
Avec un nombre de départs massifs en retraite d'ici 2018, les banques vont recruter de jeunes diplômés de niveau bac + 2 / bac + 3 avec un profil commercial.
La banque française défie la crise ! Les plus grandes banques françaises prévoient de recruter en masse d'ici à la fin de l'année 2010, notamment en Ile-de-France. Ce sont surtout les jeunes diplômés de niveau bac + 2 à bac + 5 qui sont recherchés pour des postes de commerciaux et de chargés d'affaires.
L'observatoire des métiers de la banque
Il a pour mission d'étudier l'évolution de la population bancaire et des métiers pratiqués dans la branche.
Sur son site web, vous trouverez, en outre, les chiffres clés et tendances du secteur, le rapport 2008 de l'observatoire (à télécharger) et la présentation des principaux métiers.
http://www.observatoire-metiers-banque.fr
Entraînant la faillite de nombreux établissements aux Etats-Unis, la crise financière a profondément transformé le paysage bancaire international. Pour faire face, les banques françaises, qui semblent bien résister, adaptent leur stratégie de développement : les rapprochements entre grands établissements financiers se multiplient ; de nombreuses banques renforcent leur position sur le marché européen ; chacun diversifie ses activités en proposant, en plus des produits bancaires traditionnels, des assurances, de la téléphonie, des services d'aide à domicile, etc.
Fidèle à son image, la banque est un secteur où l'ascenseur social fonctionne particulièrement bien. Les formations initiales sont très nombreuses.
Fin 2009, on a recensé 430 entreprises bancaires, soit près de 39 000 agences financières (y compris la Banque Postale) et qui emploient environ 400 000 salariés. Le secteur bancaire reste donc l'un des premiers employeurs privés de France. Face aux départs à la retraite - 18 % des salariés du secteur bancaire ont plus de 55 ans - les recrutements vont bon train chaque année.
Ainsi, pour 2010, 15 000 emplois seront à pourvoir d'ici à la fin de l'année, dont la plupart en Ile-de-France. Les offres concernent pour les deux-tiers les jeunes diplômés. Les profils recherchés sont des bac + 2 à bac + 3 pour des postes de commerciaux, de négociateurs avec la clientèle mais aussi des bac + 4 à bac + 5 pour accompagner l'évolution des métiers : chargés d'affaires et fonctions support. De son côté la Banque Postale, filiale de la Poste, va recruter 150 personnes pour occuper des postes marketing et d'inspection. La Société générale cherche pour sa part des informaticiens tandis que les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne cherche à développer et à animer leurs réseaux de vente.
Les recrutements débouchent sur divers types de contrats : CDI, CDD, alternance, stages...
Pour aller plus loin
La banque regroupe une vingtaine de métiers phares.
On distingue traditionnellement 2 grandes catégories d'activités bancaires : la banque de détail (qui propose des services et produits aux particuliers, professions libérales, artisans, PME-PMI) et la banque de financement et d'investissement (qui réalise des opérations sophistiquées pour le compte de grandes entreprises). Les 3/4 des emplois se situent dans la banque de détail, où les métiers sont fortement tournés vers la relation client.
Le niveau bac + 2 est devenu le minimum requis pour intégrer le secteur bancaire. L'automatisation des opérations courantes et la complexification des marchés financiers comme des produits bancaires incitent les recruteurs à se montrer de plus en plus exigeants : selon la Fédération bancaire française, entre 2001 et 2007, la proportion de bac + 4 et plus recrutés est passée de 35,3 % à 43,9 %. Ceux-ci sont désormais plus nombreux que les bac + 2 / bac + 3.
Les profils commerciaux sont les plus recherchés : les métiers de la force de vente (chargé d'accueil, chargé de clientèle pour les particuliers ou les entreprises, etc.) représentaient près de 53 % des embauches en 2007. Les banques privilégient les niveaux bac +2/ bac + 3 commerciaux. A un niveau de diplôme plus élevé (école supérieure de commerce, master, etc.), elles recrutent aussi des spécialistes financiers pour gérer les grands comptes, analyser le marché, etc.
Les spécialistes du traitement des opérations représentent 1/4 des recrutements. Ces technico-commerciaux gèrent les demandes de crédit (analystes de crédit), s'assurent que les moyens de paiement fonctionnent correctement (techniciens des opérations bancaires, etc.), etc.
Enfin, 20 % des recrutements concernent les fonctions supports aux sièges des banques : informaticiens, juristes, actuaires, etc. Il s'agit essentiellement de profils bac + 5.
