Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

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Les métiers des mathématiques

Domaines : Commerce - Immobilier, Economie – Gestion - Finance, Enseignement - Recherche, Industries, Informatique - Télécoms - Internet
Dernière mise à jour : 31/08/2012

Parce qu’elles contribuent à résoudre les grands défis du monde contemporain, les mathématiques constituent plus que jamais une discipline « porteuse » en termes d’emploi, notamment dans le secteur privé.

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Introduction

Les mathématiques appliquées sont omniprésentes dans le monde moderne et constituent des outils indispensables pour une multitude de métiers de l'entreprise et de l'industrie. Actuaire, ingénieur, météorologue, statisticien… tous utilisent des modèles mathématiques dans leurs activités.

Une brochure à découvrir

Réalisée par l’ONISEP à l’initiative de 4 associations de mathématiques (la Société de mathématiques appliquées et industrielles (SMAI), la Société mathématique de France (SMF), la Société française de statistique (SFDS) et l’association Femmes et mathématiques), la brochure Zoom sur les métiers des mathématiques brosse les portraits d’une vingtaine de jeunes professionnels exerçant dans la banque, les transports, l’industrie, la musique ou encore la santé, des métiers nécessitant une formation mathématique approfondie.

Les mathématiciens français sont renommés à travers le monde entier. Un quart des médailles Fields, la plus haute récompense pour les mathématiciens de moins de 40 ans, ont été décernées à des mathématiciens français ou ayant fait leurs travaux en France, depuis la création de ce prix en 1936. En 2010 encore, 2 lauréats de cette prestigieuse distinction sur 4 sont français.

Parce qu’elles contribuent à résoudre les grands défis du monde contemporain, les mathématiques constituent plus que jamais une discipline « porteuse » en termes d’emploi, notamment dans le secteur privé.

Panorama du secteur

Les études de mathématiques ne mènent pas seulement à l'enseignement et à la recherche. Elles débouchent aussi sur une large variété de métiers présents dans de nombreux secteurs d'activité.

Comment vont les maths ? « Elles ne se sont jamais aussi bien portées ! » répond Cédric Villani, l’un des deux mathématiciens français lauréats de la médaille Field 2010, dans un entretien accordé au Journal du CNRS en juin 2010. Pour ce chercheur curieux de tout, pas de doute, les mathématiques sont partout et servent à tout : « à écrire les lois de la nature, à concevoir des inventions, à comprendre ce qui se passe chaque fois qu’on utilise son portable ou qu’on fait bouillir de l’eau ».

Les maths au service des autres sciences

Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que les études de mathématiques débouchent sur une grande palette de métiers présents dans pratiquement tous les secteurs d'activité.

Selon une étude publiée en 2010 par l’APEC (Agence pour l’emploi des cadres), 4 diplômés en mathématiques et mathématiques appliquées sur 5 travaillent en entreprise.

On pense, en premier lieu, au secteur de la finance, où les outils mathématiques sont devenus déterminants. Ils contribuent activement au développement des marchés financiers et à l'élaboration des stratégies économiques des organismes financiers.

Les mathématiques sont omniprésentes également dans l'industrie, l'aérospatiale, l'imagerie médicale, la géologie, etc. Elles fournissent des outils et un langage efficace, permettent d'élaborer des modèles pour mieux comprendre les phénomènes complexes qui nous entourent. Elles jouent aussi un rôle important dans la conception et le développement des nouveaux objets et services qui facilitent notre vie : ordinateur, téléphone mobile, prévisions météorologiques, cartes à puces, GPS, etc.

Les maths s'invitent même dans des secteurs où on ne les attend pas, comme par exemple le sport, où elles aident à optimiser les performances des athlètes de haut niveau.

Si les mathématiques sont au coeur même de certains métiers, de nombreuses autres professions - des techniciens aux cadres – s’appuient sur des compétences mathématiques. Le métier d'ingénieur, par exemple, nécessite un bon niveau en maths pour maîtriser les concepts scientifiques et techniques. Les mathématiques jouent aussi un rôle clé dans l'analyse de données statistiques et l'interprétation des graphiques, et plus encore dans les modélisations (qui s'appuient sur l'analyse des probabilités et aussi sur des méthodes algébriques ou géométriques).

En plus de connaissances théoriques et techniques, les études de mathématiques permettent aux étudiants d'acquérir de la rigueur, une capacité d'abstraction et de l'autonomie, qui sont autant de compétences recherchées par les recruteurs.

Une insertion facile

Globalement, les jeunes diplômés en mathématiques s'insèrent facilement dans le monde du travail. 95 % des étudiants de niveau bac + 5 trouvent un emploi dans la première année suivant l’obtention de leur diplôme de mathématiques, contre seulement 80 % de ceux ayant suivi des études universitaires dans une autre discipline.

Les domaines de la R & D (recherche et développement) et de l'informatique au sein des entreprises industrielles et des services sont particulièrement porteurs. Les industries de haute technologie (énergie, recherche pétrolière, chimie, etc.) ont également des besoins importants dans le domaine des mathématiques.

De même, le secteur du conseil et de l'ingénierie (instituts de sondage, sociétés de conseil, SSII…), où la mobilité est importante, offre aujourd'hui de grandes possibilités d'embauche aux ingénieurs en mathématiques appliquées, qui sont chargés de concevoir et d'exploiter des bases de données.

De manière générale, de nombreuses entreprises embauchent des spécialistes des mathématiques ayant une bonne connaissance de l'informatique (génie logiciel).

En raison des départs à la retraite, importants chez les ingénieurs, les besoins en mathématiciens iront croissants dans les prochaines années. La crise de vocation pour les filières scientifiques n'épargnant pas les mathématiques, certains secteurs pourraient même rencontrer des difficultés à trouver les profils dont ils ont besoin.

La voie de l’enseignement et la recherche

L’entreprise n’est cependant pas le seul terrain d’expression des forts en maths. La fonction publique, enseignement et recherche en tête, garantissent également de belles carrières aux mordus d’intégrations et de théorèmes.

Les métiers d'enseignant-chercheur et de chercheur au CNRS offrent toutefois très peu de postes, comparés à l'enseignement des mathématiques dans le secondaire : on dénombre en effet 3 240 enseignants-chercheurs en maths et 355 chercheurs au sein des laboratoires de mathématiques du CNRS, contre 45 400 profs de maths de collège ou de lycée (source : Education nationale, année scolaire 2009-2010).

De toutes les disciplines, ce sont les mathématiques qui offrent le plus grand nombre de postes aux concours de l’Education nationale : pour la session 2011, 950 postes au CAPES et 288 postes à l’agrégation !

Repère 
46 % des profs de maths du secondaire sont des femmes. En revanche, le taux de féminisation des autres métiers des mathématiques est beaucoup moins élevé. C'est de ce constat et de la volonté d'y remédier qu'est née, en 1987, l'association Femmes et mathématiques. Réunissant près de 200 mathématiciennes, elle mène des réflexions, organise des rencontres, publie des documents pour promouvoir les femmes dans le milieu mathématique et encourager la présence des filles dans cette filière.


En dehors de l’enseignement, la fonction publique recrute régulièrement des diplômés en mathématiques. Parmi les structures les plus ouvertes, on peut citer l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), les ministères des Transports, de la Santé ou encore de l’Economie, les collectivités territoriales, etc. Statistiques et modélisation mathématique sont en effet de précieux outils d’aide à la décision pour l’élaboration des politiques publiques.

Les débouchés dans l'enseignement et la recherche

L'enseignement et la recherche constituent un débouché "évident" pour les diplômés en maths. Pour vous engager dans cette voie, vous pouvez étudier à l'université ou concourir après les classes prépa scientifiques aux écoles normales supérieures disposant d'un département mathématiques.

Astrophysicien / Astrophysicienne

L'astrophysicien est un scientifique qui étudie les étoiles et les planètes. Ses recherches et ses analyses permettent de mieux connaître la formation et l'évolution de l'univers ou de contribuer à certaines missions spatiales d'exploration.

Il fait de la recherche fondamentale. Il observe, à l'aide de télescopes surpuissants, les mouvements des étoiles et des planètes dans le ciel. Il les mesure et interprète des données pour établir ou confirmer des théories et des lois scientifiques. Il utilise les maths pour calculer des trajectoires (envoi de sondes pour explorer le système solaire) et traiter les images obtenues par satellite ou télescope.

S'il est instrumentaliste, il participe à la conception d'instruments de mesure d'astronomie (comme les télescopes) ou à l'élaboration de programmes informatiques en collaboration avec des équipes d'ingénieurs et de techniciens. Une fois ses théories vérifiées, il publie des articles ou ouvrages scientifiques qui feront référence en astronomie et en astrophysique.

Une grande curiosité intellectuelle est indispensable pour pousser toujours plus loin les recherches et aboutir à des résultats. Les échanges d'informations à l'échelle internationale demandent une parfaite maîtrise de l'anglais.

Il n'existe pas de formation spécialisée en astrophysique avant le niveau master (bac + 5).

En Ile-de-France, une vingtaine de masters sont proposés, tels le master spécialité astronomie, astrophysique et ingénierie spatiale (UPMC et Paris Sud et Paris Diderot) ; spécialité noyaux, particules, astroparticules et cosmologie (UPMC) ; etc.

Les titulaires d'un master recherche peuvent, après préparation d’une thèse, obtenir un doctorat, en 3 ans, au sein de l’Ecole doctorale astronomie et astrophysique d’Ile-de-France (UPMC, Paris Diderot, Paris Sud).

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Enseignant chercheur / Enseignante chercheuse

L'enseignant chercheur en mathématiques dispense des cours dans sa discipline à des étudiants en licence ou master. Parallèlement, il mène des recherches dans sa spécialité et diffuse ses résultats par le biais de publications ou de conférences.

Il prépare ses cours et anime des travaux dirigés ou des travaux pratiques. En étroite collaboration avec l'équipe pédagogique de son UFR (unité de formation et de recherche), il prépare les plannings des examens et participe à des jurys d'examen. En termes de recherche, il publie des articles et dirige la rédaction de thèses de doctorat ou de mémoires de master recherche.

La formation, puis la recherche, ne peuvent aboutir qu'avec beaucoup de rigueur et d'honnêteté intellectuelle. Il faut savoir abandonner une piste si elle s'avère infondée et explorer de nouvelles voies. Curieux de tout, l'enseignant chercheur manifeste un intérêt développé pour la nouveauté.

Curieux de tout, l'enseignant-chercheur manifeste un intérêt développé pour la nouveauté.

