Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

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Les métiers du journalisme

Domaines : Art – Culture - Audiovisuel, Information - Communication, Lettres – Langues - Sciences humaines
Octobre 2012
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Les métiers du journalisme

Tous les journalistes ne sont pas grands reporters, loin s'en faut ! Dans la presse écrite, en radio, à la télévision, en agence ou sur internet, les façons d'exercer sont nombreuses et très diversifiées.

Journaliste

Le journaliste a pour mission d'informer un public large ou spécialisé des événements qui se déroulent dans d'innombrables domaines : la politique, le social, l'actualité mondiale ou locale, la culture, etc. Il collecte, sélectionne, hiérarchise et transmet l'information avec précision et exactitude, par le biais de la presse écrite, de la télévision, de la radio, des agences de presse ou de l'internet.

Le journaliste peut être rédacteur (sédentaire ou de terrain), journaliste spécialisé (dans la politique, le sport, la musique, etc.), localier (en charge d'un secteur géographique en particulier), correspondant (régional ou à l'étranger), JRI (pour une chaine de télévision), reporter radio, etc.

L'actualité n'attend pas. Le journaliste doit donc réagir au quart de tour quand surviennent des événements.

A défaut d'atteindre une neutralité parfaite, le journaliste doit faire preuve d'impartialité, présenter honnêtement les informations et questions en suspens sur un sujet, pour laisser le public libre de se faire une opinion. Consciencieux, il ne diffuse jamais une information sans l'avoir vérifiée en croisant ses sources.

Enfin, l'exercice du journalisme exige énormément de persévérance : pour obtenir certaines informations, il faut souvent multiplier les contacts, relancer ses interlocuteurs, revenir à la charge jusqu'à obtenir les réponses aux questions.

Si aucun diplôme n'est obligatoire pour se lancer dans le journalisme, les diplômés, notamment ceux des écoles reconnues par la profession, ont plus de facilité pour débuter.

Treize écoles sont reconnues par la convention collective des journalistes. Vous pouvez y entrer sur concours après le bac, un bac + 2 ou un bac + 3.
Des études de lettres, d'histoire, de sciences économiques, ou de sciences politiques peuvent constituer une bonne préparation.

Les diplômes de référence de la profession restent ceux du CFJ (Centre de formation des journalistes) de Paris et de l'ESJ (Ecole supérieure de journalisme) de Lille. Le diplôme du CFJ s’obtient en 2 ans et donne un niveau bac + 4. Le diplôme de l’ESJ, en 2 ans également, donne un niveau bac + 5. Le concours d'entrée dans ces écoles est très sélectif.

Les autres écoles privées reconnues sont : l'EJT (Ecole de journalisme de Toulouse) et l'IPJ (Institut pratique de journalisme de Paris). Ces écoles recrutent respectivement des bac + 2 et des bac + 3 et mènent à un diplôme bac + 5.

Dans le public, les IUT de Tours et de Lannion proposent le DUT information-communication option journalisme (bac + 2), accessible sur dossier et entretien. L’IUT de Tours dispense également une licence pro journalisme (bac + 3).

A l'université, les formations reconnues sont des masters s'adressant également à des diplômés bac + 3. Ils sont délivrés par les structures suivantes : l'IFP (Institut français de presse de Panthéon Assas), le CELSA (Paris-Sorbonne), le CUEJ (Centre universitaire d'enseignement du journalisme de Strasbourg), l’EJCM (Ecole de journalisme et de communication de Marseille), l’EJDG (Ecole de journalisme de Grenoble) et l’IJBA (institut de journalisme Bordeaux Aquitaine).

Enfin, dernière à être entrée dans la cour des grandes, l'Ecole de journalisme de l'IEP Paris (Sciences Po), reconnue depuis 2010, propose un master journalisme à des bac + 3 après réussite à un concours d'entrée.

Les instituts d'études politiques (IEP) proposent, par ailleurs, un cursus permettant de réussir les concours des écoles reconnues ainsi qu'une insertion professionnelle comme journaliste.

D’autres cursus, non reconnus, vous également la possibilité de vous former au métier de journaliste comme le DUT information-communication option journalisme de l’IUT de Nice Côte d’Azur, des licences pro de journalisme, par exemple, en Ile-de-France, la licence pro technique journalistique pour les nouveaux médias de l’université Vincennes-Saint-Denis, des masters spécialisés après une licence LMD (université Sorbonne Nouvelle, Paris Diderot…), etc.

