ou industrielles, font appel aux professionnels du transport et de la logistique pour acheminer leurs matières premières, expédier leurs produits finis ou gérer leurs stocks.

Le secteur du transport et de la logistique regroupe principalement 3 grands pôles d’activité :

- 51,5 % des entreprises sont tournées vers le transport routier de marchandises ;
- 15,2 % vers les auxiliaires de transport (logistique) ;
- 13,8 % vers le transport routier de voyageurs.

Le secteur du transport et de la logistique est le 5e secteur d'activité économique en France, après l'industrie, la construction, le commerce et l'hôtellerie-restauration.  Avec la mondialisation des échanges commerciaux, ce secteur ne cesse de se développer. Il compte plus de 1 300 000 salariés dont 800 000 en logistique, ce qui représente 5,5 % du total des salariés en France. Les chauffeurs routiers et les opérateurs sont majoritaires.

Si la crise mondiale a eu des répercussions sur l'emploi dans le secteur du transport et de la logistique, les activités connaissent une légère reprise depuis 2010.

Pour rester compétitives, les entreprises du secteur multiplient les rapprochements et on observe une concentration progressive vers des entreprises de plus grande taille.

La logistique concerne l'ensemble des techniques et moyens utilisés pour optimiser la gestion des flux de marchandises. Les prestataires logistiques (sous-traitance et externalisation du transport et de l’entreposage) représentent 5,9 % des salariés du secteur.

Zoom sur la région Ile-de-France
Dotée de deux aéroports internationaux, de réseaux routier et ferré très denses, ainsi que de nombreuses plateformes logistiques (25 % du parc logistique national), la région Ile-de-France occupe une place de choix dans le domaine du transport et de la logistique. Selon une enquête régionale de L'OPTL, l'Ile-de-France compte un peu plus de 15 000 entreprises (dont 7030 comptent au moins un salarié) et 119 000 salariés. Cela représente près de 19 % des effectifs nationaux.
Le transport fluvial représente plus de 10 % du transport des marchandises. Avec la saturation des axes routiers, le transport par bateaux, moins polluant, devrait se développer.

Plus d’un salarié sur dix sont à temps partiel  et travaillent en moyenne un peu plus qu'un mi-temps. Près de 80 % des embauches sont effectuées en CDI.

En 10 ans, la population des salariés de moins de 25 ans a principalement augmenté dans le transport routier de voyageurs (+ 15 %) et le déménagement (+ 47 %).

Les embauches ont surtout bénéficié aux jeunes de 25 ans et moins (21 %). Plus de la moitié des recrutements ont concerné les 26-45 ans.

Des embauches en perspective
Le vieillissement des effectifs du transport et de la logistique se poursuit ce qui présage des recrutements de nouveaux actifs dans les années à venir avec les départs à la retraite. Pour les métiers du transport routier de voyageurs, 41 % des effectifs vont arriver en fin de carrière dans les 10 prochaines années. Pour le transport de marchandises, cela concerne 26 % du personnel actuel.

Une activité hautement stratégique

Toutes les entreprises, commerciales ou industrielles, font appel aux professionnels du transport et de la logistique pour acheminer leurs matières premières, expédier leurs produits finis ou gérer leurs stocks. Pour réduire les coûts et gagner en efficacité, beaucoup sous-traitent ces opérations auprès de sociétés spécialisées.

La logistique est devenue une composante clé de la compétitivité des entreprises. L'utilisation des  technologies de l'information et de la communication (TIC) a fortement modifié les pratiques, augmentant la réactivité et la qualité du service. Les progiciels de gestion intégrée et les systèmes de géolocalisation permettent notamment la traçabilité des produits dans l’entrepôt et la gestion optimisée les stocks.

Profitant des systèmes de gestion à flux tendus et de l'explosion du commerce électronique, la messagerie rapide et l'express se développent à grand pas.

Enfin le secteur logistique et du transport se modernise et cherche de plus en plus à adopter une démarche écoresponsable. Alors que 90 % des transports de marchandises transitent encore par la route, de nouvelles compétences sont attendues en écoconduite (moins consommatrice de carburant).

Ces préoccupations environnementales sont génératrices emplois, notamment dans les activités de conseil autour de l’écomobilité.

Du manutentionnaire au cadre d'exploitation

Le secteur du transport et de la logistique compte plus d'une cinquantaine de métiers. Ils se répartissent en 3 grandes catégories selon qu'il s'agit de transporter des marchandises ou des voyageurs, d'organiser les transports ou encore de gérer les flux de produits ou d'informations.

La proportion de métiers pas ou peu qualifiés (magasinier, déménageur, préparateur de commandes, conducteur d'engin de levage, etc.) est importante, beaucoup de tâches de manutention ne pouvant être automatisées. Ces métiers, souvent durs physiquement, sont facilement accessibles aux jeunes sans diplôme et sans expérience. Mais il s'agit d'emplois précaires, parfois saisonniers, reposant largement sur les CDD et le travail intérimaire.

La grande famille des conducteurs, qui regroupe chauffeurs routiers, livreurs, conducteurs de bus ou de trains, ambulanciers, ne cesse de s'agrandir. L'automatisation d'un certain nombre de lignes de métro ne devrait pas inverser la tendance. Les conducteurs routiers sont particulièrement recherchés.

Les recrutements de cadres devraient en revanche continuer à baisser. Les cadres commerciaux et  des services techniques (acheteurs, logisticiens, cadres de maintenance)  sont les plus recherchés.

Et les femmes ?
En Ile-de-France, elles représentent moins de 20 % des effectifs. C'est dans le secteur du transport sanitaire qu'elles sont les plus nombreuses (40 % des emplois).
En 2013, l’OPCA-Transports a réalisé, en partenariat avec la délégation aux droits des femmes d’Ile-de-France, un film sur 8 femmes exerçant des métiers réputés "masculins"».
L’organisme entend travailler sur les freins psychologiques par la promotion de métiers qui ne sont pas forcément connus. Il agit également en formant des femmes au métier de conductrices de transport routier interurbain de voyageurs.

Les manutentionnaires

Indispensables au déplacement des produits et des charges dans les entrepôts et à l'extérieur, les manutentionnaires voient leurs tâches évoluer avec la modernisation des espaces de stockage : utilisation de détecteurs RFID pour identifier les produits, automatisation des entrepôts, etc.

Magasinier cariste / Magasinière cariste

Le magasinier a pour mission de gérer l'approvisionnement d'une entreprise en marchandises. Pièces détachées, outillage, produits alimentaires, matières premières, etc. Il prend en charge leur réception, leur stockage puis l'expédition de ces produits en fonction des commandes.

Travaillant debout dans des entrepôts ou en plein air sur un quai de déchargement, ce professionnel doit faire preuve d'endurance, même s'il utilise souvent un chariot élévateur.

Un diplôme tel que le CAP agent d'entreposage et de messagerie, CAP employé de vente spécialisé option A produits alimentaires ou CAP vendeur-magasinier en pièces de rechange et équipements automobiles, etc. vous permet d’acquérir les compétences de base pour exercer la profession de magasinier.

Le bac pro logistique, qui se prépare en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP, soit dans un lycée professionnel ou en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, vise une évolution plus rapide dans l’entreprise.

Pour utiliser un chariot élévateur, vous devez obtenir obligatoirement le certificat d'aptitude à la conduite en sécurité (CACES), conditionné à l’aptitude médicale (à renouveler périodiquement). Les centres de formation d'apprentis de l'AFT-IFTIM et de Promotrans le proposent.

