Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

domaine

Les métiers de l'environnement

Domaines : Agriculture -Agroalimentaire, Environnement - Aménagement - Propreté
Dernière mise à jour : 19/09/2013

Découvrez des professionnels qui agissent tous avec un même objectif : préserver, surveiller et améliorer la qualité de notre environnement.

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Introduction

Les champs d'application des professionnels de l'environnement sont nombreux : protection de la nature, épuration des eaux, développement de technologies propres, valorisation des déchets, aménagement des territoires, préservation des espaces naturels, amélioration du cadre de vie, animation nature...

Découvrez l'observatoire francilien des métiers de l'économie verte du réseau TEE Ile-de-France)

Membre du réseau TEE  (Territoires, environnement, emplois), l'observatoire francilien des métiers de l'économie verte est un centre régional de ressources et d'appui oeuvrant à la promotion des métiers, à l'information sur les formations et à l'observation des emplois dans le domaine de l'environnement.

Sur son site www.tee-idf.net, vous trouvez l'agenda de l'environnement en Ile-de-France, des informations sur les métiers et les formations, des offres d'emplois et de stages...

La prise de conscience de l'intérêt à adopter un comportement plus respectueux de l'environnement se traduit par des politiques nouvelles, des réglementations et une adaptation de notre mode de vie.

Les préoccupations liées à l'environnement et à sa préservation font aujourd'hui partie de notre quotidien. Tout comme chacun prend petit à petit conscience de la nécessité d'économiser l'énergie, de trier ses déchets..., les entreprises, les associations, les collectivités locales ou territoriales agissent en prenant en compte l'environnement. D'autant qu'elles sont soumises à une législation de plus en plus stricte dans ce domaine.

En lien avec la croissance de l'économie verte, les métiers de l'environnement ou métiers "verts"  se sont développés. Les professionnels de l'environnement mettent en oeuvre des compétences qui contribuent à mesurer, prévenir, maîtriser, corriger en partie les impacts négatifs et les dommages sur l’environnement.

Exercés par plus de 450 000 personnes en France, les métiers verts ont pour finalité la protection de l'environnement ou la gestion durable des ressources naturelles.

Face à une situation économique mondiale défavorable, les éco-activités (ou emplois verts) résistent à la crise. Elles regroupent les entreprises et les services publics produisant des biens et des services liés à la protection de l'environnement ou à la gestion durable des ressources naturelles : recyclage et tri des déchets, assainissement et distribution d'eau, agriculture biologique, gestion des parcs nationaux, isolation thermique et acoustique...

Plus que l'apparition de nouveaux métiers, l'environnement fait appel à des métiers existants (agent de parc national, technicien de mesure de la qualité de l'eau, animateur d'initiation à la nature, juriste en environnement...) qui évoluent en intégrant les problématiques environnementales. Mais si la préservation de la nature est au coeur des réflexions, au quotidien, ce sont les activités liées à la gestion  des déchets et de l'eau qui créent le plus d'emplois.

Dynamiques, les éco-entreprises françaises s'exportent bien (4e rang mondial), notamment vers les pays émergents où la demande est très forte, notamment en équipements pour le traitement de l'eau.

Panorama du secteur

Avec plus de 450 000 emplois en France, l'environnement est un secteur dynamique qui s'exporte bien.

Près de 50 % des professionnels de l'environnement exercent une activité en lien avec la gestion des eaux usées et le traitement des déchets.

Le secteur de la collecte et du traitement des déchets (97 500 emplois) et celui du traitement des eaux usées (95 500 emplois) sont en effet les deux principaux employeurs, devant les énergies renouvelables (62 500 emplois) et  l’agriculture biologique (22 500 emplois) pourtant en progression.

En Ile-de-France, si seulement 26 300 personnes exercent un métier vert, l'offre de formation (250) s'est en revanche particulièrement développée notamment à bac + 5.

Selon l'Insee, il existe 9 professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) ) vertes : Les ouvriers non qualifiés et qualifiés de l’assainissement et du traitement des déchets ; les conducteurs de véhicule de ramassage des ordures ménagères ; les ouvriers qualifiés des autres industries (eau, gaz, énergie, chauffage) ; les agents de maîtrise et les techniciens en production et distribution d’énergie, eau, chauffage ; les ingénieurs et les cadres de la production et de la distribution d’énergie et d'eau ; les agents techniques forestiers, les gardes des espaces naturels ; les techniciens de l’environnement et du traitement des pollutions ; les ingénieurs et les cadres techniques de l’environnement.

L'Ile-de-France, 1re éco-région d'Europe

L'Ile-de-France ambitionne d'être la 1re éco-égion d'Europe en agissant pour mieux protéger les espaces naturels, en luttant contre les pollutions et les gaz à effet de serre et en soutenant le développement des énergies renouvelables. Elle consacre plus d’un tiers de son budget à des actions en faveur de l’environnement.

Dans ses projets d'aménagement du territoire, l'Ile-de-France tient compte d'enjeux spécifiques.

Les enjeux de qualité de l’air, de diminution des émissions de gaz à effet de serre, d’économie d’énergie, de développement d’énergies renouvelables, de traitement des déchets sont particulièrement omniprésents. 

Ils s'expliquent par la forte densité de concentration de population et la zone de transit massif par voie routière d'importants volumes de marchandises.

L'évitement des pollutions industrielles est en revanche moins crucial en Ile-de-France où l'activité tertiaire domine.

Enfin, la continuité écologique des territoires terrestres et aquatiques (trame verte et bleue), la protection de la biodiversité et des écosystèmes, mises à mal par l'artificialisation massive des sols sont également prises en compte.

Des métiers verts légèrement sous-représentés en IDF

La région Ile-de-France représente 19 % des emplois verts en France (et 21 % de l'ensemble des emplois en France.).

Comme dans le restant de la France, les professions vertes sont, en Ile-de-France, principalement liées à la production et à la distribution d’énergie et d’eau et à l’assainissement et au traitement des déchets.

Les emplois verts sont majoritairement salariés et stables (plus de 90 % de CDI) et un salarié sur 5 exerce dans le secteur public. Les collectivités territoriales embauchent des profils très variés, allant du technicien de station d'épuration à l'ingénieur responsable des politiques d'environnement.

La répartition des emplois indique une majorité d'ouvriers qualifiés ou non (40 %), particulièrement nombreux dans les professions liées à l’assainissement et la gestion des déchets (égoutier, agent de station d’épuration, éboueur). Leur nombre est également important dans les professions de la production et de la distribution de l’énergie et de l’eau (agent de réseau d’eau potable ou agent technique de maintenance en chauffage, par exemple). 

Moins de 50 % des professionnels des métiers verts possèdent un diplôme supérieur.

Néanmoins les professions vertes les plus qualifiées (ingénieurs et cadres supérieurs) sont sur-représentées en Ile-de-France, ce qui s'explique en partie par la présence de nombreux sièges sociaux de grands groupes.

La représentation féminine dans les métiers verts demeure globalement restreinte, même si elle est  plus forte parmi les cadres et les ingénieurs.

La région Ile-de-France concentre 23 % des emplois liés à la gestion et au traitement de l'eau (12 200 personnes) et des déchets (10 100 personnes). Les professions du traitement des pollutions sont celles qui embauchent le plus de jeunes (30 % des emplois). La protection directe de la nature ne concerne que 300 emplois en Ile-de-France.

Les 3 professions vertes les plus représentées sont en Ile-de-France sont les : ouvriers non qualifiés de l’assainissement et du traitement des déchets (7 500 personnes), agents de maîtrise et techniciens en production et distribution d’énergie, eau, chauffage (6 900 personnes), et enfin ingénieurs et cadres de la production et de la distribution d’énergie, et d'eau (4 000 personnes).

Un grand choix de formations supérieures

Près d'un millier de formations initiales en environnement du CAP au doctorat, dont 250 en Ile-de-France, sont actuellement recensées en France.