Selon leur établissement d'origine et les options préparées, les jeunes journalistes diplômés débutent dans la presse écrite (presse magazine, quotidiens régionaux, presse en ligne), au sein des chaînes de télévision, à la radio (Radio France en particulier) ou en agence de presse (AFP, Reuters).

La pige est, dans la plupart des cas, un passage obligé avant d'intégrer définitivement une rédaction.

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Journaliste reporter d'images

Le JRI, ou journaliste reporter d'images, exerce 3 métiers à la fois : caméraman, journaliste et monteur. Il réalise donc des reportages dans leur globalité, depuis le choix du sujet jusqu'au montage et au mixage, en passant par la recherche d'informations et l'organisation d'interviews.

La mission du JRI débute par une enquête de terrain au cours de laquelle il recueille le maximum d'informations et de témoignages. Il effectue un repérage des lieux de tournage avant de filmer. De retour à sa table de travail, le JRI monte le reportage : d'une heure de rushes, il ne gardera souvent que quelques minutes. Enfin, c'est lui aussi qui réalise le commentaire accompagnant les images.

Le JRI organise son travail comme il l'entend : un point positif pour les esprits indépendants !

Le JRI ne dispose parfois que de quelques minutes pour s'installer, tourner des images et trouver les bons interlocuteurs : il doit être très réactif ! Tenace, il n'hésite pas à multiplier les contacts, relancer ses interlocuteurs, revenir à la charge pour obtenir les réponses à ses questions.

Dans ce métier, c'est l'actualité qui commande : il faut être très disponible, toujours prêt à partir, y compris la nuit et le week-end !

Plusieurs formations permettent d'accéder au métier de journaliste reporter d'images (JRI), mais le principal passeport pour accéder à la profession reste l'école de journalisme.

Treize écoles sont reconnues par la convention collective des journalistes. Elles recrutent à bac (IUT Tours et Lannion), bac + 2 (CFJ Paris, ESJ Lille, EJT Toulouse) ou bac + 3 (écoles privées : CFJ Paris, ESJ Lille, IPJ Paris et universités : CELSA Paris Sorbonne, IFP Panthéon Assas, IJBA Bordeaux, EJDG Grenoble, EJCM Marseille, CUEJ Strasbourg ; Sciences po Paris). Les concours pour y accéder sont très sélectifs.

Plusieurs écoles, parmi les 13 reconnues, proposent une filière spécifique de JRI très appréciée des professionnels.
On peut citer tout d'abord les spécialisations JRI proposées en 2de année du CFJ Paris et de l'ESJ Lille, les 2 écoles de référence de la profession.

Le CELSA Paris Sorbonne et le CUEJ Strasbourg proposent aux étudiants de 2e année de choisir au 2d semestre une dominante parmi les principaux médias (presse écrite / agence, radio, télévision JRI).

L'IJBA Bordeaux dispense un DU JRI (bac + 5) à des étudiants déjà diplômés en journalisme ou à des professionnels en exercice. De même l'EJCM Marseille propose un DU chargé de production-exploitation / journaliste reporter d'images en télévision (bac + 2).

Enfin, en dehors des 13 écoles reconnues, d'autres écoles, privées, proposent également des formations menant à ce métier.

Avec le développement des technologies liées à l'audiovisuel et la multiplication des chaînes de télé, la profession a plutôt le vent en poupe, notamment en Ile-de-France.

Les sociétés de production et les chaînes de télévision constituent les premiers employeurs de JRI débutants.

Les agences de presse recrutent aussi, mais leur nombre est restreint.

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Rédacteur en chef / Rédactrice en chef

Le rédacteur en chef définit la ligne éditoriale du journal ou de l'émission qu'il dirige. Il choisit les articles à écrire ou les sujets à filmer et en contrôle le contenu. Il est responsable de l'équipe de journalistes qui compose sa rédaction et gère les prestations des pigistes. Le rédacteur en chef est responsable, sous l'autorité de la direction, de la conception et de la fabrication du journal. Il a autorité sur l'ensemble du personnel rédactionnel.

Au quotidien, le rédacteur en chef doit faire preuve d'une extrême rigueur. Amené à faire en permanence des choix, il doit aussi avoir l'esprit de décision.

Quelle que soit la spécialité du journal, le rédacteur en chef ne doit jamais laisser passer une actualité capitale. La curiosité est une qualité indispensable pour réussir dans ce métier.

Fédérateur, le rédacteur en chef sait animer une équipe et lui faire partager ses prises de position.