Les grossistes et les grandes surfaces recrutent en permanence car elles ont du mal à trouver et à conserver leurs magasiniers.

Avec de l'expérience, il est possible d'évoluer vers un poste de chef magasinier, chargé de superviser toutes les opérations d'un entrepôt.

Pour aller plus loin

Les caristes sont tenus de décrocher le certificat d'aptitude à la conduite d'engins en sécurité (CACES) pour pouvoir exercer. Devenu indispensable, ce certificat les initie aux règles relatives aux pratiques de conduite, à la connaissance technique des chariots élévateurs et aux conditions générales de sécurité dans l'entrepôt. Ce certificat, qui n'est ni un diplôme ni un titre, s'obtient au cours d'un stage d'une semaine. Sa préparation est assurée par des organismes professionnels (AFT-IFTIM, Promotrans) et par l’Education nationale dans le cadre de certains diplômes. Les demandeurs d'emploi peuvent bénéficier de cette formation.

Voir la fiche détaillée.

Déménageur / Déménageuse

Vider des appartements ou des bureaux de tout leur mobilier et de leurs accessoires, charger et décharger le camion, puis, éventuellement, réinstaller les éléments ailleurs : tel est le travail quotidien du déménageur. Le métier a beaucoup évolué les valises-vaisselle, qui permettent de transporter les objets fragiles, ou le monte-charge, qui sert à déplacer les objets encombrants, facilitent la tâche.

Le travail est dur physiquement et nécessite d'être robuste. Les problèmes de dos sont fréquents ! Généralement, un déménageur n'exerce pas ce métier plus de 10 ans. Il se doit aussi d'être adroit, soigneux et discret.

Le seul diplôme spécifique à la profession (non obligatoire mais qui inclut l’obtention du permis de conduire BE) est le CAP déménageur sur véhicule utilitaire léger. Vous pouvez le préparer en 2 ans après la 3dans un deux CFA franciliens (Rungis -94 et Tremblay-sur-Mauldre – 78).

Pour conduire un camion de déménagement, vous devrez passer avec succès le permis C (transports de marchandises ou de matériels) et suivre la formation initiale minimale obligatoire (FIMO).

Un certificat d'aptitude à la conduite en sécurité, par exemple le CACES « monte-meuble », conditionné à l’aptitude médicale (à renouveler périodiquement) peut également vous être demandé.

Les sociétés de transports en commun proposent aussi des formations en vue du titre professionnel de conducteur du transport routier de marchandises sur tous véhicules (CTRMV) ou de conducteur du transport routier de marchandises sur porteur (CTRMP), tous deux délivrés par le ministère chargé de l’emploi.

Pour vous installer à votre compte, vous devez vous inscrire au registre du commerce et obtenir, après examen, l'attestation de capacité à exercer la profession de transporteur.

85 % des entreprises de déménagement sont familiales et comptent moins de 10 salariés. Généralement, elles embauchent les apprentis qui viennent suivre des stages chez elles.

Avec de l'expérience, vous pouvez devenir chef d'équipe, chargé de l'organisation et de la supervision d'un chantier (du devis à sa réalisation).

Voir la fiche détaillée.

Préparateur de commandes / Préparatrice de commandes

Appelé aussi agent de logistique en magasinage, le préparateur de commandes assure la mise en cartons de produits commandés par un client. Il réalise ensuite l'étiquetage en vue de l'expédition.

Travaillant debout dans des entrepôts, ce professionnel doit faire preuve d'endurance. Il doit aussi être organisé et rigoureux lorsqu'il prépare chaque commande. Sinon, le client risque d'avoir de mauvaises surprises en ouvrant son colis !

Le CAP agent d'entreposage et de messagerie constitue le diplôme de base pour exercer la profession de préparateur de commandes.

En 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, le bac pro logistique vous permet d’évoluer plus rapidement au sein de l'entreprise.

Pour utiliser un chariot élévateur, vous devrez obligatoirement obtenir le certificat d'aptitude à la conduite en sécurité (CACES), conditionné à l’aptitude médicale (à renouveler périodiquement).

Les entreprises industrielles ou commerciales emploient des préparateurs de commandes au sein de leur service logistique.

Les plateformes logistiques embauchent également des préparateurs de commandes.

Voir la fiche détaillée.

Les conducteurs de marchandises et de voyageurs

Du scooter au TGV, du transport de marchandises au transport de voyageurs, les conducteurs exercent une dizaine de métiers différents.

Conducteur d'autobus / Conductrice d'autobus

Ce conducteur conduit des autobus, parfois des tramways, pour transporter des passagers vers des destinations locales, selon un itinéraire établi. Il peut également mener des enfants à l'école ou en sorties scolaires, il a alors le titre de conducteur d'autobus scolaire.

Ce métier riche en contacts est aussi source de stress en raison des conditions de circulation difficiles en ville aux heures de pointe. Il nécessite d'être courtois avec la clientèle, attentif à sa sécurité et responsable.

Pour exercer ce métier, vous devez être titulaire du permis de conduire D (conduite de véhicules transport en commun de plus de 8 places) et pouvoir justifier de l’acquisition d’une formation initiale minimale obligatoire (FIMO).

Le CAP agent d'accueil et de conduite routière, transport de voyageurs constitue aussi une bonne clé pour vous lancer dans la profession. Ce diplôme vous dispense de la FIMO.

Les formations offertes par les sociétés de transports en commun et qui visent un titre professionnel de conducteur du transport routier interurbain de voyageurs (CTRIV) ou d'agent commercial et de conduite du transport routier urbain de voyageurs (ACCTRUV), tous deux délivrés par le ministère chargé de l’emploi, vous exemptent également de la FIMO.

Afin de passer l’examen du permis D (transport de plus de 8 personnes) vous devez être âgé d’au moins 24 ans et titulaire du permis B. Les candidats en formation professionnelle de conducteur (CAP, bac pro, titre professionnel, FIMO) ne sont pas concernés par ces conditions d’âge.

Les sociétés de transports en commun, comme la RATP (Régie autonome des transports parisiens), sont les premières à recruter des conducteurs d'autobus.

Les collectivités locales sont également demandeuses, notamment les villes pour les conducteurs d'autobus scolaires.

Pour aller plus loin

Pour le transport de voyageurs : le permis D (transport de plus de 8 personnes) existe pour les plus de 21 ans déjà titulaires du permis B. La possession du seul permis de conduire poids lourd ne suffit plus, la FIMO (formation initiale minimale obligatoire) marchandises ou voyageurs est obligatoire pour tous les futurs conducteurs (non titulaires d'un CAP, BEP ou TP dans la conduite routière) ;

Pour le transport de marchandises : il existe 2 permis pour les plus de 18 ans, limités à
7,5 tonnes jusqu'à l'âge de 21 ans. Il s'agit du permis C (poids lourd), accessible aux titulaires du permis B (véhicules légers) et du permis EC (super lourd) accessible aux titulaires du permis C ;

Pour la conduite des chariots élévateurs : l'obtention du certificat d'aptitude à la conduite en sécurité (CACES ) est obligatoire.

Voir la fiche détaillée.

Conducteur de métro / Conductrice de métro

Le conducteur de métro transporte les usagers dans des conditions de confort et de sécurité optimales. Il conduit le métro, mais assure aussi le service voyageur, c'est-à-dire l'ouverture et la fermeture des portes.