Pédagogue et bon communiquant, il aime partager ses connaissances et ses travaux à travers ses cours, mais aussi en publiant des articles ou en donnant des conférences.

Pour devenir enseignant-chercheur, vous devez - après un master recherche (bac + 5) - préparer et soutenir une thèse de doctorat (bac + 8).

Votre thèse en poche, vous avez la possibilité de passer le concours de maître de conférences. Pour cela, il faut être inscrit sur une liste de qualification du Conseil national des universités (CNU). Pour obtenir cette qualification, il faut présenter un dossier très complet sur ses recherches puis être reçu au concours organisé par les établissements.

Pour vous présenter au concours de professeur des universités, grade le plus élevé, vous devez, en outre, obtenir une habilitation à diriger des recherches (HDR), également auprès du CNU.

En fonction des postes à pourvoir, des concours sont ouverts dans les universités. Les candidatures sont appréciées par des commissions de spécialistes et le conseil d'administration de l'université. Pour certaines disciplines (économie, gestion, droit), un concours d'agrégation est organisé.

Bon à savoir :

Il n'est pas indispensable d'être thésard pour enseigner à l'université.
Un doctorant peut assurer des cours comme ATER, attaché temporaire d'enseignement et de recherche. Un ATER assure 128 h de cours, 192 h de TD ou 288 h de TP par an et il est recruté par le Président de l'université.
Un doctorant titulaire d'une allocation de recherche peut également devenir moniteur. En plus de votre thèse, vous suivez alors une formation généraliste au métier d'enseignant-chercheur et des heures des heures de TD.
Enfin, les professeurs agrégés ont également la possibilité de postuler sur des postes en université lors de leur demande de mutation.

L'enseignant-chercheur est rattaché aux grandes universités ou aux écoles supérieures. Il enseigne dans les UFR (unités de formation et de recherche) des universités, dans les IUT (instituts universitaires de technologie), les Ecoles normales supérieures ou les écoles d'ingénieurs.

Côté recherches, l'enseignant dépend d'une université ou d'un institut de recherche comme le CNRS, Centre national de recherche scientifique.

En 2012, 3 062 postes d'enseignants-chercheurs (88 % de maîtres de conférences, 12 % de professeurs des universités) ont été proposés par les établissements d'enseignement supérieur.

A noter, depuis quelques années, une réforme du recrutement et du statut des enseignants chercheurs est en débat. Il est question de faire évoluer les conditions de recrutement des enseignants-chercheurs, de revoir leur statut et progression de carrière, de repenser leur rémunération.

Pour aller plus loin

Une fois titulaire, l'enseignant d'université peut demander sa mutation en fonction de ses travaux de recherche ou des postes vacants. Certains optent aussi pour des postes de chercheurs dans le secteur privé.

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Professeur de mathématiques

Cet enseignant transmet aux jeunes des connaissances et des savoir-faire en mathématiques au sein d'un ou plusieurs établissements du secondaire (collège, lycée d'enseignement général et technologique, lycée professionnel). Il suit le programme éducatif défini par le ministère de l'Education nationale et participe activement au projet pédagogique de l'établissement où il enseigne. Le but est d'aider les jeunes à développer de façon autonome leurs capacités de travail et de raisonnement ainsi que leurs projets scolaires.

Disposant d'une grande autonomie dans sa façon de travailler, il lui revient de trouver la pédagogie la plus adaptée au niveau de ses élèves (exercices...). Ce métier implique un grand dynamisme. Il faut aussi savoir être attentif et se montrer parfois autoritaire.

Un haut niveau de connaissances est exigé pour devenir professeur, mais il faut aussi être capable de communiquer clairement avec tous les élèves.

Vous pouvez vous inscrire aux différents concours du second degré (CAPES, CAPET, CAPLP) à partir de la première année d'études en vue de l'obtention d'un master (master MEEF mention "second degré" dans la matière d'enseignement souhaitée). En cas de réussite au concours (organisé en fin de M1), vous êtes nommé fonctionnaire-stagiaire et alternez durant un an formation pratique et théorique durant la deuxième année de master. La titularisation est soumise à l'obtention du diplôme. L'agrégation, qui permet également d'enseigner dans le second degré, ne peut être présentée qu'à partir de bac + 5.

A noter : Le CAPET et le CAPLP permettent de se consacrer à l'enseignement technologique et professionnel. Les étudiants qui souhaitent se consacrer à l'enseignement dans des établissements privés sous contrat doivent être titulaires du CAFEP. Les conditions d'admission sont similaires à celles du CAPES.

Le nombre de postes offerts chaque année aux différents concours varie en fonction de la discipline.

Pour aller plus loin

Un professeur certifié (concours du CAPES ou équivalent) enseigne dans les collèges et les lycées. Il assure de 18 à 20 heures de cours par semaine selon la discipline.

Un professeur agrégé (concours de l'agrégation) enseigne principalement dans les lycées, les classes préparatoires ou les établissements d'enseignement supérieur. Il assure de 15 à 17 h de cours selon la discipline.

Pour la session 2013 sont ouverts 1 210 postes pour le CAPES de mathématiques, et 391 pour l'agrégation.

L'Ile-de-France compte près de 20 % des 342 200 postes d'enseignants des collèges et lycées de l'Education nationale en 2012-2013 : 29 952 à Versailles, 25 155 à Créteil, 10 329 à Paris. Moins féminisé que le métier de professeur des écoles, l'enseignement du second degré compte tout de même 57,6 % de femmes.

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Les débouchés dans l'industrie

L'informatique, les hautes technologies, la recherche et le développement dans l'industrie sont autant de secteurs porteurs pour les mathématiciens. Les spécialistes des calculs scientifiques, de l'analyse numérique, des équations aux dérivées partielles, des probabilités appliquées, des statistiques... y sont particulièrement recherchés.

Acousticien / Acousticienne

L'acousticien conçoit des techniques qui doivent prévenir les risques de nuisances sonores, les vibrations, les bruits et leur propagation, que ce soit dans les logements, les salles de spectacle ou à l'extérieur. Les réponses qu'il apporte doivent tenir compte de la législation. De plus en plus, il est consulté avant un aménagement ou une construction.

A l'aide d'appareils de mesure sophistiqués, l'acousticien étudie, sur le terrain, les sources de nuisances sonores : circulation, brouhaha de la foule dans la rue, musique, trafic aérien, etc. Il met ensuite au point des techniques pour les atténuer, puis détermine les aménagements les plus adaptés. A titre d'exemple, il isole des locaux, érige des murs de protection contre les vibrations ferroviaires ou met en oeuvre des équipements silencieux.

Vous devrez faire preuve d'une grande élasticité horaire pour analyser les bruits à différents moments de la journée ! Vous réaliserez de nombreux calculs mathématiques et savants afin de répondre efficacement aux demandes. Vous ferez aussi preuve d'un sens développé de l'innovation et d'une capacité à gérer la complexité des situations acoustiques.

Le CAP monteur en isolation thermique et acoustique vous permet d'exercer des fonctions d'ouvrier spécialisé dans l'acoustique. Il se prépare en 2 ans après une classe de 3e.

Au niveau bac, la formation de technicien en acoustique du bâtiment (en apprentissage) offre la possibilité de se diriger ensuite vers des études supérieures. Elle est proposée par le centre des formations industrielles (CFI) de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP), en partenariat avec le syndicat national de l'isolation.

Cependant, pour devenir acousticien, vous devez de préférence obtenir un niveau d'études à bac + 3, par exemple une licence pro.

A bac + 5, plusieurs masters recherche ou professionnels donnent accès à la profession. Ils vous permettent de vous spécialiser dans différents domaines de l'acoustique : moteurs, transports, architecture, urbanisme, environnement.

Les formations proposées au sein du département mécanique et acoustique de l'université du Maine, au Mans (72), sont parmi les plus réputées.

Un diplôme d'ingénieur spécialisé, ou la filière acoustique et vibrations industrielles (AVI) de l'université de Compiègne (60), constitue une autre alternative pour se lancer dans la profession d'acousticien.

Enfin, une formation d'architecte, complétée par un certificat d'études approfondies, peut déboucher sur ce métier.

Les entreprises du BTP ont de grands besoins en acousticiens pour l'isolation des habitations, des bureaux, des salles de spectacle.

Les entreprises de l'automobile et de l'aéronautique recrutent des acousticiens pour réaliser des tests et trouver des solutions pour rendre les voitures et les avions moins bruyants, à l'intérieur comme à l'extérieur.

Les collectivités locales embauchent des acousticiens pour atténuer les nuisances sonores dans les villes, aux abords des autoroutes ou des lignes de chemin de fer.

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Géomètre-topographe

Le géomètre topographe est chargé de déterminer les limites physiques et juridiques d'une parcelle de terrain destinée à être construite ou aménagée. Il intervient dans les projets publics d'aménagement de routes, le tracé du territoire, la gestion immobilière et foncière.

Le géomètre-topographe doit délivrer des résultats parfaitement justes car la moindre erreur peut engendrer des coûts supplémentaires : précision et méthode sont ses premières qualités. La polyvalence est de mise également car il faut savoir prendre des mesures, dessiner des plans, utiliser l'outil informatique, avoir de solides connaissances en géographie, en cartographie et en droit.

Plusieurs diplômes de niveaux différents peuvent mener au secteur professionnel de la topographie.

Le bac professionnel technicien géomètre-topographe permet d'accéder au métier de technicien géomètre-topographe en 3 ans après 3e.

Le BTS géomètre topographe (bac + 2) se prépare en 2 ans après un bac S ou STI2D (développement durable) ou à la suite d’un BT topographe ou bac pro technicien géomètre-topographe (obtenu avec mention). Ce BTS, diplôme le plus prisé des employeurs du secteur, donne accès à la fonction de géomètre topographe, mais il existe aussi des débouchés pour les titulaires du BT et du bac pro.

Par ailleurs, l'Ecole nationale des sciences géographiques (ENSG) prépare au BTS d’études et de travaux géographiques des élèves civils et fonctionnaires. Le recrutement s'effectue après un bac S ou STI2D.

D’autre part, hors Ile-de-France, des licences pro permettent de spécialiser. On peut citer les licences pro spécialité en géo-mesures et foncier (Le Mans) et spécialité cartographie, topographie et systèmes d’information géographique (Orléans).

Enfin, 3 écoles conduisent au métier d’ingénieur géomètre : l'ESGT CNAM (Ecole supérieure des géomètres et topographes) au Mans ; l'INSA (Institut national des sciences appliquées) à Strasbourg ; et l'ESTP (Ecole spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie) à Paris. Ces formations donnent un niveau bac + 5.