L'accès à la profession de rédacteur en chef n'est pas direct. Une expérience de journaliste-rédacteur ou de secrétaire de rédaction vous sera indispensable.

Treize écoles sont reconnues par la convention collective des journalistes. On y entre sur concours après le bac, un bac + 2 ou un bac + 3.
Des études de lettres, d'histoire, de sciences économiques, ou de sciences politiques peuvent constituer une bonne préparation.

Les diplômes de référence de la profession restent ceux du CFJ (Centre de formation des journalistes) de Paris et de l'ESJ (Ecole supérieure de journalisme) de Lille. Le diplôme du CFJ s’obtient en 2 ans et donne un niveau bac + 4. Le diplôme de l’ESJ, en 2 ans également, donne un niveau bac + 5. Le concours d'entrée dans ces écoles est très sélectif.

Les autres écoles privées reconnues sont : l'EJT (Ecole de journalisme de Toulouse) et l'IPJ (Institut pratique de journalisme de Paris). Ces écoles recrutent respectivement des bac + 2 et des bac + 3 et mènent à un diplôme bac + 5.

Dans le public, les IUT de Tours et de Lannion proposent le DUT information-communication option journalisme (bac + 2), accessible sur dossier et entretien. L’IUT de Tours dispense également une licence pro journalisme (bac + 3).

A l'université, les formations reconnues sont des masters s'adressant également à des diplômés bac + 3. Ils sont délivrés par les structures suivantes : l'IFP (Institut français de presse de Panthéon Assas), le CELSA (Paris-Sorbonne), le CUEJ (Centre universitaire d'enseignement du journalisme de Strasbourg), l’EJCM (Ecole de journalisme et de communication de Marseille), l’EJDG (Ecole de journalisme de Grenoble) et l’IJBA (institut de journalisme Bordeaux Aquitaine).

Enfin, dernière à être entrée dans la cour des grandes, l'Ecole de journalisme de l'IEP Paris (Sciences Po), reconnue depuis 2010, propose un master journalisme à des bac + 3 après réussite à un concours d'entrée.

Les instituts d'études politiques (IEP) proposent, par ailleurs, un cursus permettant de réussir les concours des écoles reconnues ainsi qu'une insertion professionnelle comme journaliste.

D’autres cursus, non reconnus, vous offrent également la possibilité de se former au métier de journaliste comme le DUT information-communication option journalisme de l’IUT de Nice Côte d’Azur, des licences pro de journalisme, par exemple, en Ile-de-France, la licence pro technique journalistique pour les nouveaux médias de l’université Vincennes-Saint-Denis, des masters spécialisés après une licence LMD (université Sorbonne Nouvelle, Paris Diderot…), etc.

Nouvelle tendance : des diplômés des grandes écoles de commerce arrivent parfois à décrocher des postes dans la rédaction en chef pour leur qualité de management.

L'Ile-de-France étant la région de prédilection des grands groupes de presse et des entreprises de l'audiovisuel, c'est là que se trouvent les meilleures opportunités pour les débutants.

Les radios et les télévisions embauchent des rédacteurs en chef chargés d'une ou de plusieurs émissions.

 

Pour aller plus loin

Le chef de service placé sous l'autorité directe du rédacteur en chef. Il organise le travail des rédacteurs, reporters et correspondants : il leur commande enquêtes et reportages, les conseille, porte un regard critique sur leur travail, etc. Il est responsable des informations publiées dans les rubriques dont il a la charge.

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Secrétaire de rédaction

Le secrétaire de rédaction, appelé "SR", corrige les articles écrits par les journalistes. Il traque les fautes d'orthographe, de frappe, de chiffres, de noms, mais aussi de grammaire, de vocabulaire, de syntaxe ou de typographie. Il peut modifier ou rédiger les titres, les intertitres ou les résumés introductifs des articles. Il supervise ou réalise directement la mise en page des articles grâce à des logiciels spécialisés.

L'absence de fautes d'orthographe ou de grammaire améliore l'image de marque d'un support. Il faut parfaitement maîtriser la langue française et être pointilleux à l'extrême.

Réactif, le secrétaire de rédaction doit être capable de modifier la mise en page en quelques minutes, par exemple lorsqu'un événement important survient juste avant l'impression.

Le secrétaire de rédaction est un journaliste à part entière, il est titulaire de la carte de presse.

La voie royale pour accéder aux différents métiers du journalisme est de suivre les formations reconnues par la convention collective.