Claustrophobes, s'abstenir ! La cabine de conduite n'est pas spacieuse et certains voyages sur une ligne durent jusqu'à 2 h d'affilée sous terre. Conduire une rame de métro demande également beaucoup de concentration, notamment vis à vis de la signalétique, présente tous les 50 m. Lors des vérifications des dispositifs de sécurité et du bon fonctionnement général de la rame de métro, le conducteur doit se montrer rigoureux afin de ne pas passer à côté d'une anomalie. Enfin, une bonne condition physique et psychologique est nécessaire pour exercer cette profession solitaire.

C'est la RATP (Régie autonome des transports parisiens) qui forme ses conducteurs.

Aucun diplôme n'est exigé pour ce métier, qui peut être exercé à partir de 21 ans, mais il est conseillé d'obtenir au minimum un CAP du domaine de la mécanique ou de l'électricité. Pour augmenter vos chances de recrutement, être titulaire d’un bac pro (accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP) dans les mêmes secteurs, du bac techno STI2D  ou de la MC agent transport exploitation ferroviaire (niveau bac - hors Ile-de-Frrance) peut s’avérer nécessaire.

Une fois remis le dossier de candidature, vous devez passer une visite médicale et des tests psychotechniques. A l’issue de ces épreuves d’embauche, vous suivrez une formation en alternance rémunérée de 12 semaines pour obtenir, après réussite de l’examen final, la qualification au métier et le permis de conduire le métro.

Les agents de la RATP passent directement par un concours interne. Une bonne connaissance de la RATP et des cours sanctionnés par un test final permettent l'accès au métier de conducteur.

Une mise à niveau, notamment sur la réglementation, a lieu au moins une fois par mois durant toute la carrière du conducteur.

A Paris, la RATP (Régie autonome des transports parisiens) gère les métros de la capitale.

En province, la SMTC (Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération toulousaine) et la SLTC (société lyonnaise des transports en commun) recrutent également des conducteurs de métro. A Marseille et à Lille, les rames de métro sont complètement automatisées.

Pour aller plus loin

Via un concours interne et une formation complémentaire, le conducteur de métro devenir agent de maîtrise de ligne, chargé de gérer le personnel d'une station, ou agent de maîtrise de terminus, ayant responsabilité du personnel d'un terminus et des problèmes liés au garage des rames.

Voir la fiche détaillée.

Conducteur de train / Conductrice de train

S'il n'a pas à se préoccuper de la direction à suivre, le conducteur de train en contrôle la vitesse en permanence. Objectif : assurer le maximum de sécurité, ménager le confort des passagers et surtout, respecter les horaires ! C'est aussi à lui de vérifier le bon fonctionnement du train avant le départ.

Travail de nuit, les jours fériés et les week-ends... Ce métier exige une grande disponibilité. Seul aux commandes, le conducteur doit être réactif et avoir le sens des responsabilités : la sécurité de centaines de passagers dépend de lui.

La SNCF assure le recrutement et la formation de ses salariés.

Pour être embauché à la SNCF, vous devez être titulaire d’un CAP ou BEP mais un bac pro ou techno dans les domaines électrique, électrotechnique, électronique ou mécanique, un bac général (S, ES, L) ou un diplôme homologué par l’Éducation Nationale de niveau IV ou V dans les spécialités précitées est également bienvenu.

Le recrutement se fait sur CV et dossier, visite médicale, tests de connaissances et psychotechniques ainsi qu’un entretien de motivation.

Une formation rémunérée en alternance (théorie et pratique), d’une durée de 4 à 5 mois pour le conducteur de manœuvre / lignes locales et de 9 à 11 mois pour le conducteur de ligne, est assurée dans un centre de formation en interne. Vous devez réussir cette formation (contrôle continu et examen final) afin de devenir conducteur.

Au cours de votre carrière, la préparation aux différents examens destinés à gravir les échelons vous sera également assurée par la SNCF.

L’aptitude à conduire des TGV (trains à grande vitesse) requiert obligatoirement que vous obteniez le titre de conducteur principal. Seuls les conducteurs très expérimentés y parviennent (après examen).

La SNCF (Société nationale des chemins de fer) est, pour le moment, la seule autorisée à exploiter les lignes ferroviaires pour le transport de passagers : c'est donc l'unique débouché possible pour les conducteurs de train.

Le marché européen s'ouvre en France, notamment pour le transport de marchandises, et laisse entrevoir des possibilités de recrutement de la part des compagnies étrangères.

Voir la fiche détaillée.

Conducteur routier / Conductrice routière

Le conducteur routier a la responsabilité de mener à bon port la marchandise embarquée dans son camion. Selon la taille de son véhicule et les clients à livrer, ses déplacements sont plus ou moins longs : au niveau régional, à travers la France entière, à l'étranger.

Le transport de marchandises, qui a lieu à toute heure, souvent la nuit et par tous les temps, demande beaucoup de concentration et de résistance physique, même si le temps de travail est très réglementé. Ce métier nécessite une grande vigilance. Enfin, il faut supporter de vivre loin de sa famille.

Le CAP conducteur routier marchandises (qui se prépare en 2 ans après la 3e), le bac pro conducteur transport routier marchandises (en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP) ou un des autres titres professionnels de conducteur du transport routier de marchandises vous permet d’exercer le métier de conducteur routier.

Des formations proposées par la société de transport Promotrans sont également susceptibles de pouvoir vous conduire au titre professionnel (TP) de conducteur du transport routier de marchandises sur tous véhicules (CTRMV), délivré par le Ministère chargé de l'emploi.

En l’absence de tous ces diplômes ou titres, vous devrez posséder le permis de conduire C ou CE et suivre la formation initiale minimale obligatoire (FIMO) de conducteur routier transport de marchandises . La FIMO, d’une durée de 140 heures, s'adresse à tout titulaire (âgé au minimum de 21 ans) du permis C ou CE.

Malgré la baisse conjoncturelle des recrutements, les débouchés dans les entreprises de transport sont globalement en hausse.

Avec de l'expérience, il est possible de passer aux longues distances (transport national ou international) ou de devenir conducteur routier spécialisé (conduite de camion-citerne, transport de matières dangereuses...).

Vous pouvez également vous installer à votre compte. Dans ce cas, vous devez être titulaire d'une attestation de capacité professionnelle, obtenue après un examen organisé par le ministère des Transports.

Pour aller plus loin

La formation initiale minimale obligatoire (FIMO) a pour objectif de permettre aux conducteurs d'exercer leur métier dans le respect de la sécurité et de la réglementation professionnelle en assurant un service de qualité.
Il s'agit d'une attestation obligatoire, en France, pour les personnes conduisant pour la 1re fois un véhicule de plus de 7,5 tonnes de poids total autorisé en charge (PTAC). En sont exemptés les titulaires d'un CAP de conduite routière, d'un BEP conduite et service dans les transports routiers ou d'un titre professionnel de conducteur routier de marchandises.
La FIMO est qualifiante et reconnue par les branches professionnelles et le ministère des Transports.

La FIMO doit être validée tous les 5 ans par une formation continue obligatoire (FCO) transport de voyageurs ou marchandises, anciennement formation continue obligatoire à la sécurité (FCOS).

Les formations FIMO et FCO se déroulent dans des centres agrées par le préfet de région (AFT-IFTIM, Promotrans, etc.).

Voir la fiche détaillée.

Chauffeur de taxi

Le chauffeur de taxi assure des courses, c'est-à-dire qu'il conduit ses clients d'un endroit à un autre en assurant un trajet agréable et le plus rapide possible. Par ailleurs, il doit entretenir sa voiture pour garantir la sécurité et le confort de ses passagers.

