Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Tous les métiers et les formations initiales en île-de-France

Claire Conlon

Chargée de mission Europe au CIDJ, Paris (75)
Date de l'interview : 28/07/2010

La meilleure période pour partir est la fin de la 3e année car il y plus de correspondances entre les formations françaises et étrangères.

Claire informe les jeunes désireux de vivre une expérience à l'étranger. Stages, jobs, études, volontariat, les possibilités sont nombreuses.

Qu'est ce que le réseau Eurodesk ?

Depuis 1995, le réseau Eurodesk propose aux jeunes et aux professionnels, un panorama complet des dispositifs facilitant la mobilité en Europe. Ce service, financé par la commission européenne, est présent à travers toute l'Europe. En France, il repose sur le réseau Information Jeunesse.

Quels types de demandes recevez-vous ?

Les étudiants de tout cursus (écoles, universités, STS) du cycle supérieur sont les plus nombreux à nous contacter à propos des études ou stages. Mais d'autres requêtes concernent également les emplois et le volontariat. Les demandes sont soit très spécifiques : " J'ai un projet précis dans un pays précis", soit très larges : " J'ai envie de partir à l'étranger, qu'est-ce-que je peux faire ? ".

Comment leur répondez-vous ?

Nous leur apportons la primo information. Nous les aidons à préciser les objectifs de leur séjour, c'est indispensable. Il est plus facile ensuite, de cibler les dispositifs avec lesquels ils peuvent partir, et les guider dans leurs démarches. Nous répondons essentiellement par mail, sans compter les demandes adressées directement aux structures d'information jeunesse (IJ). Nous tenons des permanences au CIDJ au moment de la journée de l'Europe (9 mai) et de la semaine européenne de la jeunesse qui a lieu cette année du 2 au 9 novembre 2008. A cette occasion, plusieurs structures IJ organisent des journées spéciales.

Quelles sont les principales motivations de ces candidats au départ ?

Les motivations au départ sont l'enrichissement du CV, la spécialisation propre au pays d'accueil et bien-sûr l'ouverture sur le monde. Mais ce qui prime, c'est la maîtrise de l'anglais. Les pays les plus prisés sont, dans l'ordre, l'Angleterre, l'Irlande et l'Espagne. Les jeunes sont attirés par la langue et l'aspect culturel de ces pays. Les séjours à Londres sont très convoités. En revanche, l'Allemagne attire moins, ce qui est dommage car du fait de leur relation privilégiée, les possibilités d'échanges et les aides financières sont nombreuses entre la France et l'Allemagne. L'Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ) accorde, par exemple, des bourses aux étudiants étrangers pour un projet, un thème de recherche, pour des cours de langue ou encore pour la découverte de la culture du pays. Des bourses existent aussi pour les Pays-Bas et les pays nordiques.

Les étudiants ont-ils tendance à partir individuellement ou dans le cadre des programmes européens ?

Les étudiants qui partent dans le cadre d'Erasmus, que ce soit pour le volet "études" ou "stage", sont bien encadrés en ce qui concerne l'inscription, la validation des UV, le logement, les bourses, etc. C'est donc plus rassurant. Mais les départs se font aussi dans le cadre des cursus binationaux des universités ou des accords bi ou trilatéraux, souvent proposés par les écoles d'ingénieurs, par exemple. Cependant, certains étudiants ont aussi des projets individuels : suivre un cursus complet dans un autre pays ou une formation spéciale mieux reconnue qu'en France. Ceux qui ne peuvent pas partir dans le cadre d'Erasmus par manque de moyens financiers ou parce que leur établissement ne leur propose pas de cadre de départ, décident parfois de tenter l'aventure en solo, mais il faut alors se débrouiller tout seul. Les institutions qui délivrent les bourses, sont la Commission européenne (Erasmus) et l'Etat (bourses sur critères sociaux). Le Conseil régional d'Ile-de-France, les conseils généraux et les collectivités locales comme les villes soutiennent également les projets de mobilité. Il ne faut pas non plus hésiter à solliciter les fondations privées.

Les bourses suffisent-elles à couvrir les frais de l'étudiant ?

Le montant des bourses diffère suivant le pays d'accueil : elle est plus élevée pour la Suède que pour l'Espagne. Mais parfois cela ne suffit pas, il faut donc pouvoir compter sur l'aide parentale ou avoir un job à côté.

Selon vous, quel est le moment le plus opportun pour partir ?