Fidèle à son image, la banque est un secteur où l'ascenseur social fonctionne particulièrement bien. Disposant de budgets de formation continue élevés, les employeurs fidélisent et accompagnent leurs collaborateurs en leur proposant régulièrement (tous les 3 ou 4 ans) d'évoluer vers de nouvelles fonctions et de nouveaux sites.
Ainsi, un jeune diplômé recruté à bac + 2 comme conseiller clientèle peut, à condition d'être motivé, décrocher un poste de responsable d'agence avant 30 ans. De nombreuses passerelles existent également entre les différentes familles d'activités : commerce-marketing, communication, ressources humaines, etc.
Pour aller plus loin
Les formations initiales permettant de travailler dans le secteur de la banque sont très nombreuses. La FBF, Fédération bancaire française, recense une dizaine de BTS et DUT (banque, négociation et relation client, informatique de gestion, etc.), 200 masters pro (finance, finance d'entreprise, gestion de patrimoine...), 10 masters recherche (économie et finances internationales, marchés et intermédiaires financiers...), 50 mastères spécialisés (ingénierie financière, approche des risques, finance internationale...) et 10 magistères (économie, finance...).
A ces cursus
s'ajoutent de multiples dispositifs de formation continue mis en place
par la profession elle-même.
La majorité des postes à pourvoir dans le secteur bancaire sont des métiers commerciaux qui s'exercent en agence, derrière le guichet au contact de la clientèle, ou bien en coulisses dans les bureaux.
Dans une banque, le conseiller d'accueil est la première personne à laquelle les clients ont affaire. Il est leur contact direct. Assis derrière son guichet, il effectue les opérations bancaires les plus courantes. Le conseiller d'accueil vend aussi des produits et des services, par exemple des solutions d'épargne. Il peut aussi répondre aux appels téléphoniques des clients, qu'il dirige vers ses collègues.
Pour exercer ce métier, il faut avoir une présentation soignée et le sens de l'accueil. La polyvalence est de mise également car le conseiller d'accueil traite des demandes diverses pour des interlocuteurs nombreux et variés.
Après un bac pro commerce ou un bac pro gestion-administration (qui remplace, à partir de la rentrée 2012, le bac pro secrétariat et le bac pro comptabilité), vous pouvez préparer, en 1 an, une MC services financiers (niveau bac). Ce diplôme permet de se spécialiser dans l'accueil et la commercialisation de services financiers.
Mais la majorité des recrutements s'effectuent directement à bac + 2.
Les BTS banque : management des unités commerciales ; négociation et relation client, et le DUT techniques de commercialisation forment, en 2 ans après le bac, au métier de conseiller.
Ces cursus peuvent être complétés par une licence professionnelle : licence pro spécialité conseiller - gestionnaire de clientèle (Paris Est Créteil Val-de-Marne), spécialité conseiller - gestionnaire de clientèle sur le marché des particuliers (Versailles St Quentin-en-Yvelines) ; spécialité chargé de clientèle particuliers (Paris Ouest Nanterre La Défense).
Pour un portefeuille de grandes entreprises, vous devez viser un bac + 5, par exemple un master pro spécialité gestion de patrimoine (Paris Dauphine) ; spécialité gestion des actifs (Paris Ouest Nanterre La Défense) ; spécialité banque et finance : régulation du système bancaire et financier (Paris Descartes) etc.
Le secteur bancaire recrute des jeunes diplômés pour anticiper les départs en retraite, qui seront nombreux dans les années à venir.
Les grands groupes bancaires embauchent des conseillers d'accueil assez régulièrement.
Pour aller plus loin
Le brevet professionnel banque est la base de la formation diplômante bancaire. Destiné aux jeunes de moins de 26 ans peu diplômés (mais néanmoins titulaires du bac), il se prépare sous contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, et permet d'acquérir les connaissances nécessaires à l'exercice des premières fonctions en agence (conseiller d'accueil, technicien des opérations bancaires et d'appui commercial). Il est proposé par le centre de formation de la profession bancaire (CFPB).
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Le chargé de clientèle (ou conseiller financier) assure la promotion et la vente de produits et de services bancaires et financiers : placements, prêts, épargnes, cartes de crédit, etc. Il doit fidéliser ses clients existants et prospecter pour en trouver de nouveaux.
Un diplôme de niveau bac + 2 constitue le niveau minimum pour être recruté. Néanmoins, après le bac, vous pouvez préparer en alternance le BP banque (niveau bac). La formation dure 2 ans et n'est pas proposée en Ile-de-France.
A bac + 2, les diplômes les plus adaptés sont le BTS management des unités commerciales, le BTS négociation et relation client, le BTS banque (option marché des particuliers, option marché des professionnels), le DUT gestion des entreprises et des administrations option finances-comptabilité et le DUT techniques de commercialisation.