Attractives, ces formations se sont beaucoup développées ces dernières années avec une hausse de leurs effectifs, encore plus marquée en Ile-de-France (+ 20 % depuis 2008). Elles recouvrent des réalités différentes tant par les thématiques enseignées que par les contenus et la nature des diplômes délivrés.

Les effectifs nationaux de dernière année de formation sont d’environ 67 000, tous niveaux confondus (9 600 en Ile-de-France).

A peine un tiers de l'effectif global des formations environnementales est féminin.

La région Ile-de-France comptabilise le plus grand nombre d’inscrits en formations environnementales et propose la plus grande diversité de ces formations.

Près de la moitié de l’offre de formations environnementales franciliennes est concentrée sur 2 domaines : la prévention et réduction des pollutions et la protection de la nature.

Ces formations environnementales sont encore très majoritairement suivies par voie scolaire. Seulement 18 % des effectifs suivent leur formation par la voie de l'apprentissage.

En Ile-de-France, plus de 50 % des étudiants en formation environnementale (contre 28,6 % au niveau national) préparent un diplôme bac + 5, et seulement 6 % un CAP.

Bon à savoir : Près de 30 % des étudiants suivent une formation en maîtrise de l'énergie et énergies renouvelables, 19 % en protection de la nature et gestion et étude des milieux, 12 % en prévention et réduction des pollutions (gestion de l'eau), 10 % gestion sociétale de l'environnement, et enfin 8 % en hygiène santé, sécurité, environnement.

Les diplômes de la voie technologique (bac techno, BTS et DUT) et professionnelle (CAP et bac pro) sont axés sur une thématique : gestion des services d'eau et assainissement...

Pour des métiers techniques, ces formations spécifiques sont bien adaptées notamment dans les secteurs de l'exploitation des déchets, de l'assainissement de l'eau, du transport de produits toxiques ou des énergies renouvelables.

Nombreuses, les licences professionnelles sont davantage spécialisées (ressource et qualité de l'eau dans l'environnement) que les licences LMD (géographie et aménagement).

Les masters peuvent être très généralistes (par exemple master de droit de l'environnement) ou bien très spécialisés (master en environnement mention qualité de l'air et lutte contre le bruit).

La pluridisciplinarité semble une bonne carte d'entrée dans les fonctions de conseil ou de gestion : une formation en droit spécialisée en environnement permet d'envisager une carrière de juriste en droit de l'environnement ; un cursus d'ingénieur avec l'option agro-environnement en dernière année peut mener à des fonctions d'audit.

Une inadéquation entre l'offre et la demande dans les emplois verts

La quasi-totalité des métiers verts présente une situation difficile au regard des offres et demandes d’emploi.

Si l'environnement est un secteur en devenir, il existe en effet un important décalage entre les offres d'emploi actuelles et les demandes : on compte ainsi 8 fois de plus de demandes que d'offres pour les métiers de la protection du patrimoine naturel et 4 fois plus pour les métiers liés au management et à l’ingénierie en hygiène, sécurité, environnement industriel.

De même on compte 4 à 5 fois plus d'étudiants formés que de places proposées, en particulier dans le domaine de la protection de la nature !

Attractif, l'aménagement du territoire n'est pourtant guère propice à l'insertion professionnelle des jeunes diplômés, de même que le domaine d'études « hygiène, santé, sécurité, environnement ».

L'écart entre l'offre et la demande est moins marqué dans les domaines de la distribution et l’assainissement d’eau et du nettoyage des espaces urbains.

La maîtrise de l'énergie et les énergies renouvelables est le domaine le plus favorable en termes de trajectoire professionnelle.

Enfin le seul métier vert pour lequel le nombre d’offres d’emploi dépasse celui des demandes concerne la revalorisation de produits industriels (recyclage, tri des déchets).

Cependant à bac + 5, les compétences spécifiques en approche sociétale de l’environnement (droit, politiques publiques...) sont  recherchées en Ile-de-France, car la région concentre les sièges des grandes entreprises qui doivent prendre en compte et anticiper l’évolution des réglementations environnementales.

De plus les missions d'audit, de certification ou de conseil dans la prévention et le traitement des nuisances et des risques ne trouvent pas forcément preneurs, faute de professionnels qualifiés.

Protéger et gérer la nature

Tandis qu'une poignée de chercheurs travaillent à une meilleure connaissance de la Terre et de chaque espèce la peuplant, des techniciens s'activent sur le terrain pour les préserver.

Botaniste, zoologiste, océanologue

Ces chercheurs ont suivi de longues études supérieures et ont en commun la connaissance pointue d'une des branches des sciences de la vie : le botaniste étudie les végétaux, le zoologiste est spécialisé dans un comportement animal, l'océanologue observe les fonds marins, etc.

Vous devez viser au minimum un master (bac + 5). Pour la recherche, un doctorat (bac + 8) sera un atout.

A l'université, les masters recherche et professionnel proposent de nombreuses spécialisations en biologie végétale, biologie animale, océanographie, etc.

Les formations des écoles d'ingénieurs sont également de bons tremplins pour une insertion professionnelle plus facile.

Les débouchés sont cependant restreints : les instituts de recherche publics ou privés, les parcs naturels, les laboratoires peuvent faire appel à des scientifiques spécialisés dans une des branches des sciences de la vie et de la terre.

Pour obtenir un poste de chercheur dans un centre de recherche public (comme le CNRS), vous devrez réussir un concours. Vous pouvez aussi devenir enseignant-chercheur à l'université, après un concours (pour un poste de fonctionnaire) ou sur dossier pour des heures de TD par exemple. Mais attention : les postes sont rares... et les postulants nombreux !

Voir les fiches détaillées "botaniste", "océanologue" et "zoologiste".

Géologue

Le géologue est un scientifique qui analyse et étudie les constituantes de l'écorce terrestre. Il reconstitue, d'après ses découvertes, les étapes importantes de la création des différentes strates. Il peut alors expliquer l'aspect actuel des terrains et donner d'importantes informations scientifiques pour l'exploitation des sous-sols.

Le géologue passe beaucoup de temps sur le terrain, où il effectue des prélèvements de roches, de minerais, de gaz souterrains. Il se rend même sur les volcans. Les analyses se font ensuite en laboratoire avec un matériel faisant appel aux hautes technologies.

A l'université, après une licence (bac + 3) mention sciences de la vie et de la terre, par exemple, vous pouvez préparer un master recherche ou professionnel (bac + 5) en sciences de la terre avec une spécialisation en géologie. Ce niveau permet d'accéder plus facilement à la profession.

Vous pouvez également passer par une école. Quelques établissements proposent des formations en géologie. L'école nationale supérieure de géologie de Nancy (54) délivre un diplôme d'ingénieur. L'école des Mines Paris Tech propose un cursus d'ingénieur civil avec une option sol et sous-sol, par exemple. L'école nationale supérieure du pétrole et des moteurs à Rueil-Malmaison (92) offre les spécialités production-gisement et géosciences. Enfin, l'école Lapparent de Cergy-Pontoise (95) délivre le diplôme de l'Institut géologique.

Le géologue exerce dans des domaines très variés. La recherche peut se faire au sein d'organismes publics comme le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) ou dans des entreprises pétrolières, le secteur de l'environnement, de la prévention des risques naturels, de la recherche d'énergies nouvelles, etc.

Les universitaires peuvent se consacrer à l'enseignement, mais aussi à la recherche appliquée. Les bureaux d'études et de consultation développent un marché privé important et recrutent des géologues.

Voir la fiche détaillée.

Géophysicien

geophysicienne_383x209.jpgLe géophysicien est un spécialiste des sciences de la Terre. En géologie fondamentale, le géophysicien mesure la forme et les dimensions de sa zone d'études, dont il établit les cartes et étudie la sismologie, c'est-à-dire l'étude des tremblements de terre. En géologie appliquée, il s'attelle à l'étude de la qualité des terrains et recherche les ressources naturelles du sous-sol, comme l'eau, le pétrole, le minerai ou le charbon.

Le géophysicien effectue des recherches dans un laboratoire et parcourt le monde pour y effectuer des prélèvements. En fonction de sa spécialité, il peut donc exercer sur des gisements pétroliers, en haute mer ou en plein désert, dans des conditions souvent difficiles.