Ce métier exige beaucoup de patience et de calme, la circulation dans les villes étant de plus en plus dense. Il impose aussi d'être disponible, toujours au service de la clientèle : le jour, la nuit, le dimanche, les vacances et les jours fériés. En contact permanent avec une clientèle très diverse, le chauffeur doit se montrer courtois en toutes circonstances. Enfin, il doit rester vigilant car les agressions existent, surtout la nuit.

Pour exercer ce métier, vous devez décrocher le certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi (CCPCT) délivré par la préfecture, être titulaire du permis de conduire B depuis au moins 3 ans, pouvoir justifier d’un niveau CAP au minimum ainsi que d’une attestation « prévention et secours civiques de niveau 1 » (PSC1) et avoir été reconnu apte à la visite médicale.

Une fois le dossier retenu par la préfecture, vous pourrez préparer l’examen en 2 ou 3 mois, avec ou sans l'aide d'un organisme comme par exemple le Centre national de formation des taxis (Paris 19).

Les sociétés de taxis recrutent des chauffeurs de taxis débutants ou confirmés. Le chauffeur peut être salarié, ou simplement locataire (dans ce cas, il loue une voiture équipée à une entreprise avec laquelle il signe un contrat commercial.)

Le statut indépendant d'artisan taxi est le plus convoité mais il impose des frais mensuels très importants : remboursement de l'emprunt pour l'achat de la voiture et de la licence obligatoire et paiement d'une assurance professionnelle.

Voir la fiche détaillée.

Convoyeur de fonds / Convoyeuse de fonds

Le convoyeur de fonds est chargé de sécuriser les transports d'argent ou d'objets confiés par un de ses clients, des banques par exemple. Il peut exercer trois fonctions : garde, conducteur ou messager.

Une grande attention et, plus encore, une totale intégrité, sont indispensables pour être convoyeur de fonds. Ce métier exige aussi d'être patient car il faut parfois attendre de très longues minutes avant de charger ou de décharger les sacs contenant des fonds.

Bien que non obligatoire, le CAP agent de prévention et de sécurité (ou agent de prévention et de médiation) vous assure, en 2 ans après la 3e, le niveau minimum de connaissances souhaitées pour exercer ce métier.

En 2 ans après le CAP ou en 3 ans après la 3e, le bac pro sécurité-prévention vous permet d'acquérir des compétences dans le domaine de la sécurité.

Egalement en 2 ans après le CAP, le BP agent technique de prévention et de sécurité (non proposé en Ile-de-France) vise la création de sa propre société de transports de fonds.

Par ailleurs, les entreprises de sécurité proposent leurs propres formations et un entraînement au tir. Pour vous y présenter, vous devez être âgé d'au moins 21 ans et avoir un casier judiciaire vierge. Pour les conducteurs de véhicules blindés, le permis poids lourd est parfois exigé.

Les entreprises de transports de fonds sont celles qui recrutent majoritairement les convoyeurs de fonds.

Quelques entreprises publiques disposent d'un service interne spécialisé en transport de fonds, notamment la Banque de France. Le convoyeur de fonds est alors fonctionnaire.

Voir la fiche détaillée.

Livreur / Livreuse

Le livreur assure l'acheminement de marchandises d'un endroit à un autre, à l'aide d'un véhicule léger (2 roues ou 4 roues de moins de 3,5 tonnes).

Le métier de livreur exige de la rapidité, les délais de livraison étant souvent très restreints. Il nécessite aussi une grande attention pour éviter les accidents. Embouteillages, clients pressés ou mécontents, il faut aussi savoir garder son calme en toutes circonstances.

Le permis de conduire B vous sera demandé pour être recruté en tant que livreur.

Bien que beaucoup de sociétés n’exigent aucun diplôme, vous pouvez préparer un CAP conducteur livreur de marchandises, en 2 ans après la 3e (à Saint-Ouen l’Aumône - 95) ou un CAP conducteur routier marchandises.

Le niveau minimum requis à l'embauche progressant au fil des ans, le bac pro conducteur transport routier marchandises, en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, est de plus en plus apprécié par les employeurs.

Les sociétés spécialisées dans la livraison, qu'il s'agisse de sociétés de transport de marchandises ou de sociétés de coursiers, sont les principales sources de travail pour le livreur.
Ces entreprises exigent souvent que le livreur travaille avec son propre véhicule.

Les moyennes et les grandes surfaces de produits de consommation recrutent leurs propres chauffeurs livreurs.

Les hôpitaux publics recrutent des livreurs expérimentés, notamment pour transporter des organes !

La profession de livreur n'offre pas de réelles possibilités d'évolution et il est rare de continuer après 40 ans.

Voir la fiche détaillée.

Ambulancier / Ambulancière

En urgence ou sur rendez-vous pour des soins réguliers, l'ambulancier transporte des blessés, des personnes malades, âgées ou handicapées vers les hôpitaux, les maisons de retraite ou les centres de rééducation. Il conduit des véhicules sanitaires légers pour les transports en position assise ou de véritables ambulances si le malade doit rester allongé.

Tous les passagers d'une ambulance doivent être traités avec dévouement et gentillesse. Le sens du service est essentiel dans cette profession. Les interventions sont parfois longues et pénibles, aussi bien physiquement que nerveusement. Pour réussir dans ce métier, il faut être résistant. L'ambulancier est souvent amené à conduire vite en cas d'urgence : maîtrise du véhicule et vigilance sont de mise !

Pour devenir ambulancier, vous devez décrocher le diplôme d’Etat d’ambulancier. Ce diplôme se prépare dans un centre de formation privé ou public, en 18 semaines à temps plein ou en apprentissage.

Accessible sans condition de diplôme, la formation est conditionnée à des épreuves d'entrée, niveau brevet des collèges. Vous devez être au minimum titulaire du permis de conduire B (véhicule de tourisme) depuis plus de 3 ans et avoir obtenu la mention ambulance, délivrée (après contrôle médical) par la Commission médicale des permis de conduire de chaque préfecture.

Une attestation de formation aux gestes et soins d’urgence (AFGSU) vous sera également exigée.

En vue de l'épreuve orale d'admission, vous devrez réaliser un stage d'orientation professionnelle dans un service hospitalier en charge du transport sanitaire.

La formation conduisant au « DE ambulancier » (dont le coût situe, en général, entre 1 500 et 5 000 euros, selon les écoles publiques ou privées) comporte des enseignements théoriques et pratiques.

Enfin, les titulaires du bac (ou équivalent), d'un titre ou diplôme du secteur sanitaire ou social de niveau V (CAP/BEP), ou les personnes admises en formation d'auxiliaires médicaux sont dispensés de l'épreuve écrite d'admissibilité. De même, certains diplômés (aide-soignant, auxiliaire de puériculture, etc.) peuvent être exemptés de suivre une partie de la formation.

Ce sont les entreprises privées qui offrent le plus d'emplois. Il s'agit de PME familiales de 10 salariés au maximum. Les recrutements se sont encore accrus depuis la mise en place des 35 heures. Mais, attention, la priorité est donnée aux titulaires du diplôme d'Etat.

Le secteur public, représenté par les hôpitaux, le SAMU (Service d'aide médicale urgente) ou la Croix-Rouge, recrute sur concours.

Voir la fiche détaillée.

Les agents d'exploitation et d'accompagnement

Les uns travaillent dans des bureaux, les autres dans des ateliers de maintenance ou directement sur les lieux de transport. Tous participent, à leur niveau, au bon déroulement de l'activité de transport et au respect des réglementations en vigueur.