Dans le secteur privé, le géomètre peut être employé dans des cabinets de géomètres experts, des sociétés de topographie, des bureaux d'études d'entreprises du BTP (bâtiment et travaux publics).

Dans le secteur public, le géomètre travaille pour les services du cadastre, les services techniques des collectivités locales, l'IGN (Institut national géographique) et les DDE (Directions départementales de l'équipement).

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Ingénieur aérospatial

L'ingénieur aérospatial contribue à l'envoi d'engins spatiaux (par exemple, des sondes satellites) sur orbite au moindre coût et avec la plus grande précision. Il sélectionne et optimise les trajectoires et les orbites des engins spatiaux, affine les économies d'énergie... Les satellites sont devenus indispensables aux modes de vie moderne et sont utilisés dans les télécommunications (téléphones cellulaires, GPS, Internet, télévision...), la météorologie, la navigation, l'astronomie, l'océanographie et la géophysique, etc.

Ce spécialiste doit maîtriser les outils mathématiques de plusieurs disciplines, mais aussi avoir des connaissances approfondies en informatique et en génie du logiciel, en traitement de l'image, en physique (mécanique des solides et des fluides).

Pour accéder à cette fonction, vous devrez être diplômé d'une école d'ingénieurs généraliste ou spécialisée (bac + 5). On peut citer l'ISAE (Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace, né de la fusion de SUPAERO et de l'ENSICA), à Toulouse (31), et l'ENSMA (Ecole nationale supérieure de mécanique et d'aérotechnique), à Poitiers (41).

Bien qu'en pleine réorganisation, le secteur de l'aérospatial enregistre des besoins importants en ingénieurs de production en raison du renouvellement des effectifs (départs à la retraite). Les opportunités en production se situent majoritairement dans l'Aerospace Valley (pôle de compétitivité mondial Midi-Pyrénées et Aquitaine), tandis que celles concernant les fonctions recherche et développement (suivi qualité, nouveaux matériaux et analyse de risque) se rencontrent aussi en Ile-de-France.

Ingénieur cryptologue

Cet ingénieur est un expert en sécurité des systèmes de communication. Il met en place le cryptage (méthode de chiffrement à partir d'algorithmes) permettant de communiquer des informations en toute confidentialité et sécurité, notamment dans le domaine du Secret Défense, du commerce électronique, des cartes à puce, des transactions bancaires et de la téléphonie mobile. Il s'agit aussi d'éprouver la solidité des algorithmes développés en cas de piraterie informatique. La sécurité des systèmes informatiques repose sur des protocoles cryptographiques de plus en plus complexes.

Seul un mathématicien est capable d'inventer ces méthodes de cryptage et de décryptage. Ce métier exige un solide bagage à la fois en informatique et en mathématiques (arithmétique, algèbre, probabilités et statistiques). Les applications de la cryptologie à la sécurisation des échanges informatiques nécessitent aussi des connaissances approfondies en structure des réseaux, en programmation, en électronique.

Le niveau d'études requis pour devenir cryptologue est bac + 5 (université ou école d'ingénieurs). Vous pouvez notamment opter pour les mentions suivantes des masters professionnels : cryptologie, réseaux et protocoles à l'université Paris Diderot ; mathématiques et applications au codage et à la cryptologie à l'université Vincennes Saint-Denis (Paris VIII).

De même, en école d'ingénieurs, vous avez la possibilité de suivre une spécialisation en cryptographie et sécurité des systèmes d'information (ENSIMAG Grenoble, ESIEA Paris-Laval...).

Les besoins en matière de protection de l'information numérique se sont considérablement multipliés. Autrefois réservé aux militaires et aux politiques, les domaines d'application de la cryptographie, avec l'essor des télécommunications, se sont en effet étendus aux secteurs de banque, de la finance, d'Internet et du commerce électronique. La recherche est très active dans ce domaine, en raison des risques constants de piratage.

Ingénieur du contrôle de la navigation aérienne

Plus souvent appelé aiguilleur du ciel, cet ingénieur contrôle la feuille de route des avions et veille à son respect, du décollage à l'atterrissage, en passant par l'itinéraire en vol. En cas de difficultés techniques ou de météo capricieuse, il sert également de guide aux pilotes. Son objectif est d'assurer la sécurité des passagers et le trafic continu des avions.

Dans les grands centres de contrôle, l'ingénieur du contrôle de la navigation aérienne est responsable d'un secteur aérien. Dans une tour de contrôle, il est chargé de contrôler les atterrissages et les décollages. Dans tous les cas, il travaille en équipe.

Pour exercer ce métier intense et stressant, il faut être disponible, calme et très rigoureux. La majorité des conversations avec les pilotes se faisant en anglais, une parfaite maîtrise de cette langue est indispensable également.

Un bac + 2 scientifique est nécessaire pour se présenter au concours d'entrée de l'ENAC, Ecole nationale d'aviation civile, à Toulouse (31). Parmi les candidats reçus, 95 % sont issus de 2e année de classe préparatoire aux concours des grandes écoles scientifiques.

Si vous êtes titulaire de 2e année de licence validée (L2), d'un DUT ou d'un BTS scientifique, vous pouvez également vous présenter au concours. Un très bon niveau d'anglais est requis pour les épreuves de langues.

A noter : vous devez avoir la nationalité française.

Pour les admis au concours, les études sont gratuites et durent 3 ans : 18 mois de théorie et 18 mois de stages pratiques, parmi lesquels un stage de pilotage. Le candidat passe son brevet de pilote privé d'avion et réalise un stage en pays anglophone.

Les candidats reçus au concours doivent subir un examen médical destiné à vérifier qu'ils satisfont aux conditions d'aptitude du métier.

Rémunérés pendant leur scolarité, les élèves fonctionnaires s'engagent à travailler 7 ans pour l'Etat.

Les tours de contrôle des grands aéroports emploient près de la moitié des aiguilleurs du ciel.

Les 5 grands centres régionaux de contrôle de France comptent 40 % des ingénieurs de contrôle de la navigation aérienne. Ils se trouvent à Athis-Mons, près de Paris, à Aix-en-Provence, à Bordeaux, à Brest et à Reims.

La DGAC (Direction générale de l'aviation civile) est un recruteur potentiel. Environ 20 % des aiguilleurs y occupent des postes d'études ou d'encadrement.

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Ingénieur du génie civil

L'ingénieur du génie civil a pour mission de développer les infrastructures d'une région ou d'un pays. Il conçoit des ponts, des barrages, des bâtiments, des routes, des tunnels, etc. Il réalise également des aménagements liés à l'eau ou à l'énergie.

L'ingénieur du génie civil doit être extrêmement vigilant et rigoureux lorsqu'il prend la décision de bâtir ou de transformer une infrastructure, surtout s'il s'agit un barrage ou d'un tunnel ! Très cultivé, il est capable de prendre en compte toutes les données géographiques d'un site, mais aussi les spécificités économiques, humaines, sociales, politiques...

Le niveau minimum requis pour exercer le métier d'ingénieur du génie civil est bac + 5.

Après un bac techno STI spécialité génie civil ou un bac S, vous pouvez préparer en 2 ans un DUT en génie civil. Trois options sont proposées : bâtiment ; génie climatique et équipements du bâtiment ; travaux publics et aménagement.

Vous pouvez également opter pour un BTS bâtiment ou travaux publics. Les poursuites d'études peuvent ensuite se faire à l'université ou en école d'ingénieurs spécialisée, via les admissions parallèles.

Une fois la licence domaine sciences et technologies mention sciences de l'ingénieur (bac + 3) en poche, il est possible de poursuivre par un master pro en 2 ans, tel le master mécanique et génie civil de l'université de Marne-la-Vallée (77).

Ceux qui souhaitent devenir enseignants peuvent préparer, après une master  mention sciences de l'ingénieur (bac + 3), un CAPET ou un CAPLP en génie civil.

Enfin, les employeurs apprécient particulièrement les profils issus d'écoles d'ingénieurs en génie civil en 5 ans après le bac, telles Polytechnique, l'Ecole des Ponts ParisTech (ex-Ponts et Chaussées) ou encore les INSA de Lyon (69) et de Toulouse (31).

Les grandes entreprises générales du BTP (bâtiment et travaux publics) sont les premières à recruter des ingénieurs en génie civil. Elles répondent le plus souvent à des appels d'offres publics.

Les bureaux d'études en génie civil embauchent des ingénieurs civils pour réaliser des études de faisabilité ou mettre en place des plans d'entretien pour des infrastructures existantes.

Les administrations chargées des infrastructures civiles ont besoin d'ingénieurs civils, mais en quantité limitée.

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Ingénieur en construction aéronautique et automobile

L'ingénieur en construction aéronautique conçoit des pièces mécaniques ou électroniques principalement pour l'aviation. Il participe aux phases d'études, de tests et supervise la production.

La pratique courante de l'anglais est indispensable car de nombreux projets sont d'envergure internationale.

Réactif, l'ingénieur en construction aéronautique et automobile est capable de s'adapter rapidement aux innovations constantes dans les domaines de l'électronique ou de la mécanique des fluides.

Enfin, il doit faire preuve d'un bon relationnel car il collabore avec de nombreux autres spécialistes.

Les diplômes les plus recherchés par les recruteurs sont ceux des écoles d'ingénieurs spécialisées ou possédant une option aéronautique et spatiale. C'est notamment le cas des écoles toulousaines (31) : ENAC (Ecole nationale de l'aviation civile), ISAE et ENSICA. On peut signaler également l'ENSMA de Poitiers (86) et l'ESTACA, située à Levallois-Perret (92).

Les diplômes universitaires de niveau bac + 5 (masters professionnels ou de recherche) donnent accès à des fonctions de cadre en construction aéronautique, donc proches de celles offertes par les diplômes d'ingénieur.

Vous trouvez les masters pro mention sciences pour l’ingénieur spécialité génie des systèmes industriels et spécialité smart aerospace and autonomus systèms (Evry-Val-d’Essonne), etc.

Autour des grands groupes gravitent de nombreux sous-traitants, à l'activité parfois très pointue, auprès desquels vous pouvez postuler.

Pour aller plus loin

Afin d'améliorer la sécurité des véhicules, l'industrie automobile fait de plus en plus appel, en remplacement des expériences réelles, à la simulation numérique (sur ordinateur) du choc d'un accident de voiture et de ses conséquences (dommages corporels). Un modèle mathématique complexe est à la base de cette création virtuelle, qui permet à l'ingénieur de calculer méthodologiquement tout ce qui arrive, de manière simulée, au véhicule et à son occupant, afin d'améliorer la sécurité à bord.