Après une licence mention sciences de la vie et de la terre, vous pouvez préparer un master recherche ou professionnel en sciences de la terre avec une spécialisation en géophysique appliquée (bac + 5). On peut citer le master pro spécialité géophysique de surface et de subsurface (Paris Diderot) ; spécialité hydrologie, hydrogéologie et sols (Paris Sud) ; spécialité géophysique (Paris Diderot), etc.

Polytech Paris UPMC forme, en 3 ans, des titulaires d’un bac + 2 au métier d'ingénieur en sciences de la terre.

L'ENSPM (Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs) délivre également des diplômes d'ingénieur. La poursuite d’études vers un mastère spécialisé est envisageable en 1 an après un bac + 5, par exemple, le mastère spé exploration production.

Côté débouchés, vous pourrez vous rapprocher des instituts de recherche, de l'industrie pétrolière et d'exploitation et des bureaux d'études qui emploient tous des géophysiciens dans le cadre d'études ou en tant que consultants.

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Agent technique de l'environnement / Agente technique de l'environnement

Grand connaisseur de la nature, il assure la protection des espaces dont il est en charge sur un territoire donné. Il collecte des données sur la faune et la flore, accueille et sensibilise le grand public à l'environnement. Il assure aussi la surveillance des lieux.

Pour se lancer dans cette profession, il faut maîtriser la législation sur l'environnement, avoir une bonne connaissance de la faune et de la flore, montrer des aptitudes relationnelles (les contacts sont quotidiens avec le public) et faire preuve d'une grande disponibilité (des astreintes en week-end ou le soir sont possibles).

L'accès à la formation se fait sur concours (catégorie C). Vous devez être majeur, titulaire du diplôme national du brevet ou d'un diplôme équivalent, et disposer du permis de conduire ainsi que d'un certificat de natation (aptitude à parcourir au moins 50 mètres à la nage).

Une fois admis, vous suivez une formation d'un an sous l'égide de l'IFORE (Institut de formation de l'environnement) à Paris.

A l'issue de cette formation, vous êtes titularisé et devenez fonctionnaire du ministère de l'Ecologie, du développement, des transports et du logement

Voir la fiche détaillée.

Technicien forestier / Technicienne forestière

Fonctionnaire pour le compte de l'ONF, Office national des forêts, ou salarié d'un domaine privé, le technicien forestier a la charge de l'exploitation et du reboisement d'un espace forestier donné. Il supervise le travail de plusieurs agents techniques forestiers et d'ouvriers. Il a aussi une mission de surveillance de la santé des arbres, de recensement et de statistiques concernant son secteur de surveillance. Il partage donc son temps entre la forêt et son bureau. Le ministère de l'Agriculture propose également quelques postes de techniciens forestiers dans le cadre de missions d'étude, de contrôle, d'enquête.

Si vous souhaitez décrocher un poste dans le secteur public, 2 possibilités s'offrent à vous :
- le concours de technicien opérationnel (55 postes en 2008), ouverts aux titulaires d'un bac technologique ou professionnel agricole,

- le concours de technicien supérieur forestier (25 postes proposés en 2008), pour lequel le niveau requis est celui d'un bac scientifique.

Une fois le concours réussi, vous aurez une formation de plusieurs semaines au Centre national de formation forestière.

Pour accéder à l'emploi de technicien forestier dans le privé, vous pouvez préparer un BTA aménagement de l'espace au lycée à temps plein ou par la voie de l'apprentissage en CFA (centre de formation d'apprentis) pour les jeunes de 16 à 25 ans.

Pour accéder à l'emploi de technicien forestier supérieur dans le privé, il faut préparer un BTSA gestion forestière en 2 ans après un bac S ou un bac technologique STAE (sciences technologies de l'agronomie et de l'environnement).
Aucun établissement en Ile-de-France ne propose ces 2 dernières formations.

Ingénieur forestier

L'ingénieur forestier ingenieur_forestier_383x209.jpgpeut avoir à protéger jusqu'à 15 000 hectares de forêts domaniales ou communales. Il supervise une équipe de 10 à 15 agents techniques et, suivant les plans de production, planifie les coupes à réaliser. Il organise des opérations de reboisement pour assurer le renouvellement de la forêt, décide des équipements nécessaires, comme la création de fossés de protection incendie ou d'évacuation des eaux. Il doit lutter contre les phénomènes d'érosion des terres. De plus, il suit les dossiers de demande d'attribution de subventions, en vérifiant que les propriétaires respectent bien les règles de sécurité et d'exploitation. Enfin, il réglemente les autorisations de pêche et de chasse.

AgroParisTech est la seule école à former des ingénieurs forestiers.

L'école vous propose un cursus d'ingénieur forestier (bac + 5) comptant 5 spécialités : gestion des milieux naturels, gestion forestière, foresterie urbaine, filière bois, gestion environnementale des écosystèmes et forêts tropicales.

La formation dure 3 ans. Vous y accédez sur concours principalement après une classe préparatoir BCPST « Biologie, Chimie, Physique et Sciences de la Terre. »

Si vous êtes titulaire d'un BTSA, BTS ou d'un DUT dans certaines spécialités, ou si vous êtes en 2e ou 3e année de licence dans le domaine des sciences de la vie, de la terre ou de la matière, des concours spécifiques vous permettent également d'intégrer ce cursus.

L'ingénieur forestier peut travailler au sein de la fonction publique, à l'ONF (Office national des forêts), dans les ministères (ministère de l'Agriculture et de la Pêche, etc.).

Dans le secteur privé, l'ingénieur forestier peut être employé par des propriétaires forestiers, dans l'industrie du bois, chez les pépiniéristes ou les horticulteurs.

A l'étranger, certaines ONG (organisations non gouvernementales) ou missions de coopération envoient des ingénieurs forestiers étudier les forêts tropicales en danger ou riches en espèces rares ou en voie de disparition.

Voir la fiche détaillée.

Hydrobiologiste

Spécialiste de l'état biologique d'une rivière, ce scientifique analyse l'eau, diagnostique les pollutions existantes, les dommages subis par la faune et la flore et propose aux décideurs des actions pour y remédier !

Il est impossible d'envisager une telle carrière sans des études scientifiques poussées en biologie : vous devez préparer un diplôme d'ingénieur, un master recherche ou professionnel à l'université (bac + 5).

Mais défendre ses arguments écologiques, juridiques, environnementaux face aux décideurs locaux demande aussi une aisance écrite et orale (comptes-rendus, réunions). Il faut également bien connaître l'administration, son fonctionnement et suivre les différentes politiques locales de l'eau.

Les déplacements sont fréquents aussi bien pour mener les analyses sur le terrain que pour animer des réunions de travail.

Les débouchés limités (environ 400 hydrobiologistes en France) se trouvent dans les agences de l'eau, les laboratoires de recherche, les bureaux d'études.

Pour un poste dans la fonction publique, vous devrez réussir un concours, de niveau bac + 3 pour l'INRA, de niveau bac + 5 pour la majorité des établissements publics et de niveau doctoral (bac + 8) pour le CNRS.

Le domaine de l'hydrobiologie recrute également quelques techniciens (200 en France) qui mettent en place la campagne de recherche et d'analyse sous la direction de l'ingénieur.

Technicien de météorologie / Technicienne de météorologie

C'est grâce à ce professionnel que nous avons, chaque jour, des prévisions météo ! Il réalise les observations et les mesures qui permettent ensuite à un météorologue de faire son analyse des données.

Le technicien transmet ses résultats aux ingénieurs qui vont les analyser et les interpréter. Ils pourront ainsi les comparer avec ceux des autres stations dans le monde. Cela permet de donner la situation météo dans son ensemble. Les informations sont ensuite diffusées au grand public et aux professionnels qui en ont besoin (pêcheurs, agriculteurs, transports, tourisme).

Les météorologues sont des fonctionnaires de Météo France ou travaillent pour l'armée.