Agent de transit / Agente de transit

Salarié d'une entreprise de transport, l'agent de transit organise l'acheminement des marchandises de l'entrepôt jusqu'au destinataire. Il se charge aussi de régler les problèmes en cas de perte, de détérioration ou de réclamations. Il partage son temps entre son bureau et les déplacements sur le terrain pour contrôler le départ ou la réception des marchandises.

Une bonne organisation est indispensable. Ce métier exige aussi une grande réactivité : en cas de contretemps (grève, intempéries, etc.), l'agent de transit doit trouver une solution rapidement. Le moindre retard de livraison peut avoir des conséquences coûteuses. Rigoureux, l'agent de transit ne laisse rien au hasard. Douanes, assurances, droit international, la réglementation du transport de marchandises est dense et très stricte.

La maîtrise de l'anglais est indispensable, notamment lors des négociations avec les sociétés de transport situées un peu partout dans le monde.

Avec le bac pro logistique ou un bac pro transport (l’un ou l’autre se prépare en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur) vous pouvez accéder au métier d'agent de transit.

Justifier d'un niveau bac + 2, par exemple d’un BTS transport et prestations logistiques ou d’un DUT gestion logistique et transport (en 2 ans après un bac général ou technologique ou, plus rarement, après le bac professionnel), vous permettrait d’évoluer dans le secteur.

La possibilité vous est également offerte de préparer à l'université une licence pro (bac + 3) en logistique, qui offre plusieurs options ou spécialités. Il existe également quelques masters professionnels (bac + 5) dans ce domaine.

Certaines écoles comme celles de l’AFT IFTIM et du groupe Promotrans vous proposent aussi des formations professionnelles continues.

L'agent de transit est un professionnel très recherché dans les entreprises de transport. Il travaille dans les services de transit import et export. Ces sociétés sont spécialisées ou non dans un mode de transport : avion, bateau, train, poids lourd.

Voir la fiche détaillée.

Déclarant en douane / Déclarante en douane

Véritable intermédiaire entre le client et la douane, le déclarant assure le passage des marchandises aux frontières pour le compte d'une entreprise. Spécialiste de la réglementation qui régit les importations et les exportations, il fournit aux douaniers les documents nécessaires au transport entre les différents pays.

Ce métier exige de la disponibilité, l'intervention du déclarant dépendant de l'arrivage des marchandises et des horaires d'ouverture de l'administration des douanes. Il exige aussi d'être diplomate avec les douaniers, qui se montrent parfois pointilleux. Enfin, la rigueur est de mise : en cas d'erreur dans les déclarations, les douanes peuvent infliger des pénalités coûteuses...

Si titulaire du bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) ou du bac pro transport, vous pouvez accéder au métier d'aide déclarant en douane en suivant une formation complémentaire d'initiative locale d'aide déclarant en douane de Tremblay-en-France (93). Elle se prépare en 1 an et permet d'assister le déclarant en douane.

Pour devenir directement déclarant, un bac + 2 en gestion et droit est conseillé. Le BTS transport et prestations logistiques, BTS commerce international et DUT gestion logistique et transport vous autorise à devenir déclarant en douane.

Il vous est possible également de poursuivre par une licence puis un master en droit du transport : économie appliquée spécialité transports internationaux (Panthéon-Sorbonne) ; spécialité transports et mobilité (Paris Est Marne-la-Vallée et Paris Est Créteil Val-de-Marne).

Par ailleurs, l'AFT-IFTIM propose une formation professionnelle « déclarant en douane et conseil » sur 10 mois aux titulaires d’un bac + 2 minimum.

Les services transit ou douane des entreprises de transports travaillant sur des marchés extérieurs à l'Union européenne recrutent des déclarants en douane.

Les commissionnaires et auxiliaires de transport agréés par le service des douane sont également à la recherche de déclarants.

Avec de l'expérience, vous pouvez accéder au poste de chef de service transit, chargé de superviser tous les agents chargés de l'optimisation du transport.

Voir la fiche détaillée.

Agent de contrôle de la RATP / Agente de contrôle de la RATP

Sur le réseau de la RATP, l'opérateur de contrôle qualifié à la RATP contrôle les billets, établit des procès verbaux d'infraction aux contrevenants et perçoit les amendes. Il fait aussi de la relation client en informant et aidant les voyageurs.

Disponible, le contrôleur doit s'adapter à des contraintes horaires et des changements de rythme de travail : il est susceptible de travailler le jour, la nuit, le dimanche, les jours fériés. Participant à la réduction de la fraude, il doit être particulièrement respectueux des lois. Enfin, en contact permanent avec une clientèle diverse, il sait rester courtois en toutes circonstances !

En théorie, aucun diplôme n’est exigé pour postuler, mais les faits démontrent que titulaire d'un bac voire même d'un bac + 2 vous passez les sélections. A cet effet, il vous faut être âgé d’au moins 18 ans et posséder le permis de conduire B.

Une fois réussies les épreuves de sélection, vous suivrez une formation rémunérée de 6 semaines avec intégration progressive dans une équipe expérimentée, afin de bien acquérir la qualification au métier, et devrez ensuite satisfaire aux épreuves de contrôle continu et à l'examen final.

En Ile-de-France, la RATP embauche environ 70 opérateurs de contrôle qualifié par an. Et elle reçoit 5 fois plus de candidatures que de places !

La SNCF propose des postes similaires tout comme de nombreuses sociétées privées de bus urbain en Ile-de-France.

Après 5 à 10 années passées sur le terrain, vous pouvez sur concours interne ou nomination devenir agent d'encadrement et prendre la tête d'une équipe de contrôleurs.

Voir la fiche détaillée.

Technicien poids lourd / Technicienne poids lourd

Egalement appelé mécanicien maintenance véhicule industriel, le technicien poids lourd prend en charge les opérations de maintenance préventive et/ou corrective après avoir analysé l'état d'un véhicule poids lourd (cars, camions...).

Entre la maintenance, la prévention, l'accueil des clients, le quotidien de ce mécanicien est diversifié, mais stressant du fait des délais souvent courts accordés pour les réparations. Ce professionnel doit se montrer rigoureux et organisé, la maintenance d'un camion ou sa réparation ne tolérant aucune approximation.

Le CAP maintenance des véhicules automobiles option véhicules industriels vous permet d'entrer dans la profession pour effectuer des opérations d'entretien courant.

Titulaire de ce diplôme vous pouvez envisager une spécialisation en préparant une MC maintenance des moteurs diesel et de leurs équipements (hors Ile-de-France) en 1 an.

Pour obtenir le niveau bac et augmenter ses chances d’embauche, il vous est possible également de préparer un bac pro maintenance de véhicules automobiles option véhicules industriels, en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP.

Les ateliers de constructeurs et les concessions, le plus souvent de grandes dimensions, sont les 2 principaux employeurs des techniciens poids lourd.

Après plusieurs années d'expérience, il est possible de devenir chef d'atelier et de prendre la tête d'une équipe de techniciens ou réceptionnaire, chargé de la gestion de la clientèle.

Voir la fiche détaillée.

Hôtesse de l'air / Steward

Regroupés sous le terme général de personnel navigant commercial (PNC), les hôtesses de l'air et les stewards assurent le confort des passagers pendant un vol. Ils travaillent auprès d'une clientèle très diversifiée et sont chargés d'assurer la sécurité à bord et les prestations pour fidéliser la clientèle : services des collations et plateaux repas, écoute, renseignements... Le port de l'uniforme est de rigueur.