Treize écoles sont ainsi reconnues. Pour y entrer, vous devez être titulaire d'un bac, d'un bac + 2 ou d'un bac + 3 et passer un concours.
Des études de lettres, d'histoire, de sciences économiques, ou de sciences politiques peuvent constituer une bonne préparation.

Pour devenir secrétaire de rédaction, vous devrez justifier d'une expérience de journalisme et faire preuve d'une orthographe irréprochable.

Les diplômes de référence de la profession restent ceux du CFJ (Centre de formation des journalistes) de Paris et de l'ESJ (Ecole supérieure de journalisme) de Lille. Le diplôme du CFJ s’obtient en 2 ans et donne un niveau bac + 4. Le diplôme de l’ESJ, en 2 ans également, donne un niveau bac + 5. Le concours d'entrée dans ces écoles est très sélectif.

Les autres écoles privées reconnues sont : l'EJT (Ecole de journalisme de Toulouse) et l'IPJ (Institut pratique de journalisme de Paris). Ces écoles recrutent respectivement des bac + 2 et des bac + 3 et mènent à un diplôme bac + 5.

Dans le public, les IUT de Tours et de Lannion proposent le DUT information-communication option journalisme (bac + 2), accessible sur dossier et entretien. L’IUT de Tours dispense également une licence pro journalisme (bac + 3).

A l'université, les formations reconnues sont des masters s'adressant également à des diplômés bac + 3. Ils sont délivrés par les structures suivantes : l'IFP (Institut français de presse de Panthéon Assas), le CELSA (Paris-Sorbonne), le CUEJ (Centre universitaire d'enseignement du journalisme de Strasbourg), l’EJCM (Ecole de journalisme et de communication de Marseille), l’EJDG (Ecole de journalisme de Grenoble) et l’IJBA (institut de journalisme Bordeaux Aquitaine).

Enfin, dernière à être entrée dans la cour des grandes, l'Ecole de journalisme de l'IEP Paris (Sciences Po), reconnue depuis 2010, propose un master journalisme à des bac + 3 après réussite à un concours d'entrée.

Les instituts d'études politiques (IEP) proposent, par ailleurs, un cursus permettant de réussir les concours des écoles reconnues ainsi qu'une insertion professionnelle comme journaliste.

D’autres cursus, non reconnus, offrent également la possibilité de se former au métier de secrétaire de rédaction. On peut citer le DUT (bac + 2) information-communication option journalisme (IUT Nice Côte d’Azur), la licence pro (bac + 3) technique journalistique pour les nouveaux médias (Paris 8), ou encore le master professionnels (bac + 5) métiers du texte et de l'image (Paris 13 Nord).

La presse écrite offre des opportunités aux secrétaires de rédaction débutants.

Le secteur de l'édition recrute également ce type de profil.

Les agences de communication, qui réalisent des journaux d'entreprise, embauchent aussi des débutants.

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Reporter photographe

Le reporter-photographe témoigne, grâce aux photos qu'il réalise, d'un événement ou d'un fait d'actualité. Il effectue des reportages à la demande des agences de presse, des rédactions des journaux, ou prend lui-même l'initiative de les réaliser. Dans ce dernier cas, il doit ensuite démarcher lui-même les rédactions pour leur vendre ses clichés et en tirer des bénéfices.

Le reporter-photographe travaille la plupart du temps en indépendant. Il est ainsi rémunéré à chaque commande de photos. Il travaille souvent en collaboration avec un journaliste chargé de l'enquête et de l'écriture du sujet, de manière à ce que photos et textes se complètent.

Reporter d'actualité, il se rend sur le lieu d'un événement dès qu'une rédaction le lui demande. Il réalise, parfois dans l'urgence, une série de clichés rendant compte de la situation.

Pour des reportages de société ou une actualité culturelle, il planifie ses rendez-vous, organise les prises de vue et rapporte ses meilleures photos au commanditaire.

Dans le domaine du tourisme, le reporter peut répondre à une demande de journaux ou proposer lui-même les photos prises au cours de voyages.

Vous devrez maîtriser les techniques de la photo mais aussi avoir un bon sens commercial pour vendre vos photos aux rédactions. Prendre des initiatives, être persévérant, avoir le goût des contacts humains sont des qualités indispensables pour réussir dans cette profession.

Outre un ''bon œil'', une formation en photographie vous permettra d'avoir une base technique incontournable. La compléter par une formation en journalisme vous aidera à travailler de concert avec un journaliste de presse écrite ou web.