L'ENM (Ecole nationale de la météorologie) sélectionne sur concours : après le bac pour devenir technicien supérieur, et à l'issue d'une classe préparatoire scientifique (2 ans) pour être ingénieur.

L'ENM organise 2 concours pour la filière "technicien supérieur" : le premier s'appuie sur le programme du bac S et donne accès à la formation de technicien supérieur exploitation ; le second suit le programme du bac STI option génie électronique et conduit à la profession de technicien supérieur instruments et installation.

Pour intégrer l'école en vue d'être ingénieur, il faut sortir d'une classe préparatoire scientifique (MP, PC et PSI) et ensuite se former durant trois années. Un concours externe spécial permet aux candidats titulaires d'une licence scientifique ayant validé leur première année de master de tenter leur chance également. A l'issue de leur formation, les élèves ingénieurs de l'ENM deviennent ingénieurs des travaux de la météorologie (ITM).

Avec un baccalauréat scientifique, il est possible également d'intégrer l'armée pour devenir météorologue (armée de terre), météorologiste océanographe (marine) ou météorologiste prévisionniste (armée de l'air).

Prévenir et traiter les pollutions et les risques

Secteur recrutant le plus, la gestion des déchets et l'assainissement de l'eau sont progressivement pris en compte dans les différentes politiques locales et d'entreprises. La popularité auprès des jeunes n'est cependant pas encore au rendez-vous, faute de visibilité suffisante de ces métiers.

Agent de la qualité de l'eau / Agente de la qualité de l'eau

Appelé aussi agent de station d'épuration, l'agent de la qualité de l'eau travaille dans une station d'épuration. Il veille au bon déroulement des opérations de nettoyage des eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel. Il doit également traiter les boues contenues dans les eaux. Il règle la dose des produits utilisés, effectue des prélèvements nécessaires au contrôle de l'eau.

L'agent de la qualité de l'eau se déplace fréquemment entre les bassins d'eau et le poste de commandement, d'où il contrôle le bon fonctionnement des vannes. Il doit avoir des notions d'électromécanique, de biologie, de chimie.

Le CAP agent de la qualité de l'eau, qui se prépare en 2 ans après la classe de 3e, constitue votre premier point d'accès à cette profession.

Au niveau du bac, plusieurs filières vous sont proposées : le bac pro industries de procédés, le bac pro hygiène et environnement, le bac pro bio-industries de transformation ou encore le bac pro pilotage de système de production automatisée. Selon les cas, ces bacs se préparent en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP.

Vous pouvez ensuite poursuivre vos études pendant 2 ans afin d'obtenir un BTSA gestion et maîtrise de l'eau option gestion des services d'eau et d'assainissement, un BTS hygiène propreté environnement, ou encore un BTS métiers de l'eau.

Par ailleurs, toujours après un bac pro, il peut être intéressant de décrocher une MC métiers de l'eau, après une année complémentaire de formation.

En France, on compte 1 500 agents. Ils sont embauchés par les collectivités locales, qui disposent de leur propre station d'épuration. Les postes sont alors accessibles sur concours de la fonction publique territoriale.

Les sociétés privées de traitement des eaux usées sont de plus en plus nombreuses et font également appel aux services d'agents de la qualité de l'eau.

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Responsable d'une station d'épuration

Le responsable de station responsable_de_station_epuration_383x209.jpgd'épuration est là pour gérer et conduire le processus de nettoyage. Il joue également un rôle préventif auprès des entreprises en leur apportant des solutions techniques pour éviter de polluer les eaux.

Il négocie avec les fournisseurs les prix et achète les produits de nettoyage des eaux. Il coordonne le travail de son équipe composée d'agents techniques. Il vérifie le déroulement des diverses opérations d'assainissement.

Pour des stations de petites tailles, vous pouvez être recruté à bac + 2  : BTS métiers de l'eau ou DUT génie électrique et informatique industrielle. Mais le plus souvent, ce sont des titulaires d'un bac + 5 qui occupent des postes à responsabilités dans le secteur.

Les concours des collectivités locales sont accessibles aux titulaires d'un diplôme d'ingénieur en biologie, en chimie ou en hydraulique ainsi qu'aux diplômés d'université : master pro sciences, technologie santé mention environnement spécialité pollutions chimiques et gestion environnementale (Paris Sud)), master recherche et master pro sciences, technologie, santé mention sciences et génie de l'environnement spécialité systèmes aquatiques et gestion de l'eau (Paris Diderot et Paris Est Créteil Val de Marne).

Deux mastères vous permettent une spécialisation en 1 an après un master ou un diplôme d'ingénieur: ingénierie et gestion de l'environnement (AgroParisTech) et Eco-conception et management environnemental (Arts et Métiers ParisTech).

De nombreuses entreprises privées de distribution et de traitement des eaux construisent des stations d'épuration à proximité de rivières ou de fleuves pour faciliter l'évacuation des eaux usées et en réduire le coût.

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Technicien de traitement des déchets / Technicienne de traitement des déchets

Chargé de l'analyse des déchets, ce technicien surveille le parcours de traitement de ces derniers, de leur collecte jusqu'à leur recyclage ou élimination. Les prélèvements qu'il réalise permettent de vérifier le bon déroulement du traitement des déchets et de détecter toute anomalie. Il doit aussi être capable d'évaluer le coût d'un traitement.

Pour devenir technicien de traitement des déchets, vous devez être titulaire au minimum d'un bac + 2, tels les BTS et DUT des secteurs de la chimie, biochimie, biologie, électromécanique. On peut citer en particulier le BTS hygiène, propreté et environnement, le BTS métiers de l'eau, le DUT génie biologique, option génie de l'environnement, le DUT hygiène, sécurité et environnement.

Une année d'étude supplémentaire vous permet de compléter votre formation, par exemple en obtenant une licence pro production industrielle option ingénierie intégrée mention qualité (IUT de Mantes-la-Jolie) ou une licence pro protection de l'environnement, spécialité Gestion des services à l'environnement (université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines).

Les collectives locales, les usines de traitement et les sites d'enfouissement sont les principaux employeurs.

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Technicien de mesure en pollution / Technicienne de mesure en pollution

Avec le développement de la surveillance de l'air, le métier de technicien de mesure en pollution a vu le jour en 1996. Il est aussi appelé technicien en qualité de l'air. Il veille au bon fonctionnement des appareils de mesure, recueille les données pour les transmettre à un ingénieur qui va les analyser. Il peut aussi réaliser lui-même des rapports ou des statistiques après les mesures.

Pour les relevés et la maintenance du matériel, le technicien se rend sur les différents points de surveillance de la ville. C'est un travail solitaire demandant de la rigueur et du soin.

Un diplôme à bac + 2 permet de vous lancer dans la profession : le DUT mesures physiques ou le BTS contrôle industriel et régulation automatique. Vous devrez faire preuve de rigueur pour réussir dans ce métier qui demande des connaissances en chimie atmosphérique et une maîtrise des outils informatiques.

En France, toutes les villes de plus de 100 000 habitants sont dotées de dispositifs de surveillance de la qualité de l'air. Cette surveillance est assurée par 38 associations agréées, telle Airparif, et encadrée par 400 experts. Les débouchés restent donc restreints.

Ecotoxicologue

Aussi appelé ingénieur sanitaire, ce spécialiste étudie les effets toxiques, causés par des polluants naturels ou de synthèse, sur les animaux, l'homme et les végétaux. Il mesure la toxicité des produits industriels ou pharmaceutiques par exemple, évalue les risques d'utilisation de différentes molécules dans de nouveaux produits, etc. Il mène des tests et analyse les effets possibles sur l'homme ou la nature en général.

Pour réaliser au quotidien ces recherches pointues dans un laboratoire, vous devez avoir suivi de longues études supérieures. Les études de pharmacie, d'ingénieur chimiste ou de biologie avec une spécialisation en toxicologie de l'environnement à l'université (bac + 5 minimum) sont les parcours recommandés pour y parvenir.