Voir la fiche détaillée.

Ingénieur en télécommunications

L'ingénieur en télécommunications conçoit du matériel ou des systèmes de télécommunications, qu'il s'agisse de centraux téléphoniques, de logiciels, d'outils de transmission, de composants ou encore de circuits destinés aux téléphones mobiles. Il met au point des programmes informatiques, des composants et des circuits, qui seront intégrés à un produit ou à un système de télécommunications. Il participe à la recherche et au développement, aux phases d'étude et supervise les tests. Il coordonne ensuite la fabrication, vérifiant la cohérence de l'assemblage des éléments matériels et logiciels.

Ce spécialiste doit savoir s'adapter aux constantes innovations et maîtriser différentes technologies, électroniques, analogiques et numériques, microélectroniques ou informatiques. Il doit aussi connaître les méthodes de modélisation, d'optimisation et d'aide à la décision en mathématiques.

Le profil le plus recherché par les recruteurs est celui des diplômés d'écoles d'ingénieurs, spécialisés dans les télécommunications.

On peut citer : l'ENSMP (Ecole des Mines ParisTech), l'ISPG (Institut scientifique polytechnique Galilée - Paris XIII), l'ENSEA (Ecole nationale supérieure de l'électronique et de ses applications, Cergy), Télécom Paristech-ENST (Ecole nationale supérieure des télécommunications).

Les formations d'ingénieur se préparent également en alternance, notamment au CFA Ingénieurs 2000 de Champs-sur-Marne (77).

A l'université, vous pouvez suivre un cursus scientifique s'achevant par un master recherche ou professionnel appliqué aux télécommunications (bac + 5) On peut citer le master mention droit des activités internationales et européennes spécialité droit des activités spatiales et des télécommunications électroniques (université Paris-Sud XI), le master pro mention économie managériale et industrielle spécialité économie des télécommunications, de l'internet et des nouveaux médias (université Panthéon - Assas Paris II), le master pro mention information, systèmes et technologie spécialité réseaux et télécommunications (université Paris-Sud XI), le master pro mention électronique et télécommunication spécialité technologies et techniques de télécommunications (Marne-la-Vallée).

Après une école d'ingénieurs ou un diplôme universitaire de niveau bac + 5, vous pouvez envisager un mastère spécialisé, en 1 an : télécommunication et informatique mobiles (ITIN, à Cergy-Pontoise) ; réseaux et technologies des télécommunications (ENSEA, à Cergy-Pontoise) ; conception et architecture de réseaux (Télécom ParisTech) ; réseaux et services télécoms (TELECOM et management SudParis, ex-INT d'Evry).

Les constructeurs de matériels de télécommunications grand public, professionnels ou de défense, sont les premiers recruteurs de jeunes ingénieurs en télécommunications.

Les télécommunications étant de plus en plus intégrées aux systèmes d'information des entreprises, les SSII (sociétés de services et d'ingénierie informatique) accueillent également ce type de profil.

Les opérateurs de téléphonie offrent des opportunités en matière de premier emploi.

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Ingénieur logiciel en informatique

Cet ingénieur est spécialisé dans la conception de logiciels informatiques pour des utilisateurs spécifiques, qui peuvent être des particuliers ou des entreprises. Il analyse les besoins des utilisateurs pour définir les fonctions du logiciel qu'il doit créer. Il participe ensuite aux phases de tests et peut intervenir sur la maintenance du logiciel.

Travailler à la réalisation de logiciels implique une bonne organisation. Il faut assurer la fiabilité du produit, veiller à sa facilité d'utilisation et respecter les délais de livraison.

Contrairement aux idées reçues, ce métier ne s'exerce pas en solitaire. L'ingénieur logiciel en informatique est en contact régulier avec d'autres informaticiens, avec des chefs de projets, des clients... Un bon relationnel est indispensable !

Parmi les profils qui intéressent les recruteurs, on peut citer les titulaires de masters (bac + 5) et les ingénieurs spécialisés en génie logiciel.

A l'université, les masters (bac + 5) spécialisés en génie logiciel se préparent en 2 ans après une licence domaine sciences et technologies mention informatique.

On peut citer les masters professionnels mention informatique spécialité informatique (Université Paris-Diderot Paris VII) ; mention informatique spécialité ingénierie informatique (Marne-la-Vallée) ; mention informatique spécialité science et technologie du logiciel (UPMC Paris VI) ; mention systèmes informatiques et génie électrique spécialité systèmes informatiques, intelligents et communicants (Cergy-Pontoise) ; mention informatique et systèmes spécialité MIAGE (Evry).

Coté écoles d'ingénieurs, des spécialisations en génie logiciel, menant à bac + 5, sont proposées par les établissements suivants : l'ENSEA (Ecole nationale supérieure de l'électronique et de ses applications - Cergy), l'ISTY (Institut des sciences et techniques des Yvelines), l'ISPG (Institut scientifique polytechnique Galilée - Paris XIII), etc.

Après un bac + 5, vous pouvez envisager un mastère spécialisé, par exemple le mastère spécialisé ingénierie du logiciel de Télécom ParisTech - ENST.

Les éditeurs de logiciels et les SSII (sociétés de service et d'ingénierie informatique) constituent les recruteurs privilégiés des ingénieurs en informatique débutants.

Les grandes entreprises utilisatrices, dont les banques et les constructeurs automobiles ou informatiques, sont aussi susceptibles d'embaucher des ingénieurs logiciels, débutants ou confirmés.

Les centres de recherche offrent également des opportunités, mais dans une moindre mesure.

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Métreur, économiste de la construction / Métreuse, économiste de la construction

Le métreur, économiste de la construction, évalue et mesure la quantité de matériaux nécessaire à la construction ou l'entretien d'immeubles, de bureaux ou de maisons. Il en estime le prix, puis suit la réalisation des travaux.

Rigueur et autonomie sont des qualités indispensables pour exercer cette profession. Chaque projet étant unique, l'économiste recherche les solutions techniques et économiques les plus adaptées : curiosité et persévérance sont de mise également.

Le bac pro technicien d'études du bâtiment option A : études et économie est le diplôme minimum requis pour exercer la profession de métreur. Il se prépare en 3 ans après la 3e.

Après un bac STI2D spécialité architecture et construction ou un bac pro technicien d'études du bâtiment (avec un bon dossier scolaire), vous pouvez préparer  en 2 ans le BTS études et économie de la construction. Ce diplôme donne plus rapidement accès à la fonction de chef métreur.

Il existe aussi un DUT génie civil, accessible en 2 ans après un bac S ou bac STI2D.

Une poursuite d’études vers la licence professionnelle (bac + 3) permet de se spécialiser en 1 an. Vous trouvez, par exemple, la licence pro spécialité économie de la construction en contexte européen (Paris Est Marne-la-Vallée ; lycée Ledoux de Vincennes) ; spécialité chef de chantier (Valenciennes).

A bac + 5, un master professionnel du domaine de l'économie de la construction conduit en peu de temps aux postes à responsabilité. Ce diplôme se prépare en 2 ans après une licence génie civil. On peut citer le master spécialité génie civil (UPMC ; ENS de Cachan) ; spécialité architectural et urbain (université de Valenciennes) ; master spécialité ingénierie de la construction à haute qualité environnementale (Lyon 1).

Dans le secteur public, l'économiste de la construction est fonctionnaire au sein des ministères ou des municipalités. Il est alors recruté sur concours. Les ministères emploient souvent des vérificateurs de travaux du bâtiment ayant au minimum un BTS, ou des adjoints techniques des bâtiments de France titulaires d'un bac pro.

Les entreprises du bâtiment recherchent des jeunes ayant une formation de niveau bac professionnel, BTS ou des ingénieurs économistes de la construction.

Les architectes et les gestionnaires de patrimoine recherchent des titulaires de BTS et des ingénieurs économistes de la construction.

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Technicien d'essais / Technicienne d'essais

Le technicien d'essais réalise des tests et des mesures sur des prototypes de pièces ou d'engins aéronautiques (ailes, carlingue, pièces de moteur, électronique embarquée, radar, etc.) avant le lancement de leur fabrication.

Essais statiques, thermiques, de résistance... chaque mesure est réalisée grâce à des outils informatiques ou électroniques très perfectionnés. Au final, le technicien d'essais rédige un rapport signalant les pannes et les anomalies ou délivre un certificat de conformité pour permettre le lancement de la fabrication. Il peut également participer à la mise au point des procédures et des moyens d'essais en collaborant avec un ingénieur.

Le technicien d'essais n'a pas le droit à l'erreur ! La moindre mesure inexacte peut conduire à une catastrophe de grande ampleur. Il doit donc procéder avec la plus grande rigueur.

La réalisation d'essais suppose une succession de contrôles, de mesures, de vérifications, qu'il s'agit ensuite d'analyser et d'interpréter pour publier des résultats fiables. Logique et minutie sont indispensables pour mener à bien ces missions.

Il est parfois possible de réaliser des essais simples avec un bac professionnel, mais une grande majorité de recruteurs donne la préférence aux candidats titulaires d'un diplôme de niveau bac + 2.

La plupart des BTS et DUT industriels permettent d'exercer ce métier, même si certains sont plus appropriés : BTS aéronautique, BTS assistance technique d'ingénieur, BTS électrotechnique, BTS industrialisation des produits mécaniques, BTS systèmes électroniques, DUT génie mécanique et productique.

Deux diplômes sont plus particulièrement appréciés pour les futurs techniciens d'essai : le DUT mesures physiques (après un bac S, STI2D ou STL) et le BTS moteurs à combustion interne (après un bac STI2D ou bac S ou bac pro maintenance de véhicules automobiles).

Ces diplômes se préparent en 2 ans après un bac, à temps plein ou en apprentissage.

Après un bac + 2, il peut être utile de poursuivre par une licence professionnelle mécanique spécialité structure aéronautiques et spatiales (Paris Ouest Nanterre La Défense) ; aéronautique (Evry-Val-d’Essonne), etc.

Le secteur aéronautique traverse une période difficile. En dépit de la réduction de l'activité et de la fermeture de nombreuses entreprises sous-traitantes, la recherche sur de nouveaux appareils et les commandes en cours assurent malgré tout un certain volume de postes à pourvoir pour les techniciens d'essais.

Les constructeurs aéronautiques, tels Airbus ou Ariane Espace, font appel aux techniciens d'essais.