Le niveau de recrutement s'élevant, vous avez tout intérêt à compléter ce cursus par une année supplémentaire en licence professionnelle. On peut citer la licence professionnelle droit, économie, gestion assurance, banque, finance spécialité chargé de clientèle particuliers (Paris Ouest Nanterre La Défense et Paris 13 Nord) ou spécialité conseiller gestionnaire de clientèle (Paris Est Créteil Val de Marne).
A bac + 5, les masters professionnels séduisent de plus en plus de recruteurs. Il existe notamment un master pro monnaie, finance, banque spécialité techniques financières et bancaires (Panthéon Assas) et un master banque et marchés financiers spécialité métiers bancaires (Paris Est Créteil Val de Marne).
Les débouchés sont importants : pour combler les départs massifs à la retraite, les banques ont besoin de recruter des chargés de clientèle.
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Le directeur d'agence bancaire supervise les différentes activités de son agence. En collaboration avec le siège social de la banque, il définit les objectifs commerciaux de l'agence et veille à ce qu'ils soient atteints, voire dépassés.
Pour mener à bien ses missions, le directeur d'agence bancaire doit être organisé, rigoureux et posséder de solides qualités managériales. Diplomate, il sait apaiser les conflits qui opposent inévitablement sa banque et certains clients.
La promotion interne est la voie d'accès la plus courante pour accéder aux fonctions de directeur d'agence bancaire. Pour les titulaires d’un bac + 5 en finance déjà en poste dans le secteur bancaire, suivre une formation en interne dispensée par le Centre de formation de la profession bancaire (CFPB) conduit également à ce métier.
Le recrutement direct concerne les diplômés de niveau bac + 5. Il existe de nombreux masters et écoles proposant des spécialisations dans le domaine de la finance et de la banque.
On peut citer le master pro mention économie et ingénierie financière spécialité banque, finance, assurance (Paris Dauphine) ; mention sciences du management spécialité stratégie et ingénierie financière (Paris Sud) ; mention monnaie, finance, banque spécialité techniques financière et bancaires (Panthéon-Assas), etc.
Un diplôme des instituts d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI), est aussi une bonne porte d'entrée dans le métier.
De même, les grandes écoles de commerce et de gestion (HEC Paris, ESSEC business school, ESCP Europe et autres écoles supérieures de commerce) recrutent sur concours après une classe préparatoire (CPGE, bac + 2). La sélection est sévère.
Après un bac + 5, il est possible de compléter sa formation par un mastère spécialisé finance internationale (HEC Paris), finance (ESCP Europe) ou techniques financières (ESSEC business school).
Les groupes bancaires, qui possèdent des agences réparties sur tout le territoire et à l'étranger, recrutent des directeurs d'agence.
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Le gestionnaire de portefeuilles gère des fonds qu'il place en Bourse pour le compte de particuliers ou d'entreprises. Son objectif est de leur faire prendre de la valeur. Il entretient d'étroites relations avec ses clients, notamment pour les tenir informés des transactions qu'il effectue.
Très réactif, le gestionnaire de portefeuilles est capable d'anticiper les mouvements des marchés et s'adapte rapidement à la moindre variation. Dans le même temps, il sait garder son sang-froid lors d'une crise boursière et reste prudent face aux rumeurs qui agitent le monde de la finance.
Le métier de gestionnaire de portefeuilles nécessite des compétences économiques, financières, juridiques et fiscales. Un diplôme bac + 5 s’avère nécessaire.
A l'université, vous trouvez le master pro mention gestion du patrimoine spécialité gestion du patrimoine (Paris-Dauphine) ; mention finance spécialité gestion de portefeuille (Paris Est Créteil Val de Marne), etc.
Un diplôme des instituts d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI), constitue également un solide socle de connaissances pour ceux qui veulent exercer ce métier.
Les grandes écoles de commerce et de gestion (HEC Paris, ESSEC business school, ESCP Europe, etc.) recrutent sur concours après une classe préparatoire (CPGE, bac + 2). La sélection est sévère.
Après un bac + 5, vous pouvez compléter votre formation par un mastère spécialisé, par exemple en gestion du patrimoine (ESCP Europe).
Les sociétés de Bourse ouvrent leurs portes aux jeunes diplômés. Elles leur proposent d'abord des postes de chargés de clientèle avant de les nommer gestionnaires de portefeuilles.
Les banques et les compagnies d'assurances recrutent également des jeunes gestionnaires de portefeuilles.
Enfin, des opportunités existent au sein de grandes entreprises qui disposent d'importants fonds à gérer.