Les recruteurs sont avant tout des organismes publics : INERIS, CNRS, l'INRA et les agences de l'eau, pour les services du ministère (direction régionale de l'environnement ; direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement). Il peut aussi s'agir de grands groupes chimiques ou pétroliers.

Sensibiliser et éduquer

Si vous souhaitez sensibiliser le grand public, les entreprises, les organismes publics à la cause de l'environnement, plusieurs métiers existent. Tous demandent à la fois une connaissance pointue du domaine et un goût prononcé du contact.

Conseiller en environnement / conseillère en environnement

Appelé aussi écoconseiller, ce professionnel accompagne les entreprises dans la mise en place d'une démarche environnementale adaptée à leur taille et à leurs contraintes. Il doit ainsi concilier les objectifs environnementaux avec les intérêts économiques de l'entreprise ou du groupement professionnel qui l'emploie.

La profession étant assez récente, il n'existe pas de parcours type pour parvenir aux fonctions de conseiller en environnement.

Toutefois un diplôme de niveau bac + 4 minimum en environnement, en biologie, en chimie, en géographie ou un diplôme d'ingénieur facilite votre insertion professionnelle.

En plus de l'analyse des actions menées et des propositions d'un nouveau programme plus respectueux de l'environnement, vous devrez animer des réunions d'information, argumenter auprès des décideurs, suivre l'actualité juridique, etc.

Une bonne écoute, le goût des contacts humains, une aptitude à la vulgarisation sont ainsi des qualités attendues chez ce professionnel dont le rôle est de faire passer un message pour la cause de l'environnement, de convaincre les entreprises de faire évoluer leur politique environnementale. C'est aussi un métier qui demande une grande mobilité géographique : les déplacements nombreux ne doivent pas vous faire peur !

A bac + 5, plusieurs masters pro ou de recherche sont consacrés à la gestion et à l'aménagement de l'espace et à l'environnement.

De nombreuses écoles d'ingénieurs proposent également une spécialisation en environnement : l'ENGEES (Ecole nationale du génie de l'eau et de l'environnement) de Strasbourg, l'Ecole des métiers de l'environnement (Bruz - 35), l'Ecole des Mines Paris Tech et l'INSA (institut national des sciences appliquées) de Lyon.

Enfin, l'Institut européen pour le conseil en environnement, en partenariat avec l'INSA de Strasbourg, propose également 2 formations d'éco-conseiller :

- une formation professionnelle d'éco-conseiller, accessible à bac + 4 (7 mois de formation et 5 mois de stage sur le terrain) ;

- un mastère spécialisé "éco-conseiller : analyse et gestion de l'environnement", accessible aux titulaires d'un bac + 4 ou bac + 5 ayant 3 années d'expérience professionnelle (1 an de formation).

Les principaux recruteurs sont les collectivités locales et les bureaux d'études.

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Consultant en environnement / Consultante en environnement

Travaillant en free-lance, c'est-à-dire à son propre compte, le consultant en environnement met au service d'entreprises son expertise et son savoir-faire en matière de conseil en environnement. Il peut mener un audit, réaliser des diagnostics, animer des réunions d'information, monter la politique environnementale d'une entreprise, etc.

Avoir le goût du contact et le sens des affaires, savoir "vendre" son expertise, nouer facilement des contacts sont indispensables pour vivre de son activité en étant indépendant. Souvent, le consultant s'appuie sur son réseau professionnel, tissé au fil de l'expérience pour décrocher de nouveaux contrats ou s'assurer des missions régulières. Sans expérience professionnelle préalable, il est difficile d'envisager de vivre pleinement de cette profession à son compte.

Avant de vous lancer dans une carrière de consultant en environnement, vous devez faire des études en école d'ingénieurs avec une spécialisation en environnement, ou préparer un doctorat (bac + 8) en environnement, qualité ou aménagement du territoire.

Encore aujourd'hui, c'est un métier qui très marginal.

Ambassadeur du tri / Ambassadrice du tri

Appelé aussi messager du tri ou agent de la communication, l'ambassadeur du tri a pour mission d'informer et de sensibiliser tous les publics (enfants, adultes, professionnels) sur la nécessité de trier les déchets mais aussi de réduire leur quantité.

Si la profession a connu son 1er essor avec la création des emplois-jeunes, aujourd'hui elle perdure grâce au renforcement des règlementations sur l'environnement et à la prise de conscience des communes, des départements, des entreprises, etc.

Au quotidien, l'ambassadeur du tri peut participer à des salons sur l'environnement, encadrer des activités ludoéducatives sur le thème de la prévention, sensibiliser les entreprises ou les particuliers aux problèmes de l'environnement à travers des brochures, des guides, des conférences, etc.

Pour réussir dans cette profession, vous devez développer des compétences en matière de communication. Etre à l'aise à l'oral, savoir adapter son discours en fonction du public visé, avoir le goût des contacts humains sont des qualités aussi importantes que des connaissances pointues dans la législation, les politiques environnementales ou dans la connaissance de la nature.

Il n'existe pas de diplôme spécifique : ce sont les structures employeuses qui forment elles-mêmes leurs ambassadeurs du tri.

Les ambassadeurs du tri sont recrutés par les collectivités (communes, syndicats intercommunaux) et quelques associations. On estime qu'ils sont environ 3000 aujourd'hui.

Animateur environnement / Animatrice environnement

Spécialisé ou non dans un domaine de l'environnement, comme l'eau, les déchets ou les énergies renouvelables, l'animateur environnement est chargé d'accompagner, d'encadrer et d'animer des groupes scolaires, périscolaires ou adultes. Il fait découvrir la nature aux enfants ou aux adultes avec l'objectif de leur apprendre à préserver l'environnement.

Pour faire passer ses messages de protection de la nature, l'animateur environnement invente différentes activités de découverte, comme l'étude de milieux naturels. Il organise des expositions. Il prépare des stages sur les minéraux ou la géologie, par exemple. Il rédige des articles sur des sujets liés à l'environnement pour les diffuser ensuite aux groupes qu'il accompagne.

Il transmet ses connaissances pour faire évoluer les comportements de chacun. Il doit adapter son discours à son public, jeune ou adulte. Concevoir un projet d'animation, de l'idée à sa réalisation, demande une grande attention et de la rigueur.

Les recruteurs recherchent des animateurs nature qualifiés, titulaires d'un diplôme de l'Education nationale ou d'un diplôme de la filière "Jeunesse & sport", de niveau bac minimum.

Le bac pro gestion des milieux naturels et de la faune se prépare en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP ou un CAPA.

Vous pouvez également vous tourner vers le BPJEPS, brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation et du sport spécialité loisirs tout public, de niveau bac aussi.

Le niveau bac + 2 est particulièrement apprécié par les employeurs : BTSA gestion et protection de la nature spécialité animation nature, DUT carrières sociales option animation sociale et socioculturelle, etc.

Si vous souhaitez poursuivre vos études et vous spécialiser, sachez qu'il existe plusieurs licences pro (bac + 3) et masters (bac + 5) tournés vers la protection du patrimoine naturel, la gestion environnementale ou encore le tourisme vert.

Les parcs naturels régionaux, les parcs nationaux, les réserves naturelles ou encore les écomusées recrutent localement des animateurs environnement débutants ou expérimentés.

Des associations de protection de la nature et d'éducation à l'environnement recherchent aussi des animateurs environnement qualifiés.

Les centres de vacances ou de loisirs, les centres ou les foyers ruraux, les collectivités territoriales, les structures touristiques ont besoin d'animateurs environnement de façon ponctuelle.

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Valoriser le cadre de vie

Des professionnels participent, par leur réflexion et leurs actions sur le terrain, à la préservation et l'amélioration de notre cadre de vie en permettant un aménagement et un développement harmonieux des milieux et des paysages.

Paysagiste

Le paysagiste conçoit l'aménagement des jardins publics, des espaces urbains et des jardins privés. Puis il suit la réalisation des chantiers de très près et effectue parfois lui-même les travaux. Il intervient en amont dans un projet d'aménagement ou de transformation du paysage.