Les équipementiers spécialisés dans la mécanique, l'électronique ou l'optique par exemple, ont également besoin de techniciens d'essais pour tester leurs matériels.

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Les débouchés dans l'environnement

Comprendre l'influence du climat et de ses changements sur notre environnement, prévoir les catastrophes naturelles, gérer les ressources poissonneuses des océans... ces défis scientifiques et bien d'autres s'appuient sur le développement de modèles mathématiques.

Géophysicien / Géophysicienne

Le géophysicien est un spécialiste des sciences de la Terre. En géologie fondamentale, il mesure la forme et les dimensions de sa zone d'études, dont il établit les cartes et étudie la sismologie, c'est-à-dire les séismes. En géologie appliquée, il s'attelle à l'étude de la qualité des terrains et recherche les ressources naturelles du sous-sol, en particulier l'eau, le pétrole, le minerai ou le charbon.

Le géophysicien effectue des recherches dans un laboratoire et parcourt le monde pour y effectuer des prélèvements. En fonction de sa spécialité, il peut donc exercer sur des gisements pétroliers, en haute mer ou en plein désert, dans des conditions souvent difficiles.

Après une licence mention sciences de la vie et de la terre, vous pouvez préparer un master recherche ou professionnel en sciences de la terre avec une spécialisation en géophysique appliquée (bac + 5). On peut citer le master pro spécialité géophysique de surface et de subsurface (Paris Diderot) ; spécialité hydrologie, hydrogéologie et sols (Paris Sud) ; spécialité géophysique (Paris Diderot), etc.

Polytech Paris UPMC forme, en 3 ans, des titulaires d’un bac + 2 au métier d'ingénieur en sciences de la terre.

L'ENSPM (Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs) délivre également des diplômes d'ingénieur. La poursuite d’études vers un mastère spécialisé est envisageable en 1 an après un bac + 5, par exemple, le mastère spé exploration production.

Côté débouchés, vous pourrez vous rapprocher des instituts de recherche, de l'industrie pétrolière et d'exploitation et des bureaux d'études, qui emploient tous des géophysiciens dans le cadre d'études ou en tant que consultants.

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Météorologue

Spécialiste du climat, ce scientifique étudie, analyse et interprète les phénomènes atmosphériques (vents, nuages, dépressions, précipitations, température, l'humidité de l'air, anticyclone...) à partir de relevés effectués à la surface de la Terre, mais aussi dans l'atmosphère grâce aux satellites météorologiques et aux stations météo automatiques. L'ingénieur peut avoir la responsabilité d'une station météo et participer à des programmes de recherche.

Informant la population des risques climatiques (inondations, pics de pollutions...), il assure aussi une mission de prévention et de sécurité des personnes.

Ce métier nécessite d'avoir un goût prononcé pour l'observation, la mesure et l'interprétation des résultats. Le météorologue s'appuie sur des modèles mathématiques pour analyser et prévoir le temps ou le climat. Il fait aussi appel à la la simulation numérique et utilise de puissants ordinateurs.

Le météorologue doit maîtriser l'anglais, langue internationale de la météo, et supporter de travailler isolé géographiquement.

La formation de météorologue est dispensée par l'Ecole nationale de météorologie (ENM), basée à Toulouse. Le recrutement se fait à partir de différents concours. La formation dure 2 ans pour les techniciens supérieurs (après un bac S, 15 places en 2009) ou STI génie électronique (6 places) et pour les ingénieurs de la météorologie (après prépas math sup/spé MP, PC et PSI, 3 places dont 2 sous statut de fonctionnaire), 2 ou 3 ans pour les ingénieurs des Ponts et Chaussées (recrutement externe en sortie de Polytechnique, des Ecoles Normales Supérieures ou de Agro ParisTech, 1 place). Les stagiaires fonctionnaires sont rémunérés.

Les ingénieurs peuvent prolonger leurs études par une formation à la recherche spécialisée en climatologie, étude de l'atmosphère et de l'océan. L'ENM propose notamment un master en partenariat avec l'université de Toulouse.

En France, les météorologues sont des fonctionnaires de l'établissement public Météo France. Ils peuvent être affectés dans une station en métropole, outre-mer, haute-montagne ..., dans une autre administration (l'armée), ou encore dans un centre de recherche (CNRS, INRA, CNET...).

Le secteur aéronautique recrute également des météorologistes aériens.

Océanologue

Ce scientifique effectue des recherches sur tout ce qui touche, de près ou de loin, à l'océan. Il en étudie les ressources, les sols et sous-sols, la population animale et végétale. Ses objectifs sont variés : recherche de l'origine de la vie, prévention des tremblements de terre, mise au point de traitements médicaux, etc. L'océanographe utilise des méthodes de traitement des données océanographiques et de calcul scientifique.

Les océans appartiennent à tous les Etats : l'océanologue doit avoir de solides connaissances en droit international et en économie pour mener à bien ses missions en mer. Les outils de laboratoire et de recherche étant délicats et fragiles, ce travail nécessite aussi une certaine adresse. Enfin, la maîtrise de l'anglais est très importante pour suivre l'avancement des recherches au niveau mondial et pouvoir assister aux conférences internationales.

Pour vous former à ce métier, vous devez de préférence obtenir un master (bac + 5) en océanographie, en 2 ans après une licence (bac + 3) chimie, biologie, physique, sciences de la terre et de la nature ou sciences de la terre et de la mer.

Ce master, proposé principalement par les universités à vocation maritime (Brest, Nantes, Aix Marseille, etc.) et l’UPMC (Paris), permet une spécialisation. On peut citer le master spécialité océanographie et environnements marins (UPMC) ; spécialisation océan, atmosphère, climat et observations spatiales (UPMC et ENSTA) ; spécialisation mécanique, océanographie physique, signal, télédétection (université du Sud Toulon), etc.

Certaines grandes écoles scientifiques offrent, en fin de cycle, des enseignements spécialisés en océanographie, par exemple l'ENSTA ParisTech.

De même, il est conseillé aux jeunes ingénieurs de compléter leur formation par un mastère spécialisé, en 1 an, ou un master recherche (bac + 5) suivi ou non d'un doctorat (bac + 8).

C'est la recherche fondamentale qui propose le plus d'emplois aux océanologues, notamment l'IFREMER (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer). Dans le même secteur, d'autres organismes, comme le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), le Museum national d'histoire naturelle et le Collège de France, embauchent des océanologues.

La recherche appliquée est le 2e grand domaine d'embauche pour l'océanologue. Les organismes disposant de laboratoires sont : l'IFREMER (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), l'IRD (Institut de recherche pour le développement), le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), le SHOM (Service hydrographique et océanographique de la marine), dépendant du ministère de la Défense, l'INRA (Institut national de la recherche agronomique), Météo France et le CNEVA (Centre national d'études vétérinaires et alimentaires).

Les secteurs de l'industrie et de l'exploitation de la mer recrutent également. Il s'agit, à titre d'exemple, de l'ostréiculture, de la pisciculture, des industries de transformation ou de construction navale, de la pêche, de la plaisance ou encore des sociétés pétrolières.

La recherche dans le secteur privé propose des postes aux ingénieurs, qui travaillent alors principalement sur les systèmes informatiques.

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Les débouchés dans la banque, finance et les assurances

Dans le secteur bancaire, les ingénieurs en mathématiques appliquées contribuent à favoriser la transmission de messages en toute confidentialité et la mise en place de bases de données, ou encore à fixer les prix des produits et services. Dans celui de l'assurance, ils effectuent des études statistiques, financières et économiques, conçoivent des produits adaptés à la clientèle, évaluent les risques.

Actuaire

Prévoir l'imprévisible, telle est la mission principale de l'actuaire. Dans une société d'assurances, c'est lui qui établit le montant des cotisations pour chaque contrat d'assurance.

Pour définir le montant d'une cotisation que doit payer un client, l'actuaire analyse des données statistiques et effectue des calculs de probabilités. A partir de ces éléments, il établit le montant des primes et estime les réserves d'argent dont la société d'assurances a besoin pour faire face aux engagements financiers pris vis-à-vis des assurés.

Pour croiser des données très diverses et donner un sens aux chiffres, l'actuaire sait prendre du recul, avoir une vision globale du marché. Il a l'esprit de synthèse. Recueillir une masse importante d'informations implique un bon sens de l'organisation.

Il est possible de débuter ses études par une licence mention mathématiques appliquées ou sciences économiques et de gestion (bac + 3). Suivent, à bac + 5, plusieurs masters professionnels en actuariat : le master pro mention mathématiques de modélisation et décision – mathématiques appliquées spécialité actuariat (Paris Dauphine) ou mention management et conseil spécialité contrôle de gestion et aide à la décision (Paris Est Créteil Val de Marne), le master pro mention finance, assurance, actuariat, banque spécialité finance de marché (CNAM), etc.

Deux autres formations, particulièrement reconnues dans la filière, sont aussi envisageables : le diplôme de statisticien mention actuariat de l'ISUP de l'UPMC ou le diplôme de statisticien économiste (spécialité actuariat) de l'ENSAE, Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique.

Après un bac + 5, un mastère spécialisé (bac + 6) permet de compléter les études d'actuariat, par exemple le mastère spécialisé en actuariat (ENSAE).

Ce sont les sièges sociaux des sociétés d'assurances et des banques qui offrent le plus grand nombre d'emplois. Les caisses de retraite, les mutuelles et les sociétés de bourse recrutent également des jeunes diplômés.

On dénombre environ 2 300 actuaires en France. Les opportunités d'emploi se situe principalement en Ile-de-France, la région accueillant un grand nombre de sièges sociaux de société d'assurances, de banques et de sociétés financières.

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Analyste financier / Analyste financière

L'analyste financier conseille les investisseurs dans leurs opérations financières. Pour remplir cette mission, il analyse toutes les informations concernant les marchés financiers et la situation des entreprises.

Rigueur, réactivité et logique sont des qualités indispensables pour qui souhaite exercer ce métier.

Pour ce type de poste à responsabilités, de solides bases comptables et financières sont requises ainsi que de fortes capacités d'organisation et d'analyse. Cela implique donc un niveau de diplôme élevé, à bac + 5.

Parmi les profils universitaires, les titulaires d'un master professionnel ou de recherche en banque et finance (bac + 5) sont privilégiés.

On peut citer, à titre d'exemple, le master pro mention finance spécialité gestion des risques et des actifs et le master pro mention finance spécialité banque finance (Evry), ou encore le master pro finance spécialité finance d'entreprise et ingénierie (Paris Dauphine).

Par ailleurs, les diplômés des grandes écoles sont très recherchés par les recruteurs.