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Au sein d'une plateforme téléphonique, le téléconseiller traite les appels des clients d'une banque. Selon les cas, il apporte directement des réponses, prend note des réclamations ou dirige son interlocuteur vers le service adéquat. Une partie de son temps de travail peut aussi être dédiée à la vente de produits et de services, ou encore au démarchage de nouveaux clients.
Le téléconseiller doit toujours être aimable, dynamique et infiniment patient. Par ailleurs, cette profession exige une grande disponibilité car il faut souvent travailler en soirée et le week-end.
Pour exercer le métier de téléconseiller dans le secteur bancaire, on vous demandera généralement un diplôme de niveau bac + 2 (BTS banque, BTS négociation et relation client, DUT techniques de commercialisation).
Néanmoins, après le bac, vous pouvez préparer, en 1 an, la MC services financiers (proposée en alternance à Paris) qui vous permet de vous spécialiser dans la commercialisation des produits proposés par la banque.
Quel que soit votre niveau de formation, on vous demandera, en plus, de maîtriser l'outil informatique et parfois, de parler une langue étrangère.
Les banques en ligne emploient des téléconseillers pour assurer un service de conseil et d'assistance à distance. Les banques traditionnelles ont également recours aux téléconseillers pour limiter la fréquentation des agences.
Les centres d'appels téléphoniques se développent depuis peu dans toute la France. Des entreprises font appel à ces structures pour vendre leurs produits ou réaliser des enquêtes de consommation.
Enfin, les sociétés de télémarketing, spécialisées dans la vente par téléphone, ont besoin de téléconseillers.
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Dans les "coulisses" de l'agence bancaire, le technicien des opérations bancaires effectue la saisie, le codage ou le suivi informatique des tâches administratives liées aux opérations financières réalisées par la clientèle ou par la banque elle-même (virements, encaissements de chèques, etc.). Il peut aussi réaliser le montage administratif d'opérations financières, notamment les demandes de crédit.
Ce professionnel ne rencontre pas directement le client mais réalise l'ensemble des activités techniques nécessaires au bon suivi de chacun. Il peut être amené à être en contact téléphonique avec la clientèle pour régler un litige ou finaliser un dossier.
Rigueur, sens de l'écoute et aptitudes à travailler en équipe sont indispensables pour réussir dans cette voie.
Côté formation, un bac suivi du BP banque peut être une première voie d'accès. Toutefois, ce sont les titulaires du BTS banque qui entrent plus facilement dans la profession.
Avec de l'expérience, vous pourrez viser des postes de chargé de clientèle particuliers.
Très médiatique, le monde de la finance ne concerne qu'un petit nombre de professionnels du secteur bancaire. Dans les salles de marchés comme au siège des grandes banques, ces experts assument des fonctions complexes d'analyse, de conception de produits ou encore de contrôle.

Prévoir l'imprévisible, telle est la mission principale de l'actuaire ! Dans les banques, l'actuaire analyse des données statistiques et effectue des calculs de probabilités. A partir de ces éléments, il établit le montant des versements et des taux d'intérêts pour chaque contrat (plan d'épargne retraite, assurance vie, etc.) et estime les réserves d'argent dont la banque a besoin pour faire face aux engagements financiers pris vis-à-vis des clients.
Pour vous orienter vers ce métier, vous devrez aimer les mathématiques, les probabilités et les statistiques. Il faut aussi continuer à vous y intéresser tout au long de votre carrière pour suivre les nouveaux logiciels, les modélisations des concurrents, etc. Maîtriser l'anglais sera alors un atout pour lire la presse spécialisée. De même, vous devrez être à l'aise avec la modélisation et la maîtrise de logiciels informatiques de calcul car l'informatique est omniprésente.
Le DUT statistiques et traitement informatique des données (bac + 2) permet d'accéder à la fonction de technicien en actuariat.
Cependant, les formations menant aux fonctions d'actuaire se situent à bac + 5.
Vous pouvez débuter vos études par une licence mention mathématiques appliquées ou sciences économiques et de gestion (bac + 3).
Suivent, à bac + 5, plusieurs masters professionnels en actuariat : le master pro mention mathématiques de modélisation et décision – mathématiques appliquées spécialité actuariat (Paris Dauphine) ou mention management et conseil spécialité contrôle de gestion et aide à la décision (Paris Est Créteil Val de Marne), le master pro mention finance, assurance, actuariat, banque spécialité finance de marché (CNAM), etc.
Deux autres formations, particulièrement reconnues dans la filière, sont aussi envisageables : le diplôme de statisticien mention actuariat de l'ISUP de l’UPMC ou le diplôme de statisticien économiste et master mathématiques de la modélisation et de la décision de l'ENSAE (Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique).
Après un bac + 5, un mastère spécialisé (bac + 6) permet de compléter les études d’actuariat, par exemple le mastère spécialisé en modélisation économique et statistique (ENSAE).