Pour réussir dans cette voie, vous devrez avoir une bonne culture scientifique, des connaissances techniques mais aussi des qualités artistiques et un esprit de synthèse. La patience doit aussi être de mise car il faut parfois attendre des mois avant de voir les résultats de ses travaux.

Plusieurs formations vous conduisent vers le métier de paysagiste, mais 4 années d'études minimum après le bac sont indispensables.

La voie la plus connue est celle qui mène en 4 ans au diplôme de paysagiste DPLG, reconnu par le Gouvernement.
Trois écoles délivrent ce titre : l'Ecole nationale supérieure du paysage à Versailles et Marseille (ENSP), les Ecoles nationales supérieures d'architecture et de paysage de Bordeaux (ENSAPBx) et de Lille (ENSAPL).
L'admission se fait sur concours commun ouvert à bac + 2. Une centaine de places seulement sont proposées chaque année.

Le titre de paysagiste DPLG n'étant pas obligatoire pour exercer, vous pouvez également vous former dans des écoles délivrant un titre d'ingénieur-paysagiste (bac + 5) reconnu par la Fédération Française du Paysage, mais non DPLG. Trois établissements sont concernés  : l'ENSNP à Blois, AgroCampusOuest à Angers, l'ESAJ à Paris.

Enfin, l'Ecole d'architecture de Versailles vous propose en partenariat avec Paris I un master professionnel mention histoire de l'art spécialité jardins historiques, patrimoine, paysage.

Actuellement, la plupart des jeunes diplômés trouvent rapidement un emploi : les agences privées de paysagisme représentent une grande partie de l'activité de cette profession. Les collectivités locales et les bureaux d'étude font appel aux paysagistes pour superviser et réaliser de grands projets urbains ou la restauration de jardins de bâtiments classés monuments historiques.

D'autres préfèrent travailler en libéral dès la sortie de l'école ou un an après la formation. Exercer à son compte permet d'entreprendre des chantiers principalement pour des particuliers.

En France, on estime à 2 000 le nombre de paysagistes (employeurs et salariés), dont une minorité (environ 300) est paysagiste DPLG.

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Acousticien / Acousticienne

L'acousticien conçoit des techniques qui doivent prévenir tous les problèmes de nuisances sonores, les vibrations, les bruits et leur propagation, que ce soit dans les logements, les salles de spectacle ou l'environnement extérieur. Les réponses qu'il apporte doivent tenir compte de la législation. De plus en plus, il est consulté avant un aménagement ou une construction.

Vous devrez faire preuve d'une grande élasticité horaire pour analyser les bruits à différents moments de la journée ! Vous réaliserez de nombreux calculs mathématiques et savants avant de répondre efficacement aux demandes. Vous ferez aussi preuve d'un sens développé de l'innovation et d'une capacité à gérer la complexité des situations acoustiques.

Pour devenir acousticien, vous devez de préférence décrocher un diplôme de niveau bac + 5.

Plusieurs masters recherche ou professionnels vous permettent une spécialisation en 2 ans après un bac + 3. Ils sont proposés à l'université (Paris XI, Versailles, etc.), dans les établissements d'enseignement supérieur (ENS Cachan, CNAM, etc.) et dans les écoles d'ingénieurs (ENSIETA, ENSEEIHT, Ecole centrale de Nantes, etc.). Ces masters concernent tous les domaines de l'acoustique : moteurs, transports, architecture, urbanisme, environnement.
On peut citer le master pro ingénierie mécanique et acoustique spécialité acoustique des transports (au Mans), le master professionnel sciences de l'environnement qualité de l'air et lutte contre le bruit (Versailles).

Un diplôme d'ingénieur spécialisé ou la filière acoustique et vibrations industrielles (AVI) de l'université de Compiègne constituent une alternative pour ceux qui visent la profession d'acousticien.

Enfin, une formation d'architecte, complétée par un certificat d'études approfondies, peut vous conduire vers ce métier.

Les entreprises du BTP ont de grands besoins en acousticiens pour l'isolation des habitations, des bureaux ou des salles de spectacle. Les entreprises de l'automobile et de l'aéronautique recrutent des acousticiens pour réaliser des tests et trouver des solutions pour rendre les voitures et les avions moins bruyants, à l'intérieur comme à l'extérieur.

Les collectivités locales embauchent des acousticiens pour atténuer les nuisances sonores dans les villes, aux abords des autoroutes ou des lignes de chemin de fer.

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Urbaniste

L'urbaniste élabore des programmes d'amélioration du cadre de vie : développement ou de rénovation de quartiers d'une ville, études d'impact sur l'environnement, etc. Il travaille en étroite collaboration avec des sociologues, des géographes, des architectes, des conseillers en environnement et des juristes.

Les réunions de présentation au public et aux élus sont nombreuses. Si vous souhaitez vous lancer dans cette voie, vous devrez être à l'aise à l'oral et savoir communiquer vos idées clairement à tous. Des dispositions pour l'animation et la coordination d'équipe sont nécessaires tout comme une grande capacité d'adaptation, d'analyse et de synthèse.

Plusieurs voies peuvent vous conduire au métier d'urbaniste.

A l'université, la spécialisation en urbanisme se fait à partir du master : master urbanisme et aménagement, spécialité recherche Urbanisme, aménagement et développement local (Paris I), master pro mention cité et mobilité : aménagement, urbanisme et transports (institut français d'urbanisme (Paris VIII, Institut d'urbanisme de Paris XII, université de Marne-la-Vallée), master recherche urbanisme et aménagement (Institut français d'urbanisme de Paris VIII), etc.

Des formations en urbanisme sont également proposées par certaines écoles d'architecture telle l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais (master rrbanisme et territoires) ou l'Ecole d'architecture de la ville et des Territoires de Marne-la-Vallée (DSA d'architecture-urbanisme).

Par ailleurs, des écoles d'ingénieurs comme AgroParisTech-Engref ou PontsParisTech vous proposent des mastères spécialisés en aménagement pouvant donner accès à la profession d'urbaniste (bac + 6).

Même si la palette des employeurs possibles est large - directions départementales de l'équipement, directions d'architecture et d'urbanisme des services techniques des communes, bureaux d'études, cabinets d'architecture, etc., l'insertion des jeunes diplômés reste difficile.

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Glossaire

Nature : ce qui, dans l'univers, se produit spontanément, sans intervention de l'homme ; tout ce qui existe sans l'action de l'homme .

Environnement : ensemble des conditions naturelles et culturelles susceptibles d'agir sur les organismes vivants et les activités humaines : les eaux continentales et marines, le sol, l’air, les matières premières et énergétiques, les espèces animales et végétales et les systèmes qu’ils forment (écosystèmes).

Ecologie : étude des milieux où vivent les êtres vivants ainsi que des rapports de ces êtres entre eux et avec le milieu.

- Economie verte (approche par les activités) : comprend les éco-activités et des activités périphériques favorables à la protection de l’environnement ou à la gestion durable des ressources.

Eco-activités (ou emplois verts) : activités qui produisent des biens ou services ayant pour finalité la protection de l’environnement ou la gestion durable des ressources naturelles et capables de mesurer, prévenir,  limiter ou corriger les impacts environnementaux (pollution de l’eau, de l’air, du sol, problèmes liés aux déchets, aux bruits et aux écosystèmes...).

Référencement des éco-activités :

- protection de l’environnement : prévenir, diminuer les émissions de polluants et les autres dégradations causées à l’environnement ; protection de l’air et du climat ; gestion des eaux usées ; gestion des déchets  ; protection et restauration des sols et des masses d’eau ; lutte contre le bruit et les vibrations ; protection de la biodiversité et des paysages ; lutte contre les radiations ; recherche et développement pour la protection de l’environnement, administration et gestion de l’environnement, formation et activités indivisibles ;

- gestion des ressources naturelles  :diminuer les prélèvements sur les ressources naturelles ; gestion des ressources en eau ; gestion des forêts non cultivées ; gestion de la faune et flore sauvage ; gestion des ressources énergétiques ; gestion des ressources minérales ; recherche et développement pour la gestion des ressources naturelles ; autres activités liées aux ressources naturelles.