Après le bac, vous pouvez préparer un BTS photographie ou un diplôme de photographe de l'Ecole de l'image les Gobelins CCIP ou encore un DUT information-communication option journalisme (IUT de Tours, Lannion, Nice). Toutes ces formations donnent le niveau bac + 2.

Après un bac + 2 (BTS, DUT, L2 ou prépa, uniquement pour Louis Lumière), il est possible de concourir à l'ENSLL, Ecole nationale supérieure Louis Lumière, section photographie mais aussi à l'ENSMIS, Ecole nationale supérieure des métiers de l'image et du son (ex-FEMIS) et à l'Ecole nationale de la photographie d'Arles.
Ce sont les 3 écoles de référence dans le domaine de la photographie et de l'image. Elles délivrent des diplômes de niveau bac + 5.

Les diplômes des 13 écoles reconnues par la convention collective des journalistes s'avèrent être également de bons passeports pour se lancer dans la profession.
Elles recrutent à bac (IUT Tours et Lannion), bac + 2 (CFJ Paris, ESJ Lille, EJT Toulouse) ou bac + 3 (écoles privées : CFJ Paris, ESJ Lille, IPJ Paris et universités : CELSA Paris Sorbonne, IFP Panthéon Assas, IJBA Bordeaux, EJDG Grenoble, EJCM Marseille, CUEJ Strasbourg ; Sciences po Paris). Les concours pour y accéder sont très sélectifs.

Les agences de presse et les agences de photos constituent les premiers employeurs des reporters photographes débutants, même si le secteur a connu une lourde phase de restructurations.

Dans une moindre mesure, les groupes de presse et les journaux mensuels, hebdomadaires ou quotidiens recrutent également des photographes mais travaillent essentiellement par piges.

Dessinateur de presse / Dessinatrice de presse

Le dessinateur de presse réalise des dessins inspirés par l'actualité ou à propos d'actualité : reportages, croquis, caricatures, dessins humoristiques, illustrations d'articles, à l'exclusion formelle de tous textes et dessins publicitaires. Ces images lui sont commandées par les journaux, le plus souvent pour illustrer un article.

Sténographe rédacteur / Sténographe rédactrice

Le sténographe-rédacteur enregistre de façon constante, tous articles ou informations transmis par télécommunication (notamment par télévision et radio) ainsi que tous débats, assemblées, conférences, tables rondes, discours. Il doit, par sa vitesse d'enregistrement (jusqu'à 170 mots-minute après quelques années d'expérience) et sa culture générale, donner une transcription rapide et fidèle des nouvelles et informations qui lui sont transmises et être capable de rétablir ou compléter un texte défectueux. Si besoin est, il peut être amené à rédiger sous une forme journalistique ces informations ou débats.

Rédacteur traducteur / Rédactrice traductrice

Le rédacteur-traducteur traduit tous articles ou informations qui lui sont transmis du français en langue étrangère et (ou) d'une langue étrangère en français. Sa traduction doit être fidèle et rapide. Il doit être capable de rédiger ses articles d'une façon journalistique dans sa langue maternelle et (ou) dans une langue étrangère.

Pour parvenir à ce métier, la voie royale est celle des écoles de traduction.

Rédacteur réviseur/ Rédactrice réviseuse

Sous l'autorité du secrétariat de rédaction, il effectue une lecture critique des copies et contrôle notamment la syntaxe, les noms propres, les dates et les citations. Si nécessaire, il fait des rectifications.

Iconographe

Il recherche des documents visuels (images, photographies, infographies, etc.) susceptibles de venir illustrer les articles écrits par les journalistes. Il commence toujours par lire attentivement l'article pour bien en cerner le propos. Doté d'une grande culture artistique et esthétique, il est en rapport avec les différentes agences photographiques, parfois au niveau international.

Journaliste d'entreprise

Il met en forme les informations que la direction d'une entreprise souhaite transmettre à ses salariés, à ses partenaires financiers, à ses clients, etc. Il travaille essentiellement pour des supports papier (journaux internes, magazines de consommateurs, brochures, etc.) ou pour le net (site intranet, site institutionnel de l'entreprise, etc.).

Comme tout journaliste, il effectue des reportages, fait des interviews, des portraits, des comptes-rendus d'événements... Mais il ne doit jamais oublier qu'il est la "voix" de la direction : pas question pour lui de prendre position !

Dans les collectivités territoriales (municipalités notamment), il est appelé "journaliste territorial."

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