Les sièges sociaux des banques et des assurances offrent le plus grand nombre d'emplois. Ils sont concentrés en Ile-de-France.
Les caisses de retraite, les sociétés de bourse et quelques cabinets indépendants recrutent également des jeunes diplômés.
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L'analyste de crédit étudie les demandes de crédit des clients de la banque, qu'il s'agisse de particuliers ou d'entreprises. Il émet ensuite un avis sur l'opportunité d'accorder ou non le crédit au demandeur.
Le travail de l'analyste financier demande au quotidien une bonne organisation et beaucoup de rigueur. Ce professionnel doit aussi faire preuve d'autonomie car au final, c'est lui seul qui décide d'accorder ou non le crédit.
Un bac + 5 dans le domaines de la finance, de la gestion ou de la comptabilité, vous permet de décrocher un poste d'analyste de crédit.
Les nombreux masters professionnels orientés économie, banque et finance constituent des cursus recherchés par les recruteurs : le master pro spécialité banque et finance : régulation du système bancaire et financier (Paris Descartes) ; spécialité finance-banque d’investissement et de marché (Paris Dauphine) ; spécialité banque et finance (Panthéon-Sorbonne), etc.
Le diplôme des instituts d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI), est aussi une bonne porte d'entrée dans le métier. La formation dure 5 ans.
Les grandes écoles de commerce et de gestion (HEC Paris, ESSEC business school, ESCP Europe, etc.) recrutent sur concours, après une classe préparatoire (CPGE, bac + 2)). La sélection est sévère.
Ces écoles vous offrent aussi la possibilité de compléter un bac + 5 par un mastère spécialisé finance internationale (HEC Paris) ; finance (ESCP Europe) ; finance et Asset management (ESSEC business school), etc.
Tous les établissements bancaires recrutent des analystes de crédit. Les débutants se trouvent en majorité dans les agences bancaires régionales, alors que les postes décisionnaires sont plutôt situés dans les sièges sociaux régionaux ou nationaux des grands groupes bancaires.
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L'analyste financier conseille les investisseurs dans leurs opérations financières. Pour remplir cette mission, il analyse toutes les informations concernant les marchés financiers et la situation des entreprises.
Rigueur, réactivité et logique sont des qualités indispensables pour qui souhaite exercer ce métier.
Pour ce type de poste à responsabilités, de solides bases comptables et financières sont requises ainsi que de fortes capacités d'organisation et d'analyse. Cela implique donc un niveau de diplôme élevé, à bac + 5.
Parmi les profils universitaires, les titulaires d'un master professionnel ou de recherche en banque et finance (bac + 5) sont privilégiés.
On peut citer, à titre d'exemple, le master pro mention finance spécialité gestion des risques et des actifs (Evry), le master pro mention finance spécialité banque finance (Evry) et le master pro finance spécialité finance d'entreprise et ingénierie (Paris Dauphine).
Par ailleurs, les diplômés des grandes écoles sont très recherchés par les recruteurs.
Les instituts d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI), constituent un bon passeport pour entrer dans le métier. L'admission se fait, après un concours très sélectif, principalement à bac et après bac + 3 (pour une entrée directe en master).
Les écoles d'ingénieurs (Polytechnique, Ecole des Ponts Paris Tech, Centrale Paris...) ainsi que l'ENSAE Paris Tech (Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique) recrutent principalement après les classes prépa scientifiques. Les étudiants suivent ensuite 3 ans d'études et se spécialisent généralement en dernière année d'école.
De même, les grandes écoles de commerce (HEC Paris, ESSEC Business School, ESCP Europe, EM Lyon Business School, et autres écoles supérieures de commerce) recrutent principalement post-prépas (bac + 2) et sur concours. La sélection est sévère.
Après un bac + 5, vous pouvez compléter votre formation, en 1 an, par un mastère spécialisé finance internationale (HEC Paris), finance (ESCP Europe) ou techniques financières (ESSEC Business School).
Les sociétés de bourse constituent le 1er vivier de recrutement des jeunes diplômés.
Le secteur bancaire recrute des jeunes pour préparer les départs en retraite qui seront nombreux dans les années à venir.
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Le convoyeur de fonds est chargé de sécuriser les transports d'argent ou d'objets confiés par ses clients, des banques par exemple. Il peut exercer 3 fonctions : garde, conducteur ou messager.
Une parfaite intégrité et une attention soutenue sont indispensables pour être convoyeur de fonds. Par ailleurs, cette profession demande beaucoup de patience car il faut parfois attendre de très longues minutes avant de pourvoir charger ou décharger, sans prendre trop de risques, les sacs contenant des fonds.