Activités périphériques de l’économie verte : Leur finalité première n’est pas la protection de l’environnement, c’est ce qui les différencie des éco-activités. On y trouve les activités du bâtiment (électricité, couverture, chauffage…) directement impliqué dans la maîtrise de l’énergie ou le développement des énergies renouvelables, les activités de transport alternatif (transport en commun, transport non routier….).

- Professions « vertes » (approche par les professions) : professions dont la finalité et les compétences mises en œuvre contribuent à mesurer, prévenir, maîtriser, corriger les impacts négatifs et les dommages sur l’environnement.

Les 9 professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) ) retenues par l'Insee comme étant des professions vertes sont les : ouvriers non qualifiés et qualifiés de l’assainissement et du traitement des déchets ; conducteurs de véhicule de ramassage des ordures ménagères ; ouvriers qualifiés des autres industries (eau, gaz, énergie, chauffage), agents de maîtrise et techniciens en production et distribution d’énergie, eau, chauffage ; ingénieurs et cadres de la production et de la distribution d’énergie, eau ; agents techniques forestiers, gardes des espaces naturels ; techniciens de l’environnement et du traitement des pollutions ; ingénieurs et cadres techniques de l’environnement.

Professions « verdissantes »: professions dont la finalité première n'est pas la protection de l'environnement ou la gestion durable des ressources mais qui par leur "activité" sont favorables à la protection de l'environnement ou à la gestion durable des ressources. 73 professions ont été retenues comme étant verdissantes.

- Développement durable : répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

Contacts utiles

Centre de ressources du réseau TEE Idf (Territoires environnement emplois Ile-de-France)

48, rue d'Hauteville
75010 Paris
Tel : 01.42.46.45.26

http://www.tee-idf.net
Ministère du Développement durable, de l'Ecologie et de l'Energie

Grande Arche
Tour Pascal A et B
92055 La Défense cedex
Tel : 01.40.81.21.22

http://www.developpement-durable.gouv.fr
Groupement régional d'animation et d'information sur la nature et l'environnement Ile-de-France

GRAINE Ile-de-France
17 rue Capron
75018 Paris
Tel : 01.45.22.16.33

http://www.graine-idf.org
Institut de formation et de recherche en éducation à l'environnement

Carrefour de la Canauderie
Forêt de Chizé
79360 Villiers-en-Bois

Tel : 05.49.09.64.92

http://ifree.asso.fr
ORME, Observatoire et réseau des métiers et emplois de l'environnement
AgroParisTech - Ecole nationale du génie rural, des eaux et des forêts

16 rue Claude Bernard
75231 Paris cedex 05

Tel : 33 (0) 1 44 08 18 43

http://www.agroparistech.fr/

Liens utiles

Métiers et secteurs
Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer

Pour tout savoir sur la politique française de développement durable, et les métiers de l'environnement (formations, emplois et concours) dans la fonction publique. Dans la rubrique "métiers et concours", vous trouverez des informations sur les métiers et les parcours d'accès.

http://www.developpement-durable.gouv.fr
Réseau TEE (Territoires, environnement, emplois)

Découvrez le site portail des réseaux Tee (Territoires environnement emplois), une référence pour l'emploi dans l'environnement. En partenariat étroit avec les DIREN, l'ADEME, les Agences de l'Eau et les Conseils Régionaux, ils facilitent la mise en réseau des opérateurs travaillant sur la problématique des métiers et des emplois de l'environnement. Ce site est un incontournable pour connaître le secteur de l'environnement, ses emplois, ses formations. Il permet de trouver des modèles de CV, des propositions de stages ou d'emplois par régions, des fiches descriptives pour 25 métiers de l'environnement, avec indication des formations requises.

http://www.reseau-tee.net
DRIEE, Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie d’Ile-de-France

La Direction régionale et interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie d’Ile-de-France (DRIEE-IF) est un service déconcentré du Ministère en charge de l’environnement. Elle met en oeuvre sous l’autorité du Préfet de la région d’Ile-de-France les priorités d’actions de l’Etat en matière d’Environnement et d’Energie et plus particulièrement celles issues du Grenelle de l’Environnement.
Elle intervient dans l’ensemble des départements de la région grâce à ses unités territoriales (UT).

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/la-driee-ile-de-france-r619.html
ONCFS, Office national de la chasse et de la faune sauvage

Le site officiel du garde national de la chasse. Il donne accès à des fiches métiers, liste les dates des concours de recrutement de l'ONCFS, fait le point sur l'actualité et les lois en vigueur. La rubrique "les ressources humaines" présente les forces vives de l'office nationale de la chasse et de la faune sauvage. Pour chaque métier, vous aurez des informations générales sur les missions avec parfois des descriptifs des conditions d'accès téléchargeables.

http://www.oncfs.gouv.fr
Association scientifique et technique pour l'eau et l'environnement

Cette association de spécialistes de l'environnement mène une réflexion et des actions en faveur d'une gestion intelligente et durable de l'eau. Vous pouvez déposer votre CV en ligne (rubrique Services) et consulter quelques offres d'emploi ou de stage.

http://www.astee.org
ONF, Office national des forêts

Tout sur la forêt française, les arbres remarquables, la flore, la faune, le tourisme, le littoral... et les carrières à l'ONF : ingénieur du génie rural et des eaux et forêts, agent technique forestier, etc.

http://www.onf.fr
Association française des ingénieurs écologues

Site présentant l'association située à Grenoble.

http://www.afie.net
Ecométiers

Site créé et mis à jour par l'Agence méditerranéenne de l'environnement (AME) et la Dynamique interuniversitaire de formation sur l'environnement et le développement (DIFED) : 81 fiches métiers et de nombreux liens utiles.

http://www.ecometiers.com
Les métiers de la forêt

Débardeur, sylviculteur, chargé d'approvisionnement en bois, bûcheron¿ Si vous souhaitez travailler dans les bois, rendez-vous sur ce site.

http://www.metiers-foret-bois.org
Agence de l'eau Rhône Méditerranée et Corse

Le "site des juniors" propose différentes fiches sur les métiers de l'environnement et de l'eau.

http://www.eaurmc.fr/juniors/
Forêt privée française

Dans sa rubrique "Emplois métiers", ce site spécialisé propose de télécharger plusieurs fiches sur les métiers de la forêt, du bois, de l'aménagement et du cadre de vie, de la protection de la nature.

http://www.foretpriveefrancaise.com
Tee-idf.net, Territoires environnement emplois Ile-de-France

Découvrez le site du Centre régional de ressources et d'appui oeuvrant à la promotion des métiers, à l'information sur les formations et à l'observation des emplois dans le domaine de l'environnement. TEE Ile-de-France a pour objectif de développer les emplois de l'environnement, d'aider à la pérennisation des activités de ce secteur ainsi qu'à la formation des salariés. Il participe à la reconnaissance des métiers de l'environnement en Ile-de-France et la structuration des filières professionnelles.

http://www.tee-idf.net
FG3E, fédération française des entreprises gestionnaires de services aux équipements, à l'énergie et à l'environnement

L'espace recrutement comporte de nombreuses informations utiles, sur la formation initiale et continue, les métiers et le recrutement dans le secteur. A lire aussi, les témoignages de jeunes professionnels.

http://www.fedene.fr/
Comité 21, Comité français pour l'environnement et le développement durable

Le Comité 21 est une association qui a pour objectif de faire vivre en France l'Agenda 21, programme d'actions pour le 21e siècle ratifié au Sommet de la Terre de Rio. L'Agenda 21 appelle les décideurs et les citoyens à prendre part aux mutations qui s'imposent à tous, pour préserver la planète et pour construire un développement plus responsable, plus équitable, plus humain.

http://www.comite21.org
ARENE, Agence régionale de l'environnement et des nouvelles énergies

En contribuant à l'intégration des préoccupations environnementales et énergétiques, l'ARENE participe à la mise en oeuvre du développement durable en Ile-de-France. Parmi ces actions se trouve la valorisation des activités et métiers de l'environnement.