Les instituts d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI), constituent un bon passeport pour entrer dans le métier. L'admission se fait, après un concours très sélectif, principalement à bac et après un bac + 3 (pour une entrée directe en master).

Les écoles d'ingénieurs (Polytechnique, Ecole des Ponts Paris Tech, Centrale Paris...) ainsi que l'ENSAE ParisTech (Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique) recrutent principalement après les classes prépa scientifiques. Les étudiants suivent ensuite 3 ans d'études et se spécialisent généralement en dernière année d'école.

De même, les grandes écoles de commerce (HEC Paris, ESSEC Business School, ESCP Europe, EM Lyon Business School, et autres écoles supérieures de commerce) recrutent principalement post-prépas (bac + 2) et sur concours. La sélection est sévère.

Après un bac + 5, vous pouvez compléter votre formation, en 1 an, par un mastère spécialisé finance internationale (HEC Paris), finance (ESCP-EAP) ou techniques financières (ESSEC Business School).

Les sociétés de bourse constituent le 1er vivier de recrutement des jeunes diplômés.

Le secteur bancaire recrute des jeunes pour préparer les départs en retraite qui seront nombreux dans les années à venir.

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Analyste gestionnaire de vols

Ce gestionnaire vise l'optimisation du taux de remplissage des avions et donc des recettes des vols dans une compagnie aérienne. Pour cela il pratique notamment le surbooking (vente de billets en plus grand nombre que celui des places réelles dans l'avion), mais de manière contrôlée, c'est-à-dire après une étude statistique du pourcentage d'annulations probables et de ses fluctuations.

Ce métier nécessite tout à la fois un intérêt réel pour les chiffres et une grande réactivité.

Le DUT STID (statistique et traitement informatique des données) permet notamment d'accéder à ce type de postes. Il peut être complété par une licence pro en statistiques.

Chargé d'études marketing / Chargée d'études marketing

Ce chargé d'études récolte des données statistiques qu'il analyse pour proposer différentes stratégies commerciales. Il recueille un maximum d'informations en consultant la presse, la documentation économique, en réalisant des entretiens avec des experts, des questionnaires, des réunions de consommateurs, etc. Ensuite, il dresse un tableau représentatif des tendances économiques, sociologiques ou géographiques. Son analyse permet de déterminer quel produit sera le plus pertinent et quel mode de lancement sera adapté.

Ce professionnel doit être créatif et convaincant. Son métier fait appel à des connaissances variées en économie, vente, design, sociologie ou encore psychologie. Le recueil des informations et leur traitement s'appuient sur de nombreuses statistiques :  organisation et rigueur scientifique sont indispensables !

Un diplôme de niveau bac + 5 vous sera le plus souvent demandé pour débuter dans ce métier.

Les universités offrent de nombreuses licences professionnelles (bac + 3) qui vous orienteront vers le marketing : licence pro études de marché (CNAM) ; marketing et instruments quantitatifs d’ingénierie économique (IUT Evry) ; marketing et commerce sur internet : les métiers du E-business (IUT Evry), etc. Ces diplômes se préparent en 1 an après un bac + 2 (DUT, BTS, etc.)

Les masters professionnels vous demanderont 5 ans d'études après le bac.
On peut citer les masters pro mention commerce-marketing spécialité distribution-vente (CNAM) ; mention sciences de gestion spécialité marketing opérationnel et international (Paris Ouest Nanterre La Défense), mention management spécialité marketing (Panthéon Sorbonne) ; mention marketing et vente spécialité marketing-chef de produits (Paris Est Créteil val de Marne), etc.

Les grandes écoles de commerce (HEC, ESCP Europe, ESSEC, EDHEC…) proposent également des spécialisations en marketing. Il faut compter également 5 ans d'études après le bac, comprenant généralement la préparation sur 2 ans du difficile concours d'entrée, la formation au sein de l’école et les stages en entreprise.

Après un bac + 5, vous pouvez préparer un mastère spécialisé proposé par les grandes écoles de commerce, tel le mastère spé intelligence marketing (HEC).

Toutes les moyennes et grandes entreprises et industries qui commercialisent produits et services ont recours aux études marketing : industries agroalimentaires, industries mécaniques (automobile, aéronautique, etc.), industries textiles, industries chimiques (secteurs des cosmétiques et du médicament), mais aussi les banques, les assurances, les transports, le secteur du tourisme, etc.

Les cabinets spécialisés dans les études et le conseil en marketing, de même que les agences de communication, recrutent des chargés d'études marketing.

Pour aller plus loin

Le data mining permet d'optimiser la gestion de la relation client en transformant les données collectées par l'entreprise (profil des clients, montant du panier moyen, habitudes de consommation, etc.) en informations directement exploitables. Les applications du data mining concernent la grande distribution, la vente par correspondance, les opérateurs de télécommunications, les banques et assurances, etc.

Le data mining s'appuie sur des techniques et une démarche statistiques. Il nécessite donc des compétences de statisticiens et d'informaticiens dotés de connaissances en marketing. Un diplôme de niveau bac + 5 est le minimum requis. Vous pouvez préparer au choix les masters professionnels suivants : master ingénierie de la statistique (Versailles/CNAM), master méthodes statistiques et numériques (Marne-la-Vallée), master techniques statistiques et informatique (Paris II Panthéon Assas) master ingénierie économique et statistique appliquée (Evry), master techniques d'information et de décision dans l'entreprise (Paris I Panthéon Sorbonne), master mathématiques de la décision (Paris Dauphine). Les diplômes de l'ENSAI et de l'ENSAE sont également très porteurs.

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Comptable

Le comptable contrôle et enregistre toutes les opérations financières de l'entreprise. Il rend compte des flux d'argent en provenance ou à destination des salariés, des clients, des fournisseurs, du Trésor public, etc. Au final, ses livres de comptes et ses tableaux de bord constituent des outils de gestion et d'aide à la décision pour le chef d'entreprise.

Rigueur, méthode et aisance relationnelle sont les principales qualités requises pour exercer cette profession.

Depuis la rentrée 2009, suite à la réforme de la voie professionnelle, le BEP métiers de la comptabilité, qui constituait une étape vers le bac + 2, n'est plus proposé. A la place, vous pouvez préparer un bac pro comptabilité en 3 ans après la 3e

Il existe aussi un bac techno STG spécialité comptabilité et finance d'entreprise. Toutefois, le recrutement pour un poste de comptable se fait rarement en dessous du niveau bac + 2.

En 2 ans après le bac, vous pouvez préparer un BTS comptabilité gestion des organisations ou un DUT gestion des entreprises et des administrations (GEA) option finance comptabilité, suivi d'une licence professionnelle (bac + 3).

Après une licence en science de gestion ou éventuellement après une licence de droit, d'AES, d'économie, il est possible de préparer des masters professionnels et des masters recherche (bac + 5). On peut citer le master professionnel comptabilité contrôle audit (anciennement MSTCF) qui se prépare en 2 ans dans plusieurs universités et au CNAM.

De leur côté, les diplômes de la filière classique menant à l'expertise comptable ont été réformés pour s'ajuster sur le principe du LMD (bac + 3, + 5, + 8) : le diplôme de comptabilité et gestion (DCG) niveau bac + 3 et le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) niveau bac + 5 remplacent depuis la rentrée 2007 les anciens DECF (bac + 3) et DESCF (bac + 4). A bac + 8, le diplôme d'expertise comptable (DEC) est maintenu.

Toutes les entreprises ont recours aux services d'un ou de plusieurs comptables selon leur taille. De plus, en dépit de l'arrivée de l'informatique, les procédures comptables ont tendance à se complexifier : les perspectives d'emploi sont donc au beau fixe.

Les cabinets d'expertise comptable recrutent également des comptables, généralistes ou spécialistes. Il existe de nombreux petits cabinets de proximité, qui proposent leurs services aux PME, mais aussi des cabinets prestigieux, axés sur les grands groupes internationaux.

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Economiste

Politique monétaire ou fiscale, balance commerciale, évolution des échanges commerciaux internationaux... L'économiste joue 3 rôles principaux : chercheur, interprète des faits, conseiller auprès de la direction générale de l'entreprise.

Il recherche des informations en utilisant diverses sources : presse, Internet, publications professionnelles, revues universitaires, etc. Il peut également enquêter sur le terrain, sur des sites de l'entreprise ou dans les administrations, par exemple. Il effectue ensuite un tri et des études statistiques afin de détecter les données susceptibles d'être utiles à l'entreprise. Enfin, il se livre à des analyses et diffuse par écrit et oralement ses résultats et ses conseils à sa direction. Son interprétation des données et son sens de la prévision sont essentiels à la bonne marche de l'entreprise.

Ce métier exige d'avoir à la fois l'esprit de synthèse et de la curiosité afin de conseiller au mieux les entreprises.

S'il n'existe pas de voie unique pour devenir économiste, vous trouverez difficilement un emploi sans un diplôme de niveau bac + 5.

Le diplôme le plus courant pour démarrer le cursus est une licence du domaine sciences économiques, mention économie ou gestion des entreprises, qui se prépare en 3 ans après le bac.

Ensuite, les titulaires de cette licence (bac + 3) se spécialisent en 2 ans en préparant l'un des nombreux masters recherche ou professionnel en économie proposés en Ile-de-France.

On peut citer le master pro mention ingénierie économique spécialité économétrie, techniques quantitatives de l'économie et de la gestion (cohabilité Paris X et Cergy), le master pro mention concurrence et régulation des marchés (Paris X), et le master recherche monnaie, banque, marchés financiers spécialité économie appliquée (Paris Diderot -Paris XII).

A noter : vous pouvez, à partir d'un bac + 4 ou en passant par l'école normale supérieure (ENS), préparer une agrégation de sciences économiques et devenir professeur d'économie.

Certains diplômes d'écoles sont également appropriés, mais accessibles après des concours sélectifs : la section écofi (économie et finance) des IEP (instituts d'études politiques), le diplôme de statisticien économiste de l'ENSAE ParisTech (Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique) et les diplômes d'écoles de commerce.

Après un master ou un diplôme d'école, vous pouvez poursuivre avec un mastère spécialisé (bac + 6) proposé par les grandes écoles.

Les plus grands recruteurs d'économistes sont actuellement les cabinets d'audit et de conseil, très nombreux en Ile-de-France

Les grandes entreprises font aussi directement appel aux compétences des économistes et des statisticiens.

Le secteur public offre des opportunités d'emploi dans les collectivités locales, pour des missions de développement économique au sein des mairies par exemple, dans des services d'urbanisme, dans les ministères ou encore dans des instituts de recherche tel l'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques).