Pour exercer ce métier, vous devez être âgé d'au moins 21 ans et avoir un casier judiciaire vierge. Pour les conducteurs, le permis poids lourd est parfois exigé.
Aucun diplôme ni niveau d'études n'est requis : les entreprises proposent leur propre formation, entraînement au tir inclus. Cependant, un CAP agent de prévention et de sécurité est le bienvenu. Il se prépare en 2 ans après une classe de 3e.
Une fois le CAP en poche, vous pouvez préparer un BP agent technique de prévention et de sécurité (hors Ile-de-France), après 2 ans d'expérience professionnelle. Vous êtes alors en droit de fonder votre propre société de transports de fonds.
Enfin, le bac pro sécurité-prévention vous permet d'acquérir des connaissances et compétences étendues dans le domaine de la sécurité. Il se prépare en 2 ans après un BEP ou en 3 ans après la 3e.
Les entreprises de transports de fonds sont celles qui recrutent majoritairement les convoyeurs de fonds.
Quelques entreprises publiques disposent d'un service interne spécialisé en transport de fonds, notamment la Banque de France. Le convoyeur de fonds est alors fonctionnaire.
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Pour un établissement bancaire ou une société de Bourse, l'ingénieur financier met au point des modèles mathématiques et conçoit des applications informatiques destinées à évaluer les risques et la rentabilité d'opérations financières. Il élabore de nouveaux produits financiers pour répondre à l'évolution des besoins des clients.
Analyse théorique, réflexion mathématique, adaptation de programmes informatiques... Autant de fonctions qui nécessitent beaucoup de rigueur et de concentration. L'ingénieur financier doit également avoir un tempérament curieux car il travaille sans cesse sur des problèmes nouveaux, auxquels il doit répondre dans des délais souvent brefs.
Pour vous lancer dans la profession, un double cursus vous est fortement conseillé : obtenir à la fois un haut niveau de qualification en informatique et en mathématiques, économie.
Les grandes écoles d'ingénieurs (Ecole Polytechnique, Ecole des Ponts Paris Tech, Ecole Centrale Paris...) ainsi que l'ENSAE, Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique ont ainsi la côte auprès des recruteurs. La voie principale pour y entrer reste les classes prépa scientifiques.
De même, les diplômés des grandes écoles de commerce (HEC Paris, Ecole supérieure des ciences économiques et commericales (ESSEC), ESCP Europe, EMLYON business school, EDHEC business school...) sont privilégiés pour postuler à cette fonction. Ces écoles recrutent essentiellement post-prépas (bac + 2) et sur concours.
Vous pouvez intégrer sur concours, après le bac ou après une licence
(bac + 3) un institut d'études politiques
(IEP) dans une spécialité économie-finance.
Sciences Po Paris propose notamment le master
finance et stratégie.
A l'université, un master
professionnel du secteur économique et financier peut aussi se révéler
utile s'il est complété par une formation en informatique.
La filière MIAGE (méthodes informatiques
appliquées à la gestion des entreprises) est particulièrement adaptée.
Les universités Panthéon-Sorbonne, Paris Descartes, Paris Sud et Paris Ouest Nanterre La Défense proposent des masters pro MIAGE.
L’université Paris Est Créteil Val-de-Marne propose un master pro MIAGE spécialité ingénierie des systèmes d’information distribués ou ingénierie des systèmes d’information et d’aide à la décision.
L’université Paris Dauphine propose le master pro MIAGE, informatique pour la finance ou systèmes d’information et technologies nouvelles.
Enfin, vous pouvez compléter votre parcours, en 1 an, par un mastère spécialisé management de la performance opérationnelle et financière (ESCP Europe), international finance (HEC Paris), techniques financières (ESSEC business school).
Tous les établissements bancaires, du plus petit au plus grand, recrutent des ingénieurs financiers pour travailler dans leurs salles des marchés.
Les sociétés de Bourse ont également besoin des compétences des ingénieurs financiers.

L'inspecteur de banque vérifie que les opérations passées par les établissements bancaires sont conformes aux procédures internes et à la législation en vigueur. Il assure aussi des missions de conseil et d'audit auprès des banques afin d'améliorer leur fonctionnement.
Les documents variés et nombreux à décrypter impliquent de la rigueur et de l'organisation. Indépendant, l'inspecteur de banque doit se faire sa propre opinion, à partir des preuves qu'il a pu collecter, sans se laisser influencer. Enfin, le métier implique de nombreux contacts avec des interlocuteurs très variés : un bon relationnel et un grand sens de l'écoute sont nécessaires.
Un diplôme des grandes écoles (bac + 5) est un bon passeport pour accéder à ce métier complexe.