http://www.areneidf.org
DRIAAF IDF, Direction régionale et interdépartementale de l'agriculture et de la forêt d'Ile-de-France

La Direction régionale et interdépartementale de l'agriculture et de la forêt d'Ile-de-France (DRIAF) est chargée d'appliquer la politique agricole, forestière, de développement et d'aménagement du territoire, arrêtée par le Gouvernement et mise en 'uvre par le ministre de l'agriculture de l'alimentation de la pêche et des affaires rurales. Au niveau régional, elle participe également à la politique de l'eau, de la protection de l'environnement, etc.

http://driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr/
Chat lesmetiers.net "Les métiers de l'environnement"

Retrouvez tous les échanges de notre chat du 19 juin 2013 en présence des 2 invités suivants :

- Catherine Gwet, chargée de mission sur les questions liées au développement durable, l'économie verte et l'environnement, Défi métiers, le carif-oref francilien ;

- Gabriel Calvoz, chargé de projet emploi environnement pour le réseau Tee Ile-de-France.

http://www.lesmetiers.net/orientation/p2_392185/les-metiers-de-l-environnement
Choix de formations - orientation
AFITE, Association française des ingénieurs et techniciens de l'environnement

Outre la présentation de l'association, vous trouverez une base de données des formations courtes et des formations longues dans le domaine de l'environnement.

http://www.afite.org/emploi_formation/formations.html
La formation initiale aux métiers de l'environnement

Cette base de données a été réalisée par l'IFORE, institut de formation de l'environnement en collaboration avec l'Observatoire des métiers de l'Environnement de l'IFEN. Dans la recherche formations, vous pouvez choisir le secteur, votre niveau d'études actuel et votre région.

http://www.ifore.developpement-durable.gouv.fr/la-formation-initiale-r14.html
Ecoformations.net

Site des formations aux métiers de l'environnement en Ile-de-France, réalisé par TEE Ile-de-France, centre d'appui et de ressources "emplois-environnement". Il permet de découvrir les différents métiers, classiques ou spécifiques des secteurs d'activités rattachés à l'environnement et au développement durable. Chaque fiche métier renvoie vers les formations nécessaires pour exercer ces métiers en Ile-de-France.

http://www.ecoformations.net
Formations en environnement et développement durable

Annuaire des formations en environnement et développement durable.

http://www.orientation-environnement.com/
Ecoles - organismes de formation
CFA de l'institut de l'environnement urbain

Site du Campus Vélia, centre de formation spécialisé dans l'apprentissage des métiers de services à l'environnement (gestion de l'eau, des déchets, des transports).

http://www.ieu.tm.fr
Emploi et recrutement
Cap environnement

Site d'un réseau de professionnels de la gestion du territoire au service du développement durable : CV et description des missions possibles.

http://www.cap-environnement.org
Métiers environnementaux

Envirojob, site spécialiste de l'emploi environnemental, propose une trentaine de fiches métiers en ligne ainsi que des dossiers sur l'emploi.

http://www.envirojob.fr/metiers/
Emploi Environnement

Site international de recherche d'emploi pour l'environnement dans l'industrie et les services.

http://www.emploi-environnement.com
France Nature Environnement (FNE)

Outre les actions de cette association en faveur de l'environnement, vous pourrez découvrir quelques offres d'emploi.

http://www.fne.asso.fr
Emplois Verts

Ce moteur de recherche et bourse d'emplois propose chaque jour des dizaines de nouvelles offres d'emplois et de stages en rapport avec le secteur de l'écologie, de l'environnement et du développement durable.

http://www.bonial.fr/Emplois-Verts/
La rubrique emploi du réseau Tee IDF

Des conseils et des pistes pour vous aider à trouver un stage ou un emploi dans le domaine de l'environnement et du développement durable.

http://www.tee-idf.net/emplois
Réseau TEE - Territoires, environnement et emplois (rubrique Emploi)

Cette rubrique du site national du réseau "territoires environnement emplois" est dédiée à la recherche d'emploi et de stage dans le domaine de l'environnement et du développement durable.

http://www.reseau-tee.net/eco-emploi/
Actualités spécialisées
Portail européen de l'environnement

Portail des professionnels de l'environnement et du développement durable sur internet. Il permet de se tenir informé de l'actualité du secteur, découvrir des interviews de pros, connaître les événements du secteur, etc.

http://www.enviro2b.com
ADEME, Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie

Site de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, association ayant pour but la protection de l'environnement et la maitrise de l'énergie. Vous y trouverez notamment des informations pratiques destinées aux particuliers.

http://www2.ademe.fr
Campagne et environnement

Ouvert et accessible à tous, le site " campagnesetenvironnemnet " assure un suivi pertinent de l'actualité et rassemble les informations concrètes sur les actions et initiatives des filières agricoles face à l'enjeu environnemental.

http://www.campagnesetenvironnement.fr/cip.php
Etudes et statistiques
Observatoire national des emplois et métiers de l'économie verte

L’observatoire a pour but d’offrir un diagnostic partagé et centralisé de méthodes et de chiffrages sur les emplois, métiers et formations de la croissance verte.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/L-observatoire-national-des,18551.html
Les chiffres de la croissance verte

Publiée en mars 2012 par le ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, cette étude chiffrée dresse le bilan social des éco-industries en France.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CP-Eco_activites.pdf
L'économie de l'environnement en 2009

Publié en juin 2011, ce rapport de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement se penche notamment sur le marché du travail des métiers environnementaux.

http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/fileadmin/documents/Produits_editoriaux/Publications/References/2011/R%C3%A9f.%20RapportCCEE_corrige.pdf
Les chiffres clés de l'environnement

L'information liée à l'environnement est présentée ici par grands sous-thèmes : les milieux (eau, air, nature, occupation des sols…), la gestion des ressources et les déchets, les pressions et impacts des activités humaines sur l'environnement, les risques naturels et technologiques, l'économie de l'environnement (comptes, emplois, formations…), les opinions et pratiques, ainsi que les opérations internationales.

http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/environnement/1097.html
Les professions vertes et potentiellement verdissantes

Cette publication (Focale n° 19) conjointe de Défi Métiers (la mission oref) et de l’Insee Ile-de-France vise à quantifier et à caractériser au niveau régional les professions vertes et potentiellement verdissantes.

http://www.carif-idf.org/upload/docs/application/pdf/2013-04/focale_19_metiers_verts_web_2013-04-05_09-38-59_291.pdf
Les professions vertes et verdissantes et les formations environnementales

Découvrez ce diaporama du "rendez-vous de l’orientation et de la formation" d'avril 2013. Il correspond à des travaux réalisés dans le cadre d’un partenariat entre la Direction régionale de l’INSEE Ile-de-France et Défi métiers avec la participation du réseau TEE Ile-de-France.

http://www.carif-idf.org/upload/docs/application/pdf/2013-04/rdvformation_23_avril.pdf
766 000 personnes exercent une profession verte ou potentiellement verdissante en Ile-de-France – Faits et Chiffres Ile-de-France – n°297 – décembre 2012

Ce document régional a été réalisé dans le cadre d’un groupe de travail associant l’Insee, Défi métiers, le Carif-Oref francilien, et le réseau TEE Ile-de-France. Il dresse le panorama de l'emploi vert en Ile-de-France.

http://www.oref-idf.org/docs/etudes/faits_chiffres_297_12_2012.pdf
Activités, emplois et métiers liés à la croissance verte - Etudes et documents n°43 Juin 2011

Dans cette étude du commissariat général au développement durable (CGDD), découvrez le périmètre et les résultats des activités, emplois et métiers liés à la croissance verte.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ED43.pdf
Les métiers concernés par l'économie verte Définitions et chiffres mars 2012

Consultez cette publication de l’observatoire national des emplois et métiers de l’économie verte qui définit et quantifie les métiers concernés par l'économie verte.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Les_metiers_dans_une_economie_verte_definitions_et_chiffres_28_mars_12.pdf