Malgré la tension et la fatigue, l'hôtesse de l'air et le steward doivent toujours être souriants et avoir une présentation irréprochable. En cas d'incident, c'est à eux de prodiguer les premiers soins. Ils doivent savoir garder leur sang-froid, d'autant qu'à bord d'un avion, la panique se propage très vite. Ces professionnels travaillent en horaires décalés et irréguliers, cumulant de longues journées de travail suivies de plusieurs jours de repos : ce métier exige beaucoup de résistance et de disponibilité.

Pour envisager une carrière d’hôtesse de l’air ou de steward, vous devez de préférence être titulaire un bac +2 et faire preuve d’une certaine expérience dans une activité commerciale, hôtelière ou à l’étranger.

 Une bonne maîtrise de l’anglais (niveau 720 au TOEIC) et d’autres langues vivantes, suivant les pays desservis, vous sera également demandée ainsi que le titre « CCA »  - cabine crew attestation – (qui remplace depuis 2013 le CFS - certificat de formation à la sécurité -) et une attestation d’aptitude médicale délivrée par un centre d’expertise médicale du personnel navigant.

La formation CCA, d’une durée d’environ 140 heures, est payante (de 1500 à 2000 €) et aboutit à un examen d’Etat (épreuves écrites et pratiques) organisé par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC).

Crise économique et concurrence féroce ont fortement restreint les embauches dans les compagnies aériennes ces dernières années. Celles-ci ont de plus en plus tendance à recruter des saisonniers ou à proposer des contrats à durée déterminée.

Voir la fiche détaillée.

Les cadres du transport et de la logistique

Pour encadrer et optimiser leurs activités de transport et de logistique, les entreprises recherchent surtout des cadres expérimentés et opérationnels. La priorité est donnée aux profils techniques et commerciaux.

Logisticien / Logisticienne

Le logisticien orchestre le transport de marchandises. Il est au coeur de toutes les opérations nécessaires à l'arrivée d'un produit en rayon ou à l'approvisionnement des industries en matières premières pour la production. Son objectif : trouver les moyens les plus efficaces et les plus économiques pour le transit et le stockage.

Soumis aux exigences de rentabilité de l'entreprise, le logisticien doit savoir résister au stress. C'est un négociateur plus qu'un grand décideur. La logistique est un métier technique, qui exige d'être précis et concret. Une erreur à l'un ou l'autre stade du transport ou du stockage peut coûter cher à l'entreprise.

Après obtention d'un bac général, bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) ou même bac pro (bac pro logistique notamment), vous pouvez envisager plusieurs choix d'études.

Le BTS transport et prestations logistiques et le DUT gestion logistique et transport sont les diplômes de base pour accéder à la profession. Vous pouvez préparer l’un ou l’autre en 2 ans après le bac et suivre ensuite une licence professionnelle (bac + 3) comme la licence pro responsable d’exploitation (Paris Est Créteil Val de Marne), licence pro management de la chaîne logistique (Evry Val d’Essonne), licence pro optimisation de la chaîne logistique (Paris 8), etc.

Toutefois, un niveau bac + 5 est souvent demandé pour un poste d'encadrement.

A l'université, il vous est possible de préparer, en 2 ans après une licence, un master de la filière logistique : master pro spécialité logistique (Panthéon Sorbonne), master pro sciences et techniques du génie logistique : e-logistique et supply chain durable (Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), master pro logistique et achats internationaux (Paris Est Créteil Val de Marne), etc. ouvrant la voie à des fonctions de responsable logistique.

Les diplômés d'écoles de commerce et d’écoles d'ingénieurs sont de même les bienvenus.

Enfin, des écoles spécialisées comme celles des groupes AFT-IFTIM et Promotrans proposent aussi des formations (gérées par les organismes professionnels du secteur).

Les entreprises de logistique et de transports recrutent des logisticiens débutants.

Dans les grandes entreprises, les débouchés sont à la hausse. Ils se situent principalement dans les secteurs du transport et du commerce, mais aussi dans l'électronique, la construction mécanique et électrique, l'agroalimentaire, la chimie et la pharmacie.

Avec de l'expérience, il est possible de devenir responsable de la logistique, en charge de superviser tous les flux de marchandises, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'entreprise.

Voir la fiche détaillée.

Acheteur / Acheteuse

Souvent spécialisé dans un domaine, l'acheteur recherche et achète des produits pour le compte d'entreprises industrielles, de services ou pour la grande distribution, afin qu'ils soient distribués dans l'ensemble des succursales de sa société. Il doit négocier auprès de ses fournisseurs les meilleurs tarifs, en prenant soin de ne pas sacrifier la qualité de la marchandise.

La réussite de sa mission repose sur ses capacités à négocier au plus juste prix. Dans le cadre de ces négociations il est amené à se déplacer fréquemment, notamment à l'étranger. Diplomate, l'acheteur doit mettre toutes les chances de son côté durant les négociations. Il doit faire preuve à la fois de fermeté, de souplesse et d'une bonne résistance au stress.

La maîtrise de l'anglais est indispensable pour effectuer toutes les transactions auprès des fournisseurs étrangers.

Vous pouvez occuper un poste d’assistant acheteur avec un diplôme de niveau bac + 3.

Les licences professionnelles, après un bac + 2 (BTS ou DUT notamment) en commerce et en gestion vous donnent accès, en 1 an, à la licence pro spécialité achats et logistique (Paris Est Marne-la-Vallée) par exemple.

Pour les postes d'acheteur, les diplômés de niveau bac + 5 (université et écoles de commerce) s’avèrent les plus recherchés.

En 2 ans après une licence, il vous est possible de préparer à l'université un des nombreux masters professionnels ou de recherche spécialisés en achats industriels ou internationaux (bac + 5), comme le master pro spécialité achat à l’international (Paris Sud), master pro spécialité achats internationaux et distribution des biens et services (Ery-Val-d’Essonne), etc.

Niveau bac + 5, les diplômes des écoles supérieures de commerce (HEC, ESCP Europe, ESSEC business school, EDHEC, etc.) permettent d’exercer ce métier, de préférence avec une spécialisation en achats. L’entrée vous est ouverte sur concours après le bac ou, la plupart du temps, après une classe préparatoire ou encore en admission parallèle (concours après un bac + 2, + 3, + 4).

De même, les diplômés des écoles d'ingénieurs, avec une spécialisation commerciale, peuvent conduire à la fonction achat.

A bac + 6, une autre alternative consisterait à préparer le mastère spécialisé gestion achats internationaux de l'ESSEC business school, qui s’obtient en 1 an après un bac + 5.

Dans les secteurs de l'industrie et des entreprises de services, les acheteurs doivent aussi participer à la logistique de l'entreprise.

La grande distribution recrute des acheteurs, qui ont souvent le titre de chef de rayon.

Une grande centrale d'achat dépendant des services publics, l'UGAP (Union des groupements d'achats publics), recrute des acheteurs.

Voir la fiche métier.

Chef d'agence dans le transport

Les entreprises de tous secteurs font appel au chef d'agence lorsqu'elles souhaitent transporter des marchandises en camion. Le chef d'agence dans le transport dirige une agence locale ou régionale de transports. Il doit mener de front les fonctions de prospection commerciale, de gestionnaire administratif, technique, financier et humain.

Réactif, le chef d'agence est capable de faire face sans délai à une panne de camion. Persuasif, il sait faire preuve d'autorité pour négocier le transport de marchandises au meilleur prix. Dans la mesure où il dirige une succursale, il sait agir en toute indépendance.

Après un bac général, bac techno STMG ou bac pro transport, un diplôme bac + 2 comme le BTS transport et prestations logistiques ou le DUT gestion logistique et transport est susceptible de vous assurer des débouchés dans le secteur.