Les écoles d'ingénieurs (Polytechnique, Ecole des Ponts ParisTech, Centrale Paris, etc.) ainsi que l'ENSAE, Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique, recrutent principalement après une classe préparatoire scientifique.
De même, l'accès aux grandes écoles de commerce (HEC Paris, ESSEC business school, ESCP Europe, EM Lyon business school, EDHEC, etc.) se fait essentiellement sur concours après une classe préparatoire (CPGE, bac + 2). La sélection est sévère.
Vous pouvez également intégrer sur concours, après le bac ou à la suite d’une licence (bac + 3), un institut d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI). Sciences Po Paris propose notamment le master finance et stratégie.
Par ailleurs, l'université offre de nombreux masters professionnels, par exemple, mention économie et ingénierie financière spécialité banque, finance, assurance (Paris Dauphine), mention sciences de gestion spécialité ingénierie financière et commerciale en banque, finance, assurance (Paris Ouest Nanterre La Défense) ; mention finance spécialité banque – finance (Panthéon Sorbonne et Evry Val d’Essonne), etc.
Après un bac + 5, vous pouvez compléter votre formation, en un an, par un mastère spécialisé, tel le mastère spécialisé management de la performance opérationnelle et financière de l'ESCP Europe.
Les recrutements sont réguliers. La plupart des établissements embauchent des professionnels expérimentés ayant suivi un stage de formation à l'ITB (Institut technique de banque) ou au CESB (Centre d'études supérieures de banque). Toutefois, certaines banques font directement appel aux jeunes diplômés de l'enseignement supérieur.
A noter, dans certains établissements bancaires, le poste d'inspecteur de banque fait l'objet d'un concours d'entrée.
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Le trader, également appelé opérateur sur les marchés, réalise des opérations financières pour l'établissement bancaire qui l'emploie ou pour le compte de clients, des particuliers ou des entreprises. Il suit en permanence les évolutions du marché et analyse les opportunités d'achat ou de vente.
Réactivité, intuition et rigueur sont 3 qualités indispensables pour qui souhaite devenir trader.
Les diplômes des écoles de commerce ou d'ingénieurs en finance constituent le meilleur passeport pour devenir trader. Un master finances, gestion, droit ou économie permet aussi d’accéder à ce métier.
Tous ces diplômes sont de niveau bac + 5.
Les écoles d'ingénieurs (Polytechnique, Ecole des Ponts Paris Tech, Centrale Paris, etc.) recrutent principalement après les classes prépa scientifiques. Les étudiants suivent ensuite 3 ans d'études et se spécialisent généralement en dernière année.
De même, l'accès aux grandes écoles de commerce (HEC Paris, ESSEC business school, ESCP Europe, EM Lyon, EDHEC...) se fait essentiellement post-prépas (bac + 2) et sur concours.
Deux écoles, l'INSEEC et l'ESLSCA, offrent plus particulièrement des programmes bac + 5 spécialisés dans le domaine du trading et de la gestion d’actifs.
Vous pouvez également, après le bac ou après une licence (bac + 3), intégrer sur concours un Institut d'études politiques (IEP), section économique et finance (ECO-FI). Sciences Po Paris propose notamment le master finance et stratégie.
A l'université, les formations en mathématiques ou en gestion financière sont bien adaptées. Vous trouvez le master gestion mention finance spécialité banque et finance (Panthéon Assas) ; gestion sciences des organisations mention économie et ingénierie financière spécialité banque, finance, assurance (Paris-Dauphine) ou métiers de la finance et du management spécialité banque et finance (Paris Descartes).
Enfin, un mastère spécialisé (bac + 6) peut compléter en 1 an cette formation, par exemple, le mastère spécialisé finance (ESCP Europe).
C'est en priorité vers les sociétés de Bourse que les futurs traders doivent se tourner.
Les banques, qui possèdent aussi des salles de marché, recrutent également ce type de profil.
Voir la fiche détaillée.
Le responsable du back-office exécute, avec son équipe (jusqu'à 50 personnes) les décisions boursières prises dans les salles de marché qui, elles, constituent le front-office. Il doit participer très activement à l'évolution des systèmes informatiques financiers et des procédures administratives.
La complexité et la multiplicité des opérations à effectuer impliquent le respect strict des procédures, de grandes capacités d'analyse et une extrême rigueur.
Dans un univers tel que celui de la Bourse, où les décisions sont prises très vite, le responsable du back office doit se montrer particulièrement réactif.
A noter, une maîtrise parfaite de l'anglais est nécessaire pour évoluer dans la sphère financière.
Vous pouvez débuter comme agent du back-office avec un DUT gestion des entreprises et des administrations, option finance-comptabilité (GEA) ou un BTS comptabilité et gestion des organisations. Ces formations se préparent en 2 ans après le bac. Elles donnent accès aux fonctions administratives d'un back-office.