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Opérateur sur les marchés ou trader / Opératrice sur les marchés ou trader

Le trader, également appelé opérateur sur les marchés, réalise des opérations financières pour l'établissement bancaire qui l'emploie ou pour le compte de clients, des particuliers ou des entreprises. Il suit en permanence les évolutions du marché et analyse les opportunités d'achat ou de vente.

Réactivité, intuition et rigueur sont 3 qualités indispensables pour qui souhaite devenir trader.

Un diplôme d'école de commerce (spécialisé en finance) ou d'école d'ingénieurs sera votre meilleur passeport pour devenir trader.

Mais vous pouvez également être recruté après un master professionnel ou recherche en finance, gestion, droit ou économie.

Tous ces diplômes sont de niveau bac + 5.

Les écoles d'ingénieurs (Polytechnique, Ecole des Ponts Paris Tech, Centrale Paris...) recrutent principalement après les classes prépa scientifiques. Les étudiants suivent alors 3 ans d'études et se spécialisent généralement en dernière année.

De même, l'accès aux grandes écoles de commerce (HEC Paris, ESSEC Business School, ESCP Europe, EM Lyon Business School, EDHEC...) se fait essentiellement post-prépa (bac + 2) et sur concours.

Deux écoles, l'INSEEC Business School (à Paris et Bordeaux) et l'ESLSCA (à Paris), offrent plus particulièrement des programmes bac + 5 spécialisés dans le domaine du trading et de la gestion d'actifs.

Il est possible également d'intégrer sur concours, après le bac ou après une licence (bac + 3), un institut d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI). Sciences Po Paris propose notamment un master finance et stratégie.

A l'université, les formations en mathématiques ou gestion financière sont bien adaptées. On peut citer le master gestion mention finance spécialité banque et finance (Paris-Dauphine) ; gestion mention finance spécialité marchés financiers, marchés des matières premières et gestion des risques (Paris-Dauphine) ; sciences juridiques, économiques et de gestion mention métiers de la finance et du management spécialité banques et finances (Paris V Descartes).

Après un bac + 5, libre à vous de compléter votre formation, en 1 an, par un mastère spécialisé (MS) finance internationale (HEC Paris), finance et trésorerie (ESCP Europe), techniques financières (ESSEC Business School).

C'est en priorité vers les sociétés de Bourse que les futurs traders doivent se tourner.

Les banques, qui possèdent aussi des salles de marché, recrutent également ce type de profil.

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Statisticien / Statisticienne

Le statisticien collecte, traite et analyse des masses considérables de données scientifiques, techniques, comptables, financières. Interlocuteur privilégié des décisionnaires en politique, économie, sciences, industrie..., le statisticien peut travailler dans tous les secteurs d'activité ou de recherche. Il peut aussi bien prévoir les pics d'ozone en zone urbaine que mesurer la croissance économique et son effet sur le taux de chômage.

Pour devenir statisticien, la voie royale passe par les grandes écoles spécialisées : l'ENSAE ParisTech, l'ENSAI et l'ISUP. On y entre principalement sur concours, pour un cursus en 3 ans maximum permettant d'obtenir un niveau bac + 5.

L'ENSAE ParisTech, à Malakoff (92), regroupe des élèves non-fonctionnaires (85 à 90 % par promotion) et des élèves administrateurs de l'INSEE. Les voies d'accès sont variées : chaque année, en moyenne, 45 places sont proposées pour le concours mathématiques sur le programme de maths spé MP, 18 places pour le concours économie et sciences sociales sur le programme des khâgnes BL, 12 places pour le concours économie et mathématiques sur le programme des classes préparatoires économiques et commerciales, filière scientifique. Les élèves administrateurs de l'INSEE sont, quant à eux, recrutés via 4 concours organisés par l'INSEE. Des admissions sur titres ou sur dossier sont également envisageables.

L'ENSAI, à Rennes (35), compte, elle aussi, 2 catégories d'élèves : des élèves ingénieurs (civil) et des attachés statisticiens stagiaires de l'INSEE (fonctionnaires). Les premiers sont recrutés à partir des épreuves des concours communs polytechniques (70 places) et d'un concours "économie" spécifique (30 places). Chaque année, une vingtaine de candidats sont également admis sur titre.

L'ISUP, rattaché à l'Université Pierre et Marie Curie, accueille 40 à 45 élèves par promotion. On y entre sur concours, ouvert aux élèves des classes préparatoires et aux étudiants inscrits en L2 à dominante mathématique, ou sur titre après une L3 ou un M1 de mathématiques (mathématiques pures, mathématiques appliquées, mathématiques et informatique, etc.).

A l'université, différentes formations en relation avec les statistique vous sont proposées à partir de la licence : licence pro sciences, technologies, santé management des organisations spécialité statistique décisionnelle en marketing (Evry), licence pro sciences et technologies santé spécialité statistique et informatique décisionnelles pour la santé (Paris V Descartes), licence sciences économiques et de gestion mention mathématiques et informatique appliquées à l'économie et à la finance (Villetaneuse), etc.

La licence en poche, plusieurs masters, vous permettent d'approfondir vos connaissances : master pro mathématiques, informatique, décision et organisation mention mathématiques de modélisation et décision spécialité ingénierie statistique et financière (Paris Dauphine), master recherche sciences, technologies, santé mention mathématiques fondamentales et appliquées spécialité probabilités et statistiques (Orsay), etc.

La France dispose d'un système statistique public performant avec l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Il s'agit d'une direction générale du ministère de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi. Ses salariés sont des agents de l'Etat, qu'ils aient ou non le statut de fonctionnaire.

Le secteur privé recrute également des fonctionnaires.

Les débouchés dans le secteur de la santé

Enquêtes épidémiologiques, essais cliniques... dans le secteur médical, la collaboration étroite entre biologistes, médecins, pharmaciens, chercheurs et mathématiciens est indispensable pour faire progresser les connaissances.

Biostatisticien / Biostatisticienne

Le biostatisticien réalise les analyses statistiques d'essais cliniques en vue de la mise sur le marché de nouveaux médicaments. Il travaille en collaboration avec les chercheurs (médecins, biologistes...), les responsables d'études cliniques et intervient dans toutes les phases des essais (de la mise en place du protocole à l'analyse des résultats). Il définit les méthodologies statistiques et développe des programmes de calcul, des applications informatiques de gestion des données cliniques. Il rédige la partie statistique des dossiers cliniques, indispensables aux demandes d'autorisation de mise sur le marché de nouveaux médicaments auprès des instances officielles. Enfin, en tant qu'expert en statistiques, il assiste et conseille les cliniciens en matière de biostatistiques.

Cette activité exige non seulement de la rigueur, de l'organisation et la capacité à travailler en équipe, mais aussi des compétences en informatique et la maîtrise de l'anglais. Une bonne connaissance en statistique et analyse de données et la maîtrise des logiciels statistiques (SAS) sont, en outre, indispensables.

Vous devez être titulaire de préférence d'un bac + 5 en statistique. Les formations adaptées à la biostatistique sont encore peu nombreuses.

A bac + 2, le DUT statistiques et traitement informatique des données (STID) vous permet uniquement d'accéder à des postes de chargé d'études dans des organismes comme les caisses primaires d'assurances, les caisses de retraite... Il vous est donc conseillé de poursuivre vos études vers l'une des 4 licences professionnelles en biostatistique (notamment la licence pro sciences et technologies santé spécialité statistique et informatique décisionnelles de Paris V Descartes), qui correspondent aux besoins des laboratoires en matière de gestion et de traitement des données.

A bac + 5, vous pouvez envisager le diplôme de l'ENSAI, Ecole nationale de la statistique et de l'analyse de l'information, qui est le plus côté, ou un master professionnel (par exemple le master pro sciences, technologies, santé mention bio informatique et biostatistiques de Paris Sud XI).

Tous les laboratoires pharmaceutiques ont constitué des équipes de biostatisticiens. Mais avec le développement des médicaments génériques, le marché a tendance à stagner. Les laboratoires continuent néanmoins d'investir dans la recherche, sans laquelle ils ne pourraient survivre.

En région parisienne, il existe aussi de nombreuses sociétés de recherche sous contrat qui sous-traitent les essais cliniques des laboratoires et emploient des biostatisticiens.

Epidémiologiste

L'épidémiologiste joue un rôle indispensable dans le domaine de la santé publique. Il effectue des recherches visant à mieux comprendre et maîtriser les mécanismes de propagation des maladies contagieuses et les facteurs qui influencent leur fréquence, leur distribution dans une population donnée et leur évolution jusqu'à l'état d'épidémie. Les résultats de ses recherches, qui s'appuient largement sur des méthodologies statistiques, permettent de mettre au point des mesures sanitaires afin de prévenir l'apparition de ces maladies, d'en contrôler les facteurs de contagion et d'enrayer les épidémies. L'épidémiologiste participe également à la planification et à la mise en oeuvre de programmes internationaux de vaccination, ainsi qu'à l'élaboration de campagnes de prévention.

Pour exercer ce métier, vous devez être titulaire d'un diplôme spécialisé de niveau bac + 5 (université ou écoles).

L'Ecole de la santé publique ESP-Paris Sud (Paris XI en partenariat avec Paris V) propose une formation très adaptée. Il s'agit d'un master de santé publique recherche (5 spécialités : biostatistique, recherche clinique, épidémiologie, génétique statistique et économie de la santé) ou professionnel (3 spécialités : méthodologie et statistique en recherche biomédicale, promotion de la santé, services sanitaires et sociaux, et surveillance épidémiologique des maladies humaines et animales).

On peut citer également plusieurs masters : le master sciences et technologies mention santé publique et management de la santé spécialité épidémiologie (UPMC Paris VI), le master pro statistique appliquée aux sciences sociales et à l'épidémiologie (Paris V Descartes), le master surveillance épidémiologique des maladies humaines et animales (ENV Maisons-Alfort en partenariat avec Paris XI et Paris XII).

Les épisodes récents (maladie de la vache folle, listériose...) ont incité les autorités sanitaires à développer les études d'évaluation des risques sanitaires dans le domaine de l'épidémiologie humaine et animale. De nombreux organismes, en particulier l'INSERM et l'Institut Pasteur, ont créé depuis longtemps des unités de recherche en épidémiologie dans lesquels de nombreux statisticiens spécialisés travaillent.

L'enseignement supérieur et la recherche (universités, CNRS, INRA...), les organismes de santé publique nationaux ou internationaux (OMS...), l'industrie pharmaceutique, l'industrie agro-alimentaire, les établissements de santé et l'administration de la santé utilisent les compétences des épidémiologistes.