Nombreux sont les néo-titulaires du bac à vouloir partir car ce diplôme permet l'accès à l'enseignement supérieur dans de nombreux pays européens. Cependant, la meilleure période est plutôt la fin de la 3e année. Les étudiants possèdent déjà un bon bagage et ont acquis pas mal d'autonomie. C'est aussi à cette charnière qu'il y a le plus de correspondances entre les formations françaises et étrangères.

Qu'est-ce que le réseau Eurodesk ?

Depuis 1995, le réseau Eurodesk propose aux jeunes et aux professionnels, un panorama complet des dispositifs facilitant la mobilité en Europe. Ce service, financé par la commission européenne, est présent à travers toute l'Europe. En France, il repose sur le réseau Information Jeunesse.

Quels types de demandes recevez-vous ?

Les étudiants de tout cursus (écoles, universités, STS) du cycle supérieur sont les plus nombreux à nous contacter à propos des études ou stages. Mais d'autres requêtes concernent également les emplois et le volontariat. Les demandes sont soit très spécifiques : " J'ai un projet précis dans un pays précis", soit très larges : " J'ai envie de partir à l'étranger, qu'est-ce-que je peux faire ? ".

Comment leur répondez-vous ?

Nous leur apportons la primo information. Nous les aidons à préciser les objectifs de leur séjour, c'est indispensable. Il est plus facile ensuite, de cibler les dispositifs avec lesquels ils peuvent partir, et les guider dans leurs démarches. Nous répondons essentiellement par mail, sans compter les demandes adressées directement aux structures d'information jeunesse (IJ). Nous tenons des permanences au CIDJ au moment de la journée de l'Europe (9 mai) et de la semaine européenne de la jeunesse qui a lieu cette année du 2 au 9 novembre 2008. A cette occasion, plusieurs structures IJ organisent des journées spéciales.

Quelles sont les principales motivations de ces candidats au départ ?

Les motivations au départ sont l'enrichissement du CV, la spécialisation propre au pays d'accueil et bien-sûr l'ouverture sur le monde. Mais ce qui prime, c'est la maîtrise de l'anglais. Les pays les plus prisés sont, dans l'ordre, l'Angleterre, l'Irlande et l'Espagne. Les jeunes sont attirés par la langue et l'aspect culturel de ces pays. Les séjours à Londres sont très convoités. En revanche, l'Allemagne attire moins, ce qui est dommage car du fait de leur relation privilégiée, les possibilités d'échanges et les aides financières sont nombreuses entre la France et l'Allemagne. L'Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ) accorde, par exemple, des bourses aux étudiants étrangers pour un projet, un thème de recherche, pour des cours de langue ou encore pour la découverte de la culture du pays. Des bourses existent aussi pour les Pays-Bas et les pays nordiques.

Les étudiants ont-ils tendance à partir individuellement ou dans le cadre des programmes européens ?

Les étudiants qui partent dans le cadre d'Erasmus, que ce soit pour le volet "études" ou "stage", sont bien encadrés en ce qui concerne l'inscription, la validation des UV, le logement, les bourses, etc. C'est donc plus rassurant. Mais les départs se font aussi dans le cadre des cursus binationaux des universités ou des accords bi ou trilatéraux, souvent proposés par les écoles d'ingénieurs, par exemple. Cependant, certains étudiants ont aussi des projets individuels : suivre un cursus complet dans un autre pays ou une formation spéciale mieux reconnue qu'en France. Ceux qui ne peuvent pas partir dans le cadre d'Erasmus par manque de moyens financiers ou parce que leur établissement ne leur propose pas de cadre de départ, décident parfois de tenter l'aventure en solo, mais il faut alors se débrouiller tout seul. Les institutions qui délivrent les bourses, sont la Commission européenne (Erasmus) et l'Etat (bourses sur critères sociaux). Le Conseil régional d'Ile-de-France, les conseils généraux et les collectivités locales comme les villes soutiennent également les projets de mobilité. Il ne faut pas non plus hésiter à solliciter les fondations privées.

Les bourses suffisent-elles à couvrir les frais de l'étudiant ?

Le montant des bourses diffère suivant le pays d'accueil : elle est plus élevée pour la Suède que pour l'Espagne. Mais parfois cela ne suffit pas, il faut donc pouvoir compter sur l'aide parentale ou avoir un job à côté.

Selon vous, quel est le moment le plus opportun pour partir ?

Nombreux sont les néo-titulaires du bac à vouloir partir car ce diplôme permet l'accès à l'enseignement supérieur dans de nombreux pays européens. Cependant, la meilleure période est plutôt la fin de la 3e année. Les étudiants possèdent déjà un bon bagage et ont acquis pas mal d'autonomie. C'est aussi à cette charnière qu'il y a le plus de correspondances entre les formations françaises et étrangères.