Les premiers postes à responsabilité sont accessibles à bac + 3, à condition d'avoir plusieurs années d'expérience.
Après un bac + 2, vous pouvez préparer, pendant 1 an, une licence professionnelle, par exemple, la licence pro sciences économiques et de gestion assurance, banque, finance spécialité back office, middle office (Paris V).
Cependant, un diplôme de niveau bac + 5 vous permettra d'obtenir plus rapidement un poste de responsable du back-office.
A l'université, les masters professionnels en finance intéressent les recruteurs. On peut citer le master pro monnaie, finance, banque spécialité techniques financières et bancaires (Paris II Panthéon Assas), le master pro métiers de la finance et du management spécialité banque et finances (Paris V), le master pro monnaie, banque, finance et assurance spécialité banque, monnaie et marchés (Paris X), le master pro banque et marchés financiers spécialité métiers bancaires (Paris XII).
Les diplômes des grandes écoles de commerce (HEC Paris, ESSEC Business School, ESCP-EAP, EM Lyon Business School, EDHEC...) sont très appréciés des employeurs. A l'entrée, la sélection se fait essentiellement post-prépas (bac + 2) et sur concours.
Les écoles d'ingénieurs (Polytechnique, Ecole des Ponts Paris Tech, Centrale Paris...) ainsi que l'ENSAE Paris Tech, Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique, recrutent principalement après les classes préparatoires scientifiques.
Enfin, les mastères spécialisés sont également recherchés : management des risques internationaux - affaires internationales (HEC Paris), techniques financières (ESSEC Business School) ou encore finance (ESCP Europe).
Les principaux recruteurs de jeunes diplômés sont les sociétés de Bourse et les banques.
Les meilleures opportunités se situent dans les grandes villes, où sont implantées les institutions financières et les sociétés de Bourse.

18, rue La Fayette
75009 Paris
Tel : 01.48.00.52.52
24, avenue de la Grande-Armée
75854 Paris Cedex 17
Tel : 01.53.81.51.51
18, rue La Fayette
75009 Paris
Tel : 01.48.01.66.17
5, esplanade Charles de Gaulle
92739 - Nanterre cedex
Tel : 01.41.02.55.00
20, rue de l'Arcade
75008 Paris
Tel : 01.44.94.02.55
24 rue de Penthièvre
75008 Paris
Tel : 01.56.43.43.10

L'actualité du monde de la banque et de la finance avec une imposante sélection commentée de sites liés à l'activité bancaire. Ce site permet d'avoir un panorama de l'histoire du secteur et de télécharger des documents relatifs aux différents métiers.
Un document édité par la FBF (Fédération bancaire française) pour découvrir une vingtaine de métier du secteur.
Il est notamment possible d'y consulter différents dossiers thématiques (emploi, formation, salaires, etc.).
Site du mensuel papier du même nom, spécialisé dans les secteurs bancaires et financiers.
La Fédération des entreprises de la sécurité fiduciaire (FEDESFI) représente les sociétés de transports et de traitement des valeurs en France (10 000 salariés). Elle rassemble 95% des entreprises du secteur : Brink’s, Corstrans, Esse, Est Valeurs, Keepway, Loomis, Prosegur, Sazias, Temis, Valtis et Transbank.
Page du site de l'IUT de Villetaneuse proposant la licence professionnelle banque option "conseiller gestionnaire de clientèle particulière", en formation initiale et en alternance.
Site de l'IUT de Meaux proposant la licence pro assurance, banque, finance "commercialisation de produits et services bancaires".
Présentation de l'alternance, des formations diplômantes mais aussi des formations inter/intra entreprises.
Présentation de ce réseau de CFA, des formations proposées et des débouchés.
Paris II ne propose pas de lien direct vers le LMD : vous devez cliquer sur "Formations "puis sur "LMD rentrée 2005".
Site de l'université avec présentation des différents masters tournés vers les métiers bancaires et les marchés financiers.
Site d'offres d'emplois pour les métiers de la finance, la banque et l'assurance.
Site emploi destiné aux professionnels de la banque, finance et assurance : offres d'emplois, conseils et présentation de métiers.
Site grand public de la fédération bancaire française donnant des informations pratiques sur les banques et l'argent en général.
Téléchargez le rapport 2006 intitulé "âges, métiers : la population bancaire face aux changements".
Un document qui fait le point sur le secteur bancaire français tel que perçu en 2008 (avant la crise financière de 2009).
Un dossier très intéressant sur la place importante tenue par l'alternance dans la formation et le recrutement des jeunes au sein du secteur bancaire.