Contacts utiles

Association Femmes et mathématiques

Institut Henri Poincaré
11, rue Pierre et Marie Curie
75231 Paris cedex 05 Tel : 01.44.27.64.20

http://www.femmes-et-maths.fr/
Association des professeurs de mathématiques de l'enseignement public

26, rue Duméril
75013 Paris Tel : 01.43.31.34.05

http://www.apmep.asso.fr/
Centre national de la recherche scientifique, CNRS

3, rue Michel-Ange
75794 Paris cedex 16 Tel : 01.44.96.40.00

http://www.cnrs.fr/fr/organisme/presentation.htm
Institut Raymond Poincaré

11, rue Pierre et Marie Curie
75231 Paris Cedex 05 Tel : 01.44.27.67.89

http://www.ihp.jussieu.fr/
Société française de statistique

Institut Henri Poincaré
11, rue Pierre et Marie Curie
75231 Paris cedex 05 Tel : 01.44.27.66.60

http://www.sfds.asso.fr/
Société de mathématiques appliquées et industrielles

Institut Henri Poincaré
11, rue Pierre et Marie Curie
75231 Paris cedex 05 Tel : 01.44.27.66.61

http://smai.emath.fr/
Société mathématique de France

Institut Henri Poincaré
11, rue Pierre et Marie Curie
75231 Paris cedex 05 Tel : 01.44.27.67.96

http://smf.emath.fr/
INRIA Paris - Rocquencourt

Domaine de Voluceau-Rocquencourt
B.P.105
78153 Le Chesnay cedex Tel : 01.39.63.55.11

http://www.inria.fr/
INSEE Ile-de-France

7 rue Stephenson
78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex
Tel : 01 30 96 90 00

http://www.insee.fr/fr/regions/idf/

Liens utiles

Métiers et secteurs
Association Femmes et mathématiques

Cette association agit pour la promotion des femmes dans le milieu scientifique et, plus spécifiquement, dans le domaine des mathématiques. Elle encourage la présence des filles dans les fililères d'études en sciences, maths et dans les formations techniques. Elle se veut lieu de rencontre entre mathématiciennes et enseignantes de mathématiques.

http://www.femmes-et-maths.fr
Association des professeurs de mathématiques de l'enseignement public

L'Association des professeurs de mathématiques de l'enseignement public, APMEP, représente les enseignants en mathématiques de la maternelle à l'université. Elle s'intéresse aux programmes, aux méthodes d'enseignement, aux besoins et acquis des élèves. Elle planche aussi sur les conditions de formation, d'information et de travail des enseignants. Ses membres oeuvrent pour une évolution innovante et réfléchie des contenus mathématiques et des méthodes d'enseignement

http://www.apmep.asso.fr/
Société de mathématiques appliquées et industrielles

La Société de mathématiques appliquées et industrielles, SMAI, contribue au développement des mathématiques appliquées à travers la recherche, les applications dans les entreprises, les publications, l'enseignement et la formation des chercheurs et ingénieurs.

http://smai.emath.fr/
Société française de statistique

La société française de statistique (SFDS) vise à promouvoir l'utilisation de la statistique et facilite les échanges entre statisticiens travaillant dans les administrations, les entreprises et les établissements d'enseignement ou de recherche.

http://www.sfds.asso.fr
Institut Henri Poincaré

L'Institut Henri Poincaré, Ecole interne de l'UPMC (Paris VI), est la maison des mathématiciens et des physiciens théoriciens. Autour de sa bibliothèque, il accueille des séminaires, des programmes thématiques et la plupart des sociétés savantes en mathématiques et physique. Il est dirigé par Cédric Villani, qui a obtenu la médaille Field en 2010.

http://www.ihp.jussieu.fr
INRIA, Institut national de recherche en informatique et en automatique

Placé sous la double tutelle des ministères de la recherche et de l'industrie, l'INRIA a pour vocation d'entreprendre des recherches fondamentales et appliquées dans les domaines des sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC).

http://www.inria.fr
Zoom sur les métiers des mathématiques

Réalisée par l’ONISEP à l’initiative de 4 associations de mathématiques (la Société de mathématiques appliquées et industrielles (SMAI), la Société mathématique de France (SMF), la Société française de statistique (SFDS) et l’association Femmes et mathématiques), cette brochure brosse les portraits d’une vingtaine de jeunes professionnels exerçant dans la banque, les transports, l’industrie, la musique ou encore la santé, des métiers nécessitant une formation mathématique approfondie.

http://smf.emath.fr/files/imported/Publications/ZoomMetiersDesMaths/Zoom_Math2006_Bassedef.pdf
Les métiers des mathématiques appliquées

L'université de Nantes propose sur son site un document à télécharger offrant un panorama des métiers des mathématiques appliquées.

http://www.univ-nantes.fr/1140608284255/0/fiche___document/&RH=INSTITUTIONNEL
Statisticien, un métier varié

Sur le site de la Socité française de statistique, une présentation détaillée du métier de statisticien et des parcours de formation.

http://www.sfds.asso.fr/54-Statisticien_un_metier_varie
Les maths au CNRS

Grâce à ce portail, découvrez le réseau des laboratoires de mathématiques du CNRS et leurs activités respectives.

http://math.cnrs.fr/
Rien n'arrête les mathématiques

Un dossier passionnant sur l'universalité des mathématiques, publié en juin 2010 dans le Journal du CNRS.

http://www.cnrs.fr/fr/pdf/jdc/245/flash.html
L'explosion des mathématiques

Réalisée par la SMF et la SMAI, cette brochure a pour but de montrer à un large public l'intérêt et la modernité des mathématiques, et d'expliquer les enjeux de la recherche.

http://smf.emath.fr/files/imported/Publications/ExplosionDesMathematiques/pdf/smf-smai_explo-maths.pdf
Dix opinions sur l'enseignement des mathématiques

Destinés aux enseignants en mathématiques et à ceux qui souhaitent le devenir, ces dix points de vue constituent une réfléxion passionnante sur les maths et la façon dont elles sont enseignées aux élèves.

http://apmep.univ-lyon1.fr/IMG/pdf/opinions.pdf
Choix de formations - orientation
Des études en mathématiques... pour quoi faire ?

Ce diaporama téléchargeable, élaboré par l'université d'Orléans, décrit de façon très pédagogique les principaux débouchés des études de mathématiques.

http://www.univ-orleans.fr/irem/modules/news/documents/presentation.pdf
Ecoles - organismes de formation
Les laboratoires français de mathématiques

D'un simple coup d'oeil, découvrez les coordonnées de l'ensemble des laboratoires de mathématiques de France.

http://mathdoc.emath.fr/Annuaires/interro_labos.php
ENSAI, Ecole nationale de la statistique et de l'analyse de l'information

Implantée aux portes de Rennes, l’ENSAI forme des cadres de haut niveau qualifiés dans le traitement et l’analyse de l’information er possédant une triple compétence «statistique-économétrique-informatique».

http://www.ensai.com/
ENSAE Paris Tech, école nationale de la statistique et de l'administration économique

Site de la grande école française d'économie, de statistique et de finance. En parallèle de la présentation des formations, une page informe sur le devenir des anciens étudiants.

http://www.ensae.fr
ISUP, Institut de statistique de l'Université Pierre et Marie Curie.

Site de l'Institut de statistique de l'Université Pierre et Marie Curie.

http://www.isup.upmc.fr
Emploi et recrutement
Devenir chercheur au CNRS

A découvrir sur le site du CNRS, les pages consacrées aux métiers, recrutements et carrières proposés par cet organisme public de recherche.

http://www.cnrs.fr/fr/travailler/chercheur_recrut.htm
Les concours de l'INSEE

Découvrez les quatre principaux concours (attaché statisticien, administrateur, contrôleur, adjoint administratif) proposés par l'INSEE, Institut national de la statistique et des études économiques.

http://www.insee.fr/fr/a_propos/travaillez_insee.htm
Carrières de l'enseignement supérieur et métiers de la recherche

Découvrez l'emploi scientifique dans les institutions et les organismes de recherche dépendant de l'Etat.

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid20005/concours-emploi-et-carrieres.html
Outils pédagogiques
Maths dans la vie quotidienne

Cette exposition numérique à visiter en ligne sur le site du ministère des Affaires étrangères est l'occasion de découvrir des aspects insoupçonnés des mathématiques.

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/ministere_817/expositions_3347/expositions-scientifiques_4615/une- selection-expositions_4627/maths-dans-vie-quotidienne_4881/index.html
Eduscol - mathématiques

Découvrez les programmes de mathématiques en vigueur au collège et au lycée.

http://eduscol.education.fr/D0015/LLPHPR01.htm
Mathonautes

Créé et administré par un professeur de mathématiques, ce site réunit de nombreuses ressources (cours, exercices, activités informatiques, jeux) à l'usage des collégiens et lycéens. Des outils pédagogiques sont également à la disposition des enseignants dans l'Espace profs.

http://www.mathonautes.lautre.net/
Union des professeurs de spéciales mathématiques

Ce site ressources s'adresse spécifiquement aux enseignants de mathématiques des classes prépa scientifiques ("maths sup", "maths spé"). Ils peuvent y trouver les programmes des différentes sections, des exercices et problèmes, des bibliographies ou encore les coordonnées de groupes de discussion en mathématiques.

http://ups.prepas.org/maths/
Actualités spécialisées
Société mathématique de France

Retrouvez toute l'actualité des mathématiques et France sur la page d'accueil du site de la Société mathématique de France (SMF), structure qui agit pour le développement des études de mathématiques pures et appliquées.

http://smf.emath.fr/
Etudes et statistiques
Rapport de prospective sur les mathématiques appliquées et industrielles

Publié en 2008 par la SMAI (Société de mathématiques appliquées et industrielles), ce rapport traite de l’image des mathématiques dans le grand public, des mathématiques "science vivante" en interaction avec les autres disciplines et avec l’industrie, des carrières des mathématiques et de la structuration de la recherche.

http://smai.emath.fr/IMG/pdf_BrochureProspective.pdf
Autres
Championnat des jeux mathématiques et logiques

Toutes les informations sur le Championnat des jeux mathématiques et logiques, organisé chaque année par la Fédération française des jeux mathématiques.

http://ffjm.cijm.org
Le kangourou des maths

Ce jeu-concours de mathématiques, qui réunit 6 millions de jeunes à travers le monde, a lieu chaque année en mars.

http://www.mathkang.org