A bac + 3, vous pouvez préparer à l’université une licence professionnelle (bac + 3), par exemple la licence pro logistique spécialité transport de voyageurs (Cergy-Pontoise).

La possibilité vous est également offerte de suivre une formation spécialisée (de niveau bac + 3) des écoles des groupes AFT-IFTIM et Promotrans dans le domaine du transport

Cependant, les professionnels préfèrent recruter des candidats à bac + 5.

Les diplômés d’école de gestion ou de commerce ou les titulaires d’un master, par exemple, le master pro économie et gouvernance de l’environnement spécialité sécurité des transports (Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) sont également appréciés par les recruteurs.

Les entreprises de transports de marchandises de toutes tailles assurent le transport de marchandises. Elles ont donc besoin de chefs d'agence pour diriger leurs succursales.

Le poste de responsable d'exploitation, chargé de superviser la partie exploitation d'une agence régionale de transport est un bon tremplin vers celui de chef d'agence.

Voir la fiche détaillée.

Ingénieur du contrôle de la navigation aérienne

Plus souvent appelé aiguilleur du ciel, l'ingénieur contrôle la feuille de route des avions, des horaires de décollage à leur atterrissage, en passant par leur itinéraire. En cas de difficulté technique ou de météo capricieuse, il sert également de guide aux pilotes. Son objectif : assurer la sécurité des passagers et le trafic continu des avions.

Ce métier exige une grande résistance au stress, de la rigueur et de la disponibilité. Responsable de la vie des passagers, le contrôleur doit en effet respecter de très nombreuses procédures et il est susceptible de travailler le dimanche, les vacances ou jours fériés. La moindre erreur ou imprécision peut avoir des conséquences dramatiques !

Un bac + 2 scientifique vous sera nécessaire pour passer le concours d'entrée de l’ENAC (Ecole nationale de l'aviation civile) à Toulouse.

Parmi les candidats reçus, plus de 95 % sont issus de 2e année de classe préparatoire aux concours des grandes écoles scientifiques. Les titulaires (âgés de 26 ans au plus au 1er janvier de l’année du concours) d’un bac + 2 (L2, DUT ou BTS scientifique entre autres) peuvent également candidater. Un très bon niveau d'anglais est requis en vue des épreuves de langues.

Si vous faites partie des admis à ce concours, vos études (d’une durée de 3 ans) seront gratuites. Après un examen médical (afin de satisfaire aux conditions d'aptitude du métier), il vous faudra passer votre brevet de pilote privé d'avion et réaliserez un stage en pays anglophone.

Fonctionnaire rémunéré pendant votre scolarité, vous travaillerez ensuite pendant 7 ans pour l'Etat.

Les tours de contrôle des grands aéroports emploient près de la moitié des aiguilleurs du ciel.

Les 5 grands centres régionaux de contrôle de France comptent 40 % des ingénieurs de contrôle de la navigation aérienne. Ils se trouvent à Athis-Mons, près de Paris, à Aix-en-Provence, à Bordeaux, à Brest et à Reims.

La DGAC (Direction générale de l'aviation civile) est un recruteur potentiel. Environ 20 % des aiguilleurs y occupent des postes d'études ou d'encadrement.

Voir la fiche détaillée.

Pilote de ligne

Appelé aussi navigant technique, le pilote de ligne prépare dans un premier temps le dossier technique de vol (météo, routes, données techniques de l'avion...). Dans un second temps, il assure le pilotage de l'avion en veillant à l'aspect commercial de la compagnie et à la gestion de l'équipage.

Une très bonne condition physique est exigée, non seulement pour le pilotage de l'avion, mais aussi parce que le pilote doit supporter les déplacements fréquents, les nuits blanches, les changements de climat et les décalages horaires inhérents à son métier. Naturellement, piloter un avion exige beaucoup de sang-froid. En matière d'aviation, il en va de la vie des passagers, d'autant que sur de longues distances, les vols sont soumis à des conditions météo changeantes et à des turbulences. Deux fois par an, les pilotes sont contrôlés sur leur maîtrise des manoeuvres d'urgence et sur leur temps de réaction.

Plusieurs filières préparent au difficile métier de pilote : celle de l'Etat, les écoles privées et la voie militaire.

Pour la filière d'Etat, la plus prestigieuse et sélective, qui se déroule à l'Ecole nationale de l'aviation civile (ENAC), vous devrez de préférence être titulaire d’un bac général scientifique.

Elève de maths sup ou titulaires d’un BTS  ou DUT scientifiques ou ayant réussi une 2e année de licence validée (L2), vous devrez suivre une formation, d'une durée de 18 mois, accessible sur concours. Mais, attention, les épreuves étant très sélectives, vous avez intérêt à pousser vos études jusqu'à la licence au minimum.
Le cursus (gratuit) couple enseignements théoriques et pratiques.

Air France propose, par ailleurs, une formation '' pilotes cadets '' (inscription fermée actuellement) destinée aux jeunes de moins de 27 ans. D’une durée de 28 mois, elle est entièrement gratuite.

La licence de pilote professionnel avion, diplôme qui peut se préparer dans les aéroclubs ou écoles privées, permet d’exercer le métier de pilote privé. Il s'agit d'une voie d'accès longue et coûteuse (près de 24 000 euros).

Quant à l'armée de l'air, elle recrute ses pilotes (transport, chasse) sur concours, à condition qu’ils s'engagent pour 10 ans. Si vous êtes admis, à la fin de leur carrière, il vous sera possible (avec un complément de formation) de rejoindre l'aviation civile

A court terme, les compagnies aériennes françaises devraient créer 300 à 350 postes de pilote de ligne chaque année. Mais le recrutement dépend beaucoup du contexte économique.

Voir la fiche détaillée.

Contacts utiles

AFT-IFTIM

46 avenue de Villiers
75847 Paris Cedex 17
Tel : 01.42.12.50.50

http://www.aft-iftim.com
AFT-IFTIM Ile-de-France, délégation régionale

94152 Rungis Cedex
Tel : 01.49.78.21.21

SEFITL Ile-de-France, Service emploi formation information transport logistique
Groupe Promotrans

12 rue Cabanis
75014 Paris
Tel : 01.53.34.33.33

http://www.promotrans.fr/
TLF, Fédération des entreprises de transport et logistique de France

71, rue Desnouettes
75724 Paris cedex 15
Tel : 01.53.68.40.40

http://www.e-tlf.com
UFT, Union des fédérations de transport

68 rue Cardinet
75017 Paris
Tel : 01.47.66.49.68

ASLOG, Association française pour la logistique

23, Bld Berthier
75017 Paris
Tel : 01.40.53.85.59

http://www.aslog.org
CNT, Conseil national des transports

Arche Paroi Nord, 5ème étage
92055 La Défense Cedex
Tel : 01.40.81.86.70

http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Conseil-national-des-transports-.html
FNTR, Fédération nationale des transporteurs routiers

6 rue Ampère
75017 Paris
Tel : 01.44 29.04.29

http://www.fntr.fr/
UNOSTRA Idf, Union nationale des organisations syndicales de transporteurs routiers

50 C rue de Perpignan
FRUILEG 400
94632 Rungis cedex
Tel : 01.56.30.04.01

http://www.unostra.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=57&Itemid=62

Liens utiles

Métiers et secteurs
Choisis ton avenir

Découvrez ce site du groupe AFT-IFTIM, destiné à l’information des jeunes sur le secteur du transport  et de la logistique : fiches métiers, parcours de formation, actualités et témoignages

http://www.choisis-ton-avenir.com/
Les métiers de la RATP

Sur l'espace candidat de la RATP, une sélection de fiches métiers et de vidéos pour mieux connaître la diversité des métiers exercés par les 45 000 collaborateurs de la Régie autonome des transports parisiens (RATP).

http://www.ratp.fr/recrutement/
Les métiers de la SNCF

A travers l'espace recrutement de la SNCF, découvrez l'ensemble des métiers et des carrières proposés par le groupe.

https://www.emploi.sncf.com/acces/eRecrutement_WebApplication-SNAPSHOT/
Les métiers du transport et de la logistique

Des fiches métiers en ligne pour découvrir le domaine du transport et de la logistique. Elles sont proposées par Promotrans, l'un des plus gros organismes de formation en transport, logistique et maintenance, notamment en alternance.

http://www.promotrans.fr/metiers-transport-logistique/metiers-transport-logistique.php
Les métiers du transport sanitaire

Découvrez les différents métiers du secteur du transport sanitaire : ambulancier, conducteur VSL, régulateur...

http://www.fnts.org/ambulancier.html
CTUE, Conducteur de transports urbains en Europe

CTUE est un projet européen consacré à l'évolution des compétences dans le transport urbain de voyageurs et des qualifications des conducteurs urbains dans 6 Etats membres de l'Union européenne : Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, Pologne et Royaume-Uni. Il a été réalisé dans le cadre du programme Leonardo da Vinci, programme d'action communautaire en matière de formation professionnelle.

http://www.ctue-project.org
Ministère de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer

Ce site vous permet de découvrir comment s'organisent et sont réglementés les différents modes de transport (fluvial, routier, maritime, intermodal) sur tout le territoire.

http://www.transports.developpement-durable.gouv.fr/
Le transport combiné

Cette plateforme web dédiée aux transports combinés est destinée à faire connaître les enjeux et opportunités propresà ce mode de transport associant route, réseau férré, voie fluviale, etc.

http://www.viacombi.fr/
Faq-logistique.com

L'objectif de ce portail est de créer une communauté logistique qui partage des savoirs, des expériences, etc.
Vous y trouverez des fiches métiers et formations, des offres d'emploi, des actualités et un agenda des évènements du secteur.

http://www.faq-logistique.com/Metiers.htm
Chat lesmetiers.net " Les métiers du transport et de la logistique "

Retrouvez tous les échanges de notre chat du 22 janvier 2014 "Les métiers du transport et de la logistique" qui réunissaient les 2 invités suivants :

- Jean-Marc Paris, Délégué régional AFT-IFTIM Ile-de-France

Délégué régional à l'AFT (Association pour le développement de la formation dans les transports), Jean-Marc Paris gère les relations avec l'Education Nationale et  Pôle emploi et s'occupe de la Taxe d'apprentissage. Il joue également le rôle de conseiller emploi auprès du Président délégué général de l'AFT. 

- Gabriel Schumacher, Directeur Logistique France de BSH
Responsable de la distribution des appareils des marques Bosch, Siemens, Neff et Gaggenau pour toute la France, Gabriel Schumacher dirige un entrepôt national de 60 000m². Trilingue, il intervient aussi à l’étranger pour des missions temporaires au profit de la logistique du Groupe. Il est expert logistique pour les entrepôts et la distribution au sein du groupe BSH, et du Conseil d’administration de l’ASLOG (Association française pour la logistique).

http://www.lesmetiers.net/orientation/p2_411661/les-metiers-du-transport-et-de-la-logistique
Choix de formations - orientation
A22, Expert en logistique

Cette société de conseil spécialisée dans la gestion de la chaîne logistique recense sur son site une liste nationale de formations supérieures dans le domaine de la logistique.

http://www.cat-logistique.com/ecoles_logistiques.htm
OPCA transports

L'OPCA (organisme paritaire collecteur agréé) transports est une association gérée par les organisations professionnelles et syndicales représentatives des employeurs et des salariés des branches du transport (plus de 32 000 entreprises). Son rôle est de collecter les fonds au titre de la formation continue, de financer les formations des salariés des entreprises adhérentes, d'informer, conseiller et assister les entreprises.

http://www.opca-transports.com/
Ecoles - organismes de formation
AFT-IFTIM, Association pour le développement de la formation dans le transport et la logistique

Le groupe AFT-IFTIM est l'organisme de formation du secteur des transports et de la logistique et du tourisme. Son site vous offre notamment la possibilité de découvrir les métiers du transport et de la logistique, les formations du CAP à bac + 6. L'enquête logistique réalisée annuellement, accessible en ligne, apporte un éclairage précieux sur les besoins en formation et en recrutement des entreprises de la filière.

http://www.aft-iftim.com
ISTELI, Institut supérieur du transport et de la logistique internationale

Découvrez cette filière du groupe AFT-IFTIM dédiée au transport multimodal (terrestre, aérien, maritime) et à la logistique internationale des marchandises. Elle est constituée d'un réseau national de 9 écoles.

http://www.aft-iftim.com/isteli
PROMOTRANS, organisme de formation en transport et logistique

Promotrans est l'un des plus gros organismes de formation en transport, logistique et maintenance, notamment en alternance. Il dispose de plus de 30 centres formations répartis sur toute la France. Les formations proposées vont du CAP au mastère spécialisé (bac + 6) et au MBA. Sur le site du groupe, vous apprendrez comment s'organise le secteur du transport et de la logistique. Une présentation de tous les métiers du secteur est également à votre disposition. A visiter aussi, les rubriques formation et emploi, ainsi que l'espace vidéos pour découvrir en image le secteur et ses métiers.

http://www.promotrans.fr/
Lycée professionnel Camille Jenatzy

Le lycée de l'automobile et de la logistique de la Ville de Paris vous offre la possibilité de préparer 3 CAP (CAP entreposage, CAP vendeur magasinier en pièces de rechange automobiles, CAP mécanique automobile) et 2 bacs pro (bac pro maintenance des véhicules automobiles option véhicules particuliers, bac pro logistique), ainsi que des formations complémentaires.

http://www.lyceeautomobileetlogistiquedeparis.com/
Emploi et recrutement
AETL, association des anciens élèves des écoles du transport et de la logistique

Cette association, qui possède des antennes régionales, rassemble les nouveaux et anciens élèves des écoles du transport et de la logistique autour de plusieurs orientations : contacts, aide au placement, bourse à l'emploi, informations et échanges professionnels, etc.

http://www.aetl.net
Supply-chain.fr

Pour consulter les offres d'emploi dans le domaine de la logistique.

http://www.supply-chain.fr/
Jobtransport.com

Site d'offres d'emploi dans le domaine des transports, de la logistique et de la distribution.

http://www.jobtransport.com
Actualités spécialisées
Wk-transport-logistique.fr

Portail dédié au transport et à la logistique : actualités, ouvrages, informations juridiques et outils métiers. Vous pouvez y consultez les revues suivantes : L'Officiel des Transporteurs, Bulletin des Transports et de la Logistique, Logistiques Magazine, Transports Actualités et Le Journal de la Marine Marchande, etc.

http://www.wk-transport-logistique.fr/index.php?onglet=18&selectionnes=0&deplies=0
Logistique.com

Revue électronique des professionnels de la logistique et du supply chain management, informations sur les méthodes, les formations et l'actualité du domaine.

http://www.logistique.com/
Supplychainmagazine.fr

Pour approfondir ses connaissances dans le domaine de la chaîne logistique globale.

http://www.supplychainmagazine.fr